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Author: Dialna

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Description

Jamais Sans Mon Livre, Paroles de Femmes, ou encore les Conversations Dialna sont les podcasts réalisés par l'équipe du magazine culturel en ligne, Dialna.fr, dédié aux personnes issues de l'immigration post-coloniale.
Tous les mois, des lecteurs et lectrices nous parlent de leur rapport à la lecture, des femmes d'origine nord -africaine échangent sur leurs expériences.
77 Episodes
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Bonjour, et bienvenue dans Jamais sans mon livre, sur Dialna, le podcast qui parle de littérature du point de vue des racisé.e.s. Pour ce nouvel épisode, on change un peu de formule, on laisse de côté les auteurs pour discuter avec de grands lecteurs, un père et sa fille, Sammy et Kahina, comme nous l"avions fait avec Cyril et Ruben, il y a quelques années.Samy et Kahina sont aussi les créateurs du podcast “Au coeur des choses”, dans lequel ils reviennent sur le parcours et la carrière de leurs invités. Podcast auquel j'ai eu l'honneur de participer dans cet épisode. Et si on les reçoit aujourd’hui c'est qu'ils sont aussi tous les deux de grands lecteurs, et de grands amateurs de littérature.Samy et Kahina sont venus les bras chargés de leurs lectures du moment, et de leurs coups de cœur. Au moment de l'enregistrement (l'an dernier), Kahina était en train de lire : "Kiffe kiffe hier" de Faïza Guène, le manga "Spy x Family" de Tatsuya Endo,  "Nos silences sont immenses", de Sarah Ghoula, Pour Samy, ses lectures du moment étaient : "Sous nos peaux" de Maram Guissé, "Le prophète", de Khalil Gibran, "Kaddour" de Rachida Brakni, "Quatre jours sans ma mère" de Ramsès Kefi.Kahina nous a raconté comment certaines de ses camarades de classe l'avaient inspirée pour ses lectures, notamment "Spy x Family" et la saga "Les Royaumes de feu" de Tui T. Sutherland. Parfois, c'est elle qui influences ses copines, comme avec "Gardiens des cités perdues" de Shannon Messenger, ou "Paroles de loup" de Geoffroy de Pennart. Elle a aussi mentionné "La cabane à 13 étages" d'Andy Griffiths et Terry Denton.Pour Samy, sa lecture s'est d'abord construite autour des comics et de l'univers Marvel, plus jeune. Les enquêtes sur le grand banditisme de Frédéric Ploquin ont sa préférence, tout comme la trilogie de Don Winslow : "La griffe du chien", "Cartel", et "La frontière".Enfin, ils ont présenté leurs livres coup de coeur. Pour Kahina, il s'agit de ""Nos silences sont immenses", de Sarah Ghoula, Spy x Family", "Les Royaumes de feu" de Tui T. Sutherland, "Kiffe kiffe hier" de Faïza Guène, et "100 dieux et héros de la mythologie" de Clémentine V. Baron.Et pour Samy : tous les polars de Don Winslow, "Sous nos peaux" de Maïram Guissé, "Quatre jours sans ma mère" de Ramsès Kefi, "La discrétion" de Faïza Guène, "Barbès Blues" de Hajer Ben Boubaker, "Décolonisons-nous" de Franck Lao.Enregistrement : Dialna.FrMontage réalisé par Nadia Bouchenni pour Dialna.frVisuel : Dialna.frPhotos : Nora Noor pour Dialna.frMusique d’illustration : Pelagic par Density & Time
Bonjour, et bienvenue dans Jamais sans mon livre, sur Dialna, le podcast qui parle de littérature du point de vue des racisé.e.s.Pour ce nouvel épisode, on revient en mode studio et on est ravies de recevoir un auteur qu’on a adoré lire d’abord en tant que journaliste, et maintenant en tant que romancier, Ramsès Kefi. Il a sorti cette année son premier roman, Quatre jours sans ma mère, publié aux éditions Philippe Rey.On y découvre Salmane, fils de Hédi et Amani qui apprend le départ de sa mère. On ne sait ni où, ni pourquoi, ni pour combien de temps. Pour Salmane et son père Hédi, c’est alors le chaos. Leur monde s’effondre et Salmane va vouloir connaitre le secret derrière ce départ. Mais on va aussi parler d’un livre sorti plus tôt cette année, Le retour du roi Jibril aux éditions Iconoclaste, un roman écrit à 9, d' une idée originale de Ramsès Kefi et Rachid Laireche.Dans cet épisode, Ramsès Kefi nous a parlé de son processus d'écriture et de sa passion pour les histoires, que ce soit dans le journalisme ou dans la littérature. On a aussi échangé sur les attentes du milieu et du public sur des histoires se déroulant dans les quartiers populaires. Parmi les oeuvres citées dans le podcast :Lectures du moment :Sous nos peaux de Maïram GuisséKiffe kiffe demain de Faïza GuèneTropique de la violence de Nathacha AppanahJames de Percival EverettRéférences : Ses plus gros souvenirs de lectures restent les BD : Lucky Luke, Leonard, Les aventures de Chick Bill.Livres de prédilection :Les matins de Jenin de Susan AbulhawaLes Misérables de Victor HugoKiffe kiffe demain de Faïza GuèneTous Les livres de Omar Benlaâla dont Tu n’habiteras jamais ParisFrançois Ruffin, la revanche des bouseux de Rachid lairecheCinq dans tes yeux d'Hadrien BelsEnregistrement : Dialna.FrMontage réalisé par Nadia Bouchenni pour Dialna.frVisuel : Dialna.frPhotos : Nora Noor pour Dialna.frMusique d’illustration : Pelagic par Density & Time
Bonjour, et bienvenue dans Jamais sans mon livre, sur Dialna, le podcast qui parle de littérature du point de vue des racisé.e.s.Pour ce nouvel épisode, en public, à FGO-Barbara, on est ravies d’accueillir un auteur qu’on adore lire, Abdellah Taïa. Cet auteur marocain a sorti fin août 2024 son dernier ouvrage, le très beau Le Bastion des larmes, publié chez Julliard.Dans ce roman, le personnage principal, Youssef est un prof de lettres marocain qui vit en France depuis de nombreuses années. Apres la mort de sa mère, il revient à Salé, sa ville natale, à la demande de ses soeurs pour revendre l’appartement familial. C'est l’occasion pour Youssef de se souvenir de son enfance, de la violence, des fantômes du passé, notamment Najib, un ami et amant de sa jeunesse.Dans cet épisode, Abdellah Taïa nous a parlé de son processus d'écriture et de la source d'inspiration sans fin qu'est sa famille, essentiellement sa mère et ses soeurs, ainsi que de son rapport à la langue française utilisée par la bourgeoisie marocaine pour mépriser les classes sociales pauvres. Il nous a aussi parlé de son amour pour le cinéma, lui qui est également réalisateur.Parmi les oeuvres citées dans le podcast :Références : Le pain nu de Mohamed Choukri, les films d'Ingmar Bergman, dont : À travers le miroir ou encore Cris et chuchotements. Les films de Robert Bresson, la biographie de Francis Bacon. Jihad Al- Muhibbin (Le combat des amoureux) et La mariée de Grenade de Jirjii Zaydan, le film Bidâya wa nihâya (Commencement et fin) de Salah Abou Seif, adapté du livre de Naguib Mahfouz.Lecture du moment : Les mémoires d’Ingmar Bergman : Laterna magica.Livres de recommandation :Jihad Al- Muhibbin de Jirjii ZaydanLettres portugaises de Gabriel-Joseph Lavergne-GuilleraguesLes années d’Annie ErnauxLe pain nu de Mohamed Choukri Enregistrement : FGO-BarbaraMontage réalisé par Nadia Bouchenni pour Dialna.frVisuel : Dialna.frPhotos : Nora Noor pour Dialna.frMusique d’illustration : Pelagic par Density & Time  
Bienvenue dans les Conversations Dialna #19 !Pour ce nouvel épisode, nous revenons avec un épisode enregistré l'hiver dernier, dans lequel nous revenons sur la pratique sportive en tant que femme racisée, sa nécessité et les problèmes liés au haut niveau.Quels sont les déclics nécessaires pour se lancer ? Comment se dépasse-t-on sainement ?Pour en discuter, deux femmes dont le sport fait partie intégrante de leur vie.Inès Beraich est une professionnelle de la santé et une athlète polyvalente, qui s'est spécialisée dans la course, et plus particulièrement, le marathon. Elle a commencé la course à pied après un accident de voiture. Les médecins étaient catégoriques : elle ne pourrait plus pratiquer de sport et l’incertitude régnait quant à sa capacité à marcher. Son rêve est de courir les six plus grands marathons du monde, les "World Marathon Majors", avant l’âge de 25 ans, afin de devenir la sixième femme au monde, la première française et la première marocaine à réaliser cet exploit. Asmaa Niang est une judokate franco-maroco-sénégalaise. Son rêve d'enfance, c'était de participer aux Jeux Olympiques, coûte que coûte.  Son palmarès est impressionnant : 6 fois championne d'Afrique, 10 fois médaillée en open international, médaillée aux Jeux méditerranéens, et deux participations aux JO : Rio (2016) et Tokyo (2021). Aujourd'hui elle est thérapeute et accompagne des sportifs dans leur préparation. En 2024, elle sort un livre, "A bras le corps" aux éditions Faces Cachées. Podcast enregistré par Dialna.frProduit par Nadia Bouchenni et Nora NoorMontage réalisé par Nadia BouchenniMusique : Ahwach amazigh traditionnel
Bonjour, et bienvenue dans Jamais sans mon livre, sur Dialna, le podcast qui parle de littérature du point de vue des racisé.e.s.  Pour ce nouvel épisode, le deuxième en public, à La Flèche d'or, on est ravies d’accueillir un auteur qu’on adore lire, Karim Kattan. Cet auteur palestinien a sorti fin août 2024 son 3e ouvrage (et 2e roman), L'Eden à l'aube, publié chez Elyzad. Ce nouveau roman raconte une histoire d’amour belle et violente entre Gabriel et Isaac, deux jeunes hommes très différents qui se rencontrent à Jerusalem Est. Une histoire remplie de merveilleux, de contes mais aussi de tragique. Dans cet épisode, Karim nous parle de son processus d'écriture, de la nécessité de pouvoir continuer à s'inventer par la fiction et de ses habitudes de lecteur. Lecture du moment : Jour de ressac de Maylis de Kerangal Références littéraires : Beaucoup de science-fiction et de fantasy, mais aussi beaucoup d'auteur.e.s classiques comme Colette, Amélie Nothomb, Raja Shehadeh, Gabriel Garcia Marquez, Salman Rushdie, et de nombreux écrivains du réalisme magique.   Enregistrement : La Flèche d’or Montage réalisé par Nadia Bouchenni pour Dialna.fr Visuel : Dialna.fr Photos : Seedawi Saïda pour Dialna.fr Musique d’illustration : Pelagic par Density & Time 
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