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Le premier est de mettre à la disposition de décideurs tant civils que militaires ou d’experts (analystes, chercheurs, industriels, journalistes spécialisés, notamment) des « textes de référence », des analyses, des études, des articles traitant des enjeux actuels vus sous l’angle de la défense et de la sécurité,. Des textes de qualité qui ne soient pas « saucissonnés »…
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Als direktes Echo auf unser Papier über ‚Die Große Ruptur‘, das die geopolitische Diagnose vom Ende der automatischen transatlantischen Übereinstimmung stellte, entschlüsselt dieser zweite Text von Jérôme Denariez brillant den taktischen Modus Operandi dieser neuen Ära. Der Autor lädt uns ein, die emotionale Lesart des ‚Trump-Stils‘ hinter uns zu lassen, um darin eine kalte Methode zu erkennen: das ‚nützliche Chaos‘.
Hier ist die Unberechenbarkeit keine Pathologie, sondern eine taktische Waffe, die darauf abzielt, den Raum zu sättigen, den Gegner zu lähmen und Unsicherheit in einen Verhandlungshebel zu verwandeln (Zölle, NATO).
Jérôme Denariez differenziert diesen Befund jedoch: Wenn auch diese Grammatik des Bruchs historische Vorläufer hat (von Nixons ‚Madman-Theorie‘ bis zu Roosevelts großem Knüppel), so personalisiert Trump sie doch bis zum Äußersten. Hierin liegt die vom Autor identifizierte Gefahr: Diese Schockstrategie bietet schnelle Gewinne, nutzt sich jedoch mit der Zeit ab, treibt China in die Autonomie und lässt die Verbündeten ohne Kompass zurück. Für Europa ist die Botschaft dieses Diptychons vernichtend: Angesichts eines Amerikas, das Unordnung zur Doktrin erhebt, reicht ‚juristischer Komfort‘ nicht mehr aus; man muss wieder in die Arena der Machtverhältnisse hinabsteigen.
Als direktes Echo auf unser Papier über ‚Die Große Ruptur‘, das die geopolitische Diagnose vom Ende der automatischen transatlantischen Übereinstimmung stellte, entschlüsselt dieser zweite Text von Jérôme Denariez brillant den taktischen Modus Operandi dieser neuen Ära. Der Autor lädt uns ein, die emotionale Lesart des ‚Trump-Stils‘ hinter uns zu lassen, um darin eine kalte Methode zu erkennen: das ‚nützliche Chaos‘.
Hier ist die Unberechenbarkeit keine Pathologie, sondern eine taktische Waffe, die darauf abzielt, den Raum zu sättigen, den Gegner zu lähmen und Unsicherheit in einen Verhandlungshebel zu verwandeln (Zölle, NATO).
Jérôme Denariez differenziert diesen Befund jedoch: Wenn auch diese Grammatik des Bruchs historische Vorläufer hat (von Nixons ‚Madman-Theorie‘ bis zu Roosevelts großem Knüppel), so personalisiert Trump sie doch bis zum Äußersten. Hierin liegt die vom Autor identifizierte Gefahr: Diese Schockstrategie bietet schnelle Gewinne, nutzt sich jedoch mit der Zeit ab, treibt China in die Autonomie und lässt die Verbündeten ohne Kompass zurück. Für Europa ist die Botschaft dieses Diptychons vernichtend: Angesichts eines Amerikas, das Unordnung zur Doktrin erhebt, reicht ‚juristischer Komfort‘ nicht mehr aus; man muss wieder in die Arena der Machtverhältnisse hinabsteigen.
As a direct echo to our paper on ‘The Great Rupture,’ which laid out the geopolitical diagnosis confirming the end of automatic transatlantic alignment, this second text by Jérôme Denariez brilliantly decodes the tactical modus operandi of this new era. The author invites us to move beyond an emotional reading of the ‘Trump style’ to see a cold method: ‘useful chaos.’Here, unpredictability is not a pathology, but a tactical weapon designed to flood the zone, paralyze the adversary, and transform uncertainty into a lever for negotiation (tariffs, NATO).However, Jérôme Denariez nuances this finding: while this grammar of disruption has historical precedents (from Nixon’s ‘madman theory’ to Roosevelt’s big stick), Trump personalizes it to the extreme. This is where the danger identified by the author lies: this shock strategy offers rapid gains but erodes over time, pushing China toward autonomy and leaving allies without a compass. For Europe, the message of this diptych is scathing: faced with an America that turns disorder into a doctrine, ‘legal comfort’ is no longer enough; it is time to step back into the arena of power dynamics.
As a direct echo to our paper on ‘The Great Rupture,’ which laid out the geopolitical diagnosis confirming the end of automatic transatlantic alignment, this second text by Jérôme Denariez brilliantly decodes the tactical modus operandi of this new era. The author invites us to move beyond an emotional reading of the ‘Trump style’ to see a cold method: ‘useful chaos.’Here, unpredictability is not a pathology, but a tactical weapon designed to flood the zone, paralyze the adversary, and transform uncertainty into a lever for negotiation (tariffs, NATO).However, Jérôme Denariez nuances this finding: while this grammar of disruption has historical precedents (from Nixon’s ‘madman theory’ to Roosevelt’s big stick), Trump personalizes it to the extreme. This is where the danger identified by the author lies: this shock strategy offers rapid gains but erodes over time, pushing China toward autonomy and leaving allies without a compass. For Europe, the message of this diptych is scathing: faced with an America that turns disorder into a doctrine, ‘legal comfort’ is no longer enough; it is time to step back into the arena of power dynamics.
L’imprévisibilité n’est pas une pathologie, mais une arme tactique destinée à saturer l’espace, tétaniser l’adversaire et transformer l’incertitude en levier de négociation (tarifs, OTAN).
Jérôme Denariez nuance toutefois ce constat : si cette grammaire de la rupture a des précédents historiques (de la ‘madman theory’ de Nixon au gros bâton de Roosevelt), Trump la personnalise à l’extrême. C’est là que réside le danger identifié par l’auteur : cette stratégie du choc offre des gains rapides mais s’érode avec le temps, poussant la Chine à l’autonomie et laissant les alliés sans boussole. Pour l’Europe, le message de ce diptyque est cinglant : face à une Amérique qui fait du désordre une doctrine, le ‘confort juridique’ ne suffit plus ; il faut redescendre dans l’arène des rapports de force.
L’imprévisibilité n’est pas une pathologie, mais une arme tactique destinée à saturer l’espace, tétaniser l’adversaire et transformer l’incertitude en levier de négociation (tarifs, OTAN).
Jérôme Denariez nuance toutefois ce constat : si cette grammaire de la rupture a des précédents historiques (de la ‘madman theory’ de Nixon au gros bâton de Roosevelt), Trump la personnalise à l’extrême. C’est là que réside le danger identifié par l’auteur : cette stratégie du choc offre des gains rapides mais s’érode avec le temps, poussant la Chine à l’autonomie et laissant les alliés sans boussole. Pour l’Europe, le message de ce diptyque est cinglant : face à une Amérique qui fait du désordre une doctrine, le ‘confort juridique’ ne suffit plus ; il faut redescendre dans l’arène des rapports de force.
En un an Donald Trump a réussi là où les fédéralistes européens ont échoué pendant 70 ans : unifier l’Europe. Cette ironie de l’histoire résume à elle seule le climat glacial de ce mois de janvier 2026. La publication hier matin du sondage Eurobazooka/Cluster 17 ne fait que confirmer des « signaux faibles » devenus assourdissants. À Davos, les récentes allocutions de Mark Carney, d’Emmanuel Macron et de Volodymyr Zelensky ont déjà montré que la coupe était pleine : l’heure est venue de remettre les pendules à l’heure.Cette colère de l’opinion européenne ne sort pas de nulle part. Elle est la réponse directe et rationnelle à la publication, la semaine dernière, de la nouvelle « National Defense Strategy » du Pentagone.Ce document doctrinal, qui acte les priorités de l’Amérique pour 2026-2030, a fait l’effet d’une douche froide dans les chancelleries : pour la première fois, l’Europe n’y est plus qualifiée de « partenaire vital », mais de « zone de compétition économique » et de « périphérie stratégique ».En actant la sécurisation unilatérale des ressources (Groenland) comme priorité de sécurité nationale supérieure aux obligations de l’OTAN, Washington a déchiré le contrat de confiance. Le sondage d’aujourd’hui prouve que les peuples européens ont reçu le message cinq sur cinq : ils ne sont plus protégés, ils sont ciblés.
En un an Donald Trump a réussi là où les fédéralistes européens ont échoué pendant 70 ans : unifier l’Europe. Cette ironie de l’histoire résume à elle seule le climat glacial de ce mois de janvier 2026. La publication hier matin du sondage Eurobazooka/Cluster 17 ne fait que confirmer des « signaux faibles » devenus assourdissants. À Davos, les récentes allocutions de Mark Carney, d’Emmanuel Macron et de Volodymyr Zelensky ont déjà montré que la coupe était pleine : l’heure est venue de remettre les pendules à l’heure.Cette colère de l’opinion européenne ne sort pas de nulle part. Elle est la réponse directe et rationnelle à la publication, la semaine dernière, de la nouvelle « National Defense Strategy » du Pentagone.Ce document doctrinal, qui acte les priorités de l’Amérique pour 2026-2030, a fait l’effet d’une douche froide dans les chancelleries : pour la première fois, l’Europe n’y est plus qualifiée de « partenaire vital », mais de « zone de compétition économique » et de « périphérie stratégique ».En actant la sécurisation unilatérale des ressources (Groenland) comme priorité de sécurité nationale supérieure aux obligations de l’OTAN, Washington a déchiré le contrat de confiance. Le sondage d’aujourd’hui prouve que les peuples européens ont reçu le message cinq sur cinq : ils ne sont plus protégés, ils sont ciblés.
Markierte Davos 2025 noch den Triumph der Rückkehr Donald Trumps, so wird die Ausgabe 2026 als die seiner Isolation in Erinnerung bleiben. Seine weitschweifige, inhaltsleere lange Rede versetzte das Publikum – von den Schweizer Gastgebern bis zu den Wirtschaftskapitänen – in betretene Lethargie. Das Unbehagen schlug beim offiziellen Dinner in einen diplomatischen Eklat um, als sein Finanzminister erleben musste, wie Christine Lagarde ostentativ den Tisch verließ, bevor er den Abend unter den Buhrufen des Saals beendete. Ein scharfer Kontrast zu den Standing Ovations für den kanadischen Premier Mark Carney und dem parteiübergreifenden Beifall, der Emmanuel Macron bei seiner Rückkehr nach Paris erwartete. Die Geschichte wird festhalten, dass Europa bei der amerikanischen Litanei gähnte, aber für den Überraschungsgast Wolodymyr Selenskyj vibrierte, dessen meisterhafte Rede den alten Herrn aus Washington endgültig in den Schatten stellte.In Davos hat die Geschichte am 20. Januar 2026 nicht gestottert – sie hat geschrien. Wenn es eine Formel gibt, um die eisige Atmosphäre in den Schweizer Alpen während der Reden von Mark Carney und Emmanuel Macron zusammenzufassen, dann ist es diese: Genug ist genug.Jahrzehntelang lebten Kanada und Europa im Komfort einer von Washington garantierten Sicherheitsarchitektur und eines rechtlich geregelten Welthandels. Diese Ära ist vorbei. Was wir diese Woche hörten, war der Klang zweier treuer Verbündeter, die mit dem Rücken zur Wand stehen und beschlossen haben, sich nicht länger für ihre Existenz zu entschuldigen.
Markierte Davos 2025 noch den Triumph der Rückkehr Donald Trumps, so wird die Ausgabe 2026 als die seiner Isolation in Erinnerung bleiben. Seine weitschweifige, inhaltsleere lange Rede versetzte das Publikum – von den Schweizer Gastgebern bis zu den Wirtschaftskapitänen – in betretene Lethargie. Das Unbehagen schlug beim offiziellen Dinner in einen diplomatischen Eklat um, als sein Finanzminister erleben musste, wie Christine Lagarde ostentativ den Tisch verließ, bevor er den Abend unter den Buhrufen des Saals beendete. Ein scharfer Kontrast zu den Standing Ovations für den kanadischen Premier Mark Carney und dem parteiübergreifenden Beifall, der Emmanuel Macron bei seiner Rückkehr nach Paris erwartete. Die Geschichte wird festhalten, dass Europa bei der amerikanischen Litanei gähnte, aber für den Überraschungsgast Wolodymyr Selenskyj vibrierte, dessen meisterhafte Rede den alten Herrn aus Washington endgültig in den Schatten stellte.In Davos hat die Geschichte am 20. Januar 2026 nicht gestottert – sie hat geschrien. Wenn es eine Formel gibt, um die eisige Atmosphäre in den Schweizer Alpen während der Reden von Mark Carney und Emmanuel Macron zusammenzufassen, dann ist es diese: Genug ist genug.Jahrzehntelang lebten Kanada und Europa im Komfort einer von Washington garantierten Sicherheitsarchitektur und eines rechtlich geregelten Welthandels. Diese Ära ist vorbei. Was wir diese Woche hörten, war der Klang zweier treuer Verbündeter, die mit dem Rücken zur Wand stehen und beschlossen haben, sich nicht länger für ihre Existenz zu entschuldigen.
While Davos 2025 marked the triumph of Donald Trump’s return, the 2026 edition will be remembered for his isolation. His rambling, « kitchen-sink » long speech left the audience—from Swiss hosts to captains of industry—in a state of awkward lethargy. The malaise turned into diplomatic defiance during the gala dinner, where his Treasury Secretary watched Christine Lagarde pointedly leave the table before ending the night being booed by the room. The contrast was striking compared to the standing ovation reserved for Canadian PM Mark Carney and the bipartisan acclaim greeting Emmanuel Macron’s return to Paris. History will record that Europe yawned through the American litany but was electrified by the surprise guest, Volodymyr Zelensky, whose masterful address definitively eclipsed the old master of Washington.In Davos, on January 20, 2026, history didn’t just stutter—it screamed. If there is one phrase to summarize the glacial atmosphere in the Swiss Alps during the interventions of Mark Carney and Emmanuel Macron, it is this: Enough is enough.For decades, Canada and Europe have lived in the comfort of a security architecture guaranteed by Washington and a global trade system regulated by law. That era is over. What we heard this week was the sound of two loyal allies who, with their backs against the wall, have decided to stop apologizing for their existence.
While Davos 2025 marked the triumph of Donald Trump’s return, the 2026 edition will be remembered for his isolation. His rambling, « kitchen-sink » long speech left the audience—from Swiss hosts to captains of industry—in a state of awkward lethargy. The malaise turned into diplomatic defiance during the gala dinner, where his Treasury Secretary watched Christine Lagarde pointedly leave the table before ending the night being booed by the room. The contrast was striking compared to the standing ovation reserved for Canadian PM Mark Carney and the bipartisan acclaim greeting Emmanuel Macron’s return to Paris. History will record that Europe yawned through the American litany but was electrified by the surprise guest, Volodymyr Zelensky, whose masterful address definitively eclipsed the old master of Washington.In Davos, on January 20, 2026, history didn’t just stutter—it screamed. If there is one phrase to summarize the glacial atmosphere in the Swiss Alps during the interventions of Mark Carney and Emmanuel Macron, it is this: Enough is enough.For decades, Canada and Europe have lived in the comfort of a security architecture guaranteed by Washington and a global trade system regulated by law. That era is over. What we heard this week was the sound of two loyal allies who, with their backs against the wall, have decided to stop apologizing for their existence.
Si Davos 2025 avait marqué le triomphe du retour de Donald Trump, l’édition 2026 restera celle de son isolement. Son long discours, décousu et fourre-tout, a plongé l’auditoire – des hôtes suisses aux capitaines d’industrie – dans une léthargie gênée. Le malaise s’est mué en affront diplomatique lors du dîner officiel, où son secrétaire au Trésor a vu Christine Lagarde quitter ostensiblement la table avant de finir la soirée sous les huées de la salle. Un contraste saisissant avec la standing ovation réservée au Premier ministre canadien Mark Carney et l’accueil transpartisan saluant le retour d’Emmanuel Macron à Paris. L’Histoire retiendra que l’Europe a bâillé devant la litanie américaine, mais a vibré pour l’invité surprise, Volodymyr Zelensky, dont l’intervention magistrale a définitivement éclipsé le vieux maître de Washington.À Davos, ce 20 janvier 2026, l’histoire n’a pas bégayé, elle a hurlé. Si l’anglais a une formule pour résumer l’atmosphère glaciale qui régnait dans les Alpes suisses lors des interventions de Mark Carney et Emmanuel Macron, c’est bien celle-ci : Enough is enough. Trop, c’est trop.
Si Davos 2025 avait marqué le triomphe du retour de Donald Trump, l’édition 2026 restera celle de son isolement. Son long discours, décousu et fourre-tout, a plongé l’auditoire – des hôtes suisses aux capitaines d’industrie – dans une léthargie gênée. Le malaise s’est mué en affront diplomatique lors du dîner officiel, où son secrétaire au Trésor a vu Christine Lagarde quitter ostensiblement la table avant de finir la soirée sous les huées de la salle. Un contraste saisissant avec la standing ovation réservée au Premier ministre canadien Mark Carney et l’accueil transpartisan saluant le retour d’Emmanuel Macron à Paris. L’Histoire retiendra que l’Europe a bâillé devant la litanie américaine, mais a vibré pour l’invité surprise, Volodymyr Zelensky, dont l’intervention magistrale a définitivement éclipsé le vieux maître de Washington.À Davos, ce 20 janvier 2026, l’histoire n’a pas bégayé, elle a hurlé. Si l’anglais a une formule pour résumer l’atmosphère glaciale qui régnait dans les Alpes suisses lors des interventions de Mark Carney et Emmanuel Macron, c’est bien celle-ci : Enough is enough. Trop, c’est trop.
The Courage of Truth in the Twilight of a WorldThere are moments in history when lucidity becomes the highest form of bravery. By daring to call a spade a spade and a predator a predator, Senator Malhuret has shattered the mirror of European illusions. He reminds us of a brutal truth we had forgotten in the comfort of peace: freedom is never a given; it is a permanent conquest. It must be earned, and in the face of dictatorship or blackmail, it sometimes demands that we be ready to risk everything for it rather than accept the shame of submission.
This implacable conclusion finally aligns with that of the President, creating this unprecedented united front, hailed from London to Warsaw. For the question is no longer partisan, it is existential: how long will we accept being robbed, extorted, insulted, and treated like vassals by a man who has made contempt his doctrine?
Enough is enoughEven the American heartland is beginning to waver under the weight of this madness, where the specter of impeachment is growing even within Republican ranks. It may already be too late to stitch together an international order that lies in tatters, pulverized by the whims of a single man. But if it is too late to save the old world, there is still time to refuse to die with it. To revolt is no longer an option; it is a duty of survival.
Le courage de la vérité face au crépuscule d’un mondeIl est des moments dans l’Histoire où la lucidité devient le plus haut grade du courage. En osant appeler un chat un chat et un prédateur un prédateur, le sénateur Malhuret a brisé le miroir des illusions européennes. Il nous rappelle une vérité brutale que nous avions oubliée dans le confort de la paix : la liberté n’est jamais un acquis, c’est une conquête permanente. Elle se mérite, et face à la dictature ou au chantage, elle exige parfois que l’on soit prêt à tout risquer pour elle plutôt que d’accepter la honte de la soumission.
Ce constat implacable rejoint enfin celui du Président de la République, créant cette union sacrée inédite, saluée de Londres à Varsovie. Car la question n’est plus partisane, elle est vitale : jusqu’où accepterons-nous d’être volés, rackettés, insultés et traités comme des vassaux par un homme qui a fait du mépris sa doctrine ?
La coupe est pleineMême l’Amérique profonde commence à vaciller sous le poids de cette folie, où le spectre de l’impeachment grandit jusque dans les rangs républicains. Trop, c’est trop. Il est peut-être déjà trop tard pour recoudre un ordre international en lambeaux, pulvérisé par les caprices d’un seul homme. Mais s’il est trop tard pour sauver le vieux monde, il est encore temps de refuser de mourir avec lui. Se révolter n’est plus une option, c’est un devoir de survie.
Le courage de la vérité face au crépuscule d’un monde : Il est des moments dans l’Histoire où la lucidité devient le plus haut grade du courage. En osant appeler un chat un chat et un prédateur un prédateur, le sénateur Malhuret a brisé le miroir des illusions européennes. Il nous rappelle une vérité brutale que nous avions oubliée dans le confort de la paix : la liberté n’est jamais un acquis, c’est une conquête permanente. Elle se mérite, et face à la dictature ou au chantage, elle exige parfois que l’on soit prêt à tout risquer pour elle plutôt que d’accepter la honte de la soumission.
Ce constat implacable rejoint enfin celui du Président de la République, créant cette union sacrée inédite, saluée de Londres à Varsovie. Car la question n’est plus partisane, elle est vitale : jusqu’où accepterons-nous d’être volés, rackettés, insultés et traités comme des vassaux par un homme qui a fait du mépris sa doctrine ?
La coupe est pleineMême l’Amérique profonde commence à vaciller sous le poids de cette folie, où le spectre de l’impeachment grandit jusque dans les rangs républicains. Trop, c’est trop. Il est peut-être déjà trop tard pour recoudre un ordre international en lambeaux, pulvérisé par les caprices d’un seul homme. Mais s’il est trop tard pour sauver le vieux monde, il est encore temps de refuser de mourir avec lui. Se révolter n’est plus une option, c’est un devoir de survie.
Le courage de la vérité face au crépuscule d'un monde : Il est des moments dans l’Histoire où la lucidité devient le plus haut grade du courage. En osant appeler un chat un chat et un prédateur un prédateur, le sénateur Malhuret a brisé le miroir des illusions européennes. Il nous rappelle une vérité brutale que nous avions oubliée dans le confort de la paix : la liberté n'est jamais un acquis, c'est une conquête permanente. Elle se mérite, et face à la dictature ou au chantage, elle exige parfois que l'on soit prêt à tout risquer pour elle plutôt que d'accepter la honte de la soumission.
Ce constat implacable rejoint enfin celui du Président de la République, créant cette union sacrée inédite, saluée de Londres à Varsovie. Car la question n'est plus partisane, elle est vitale : jusqu'où accepterons-nous d'être volés, rackettés, insultés et traités comme des vassaux par un homme qui a fait du mépris sa doctrine ? La coupe est pleine. Même l'Amérique profonde commence à vaciller sous le poids de cette folie, où le spectre de l'impeachment grandit jusque dans les rangs républicains. Trop, c'est trop. Il est peut-être déjà trop tard pour recoudre un ordre international en lambeaux, pulvérisé par les caprices d'un seul homme. Mais s'il est trop tard pour sauver le vieux monde, il est encore temps de refuser de mourir avec lui. Se révolter n'est plus une option, c'est un devoir de survie.
Der Spiegel der Schande – Von Hamsun zu Trump„Willkommen zu dieser neuen Folge. Es gibt Bilder, die die Geschichte nicht durch ihre Größe, sondern durch ihre absolute Schamlosigkeit prägen. Das Bild von Donald Trump, der sich den Friedensnobelpreis von Maria Corina Machado aneignet, ist eines davon.
Um die unerhörte Gewalt dieser Geste zu verstehen, dürfen wir nicht auf das aktuelle Geschehen blicken, sondern müssen es wagen, die Geister von 1943 zu beschwören, als der Schriftsteller Knut Hamsun seine eigene Medaille Joseph Goebbels anbot. Heute halten wir der narzisstischen Eitelkeit des amerikanischen Präsidenten den tragischen Fanatismus des norwegischen Nobelpreisträgers als Spiegel vor.
Diese schwindelerregende Parallele offenbart eine beklemmende Wahrheit: Wir haben es nicht mehr mit einer bloßen Laune des Präsidenten zu tun, sondern mit einer wahrhaften moralischen Pathologie. Doch vergessen wir niemals die Lektion der Geschichte: Hamsun endete sein Leben in Schande. Würde lässt sich nicht stehlen, und angesichts dieser triumphierenden Hochstapelei wächst die Ablehnung jeden Tag. In dieser Aufwallung der Klarsicht liegt unsere Hoffnung.
Der Spiegel der Schande – Von Hamsun zu TrumpWillkommen zu dieser neuen Folge. Es gibt Bilder, die die Geschichte nicht durch ihre Größe, sondern durch ihre absolute Schamlosigkeit prägen. Das Bild von Donald Trump, der sich den Friedensnobelpreis von Maria Corina Machado aneignet, ist eines davon.
Um die unerhörte Gewalt dieser Geste zu verstehen, dürfen wir nicht auf das aktuelle Geschehen blicken, sondern müssen es wagen, die Geister von 1943 zu beschwören, als der Schriftsteller Knut Hamsun seine eigene Medaille Joseph Goebbels anbot. Heute halten wir der narzisstischen Eitelkeit des amerikanischen Präsidenten den tragischen Fanatismus des norwegischen Nobelpreisträgers als Spiegel vor.
Diese schwindelerregende Parallele offenbart eine beklemmende Wahrheit: Wir haben es nicht mehr mit einer bloßen Laune des Präsidenten zu tun, sondern mit einer wahrhaften moralischen Pathologie. Doch vergessen wir niemals die Lektion der Geschichte: Hamsun endete sein Leben in Schande. Würde lässt sich nicht stehlen, und angesichts dieser triumphierenden Hochstapelei wächst die Ablehnung jeden Tag. In dieser Aufwallung der Klarsicht liegt unsere Hoffnung.













