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Deli Express

Author: TSFJAZZ

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Description


De 12h à 13h, toute l’actu du jazz se déguste à point et avec convivialité. La pause du déj' à la sauce TSFJAZZ, c’est une heure d’interviews, de rencontres, d’avant-premières, d'explorations d’albums & rééditions, de célébration…


Sans oublier, nos désormais incontournables sessions musicales : plus de 150 par saison ! De 12h à 13h, c'est toute l'actualité du jazz qui se déguste à point. 
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Tout le monde se l’arrache, de Youn Sun Nah à Erik Truffaz, de Marion Rampal à Hugh Coltman.Et il suffit de l'écouter deux secondes pour comprendre pourquoi !Matthis Pascaud, c’est un son de guitare à la fois rugueux et planant, ancré dans le blues et le rock psyché. Son nouvel album, Loup(s), avec le « s » entre parenthèses, prend d’ailleurs des allures de trip totalement hypnotique.Une musique des grands espaces, qui prend le temps de s’étirer et qui évoque la pop instrumentale, vaporeuse et pleine de soul, de Khruangbin. Franchement, on n’avait jamais entendu personne sonner comme ça en France. Il y a une atmosphère envoûtante, un grain vintage…Sans doute, parce que Matthis Pascaud a emmené sa « team » enregistrer dans les mythiques Studios d’Abbey Road, à Londres, au milieu, par exemple, du vieux piano droit de 1905 qu’on entend dans Penny Lane et Lady Madonna. Franchement, ça devait être fou, comme expérience.Ce qui va l’être aussi, c’est le concert de ce soir, au Pop Up!, à Paris dans le 12e arrondissement. Vous pourrez d’ailleurs le vivre en direct dans Jazzlive, exceptionnellement au micro de David Koperhant.C’est aussi le répertoire qu’on explore ce midi dans Deli Express.Bienvenue Matthis !Te voici avec toute ta meute de loups : Raphaël Chassin à la batterie, Elise Blanchard à la basse, et Christophe Panzani au saxophone et à la clarinette basse.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Young and Fine »…« Jeune et radieux ! » Au départ, c’est une merveille de groove et de sensualité, composée par Joe Zawinul pour le groupe, Weather Report.Non seulement ces deux adjectifs collent à merveille à notre invité…Mais c’est aussi, ainsi qu’il a baptisé son nouvel album.Young and Fine…Jeune et radieux : c’est ce qu’on se dit à chaque fois qu’on croise Noé Huchard. Clairement l’un des pianistes les plus palpitants et les plus cool de la nouvelle génération. Et je ne suis pas le seul à le penser : Géraldine Laurent et les frères Moutin, Neil Saidi, Cécil L. Recchia…Ils ne peuvent plus s’en passer ! Et on doit dire que nous non plus. Encore moins depuis qu’on a posé son nouvel album sur nos platines. Noé Huchard nous livre son art trio. Une approche, joueuse, lumineuse et poétique. Au milieu de ses compositions, il y a donc le morceau de Joe Zawinul que j’évoquais. Mais aussi une relecture tellement fraîche et élégante d’un thème de la série Amicalement Vôtre.C’est un répertoire à découvrir en concert, la semaine prochaine, le 5 février au Studio de l’Ermitage, à Paris. Et dès ce midi voici sur la scène du Deli Express : Noé Huchard, en compagnie du contrebassiste Clément Daldosso et du batteur Donald Kontomanou.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Notre invité est un personnage clé ! Avec quelques autres, il a totalement fait bouger les lignes, et remis les Caraïbes au cœur de la scène jazz française.En plus, il sort rarement des albums sous son nom : trois en treize ans...Raison de plus pour applaudir le batteur et percussionniste : Sonny Troupé.C'est aussi un messager, l’héritier d’une puissante tradition musicale : le gwoka, l'un des genres majeurs de la Guadeloupe. Et une musique que son père, le regretté saxophoniste Georges Troupé, a contribué à transmettre et à moderniser, à travers son œuvre et à travers une école à Sainte-Anne, par laquelle Sonny Troupé est passé et où il enseigne aujourd’hui.Cette approche ouverte, ancrée dans notre temps et faisant sans cesse des liens avec le jazz, est au cœur de tout son travail.Aujourd’hui Sonny Troupé va même encore plus loin. Pour son nouvel album, il s’est lancé le défi d’adjoindre à son groupe, un quatuor à cordes. Il y a aussi du chant.Le résultat est tout simplement percutant et envoûtant ! C’est un album qui s’intitule « Evy Danse », ça sort le 6 février. Et c’est un album à découvrir en concert au printemps, le 9 avril au Studio de l’Ermitage, à Paris.Mais nous, on l’explore dès ce midi dans Deli Express.Voici Sonny Troupé à la batterie et au tambour ka, Andy Bérald également au tambour ka, Carl-Henri Morisset au piano, Mike Armoogum à la basse et en invitée, la chanteuse Lou Tavano.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si on arrêtait d’être toujours speed ? Si on arrêtait de courir, de sauter des haies, en permanence ?Si on prenait plutôt le temps de profiter du moment présent ?C’est l’invitation lancée par notre invité, sur son nouvel album, « Todo Es Presente ». Un répertoire solaire, contemplatif, qui met du baume au cœur et aux oreilles.Merci donc à son auteur, le pianiste Ismail Sentissi.Pourtant, lui ne doit pas beaucoup souffler ! A côté de son activité de musicien, il œuvre au développement et à la transformation agricole en Afrique. C’est qu’il a fait des études d’ingénieur. Il est passé par la Banque Mondiale, à Washington, et a même vécu pendant trois ans au Ghana.Mais pour lui, la musique, c’est comme une respiration, une invitation à basculer dans un autre espace-temps. Je dis la musique, et pas seulement le piano. Non ! Car le premier instrument d’Ismail, celui qu’il pratique depuis son enfance à Casablanca, c’est la guitare. Et d’ailleurs, c'est avec une guitare qu’il compose encore ses morceaux. Pour leur donner corps, il a rassemblé autour de lui un sextet flamboyant, avec saxophone, trompette et trombone. Le groupe avec lequel il se produit ce soir au Sunside, à Paris.On en a cinq sur six, avec nous ce midi dans Deli Express : voici Ismail Sentissi au piano, Roman Reidid à la trompette, Luca Spiler au trombone, Maurizio Congiu à la contrebasse et Cédric Bec à la batterie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plus qu’un nouveau répertoire, une quête d’identité ! Ça fait déjà quelques temps qu’on est bluffé par Louis Matute !  Sa vision, sa guitare sans frontières, la finesse de ses compositions, sa sensibilité, son amour du Brésil et de l’Amérique Latine…Et même son flow, son humour scène.Tout nous enchante depuis qu’on l’a découvert il y a six ans, avec « How Great This World Can Be », disque qu’on cite rarement - on se concentre généralement sur les deux suivants - pourtant, tout était déjà présent, sur ce premier essai.Mais avec son nouvel album, « Dolce Vita », Louis va encore plus loin.Il remonte aux sources de ses racines familiales, aux Honduras. Et raconte l’engagement de son grand-père, l’exil de sa famille pour Genève dans les années 70. Et plus largement l’histoire tumultueuse de l’Amérique Latine, entre coups d’État militaires et ravages de l’impérialisme. Un répertoire résolument engagé, mais toujours aussi envoûtant et poétique.Il y aussi un son plus vintage, parfois plus musclé, plus rock, qui se dégage de ces dix nouveaux titres. C’était l’une des volontés de Louis Matute et de son Large Ensemble, qui sont partis enregistrer à La Frette Studios, près de Paris, dans les pas d’artistes comme Nick Cave ou les Arctic Monkeys.Ce répertoire va électriser le New Morning, à Paris, ce soir. Et d’ailleurs vous pourrez le suivre en direct dans le Jazzlive de Manon Brimaud…Et nous, on l’explore dès ce midi dans Deli Express.Voici Louis Matute à la guitare, Léon Phal au saxophone, Zacharie Ksyk à la trompette, Andrew Audiger au piano et à l'orgue, Virgile Rosselet à la contrebasse et Nathan Vandenbulcke à la batterie.   (c) Nadia TarraHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Passionné, amoureux fou, adorateur, ou même, serviteur...Choisissez l’adjectif que vous voulez.C’est ce qui sûr, c’est que notre invité est tellement dingue de musique, il y pense tellement tout le temps, qu’il lui a dédié sa vie !Je ne sais pas à quel point, ça a été un moment fondateur – il va nous le raconter - mais à 13 ans, André Manoukian s’est pris Fats Waller en pleine poire. Ça a été un choc, une révélation. Il en a même pleuré d’émotions. Depuis, il n’a jamais cessé de chercher, d’explorer les possibilités du piano. Et de tenter de transmettre à son tour, tout ce qu’il a alors ressenti. Quelqu’un qui place le mot jazz, dès qu’il le peut, depuis des années, sur les grandes chaînes de télé. C’est tout simplement la classe ! Et déjà pour ça, on lui dire notre chapeau, et on lui dit merci.Mais il y a plus que ça.Car Dédé n’a pas seulement des doigts de fée, et ce n’est pas seulement un passeur. Non ! Il a une conviction profonde : la musique, c’est une histoire de dialogue, un point de rencontre et de partage. Une plateforme qui rassemble l'Orient et l'Occident. Le jazz et ses racines arméniennes.Sa fusion se fait encore plus suprême sur son nouvel album, "La Sultane ». Un projet irrésistible, et XXL. André Manoukian vu les choses en grand. Avec des cordes, en l’occurrence celles de l’Orchestre Appassionato, dirigé par Mathieu Herzog. Un maître des tablas, Mosin Kawa, ou même une incroyable chanteuse originaire d’Erevan, et qui s’appelle Arpi Alto.Ce répertoire, il le présente actuellement dans toute la France, notamment le 28 mars, Salle Pleyel, à Paris. Et dès ce midi dans notre Deli Express.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce midi, « c’est pas la capitale, c’est Marseille bébé ! » Et même le cœur de la Cité Phocéenne. « Heart of Town : H.O.T », comme le proclame le titre de l’album à l’honneur ce midi.Il est signé Cyril Benhamou. Un pianiste qui a de l’énergie à revendre, un lyrisme à fleur de peau et un certain talent pour les compositions solaires et généreuses.Il adore aussi explorer les liens entre jazz, soul, musiques urbaines et sono mondiale. Tout comme ses camarades de jeu. C’est d’ailleurs avec cette ouverture d’esprit que leur trio est né, il y a deux ans, sur la scène du festival Jazz des 5 Continents.H.O.T. c’est un répertoire qui est donc né à Marseille et que Cyril vient présenter à Paris ce soir, sur la scène du Duc des Lombards…Et dès ce midi dans notre Deli Express : C’est un plaisir de finir avec toi et tes comparses, Cyril. Te voici en compagnie de Jérôme Mourièze à la batterie, et Denis Frangulian à la basse électrique ! (c) BareilleHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qu’est-ce qu’on a à dire, à raconter ? Quelle trace veut-on laisser ?Je ne sais pas si notre invité se pose toutes ces questions. Ce qui est sûr, c’est qu’il bâtit, depuis vingt ans, pierre après pierre, une œuvre pleine de sens et de grâce. Il y a aussi, toujours, énormément de goût dans ses choix, ses partis-pris.Et c’est au répertoire d’un de ses modèles que le contrebassiste Stéphane Kerecki s’attaque sur son nouvel album, « Liberation Songs », dédié au regretté Charlie Haden, qui a mis l’engagement et l’émancipation au cœur de son œuvre. Notamment à travers l’aventure du Liberation Music Orchestra.C’est justement le répertoire sur lequel se concentre Stéphane Kerecki…en quintet, avec en plus, çà et là en invités, la trompettiste Airelle Besson et le saxophoniste Émile Parisien.Ce répertoire est à découvrir en concert, ce soir au Bal Blomet à Paris, enfin, pour les chanceux et les prévoyants qui ont pris leur place à temps…Parce que c’est complet depuis belle lurette.Raison de plus, pour savourer la présence de Stéphane Kerecki, ce midi, en compagnie de Thomas Savy à la clarinette basse, Federico Casagrande à la guitare, Enzo Carniel au piano et Fabrice Moreau à la batterie.  (c) Eric GaraultHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Que se passe-t-il à la Haute École de Musique de Lausanne pour former autant de musiciens incroyables ?C’est vrai, plusieurs, des figures les plus passionnantes de la nouvelle génération sortent de cet établissement : Léon Phal, Louis Matute…Ou même le trompettiste à l’honneur ce mardi : Shems Bendali. Son nouvel album, « Casbah Qassioun », c’est tout simplement la classe ! Entre jazz, électro et influences du Maghreb et du Moyen-Orient.  La pochette, elle, nous emmène du côté de la BD et de la SF, la science-fiction. C’est un univers foisonnant et passionnant, à découvrir en concert ce soir au Duc des Lombards, à Paris. Il y a trois sets au programme : tout est gratuit. Franchement, c’est immanquable ! Et ce sera même retransmis en direct dans le Jazzlive de Manon Brimaud.   Mais nous, on explore cette bande-son dès ce midi dans Deli Express : Bienvenue, et bonne année Shems !Te voici avec Arthur Donnot au saxophone ténor, Andrew Audiger au piano, Yves Marcotte à la contrebasse, et Nathan Vandenbulcke à la batterie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mais comment fait-il ?Quel est le secret de Vincent Peirani, pour sortir des albums toujours aussi intenses, trippant, et tout simplement cool et géniaux ? Que ce soit d’ailleurs sous son nom, en duo avec Émile Parisien ou au sein du quartet enchanteur des Égarés, c’est à chaque fois, fort en émotion.Sur « Time Reflections », son p’tit dernier, il continue à casser les codes et à défricher de nouveaux possibles pour l’accordéon, entre jazz, rock, dub et musique baroque. Le tout avec énormément d’attitude et de sensualité. Ce disque, c’est le versant électrique de Vincent Peirani. Celui qu’il explore depuis une quinzaine d’années avec le groupe Living Being…Mais pour ce nouveau volet, en plus des synthés et Fender Rhodes, le piano occupe une place plus importante.Ils sont venus, ils sont tous là : c’est une sacrée dream team qu’on reçoit ce midi dans Deli Express. Avant de les retrouver en concert, le 21 janvier, à La Cigale, te voici, Vincent, en compagnie d’Émile Parisien au saxophone soprano, Tony Paeleman aux claviers, Julien Herné à la basse et  Martin Wangermée à la batterie.   (c) Frank SiemerHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Allez spéciale dédicace totalement gratuite pour commencer.Je ne sais pas à quel point ils sont proches de nos invités, mais l’an passé, j’écoutais en boucle une chanson du groupe Wet Enough !? : « J’Fais les 2 », avec des paroles géniales sur un gars incapable de choisir.En même temps, je vous le demande : pourquoi choisir ? Et dans le cas de la formation à l’honneur ce midi : pourquoi tout cloisonner et ne pas plutôt tout mélanger ? Je veux dire tout ce qu’on aime, tout ce qui nous constitue.Ça a été le parti prix du claviériste Kevin Larriveau, quand il a fondé KLT il y a cinq ans. Il avait une envie en tête : mixer jazz, soul et hip-hop.Aujourd’hui, le groupe est devenu incontournable dans le genre. Tellement que China Moses, l’une des boss de ces fusions, ouvre et referme leur nouvel album, « KLT & Friends ».Un répertoire sur lequel on retrouve d’autres voix passionnantes…Notamment les chanteuses Amandine Cabald-Roch, et Galawesh,présentes ce midi aux côtés de Kevin Larriveau, Gabriel Gorr à la contrebasse et Boris Meichelbeck à la batterie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Gil Evans, c’est toute une approche de l’écriture, de l’arrangement et de la direction d’orchestre. Une vision moderne, ouverte et singulière, autant pétrie de bebop que d’impressionnisme. En cours de route, il a même ajouté l’héritage de Jimi Hendrix.C’est aussi, bien sûr, la collaboration avec Miles Davis, à travers des disques cultes. Et une série d’albums sous son nom. Notamment « The Individualism of Gil Evans », qui rassemblait du beau monde, en 1964, de Wayne Shorter à Kenny Burrell.Ce répertoire a été très peu joué sur scène. Et pour cause : les partitions ont disparu. Mais oui, vous avez bien entendu : elles ont été perdues juste après l’enregistrement.Et c’est là qu’on arrive à notre époque.Le batteur David Georgelet est dingue de ce disque ! Alors il s’est lancé le défi de retranscrire l’essentiel des morceaux et de les interpréter en concert. Ce qu’il a réussi à faire, avec le soutien des Conservatoires d’Orléans et de Caen.Il y a eu deux représentations.La première avec des élèves, dans l’esprit originel de l’œuvre.Et l’autre en petite formation : avec Yoni Zelnik à la contrebasse, François Chesnel au piano et Thierry Lhiver au trombone.Ce quartet est au cœur de l’album « Live For Gil » qui sort demain, et qu’ils présentent en concert les 16 et 17 janvier sur la scène du Charbon, à Courseulles-sur-Mer…Et dès ce midi dans notre Deli Express ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et surtout, la santé.C’est évidemment ce qu’on vous souhaite d’abord, pour cette nouvelle année.Et côté musique, ça tombe bien ! Notre première invitée incarne tout ce qu’on veut voir et entendre en 2026 : Une créativité sans bornes, de l’audace, un regard, et même une vision, et un univers lui ne ressemble à aucun autre.Nous sommes en compagnie de Gildaa, avec deux « a ».C’est le double, l’alter-ego de Camille Constantin Da Silva, et il a surgi lors d’un atelier clown, durant ses études au Conservatoire.Depuis Gildaa est l’entité puissante, fascinante qui relie tout ce qui la constitue : la France, le Brésil, la passion des mots et de la satire sociale. Les rythmes afro-brésiliens, la soul, l’électro la chanson…Et le jazz, qui est au cœur de son ADN, puisqu’elle a grandi avec des parents qu’on connaît bien ici :La chanteuse Catia Werneck et le percussionniste François Constantin.Les new-yorkais ne le savent pas encore, mais ils en ont de la chance.Ils vont pouvoir applaudir Gildaa d’ici quelques jours. Elle fait partie des artistes que l’association Paris Jazz Club emmène à New York, de vendredi à lundi pour sa nouvelle édition de French Quarter. Le principe est simple et génial : ça fait une dizaine d’années que ce festival présente la crème de la scène française dans des clubs de la Big Apple. En l’occurrence cette année, Le Smalls Jazz Club, le Nu Blu et le Bitter End…Et franchement, merci du fond du cœur Gildaa parce qu’avant de prendre l’avion, te voici sur la scène du Deli Express avec Pierre Antoine-Piezanowski à la guitare.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ils nous ont tant fait planer ! Pendant longtemps, ça a même été leur marque de fabrique. Celle qui les a hissés à la pointe de la nouvelle scène bruxelloise. Mais pour leur troisième album, nos invités avaient en tête un son plus sombre, pour faire écho à la jungle urbaine dans laquelle ils évoluent. Le résultat est tout simplement magnétique et fait la passerelle entre jazz, techno, ambient et hip-hop. C’est totalement addictif !Ça s’appelle « 4N4LOG CITY » : et c’est le tout nouveau Glass Museum, un trio composé d’Antoine Flipo aux claviers, Martin Grégoire à la batterie, et Issam Labbene à la basse.Bienvenue messieurs ! Merci d’avoir pris la route aux aurores pour être avec nous ce midi.Pour vous applaudir en concert, ça se passe ce soir à Paris, du côté du Hasard Ludique, dans le 18e.Et vous voici tout de suite, sur la scène du Deli Express.Noël, c’est dans même plus une semaine. Mais à la radio, c’est déjà la période des cadeaux, avec un titre de Christmas par jour, enregistré dans nos studios par de nombreux artistes.Tous les morceaux seront rassemblés dans une grande émission animée par Pia Duvigneau, le 25 décembre, à 19h…Et on entendra notamment, Estelle Perrault et le pianiste Rob Clearfield en duo, avec Let it Snow.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Break the rules »« Casser les règles »…Pour notre invité, ce n’est pas juste un titre ! En l’occurrence, l’un de ceux qu’on trouve sur son nouvel album.Non ! Pour le flûtiste Jî Drû, c’est une philosophie, un état d’esprit.Ça fait 30 ans, qu’il fait valser les frontières musicales. Il est soul dans son esprit, jazz dans son cœur et son ambition. Et il est allé fureter partout : de l’afrobeat à l’électro, de Tony Allen à Doctor L. Ce qui rend son œuvre si riche et passionnante, c’est aussi que Jî Drû envisage la création de façon collective. C’est du partage ! De groove, d’énergie, de bonnes vibrations. Et il a trouvé en la chanteuse Sandra Nkaké, une alter-ego qui a les mêmes valeurs musicales.On les retrouve donc ensemble sur son nouvel album, « Poems For Dance » qui sort chez Label Bleu et qu’il présente ce soir au Studio de l’Ermitage, à Paris, dans le 20e.Avant ce soir concert, voici Jî Drû à la flûte et au chant, Sandré Nkaké au chant, Mathieu Penot à la batterie et Pierre-François Blanchard aux claviers ! J-8 avant Noël.Et pour que la fête soit encore plus folle et joyeuse et parce que la planète jazz défile toute l’année dans nos studios, on a demandé à plusieurs groupes de nous interpréter des chansons de Noël. Celle de leur choix. On diffusera le tout, le 25 décembre au cours d’une grande émission, à 19h, présentée par Pia Duvigneau.Et parmi les artistes qu’on va retrouver, il y aura les guitaristes Stochelo Rosenberg et Rocky Gresset, soit la crème de la crème du jazz manouche. Et à leurs côtés, le contrebassiste William Brunard…Voici Rudolph the Reindeer Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C’était il y a quasiment un an, le 27 janvier dernier, on décrochait notre Deli Phone pour souhaiter de vive-voix, et en direct, un joyeux anniversaire au contrebassiste Henri Texier.Il célébrait alors ses 80 ans. 80, dont une soixantaine au service du jazz.A la fin de l’entretien, Henri nous glissait qu’il venait de former un nouveau groupe, qu’il avait enrôlé Hermon Mehari, tout simplement l’un des jeunes trompettistes les plus chauds du moment. Et qu’il y avait un nouveau disque dans les tuyaux. On avait hâte, et on avait raison ! Déjà, parce qu’Henri Texier c’est un regard ouvert sur le monde et ses injustices, une parole qui pèse. L’auteur d’une œuvre engagée, voyageuse et poétique. Des compositions fortes dans lesquelles il a décidé de se replonger pour ce nouvel album, « Healing Songs ».Le monde traverse des temps troublés, l’époque est anxiogène, Henri est donc allé piocher dans ses répertoires passés des morceaux qui lui font du bien. Des titres qui disent ses indignations mais qui l’aide à les transcender. Il y a de la gravité mais aussi beaucoup de douceur, et on en a sacrément besoin.Et pour les faire revivre, Henri s’entoure d’une nouvelle équipe de choc :Sébastien Texier au saxophone et à la clarinette, Hermon Mehari, on l’a dit, à la trompette, Emmanuel Borghi aux claviers, Gautier Garrigue à la batterie…Il y a même un autre batteur, et pas des moindres, en invité : c’est Manu Katché, présent sur trois titres.C’est un répertoire à découvrir en concert le 28 janvier au New Morning, à Paris, et qu’on est honorés d’explorer ce midi, avec son auteur.  (c) Sylvain GripoixHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Je ne sais pas où vous étiez le 19 mai 2024...Moi-même, je ne m’en souviens plus.Par-contre, ce soir-là « the place to be », c’était clairement le Festival International de Jazz de Saint-Louis, au Sénégal, où se tenait plus qu’un concert.L’aboutissement d’un rêve pour notre invité : le batteur Raphaël Pannier qui réunissait sur scène, son quartet et huit percussionnistes sénégalais, emmenés par Khadim Niang, l’un des grands maîtres actuels des tambours sabars.Le sabar, c’est à la fois, une tradition musicale, une famille de huit tambours, une danse et une cérémonie, qui le fascine depuis sa plus sa plus tendre enfance. Depuis qu’il a été complètement happé par un documentaire sur le sujet… Je ne sais pas ce qui s’est joué à l’époque, mais son amour pour les rythmes et les émotions qu’ils procurent sont probablement nés à ce moment-là, et ne l’ont plus jamais quitté. Ça faisait longtemps que Raphaël Pannier voulait créer un pont entre le jazz et la culture sabar, et pour concrétiser cette envie, il a aussi convié le contrebassiste François Moutin, le saxophoniste Yosvany Terry et Thomas Enhco qu’on entend au piano et au Fender Rhodes.Le concert a été enregistré, parce qu’il y avait dès le départ, la volonté d’en faire un disque. Il vient de sortir sous le titre de « Live in Saint Louis, Senegal »...Un répertoire qu’on explore ce midi avec son auteur.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vingt ans ! Et je ne dis pas ça en mode « Guignols de l’Info ».Non, ça fait vingt ans, que son talent et sa fraîcheur nous envoient du rêve. Depuis qu’il a remporté le concours de Montreux, sous le regard attentif d’Herbie Hancock et du regretté Chick Corea.Dès le départ, Harold López-Nussa s’est révélé être un pianiste véloce, virtuose, solide, et aux antennes grandes ouvertes. Un homme pétri de classique, passionné de jazz, mais qui adore aussi les pas de côté. On se souvient encore de son morceau « Jazztón », il y a cinq ans, qui était le clash ultime entre jazz et reggaeton.Après le Covid, Harold López-Nussa a quitté La Havane pour s’installer à Toulouse. Un changement pas forcément évident. Mais au milieu des doutes, la lumière est notamment apparue grâce à Blue Note, le label de nombre de ses héros, qui l’a contacté pour que lui aussi intègre cette grande et prestigieuse famille.Et après un premier essai plus que réussi chez Blue Note, il remet ça avec « Nueva Timba ». Un album qui réserve son lot de moments de grâce et de groove. Et dont la matière première a été enregistrée sur la scène du Duc des Lombards. Harold a ensuite retravaillé, ou plutôt enrichi certains morceaux en studio, en ajoutant des textures et des pistes supplémentaires.Ce répertoire, il le présente en concert, ce soir, à Paris, à l’Athénée Théâtre Louis Jouvet.Mais la fiesta, c’est dès ce midi dans Deli Express ! Voici Harold Lopez-Nussa au piano, Grégoire Maret à l’harmonica, Thibaud Soulas à la contrebasse et Ruy Adrian Lopez-Nussa à la batterie.Messieurs, quel immense plaisir de vous recevoir à la radio. Tellement qu’on a aussi invité Léonor Matet, rédactrice en chef adjointe du magazine Polka, à passer ce Deli avec nous.  (c) Ryan McNurneyHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce groupe, c’est tout simplement de la dynamite ! Quelle joie d’accueillir ce midi, une jeune formation, qui a seulement deux ans d’existence, et dont le premier album nous a littéralement bluffé !Sapocaya célèbre toute la richesse des groove brésiliens d’hier et d’aujourd’hui.Quand on les écoute, on pense à Hermeto Pascoal. Par endroits, à Milton Nascimento ou au percussionniste Airto Moreira. Bref, que du bon et que du lourd !Ses membres puisent aussi dans les traditions indigènes d’Amazonie et dans les sons de la nature.Leur disque s’intitule « Elementos » et franchement, c’est une folie ! Et un formidable panorama de la scène brésilienne actuelle, puisqu’ils font défiler pleins d’invités enregistrés directement au Brésil.Ce répertoire, on l’explore ce midi avec une grosse partie des effectifs de Sapocaya. On pourra aussi faire la fête avec eux, mardi prochain, on sera le 9 décembre, au New Morning, à Paris.Mais tout de suite, voici les donc sur la scène du Deli Express. Attention, il y a du monde !On commence par les soufflants : Jamayê Viveiros à la trompette, Tristan Boulanger au trombone Léo Morini au saxophone et à la clarinette, et Charlotte Isenmann à la flûte.Avec aussi, César Aouillé à la guitare, Simon Voituriez à la basse, Taylor Philemon à la batterie et Arlet Feuillard aux percussions.« This is Love » ! C’est de l’amour !Ce n’est pas moi qui le dis, mais la chanteuse Georgia Cécile.Elle fait partie des artistes qu’on pourra applaudir dans 10 petits jours, le 15 décembre Salle Pleyel, pour notre fête annuelle You & the Night & the Music. Elle va nous faire vivre un moment entre jazz et soul…Et comme on n’a pas envie d’attendre, la voici déjà sur TSFJAZZ, avec un extrait de sa récente session musicale dans Deli Express.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
J’en ai déjà des frissons !J’ai la chair de poule, parce que je sais qu’on va vivre un moment fort en émotion.C’est toujours le cas avec le clarinettiste Yom. Je ne sais pas quel est son secret, mais il fait partie de ces musiciens qui nous font instantanément basculer dans une autre dimension.Avec lui, c’est toujours hypnotique, puissant. Il a le pouvoir de nous mettre en transe. Et c’est le cas depuis le premier jour ! Depuis son album, « The New King of Klezmer Clarinet ». C’était en 2008. Mais à l’époque, on était loin d’imaginer qu’il emmènerait son instrument aussi loin des sentiers battus, et que rien ne l’arrêterait.Il était fait pour croiser la route des frères Ceccaldi ! Théo au violon, et Valentin au violoncelle. Deux autres empêcheurs de tourner en rond. Deux musiciens qui font aussi constamment bouger les lignes, et ça fait du bien.Ensemble, ils ont imaginé un album tout simplement beau, trippant et intense : "Le Rythme du Silence" qui vient de sortir sur le label Komos et qu’ils présentent en concert de ce soir à samedi au Théâtre de la Concorde, à Paris.Toutes les dates sont complètes depuis pas mal de temps. Raison de plus pour ouvrir en grand nos shakras, ce midi et se réjouir de leur venue à tous les trois, dans Deli Express ! (c) Nicolas SenegasAvant de les accueillir, tic tac, tic tac...On est à J – 12 avant notre fête annuelle, You & the Night & the Music, Salle Pleyel. On est notamment impatients de retrouver China Moses, qui a sorti cette année un album impeccable, entre jazz, funk & soul."it’s complicated… » , c’est son titre, et en minuscule, s'il vous plaît. Avant de l’applaudir à Pleyel, revoici sa récente session live dans Deli Express.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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