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Futura dans les étoiles

Futura dans les étoiles

Author: Futura

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Futura dans les Étoiles, c'est le rendez-vous incontournable des amateurs d'astronomie et d'espace. Tous les 1ers du mois, retrouvez-nous pour un tour complet des éphémérides du mois, avec des conseils pour observer au mieux ce qu'il se passe dans le ciel. Un épisode spécial publié tous les 15 du mois vous proposera d'en apprendre plus sur un objet ou un événement particulier qui marquera l'actualité astronomique et spatiale.


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Futura dans les Étoiles, c'est le rendez-vous incontournable des amateurs d'astronomie et d'espace. Pour ce nouvel épisode spécial, nous parlerons des origines astronomiques d'Halloween. Bon voyage !👉 Abonnez-vous sur vos apps et plateformes audio préférées 🎙️❤️Interagissez avec nous sur Tumult 💬Pour aller plus loin :Halloween, une fête automnalePodcast : notre sélection frissons pour HalloweenMusique et bruitages : Intro et outro par Patricia ChayladeThe Pumpkin Head, par Frank SchröterVisitors in the Night, par Rafael KruxZapsplatLicense: https://filmmusic.io/standard-license Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Pour ces éphémérides d'octobre, découvrez les événements astronomiques à venir aux côtés de Franck Menant. Au programme des observations :Lune – RégulusVénus et Lune cendréeVénus et AntarèsMaximum des OrionidesÉlongation de Mercure Élongation de Vénus  Décalage horaire  👉 Abonnez-vous sur vos apps et plateformes audio préférées 🎙️❤️Interagissez avec nous sur Tumult 💬Musique : Intro et outro par Patricia ChayladeDiving in the oceans of Kepler, Diamond rain on Saturn par MusicLFilesFutura dans les Étoiles, c'est le rendez-vous incontournable des amateurs d'astronomie et d'espace. Tous les 1ers du mois, retrouvez-nous pour un tour complet des éphémérides du mois, avec des conseils pour observer au mieux ce qu'il se passe dans le ciel. Un épisode spécial publié tous les 15 du mois vous proposera d'en apprendre plus sur un objet ou un événement particulier qui marquera l'actualité astronomique et spatiale.Pour aller plus loin :Ciel du mois : les éphémérides du mois sur Futura⭐ Soutenez notre média et rejoignez les coulisses ⭐ Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Futura dans les Étoiles, c'est le rendez-vous incontournable des amateurs d'astronomie et d'espace. Pour ce nouvel épisode spécial, nous parlerons des aurores boréales. Bon voyage !👉 Abonnez-vous sur vos apps et plateformes audio préférées 🎙️❤️Interagissez avec nous sur Tumult 💬Pour aller plus loin :Aurore polaireOù observer des aurores boréales et australes ?Des physiciens ont décrypté le secret des aurores boréalesPourquoi les aurores boréales sont différentes des aurores australesTranscription du podcast :Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans ce nouvel épisode spécial de Futura dans les Étoiles. Je suis Franck et nous nous retrouvons en ce 15 septembre pour parler des aurores polaires. Pour ne pas manquer notre prochain épisode sur les éphémérides du mois d'octobre pensez à vous abonner sur vos plateformes audio préférées.Notre étoile, le Soleil, est une grosse boule de feu située à près de 150 millions de kilomètres de la Terre. Le Soleil rayonne autour de lui de la lumière et de la chaleur, mais il envoie également en permanence dans l'espace un flux de plasma constitué essentiellement d'ions et d'électrons qui sont éjectés de sa haute atmosphère. On appelle cela le vent solaire. Le Soleil est loin d'être une étoile calme. Ses cycles durent en moyenne 22 ans. Pendant 11 ans, son activé augmente jusqu'à attendre son maximum. Pendant les 11 années restantes, son activé baisse jusqu'à attendre son minimum. Puis, un nouveau cycle recommence. Lors des périodes de forte activité, des éruptions solaires peuvent se produire à sa surface. Lorsque celles-ci ont lieu, notre étoile éjecte un afflux important de particules dans l’espace, qui peuvent parvenir jusqu’à nous.Notre planète Terre est entourée d'une atmosphère qui nous permet certes de respirer, mais nous protège également des rayons nocifs que nous envoie le Soleil. Mais ce n’est pas la seule protection dont nous disposons. Comme toutes les autres planètes du Système Solaire, et le Soleil lui-même, elle possède également un immense champ magnétique qui entoure son atmosphère. Produit par la dynamo interne de notre planète, celui-ci prend la forme d’un donut plutôt que d’une sphère. Il prend naissance au pôle sud et décrit une grande boucle au-dessus de l’équateur avant de rejoindre le pôle nord. Ainsi, ses lignes de champs convergent vers les pôles magnétiques un peu à la manière d’un entonnoir.Lorsque notre étoile provoque des éruptions solaires, elle éjecte des particules qui viennent directement à la rencontre de la magnétosphère, là où se trouve le champ magnétique de la Terre. Cette collision provoque l’ionisation des particules qui se transforment alors en plasma lumineux. Si le phénomène a lieu trop loin dans l’espace pour être visible à l’équateur, aux pôles magnétiques, où le champ s’affine en se rapprochant de la Terre, il est en revanche bien visible. Ainsi, les observateurs terrestres peuvent admirer l'apparition de draperies colorées dans le ciel lorsque celui-ci est bien noir et dégagé. On appelle cela une aurore boréale quand ceci se produit dans l'hémisphère nord, et aurore australe lorsque ceci se produit dans l'hémisphère sud. La véritable appellation est aurore polaire. Comme nous l’avons dit, les aurores polaires se produisent dans les régions proches des pôles magnétiques. Cependant, lors des fortes activités du Soleil, les aurores polaires peuvent parfois être visibles jusque dans le sud de l'Europe. En France, on peut admirer des aurores polaires lors des pics d'activité du Soleil, de novembre jusqu'à mars dans le Nord et Pas-de-Calais, plus particulièrement la Cote d'Opale, qui est la plus proche du Cercle Polaire.Durant le phénomène, les draperies ondulent lentement dans le ciel, à des altitudes comprises entre 80 et 1.000 kilomètres. Leurs couleurs sont variables, passant du vert au rose, au rouge et à l'indigo violet. Ces différences de couleurs s’expliquent par le type d’atome qui est excité et par son altitude. L'oxygène émet principalement du vert et du rouge, tandis que l'azote émet du bleu, du rouge et du violet. La densité de l’oxygène et de l'azote varie en fonction de l'altitude. L'oxygène étant plus dense que l'azote au-dessus de 200 km d'altitude, cela explique que les aurores polaires sont principalement de couleur verte. En revanche, la présence d'hélium et d'hydrogène produisent des aurores
mauves ou bleues. Il est dit que les aurores boréales émettraient un chant, des sifflements, et parfois même des cris. Considérée comme une légende, des chercheurs finlandais se sont tout de même penchés sur la question, en disposant des micros dans des endroits ou les aurores boréales sont fréquentes. Résultat : une vingtaine de sons métalliques à peine plus audible que le son ambiant ont été enregistré au moment même ou le phénomène apparaissait, pour prendre fin au moment où celui-ci disparaissait. L'origine du bruit se situerait à environ 70 kilomètres d'altitude. Mais à ce jour, les scientifiques ignorent encore quelle est la source de ce son étonnant que je vous propose d'écouter. [Son d’aurore boréale, comme une sorte de grésillement métallique sur une radio.]Puisque nous sommes dans les légendes, restons-y, car les aurores polaires sont associées à de nombreux mythes. Jadis, elles étaient appelées les lumières du nord. Dans l'antiquité, les observateurs y voyaient des serpents ou des dragons dans le ciel. Les Finlandais quant à eux y voyaient des renards polaires, qui, se déplaçant rapidement, créaient des aurores polaires par l'intermédiaire de leurs queues qui chassaient la poussière sur leur passage. En Europe, au Moyen Âge, les aurores polaires qui prenaient une couleur rouge, étaient associées au sang et à la guerre. Elles présageaient l'arrivée imminente d'une catastrophe. Ce n'est qu'au XVIIe siècle que l'on commença a étudier scientifiquement les aurores polaires. Et c'est l'astronome français Pierre Gassendi qui en 1621 décrit ce phénomène et lui donne le nom d'aurore polaire. Tout comme les éruptions solaires dont le vent de particules pourrait endommager des satellites en orbite autour de notre planète, les aurores polaires provoquent des perturbations dans les communications par satellites, ainsi que les ondes radios. Il n'est pas rare lors d'éruptions solaires intenses, que les aurores polaires qui en découlent provoquent une interruption totale des communications, car ces ondes voyagent via la haute atmosphère.Merci d’avoir écouté ce podcast Futura dans les Étoiles. Si vous appréciez notre travail, n’hésitez pas à nous laisser un commentaire avec le hashtag #FuturaPod afin d’aider plus de personnes à nous découvrir. Vous pouvez nous retrouver sur Apple Podcast, Spotify, Deezer, Castbox et bien d’autres pour ne plus manquer un seul épisode. Quant à moi, je vous retrouve le 1er octobre pour une sélection d’événements à observer dans le ciel durant le mois prochain. À bientôt.Musique : Intro et outro par Patricia ChayladeDiving in the oceans of Kepler, Diamond rain on Saturn et Lullaby for a Newborn Star par MusicLFilesLicense: https://filmmusic.io/standard-license Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Pour ces éphémérides de septembre, découvrez les événements astronomiques à venir aux côtés de Franck Menant. Au programme des observations :Lune et amas de la CrèchePerséides de septembreLune et Vénus Opposition de NeptuneLune, Jupiter et Saturne Équinoxe d'automne Lune et Cérès  👉 Abonnez-vous sur vos apps et plateformes audio préférées 🎙️⭐ Soutenez notre média et rejoignez les coulisses ⭐Musique : Intro et outro par Patricia ChayladeDiving in the oceans of Kepler, Diamond rain on Saturn par MusicLFilesFutura dans les Étoiles, c'est le rendez-vous incontournable des amateurs d'astronomie et d'espace. Tous les 1ers du mois, retrouvez-nous pour un tour complet des éphémérides du mois, avec des conseils pour observer au mieux ce qu'il se passe dans le ciel. Un épisode spécial publié tous les 15 du mois vous proposera d'en apprendre plus sur un objet ou un événement particulier qui marquera l'actualité astronomique et spatiale.Pour aller plus loin :Ciel du mois : les éphémérides du mois sur Futura⭐ Soutenez notre média et rejoignez les coulisses ⭐ Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Futura dans les Étoiles, c'est le rendez-vous incontournable des amateurs d'astronomie et d'espace. Pour ce nouvel épisode spécial, nous parlerons des planètes gazeuses du Système solaire. Bon voyage !👉 Abonnez-vous sur vos apps et plateformes audio préférées 🎙️Pour aller plus loin :Qu'est-ce qu'une planète ?JupiterSaturneUranusNeptuneTranscription du podcast :Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans ce nouvel épisode spécial de Futura dans les Étoiles. Je suis Franck et nous nous retrouvons en ce 15 août pour parler des planètes gazeuses. Pour ne pas manquer notre prochain épisode sur les éphémérides du mois de septembre pensez à vous abonner sur vos plateformes audio préférées.Notre Système solaire est composé d’une étoile, le Soleil, et de huit planètes : Mercure, Vénus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, et Neptune. À cela s'ajoute également une ceinture d’astéroïdes, des planètes naines, ainsi que des comètes. Les huit planètes se divisent en deux catégories : les planètes telluriques, et les planètes gazeuses. Dans un épisode précédent, je vous avais décrit les quatre première planètes qui sont des planète telluriques, car composées de roches et de métaux. Pour cet épisode, nous allons nous intéresser aux planètes gazeuses qui sont dépourvues de sol, et sont composées essentiellement de gaz, d’où leur nom. Lors de la naissance du Soleil, un disque de matière s’est formé, que l’on appelle disque protoplanétaire. Une grande partie de celui-ci a servi à la formation du Soleil. Autour du disque Solaire, les éléments les plus denses se sont rassemblés, et ont servi à la formation des planètes telluriques. Les éléments plus légers tel les gaz se sont quant à eux retrouvés à l’extrémité du disque Solaire, et c’est ainsi que sont nées les planètes gazeuses. C’est pour cette raison que les planètes telluriques sont les plus proches du Soleil, et les planètes gazeuses, plus éloignées. Une ceinture d'astéroïdes qui se trouve entre Mars et Jupiter marque la séparation entre les deux catégories de planètes. Il s'agit d'une relique de la formation du Système Solaire. Les perturbations engendrées par Mars et Jupiter ont empêché la formation d'une planète sur cette orbite.Voyons maintenant les planètes gazeuses une par une. Commençons par Jupiter, la cinquième planète après le Soleil. Elle tire son nom du dieu romain Jupiter, qui est considéré comme le dieu des dieux. C’est la plus grosse planète du Système solaire, son diamètre étant de près de 143.000 km, soit 11 fois celui de la Terre. Sa rotation sur elle-même est très rapide, car il lui faut un peu moins de 10 heures pour faire un tour complet. En revanche, il lui faut plus de 11 ans et demi pour faire un tour autour du Soleil. Se situant à 778.500.000 kilomètres du Soleil, il y règne une température de -110 °C. Jupiter possède des anneaux constitués de poussières très fines, ce qui rend leurs observations impossibles depuis la Terre sans faire appel à de puissants télescopes. Ils ont été observés pour la première fois par la sonde Voyager 1 en 1979. Jupiter possède de nombreux satellites. À ce jour, on en dénombre 79.Après Jupiter vient Saturne, sixième planète après le Soleil. Son nom provient du dieu romain Saturne, le dieu du temps et de la mort, également baptisée Chronos en grec. Plus petite que Jupiter, son diamètre est de 120.000 km. Sa température en surface est de -190 °C. Un peu plus lente que Jupiter, il lui faut un peu moins de 10 heures et 45 minutes pour faire une rotation sur elle-même, et 29 ans et 171 jours pour faire le tour du Soleil. Elle est située à 1 milliard 430 millions de km de notre étoile. Tout comme Jupiter, Saturne possède des anneaux visibles depuis la Terre. Elle possède en revanche plus de 200 satellites, mais seulement 82 ont été confirmés à ce jour.La septième planète après le Soleil est Uranus. Son nom est l'adaptation latine du nom Ouranos, le dieu du ciel. Située à près 2,870 milliards de kilomètres du Soleil, il lui faut un peu plus de 17 heures pour faire une rotation sur elle-même, et plus de 84 ans pour faire un tour autour de notre étoile. Son diamètre est d’un peu plus de 51.100 km. Uranus possède des anneaux, invisible depuis la Terre, car très sombres et ténus. Uranus est accompagnée de 31 satellites. Enfin la huitième et dernière planète gazeuse du Système solaire est Neptune. Elle tire son nom du dieu romain des océans, Neptune, baptisé Poséidon en grec. Située à un peu moins de 4,5 milliards de kilomètres du Soleil, elle possède des anneaux invisibles depuis la Terre car très ténus. Son diamètre est de 49.300 km, et sa température est de -218 °C. La planète tourne sur elle-même en un peu plus de 16 heures. En raison de son éloignement, elle boucle un tour autour du Soleil en un peu moins de 164 ans et 288 jours. Elle possède 14 satellites.Et Pluton alors ? Jusqu'en 2006, elle était considérée comme la neuvième planète. Elle a ensuite été rétrogradée au statut de planète naine par l'Union Astronomique Internationale. Qu'est-ce qui a motivé cette décision ? La découverte d'une multitude de planètes semblable à Pluton au-delà de son orbite. Le nombre de planètes de notre système solaire passerait alors à 110 ! Le fait que Pluton est une planète tellurique et non gazeuse. Et enfin, l'orbite inclinée de Pluton par rapport à ses 8 sœurs, qui lui fait couper l'orbite de Neptune. Ce qui fait que parfois, Pluton se trouve avant Neptune. Merci d’avoir écouté ce podcast Futura dans les Étoiles. Si vous appréciez notre travail, n’hésitez pas à nous laisser un commentaire avec le hashtag #FuturaPod afin d’aider plus de personnes à nous découvrir. Vous pouvez nous retrouver sur Apple Podcast, Spotify, Deezer, Castbox et bien d’autres pour ne plus manquer un seul épisode. Quant à moi, je vous retrouve le 1er septembre pour une sélection d’événements à observer dans le ciel durant le mois prochain. À bientôt.Musique : Intro et outro par Patricia ChayladeDiving in the oceans of Kepler, Diamond rain on Saturn et Lullaby for a Newborn Star par MusicLFilesLicense: https://filmmusic.io/standard-license Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Pour ces éphémérides d'août, découvrez les événements astronomiques à venir aux côtés de Franck Menant. Au programme des observations :Opposition SaturneLune et Vénus Maximum de l'essaim météoritique des Perséides Opposition Jupiter Lune et Saturne  Lune et Amas des Pléiades👉 Abonnez-vous sur vos apps et plateformes audio préférées 🎙️⭐ Soutenez notre média et rejoignez les coulisses ⭐Musique : Intro et outro par Patricia ChayladeDiving in the oceans of Kepler, Diamond rain on Saturn par MusicLFilesFutura dans les Étoiles, c'est le rendez-vous incontournable des amateurs d'astronomie et d'espace. Tous les 1ers du mois, retrouvez-nous pour un tour complet des éphémérides du mois, avec des conseils pour observer au mieux ce qu'il se passe dans le ciel. Un épisode spécial publié tous les 15 du mois vous proposera d'en apprendre plus sur un objet ou un événement particulier qui marquera l'actualité astronomique et spatiale.Pour aller plus loin :Ciel du mois : les éphémérides du mois sur Futura⭐ Soutenez notre média et rejoignez les coulisses ⭐ Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Futura dans les Étoiles, c'est le rendez-vous incontournable des amateurs d'astronomie et d'espace. Pour ce nouvel épisode spécial, nous parlerons des météores. Bon voyage !👉 Abonnez-vous sur vos apps et plateformes audio préférées 🎙️Pour aller plus loin :PerséidesMétéores : le réseau mondial Fripon rend son rapportComète, météorite, astéroïde, étoile filante : quelle est la différence ?Transcription du podcast :Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans ce nouvel épisode spécial de Futura dans les Étoiles. Je suis Franck et nous nous retrouvons en ce 15 juin pour parler des météores. Pour ne pas manquer notre prochain épisode sur les éphémérides du mois d’août pensez à vous abonner sur vos plateformes audio préférées.Par une belle et douce nuit d’été sans nuage et sans Lune, vous décidez de programmer une ballade nocturne, seul, ou entre amis. La beauté du firmament vous fait lever les yeux au ciel. Votre regard se perd dans l’immensité cosmique, quand tout à coup, une traînée lumineuse traverse rapidement le ciel. Croyant que votre vue vous a joué des tours, vous vous empressez d’en parler avec les personnes qui vous accompagnent. « Oui, oui, moi aussi, je l’ai vu ! » Vous répondent-ils. Mais qu’avez-vous vu exactement ? Il s’agit d’une étoile filante, ou plus exactement d’un météore.L’espace n’est pas vide, loin de là. Il est composé de divers objets tels des étoiles, des planètes, des astéroïdes, des comètes, et bien d’autres choses encore. Même dans le vide de l’espace, entre deux planètes par exemple, on trouve des gaz et de la poussière dont la grosseur va du grain de sable au petit pois. Toute cette matière se déplace dans l’univers, tout comme notre planète Terre, puisqu’elle tourne autour du Soleil. Il arrive donc dans sa course autour du Soleil que notre vaisseau planétaire rencontre des grains de poussière. Ceux-ci pénètrent dans l’atmosphère à des vitesses comprises entre 11 et 73 kilomètres par seconde, soit plusieurs dizaines de fois la vitesse du son. Les frictions avec les différentes couches de l’atmosphère échauffent l’air autour du météore, qui devient lumineux. La matière qui le compose fond par les fortes chaleurs. Quand elle est entièrement fondue, le phénomène disparaît. Le processus est très rapide, le temps d’un clignement de paupière. Vous l’aurez donc compris, les étoiles filantes n’ont rien à voir avec les étoiles du firmament qui sont de grosses boules de feu tout comme notre Soleil. Bien que l’appellation « étoile filante » soit couramment utilisée, le véritable nom est donc météore.La plupart des météores que nous pouvons observer sont le résultat du passage d’une comète. En effet, celles-ci ont toujours une queue de poussière, arrachée par le vent solaire lors de leurs passages à proximité du Soleil. Les comètes laissent donc dans leur sillage de la poussière en suspension. Et lorsque la Terre traverse ces nuages de poussières, nous assistons à une pluie de météores.Selon la densité du nuage de poussières, nous pourrons voir de 1 à 120 météores par heure. Mais il arrive parfois, notamment après le passage d’une nouvelle comète, que la pluie de météores qui en résulte donne des taux horaires incroyables. En 1833 et 1966 par exemple, on observa respectivement, plus de 150.000 et plus de 200.000 météores par heure ! Cela représente 2 500 météores à la minute ! Un véritable feu d’artifice silencieux. Dans ces cas, on parle de tempête d’étoiles filantes. Ces pluies de météores, que l’on appellent également des essaims, semblent provenir d’un même point du ciel. Ce point est nommé le radiant. Les essaims portent quant à eux le nom de la constellation d’où ils proviennent. Ainsi, les Lyrides proviennent de la constellation de la Lyre, les Géminides, de la constellation des Gémeaux, et les Perséides, de la constellation de Persée. La visibilité d’un essaim dépend de la position de notre planète. Ainsi, les Perséides sont toujours visibles en août, car c’est à ce moment que la Terre traverse leur nuage de poussières durant sa révolution autour du Soleil. Il arrive cependant que des météores ne proviennent d’aucun radiant, ou se produisent alors que la Terre ne traverse aucun nuage. Il s’agit là de météores sporadiques. Selon la densité de l’essaim, et la texture des météores, ceux-ci peuvent être peu ou très brillants, lents, ou très rapides. Certains peuvent laisser une traînée qui persiste quelques secondes après la disparition de celui-ci, et les couleurs varient du vert au bleu en passant par le blanc. Certains essaims provoquent également des bolides. Si les météores ne dépassent pas quelques grammes, les bolides quant à eux ont une masse d’un kilogramme à plusieurs tonnes. Alors que les météores apparaissent à une altitude comprise entre 110 et 80 kilomètres, les bolides se situent entre 80 et 13 kilomètres d’altitude. Ils ont une couleur qui varie du rouge au bleu. La plupart se consument entièrement avant de toucher le sol, mais certains tombent sur la Terre. À partir de ce moment la, il ne s’agit plus d’un bolide, mais d’une météorite.L’essaim de l’été le plus célèbre est celui des Perséides. Il est actif du 17 juillet au 24 août, avec un maximum d’activité dans la nuit du 12 au 13 août. Ces météores sont aussi appelés les larmes de Saint-Laurent, car autrefois, la date du maximum était le 10 août, jour de la Saint-Laurent. Cet essaim est le résultat des débris que la comète Swift-Tuttle laisse sur son passage lorsqu’elle repasse dans le voisinage de la Terre tous les 130 ans. Lors du début d’activité le 17 juillet, le nombre de météores sera très faible, de l’ordre d’un à deux météores par nuit. Plus nous nous rapprocherons du 12 août, plus le taux horaire augmentera. Lors du maximum, vous pourrez observer environ une centaine de météores par heure. Après le 13 août, le taux diminuera rapidement pour prendre fin le 24 août. Lors du maximum qui se produira le jeudi 12 août à 21 h 25 heure locale, les lueurs du crépuscule seront encore trop fortes pour pouvoir guetter les météores. Il vous faudra attendre 22 h 30 pour profiter d’une nuit bien noire. La Lune se couchera en début de nuit, ce qui n’en sera que bénéfique. Le radiant se trouvera juste au-dessus de la constellation de Persée, visible au-dessus de l’horizon nord-est. Bien que très connues, les Perséides ne sont pourtant pas le plus important essaim de l’année. Les Quadrantides en janvier, et les Géminides en décembre, offrent des taux horaires de respectivement 110 et 150 météores ! Mais les Perséides se produisent lors des belles et douces nuits d’été, et qui plus est, pendant les vacances. Il y a bien d’autres essaims tout au long de l’année. Leurs dates d’observation et nos conseils pour y assister dans les meilleures conditions sont accessibles sur notre site, dans la rubrique éphémérides.Peut-être entendrez-vous un météore siffler. Non, ce n’est pas une plaisanterie. Il a été rapporté par plusieurs observateurs, et moi-même, je l’ai constaté, que des météores sifflaient. Ce qui m’a le plus choqué, c’est que le sifflement était parfaitement synchronisé avec le météore. Or, sachant qu’un météore se trouve entre 110 et 80 kilomètres d’altitude, le son devrait nous parvenir avec plus de 3 minutes de décalage. Après quelques recherches, il ressort que le son est transporté par le plasma, et restitué au ras du sol, parfaitement synchronisé avec le météore.Enfin sachez que vous pouvez récupérer ces minuscules grains de poussières. Pour cela, rien de plus simple : remplissez une bassine d’eau, et laissez-la dehors toute la nuit. Le lendemain, passez un aimant dans la bassine. Tout ce qui sera collé sur votre aimant proviendra de l’espace, car les météores sont composés de fer et de nickel. On estime à plus de 15.000 tonnes la quantité de matière provenant de l’espace et retombant sur Terre. Alors bonne observation, et bonne pêche !Merci d’avoir écouté ce podcast Futura dans les Étoiles. Si vous appréciez notre travail, n’hésitez pas à nous laisser un commentaire avec le hashtag #FuturaPod afin d’aider plus de personnes à nous découvrir. Vous pouvez nous retrouver sur Apple Podcast, Spotify, Deezer, Castbox et bien d’autres pour ne plus manquer un seul épisode. Quant à moi, je vous retrouve le 1er août pour une sélection d’événements à observer dans le ciel durant le mois prochain. À bientôt.Musique : Intro et outro par Patricia ChayladeDiving in the oceans of Kepler, Diamond rain on Saturn et Lullaby for a Newborn Star par MusicLFilesLicense: https://filmmusic.io/standard-license Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Pour ces éphémérides de juillet, découvrez les événements astronomiques à venir aux côtés de Franck Menant. Au programme des observations :Opposition de MercureLune - Pléaides - Aldébaran Lune - Régulus - Mars - Mercure Opposition de Pluton Lune - Saturne  Lune - Jupiter Maximum de l'essaim météoritique des Delta Aquarides sud👉 Abonnez-vous sur vos apps et plateformes audio préférées 🎙️⭐ Soutenez notre média et rejoignez les coulisses ⭐Musique : Intro et outro par Patricia ChayladeDiving in the oceans of Kepler, Diamond rain on Saturn et Lullaby for a Newborn Star par MusicLFilesFutura dans les Étoiles, c'est le rendez-vous incontournable des amateurs d'astronomie et d'espace. Tous les 1ers du mois, retrouvez-nous pour un tour complet des éphémérides du mois, avec des conseils pour observer au mieux ce qu'il se passe dans le ciel. Un épisode spécial publié tous les 15 du mois vous proposera d'en apprendre plus sur un objet ou un événement particulier qui marquera l'actualité astronomique et spatiale.Pour aller plus loin :Ciel du mois : les éphémérides du mois sur Futura⭐ Soutenez notre média et rejoignez les coulisses ⭐Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Futura dans les Étoiles, c'est le rendez-vous incontournable des amateurs d'astronomie et d'espace. Pour ce nouvel épisode spécial, nous parlerons des planètes telluriques du Système solaire. Bon voyage !👉 Abonnez-vous sur vos apps et plateformes audio préférées 🎙️Pour aller plus loin :Qu'est-ce qu'une planète ?MercureVénusTerreMarsTranscription du podcast :Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans ce nouvel épisode spécial de Futura dans les Étoiles. Je suis Franck et nous nous retrouvons en ce 15 juin pour parler des planètes telluriques. Pour ne pas manquer notre prochain épisode sur les éphémérides du mois de juillet pensez à vous abonner sur vos plateformes audio préférées.Notre Système solaire est composé d’une étoile, le Soleil, et de huit planètes : Mercure, Vénus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, et Neptune. On y ajoutera également une ceinture d’astéroïdes, des planètes naines, ainsi que des comètes. Les huit planètes se divisent en deux catégories : les planètes telluriques, et les planètes gazeuses. Les planètes telluriques sont principalement composées de roches et de métaux. Elles ont une surface solide, et l’on pourrait marcher dessus. Les planètes gazeuses quant à elles, sont dépourvues de sol, et sont composées essentiellement de gaz, d’où leur nom. Pour cet épisode, je vous propose que nous nous intéressions tout d’abord aux planètes telluriques. Parmi les huit planètes du Système solaire, quatre sont des planètes telluriques : Mercure, Vénus, la Terre, et Mars. On les appelle aussi les planètes internes, car situées entre le Soleil et la ceinture d’astéroïde. De l’autre côté de celle-ci, se trouvent les planètes gazeuses, aussi appelées les planètes externes, auxquelles nous consacrerons prochainement un épisode.Lors de la naissance du Soleil, un disque de matière s’est formé, que l’on appelle disque protoplanétaire. Une grande partie de celui-ci a servi à la formation du Soleil. Autour du disque Solaire, les éléments les plus denses se sont rassemblés, et ont servi à la formation des planètes telluriques. Les éléments plus légers tel les gaz se sont retrouvés quant à eux à l’extrémité du disque Solaire, et c’est ainsi que sont nées les planètes gazeuses. C’est pour cette raison que les planètes telluriques sont les plus proches du Soleil, et les planètes gazeuses, plus éloignées.Voyons maintenant les planètes telluriques une par une. Commençons par Mercure, la première planète après le Soleil. Elle tire son nom du dieu romain Mercure (connu aussi sous le nom grec d’Hermès), dieu du commerce, des voleurs et du voyage. C’est la plus petite planète du Système solaire, son diamètre étant de près de 4.900 km, mais aussi la plus rapide. En effet, elle tourne autour du Soleil en 88 jours. En revanche, sa rotation sur elle-même est lente. Si la Terre met 24 heures, il faut 58 jours et 15 heures 30 minutes pour Mercure. Se situant à un peu plus de 57.900 kilomètres du Soleil, il y règne une température de 430 °C sur la face éclairée par l’astre. La température descend à -183 °C sur la face se trouvant dans la nuit, ce qui rend la planète inhabitable, ce d’autant plus qu’elle est dépourvue d’atmosphère. Mercure n’a aucun satellite.Après Mercure vient Vénus. On l’appelle aussi l’étoile du Berger, ou encore l’étoile du matin ou l’étoile du soir. Ceci en raison de sa forte brillance, qui fait que nous la confondons avec une étoile, et du moment de sa visibilité, peu avant le lever ou peu après le coucher du Soleil. Le mot « étoile » est donc une erreur, car il s’agit bien là d’une planète. Son nom provient de la déesse romaine Vénus, la déesse de l’amour, également baptisée Aphrodite en grec. Là encore, la vie y est impossible, et l’on comprend pourquoi. Bien que située à 104 millions de kilomètres du Soleil, et donc après Mercure, c’est la planète la plus chaude. Sa température en surface est de 460 °C. Ceci en raison d’une couverture nuageuse qui provoque un effet de serre. Encore plus lente que Mercure, il lui faut 243 jours pour faire une rotation sur elle-même, et un peu moins de 225 jours pour faire le tour du Soleil. Son diamètre est de 12.100 km, et tout comme Mercure, elle ne possède pas de satellite. La troisième planète après le Soleil, et la plus connue, est notre bonne vielle Terre. Contrairement aux autres planètes, son nom n’est pas tiré d’un dieu grec ou romain, mais du latin « terra » qui signifie « globe terrestre », ou désigne encore la matière du sol. Située à 150 millions de kilomètres du Soleil, elle se trouve dans la zone d’habitabilité. C’est-à-dire qu’elle est ni trop près du Soleil, ni trop éloignée. Par conséquent, la température y est clémente, avec une moyenne de 15 °C, même si elle peut monter jusqu’à 56 °C dans le désert, et descendre à -96 °C aux pôles. Son diamètre est d’un peu plus de 12.700 km. Si nous avons pour habitude de dire qu’une journée dure 24 heures, en réalité, la Terre tourne sur elle-même en 23 heures 56 minutes et 4 secondes. Quant à sa révolution autour du Soleil, elle est de 365 jours, 6 heures et 9 minutes. C’est pour cette raison que tous les 4 ans, nous rajoutons un jour en plus, le 29 février, afin de ne pas provoquer de décalage dans les saisons. Tout comme pour sa voisine Vénus, la Terre possède une atmosphère. Composée majoritairement d’azote, elle est également dotée d’oxygène et d’autres gaz, et est respirable pour les êtres vivants. La Terre possède d’autre part un satellite : la Lune.Enfin la quatrième et dernière planète tellurique du Système solaire est Mars. Elle tire son nom de l’ancien dieu de la guerre romain, Mars, baptisé Arès en grec. Située à un peu moins de 228 millions de kilomètres du Soleil, elle se trouve à la limite de la zone d’habitabilité. Elle est considérée comme une sœur jumelle de la Terre, car jadis elle abritait des océans. Mais aujourd’hui, Mars nous présente une couleur rouge, en raison de l’abondance d’oxyde de fer sur sa surface. Son diamètre est de 6.792 km, soit 2 fois moins que la Terre. Sa température va de -120 °C pour la partie dans la nuit, à 25 °C pour la partie au Soleil. La planète tourne sur elle-même en 24 heures 37 minutes, ce qui fait encore un point commun avec notre planète. Étant plus éloignée, elle boucle un tour autour du Soleil en un peu moins de 687 jours. Mars possède deux satellites : Phobos et Déimos. Leur forme intrigue cependant les astronomes. Alors que les satellites sont plutôt ronds, ceux de Mars ont une forme patatoïde. On les surnomme également les deux patates de l’espace. Mars possède une atmosphère très ténue, composée principalement de dioxyde de carbone. Elle ne contient qu’une portion infime d’oxygène, ce qui y rend la vie impossible malgré les températures clémentes. Il est cependant possible que de la vie se soit développée sous la surface de Mars. Les futures missions d’exploration auront pour tâche de confirmer ou infirmer cette hypothèse. La découverte d’organismes sur Terre dans des zones là où toute forme de vie semblait impossible, laisse présager que le sous-sol des planètes telluriques et des satellites pourrait eux-mêmes abriter de la vie. À ce jour, aucune preuve n’a été cependant découverte ailleurs que sur Terre. Merci d’avoir écouté ce podcast Futura dans les Étoiles et bienvenue aux milliers d’auditeurs qui ont rejoint l’aventure lors du précédent épisode ! Si vous appréciez notre travail, n’hésitez pas à nous laisser un commentaire avec le hashtag #FuturaPod afin d’aider plus de personnes à nous découvrir. Vous pouvez nous retrouver sur Apple Podcast, Spotify, Deezer, Castbox et bien d’autres pour ne plus manquer un seul épisode. Quant à moi, je vous retrouve le 1er juillet pour une sélection d’événements à observer dans le ciel durant le mois prochain. À bientôt.Musique : Intro et outro par Patricia ChayladeDiving in the oceans of Kepler, Diamond rain on Saturn et Lullaby for a Newborn Star par MusicLFilesLicense: https://filmmusic.io/standard-license Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Pour ces éphémérides de juin, découvrez les événements astronomiques à venir aux côtés de Franck Menant. Au programme des observations :LuneJupiterAlignement Mars-Pollux-CastorÉclipse annulaire de SoleilLune et MarsSolstice d'étéAlignement Vénus-Pollux-CastorMaximum de l'essaim météoritique des Bootides👉 Abonnez-vous sur vos apps et plateformes audio préférées 🎙️⭐ Soutenez notre média et rejoignez les coulisses ⭐Musique : Intro et outro par Patricia ChayladeDiving in the oceans of Kepler, Diamond rain on Saturn et Lullaby for a Newborn Star par MusicLFilesFutura dans les Étoiles, c'est le rendez-vous incontournable des amateurs d'astronomie et d'espace. Tous les 1ers du mois, retrouvez-nous pour un tour complet des éphémérides du mois, avec des conseils pour observer au mieux ce qu'il se passe dans le ciel. Un épisode spécial publié tous les 15 du mois vous proposera d'en apprendre plus sur un objet ou un événement particulier qui marquera l'actualité astronomique et spatiale.Pour aller plus loin :Ciel du mois : les éphémérides du mois sur Futura⭐ Soutenez notre média et rejoignez les coulisses ⭐Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Futura dans les Étoiles, c'est le rendez-vous incontournable des amateurs d'astronomie et d'espace. Pour ce nouvel épisode spécial, nous parlerons des éclipses de Soleil et de Lune. Bon voyage !👉 Abonnez-vous sur vos apps et plateformes audio préférées 🎙️Pour aller plus loin :Ciel du mois : les éphémérides du mois sur FuturaÉclipse de Soleil : quels sont les risques pour les yeux ?Les éclipses de Soleil ont permis de grandes découvertes scientifiquesTranscription du podcast :Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans ce nouvel épisode spécial de Futura dans les Étoiles. Je suis Franck et nous nous retrouvons en ce 15 mai pour parler des éclipses de Soleil et de Lune. Pour ne pas manquer notre prochain épisode sur les éphémérides du mois de juin, pensez à vous abonner sur vos plateformes audio préférées.Le 26 mai prochain, les résidents d’Amérique, d’Australie et d’Asie pourront assister à une éclipse de Lune. Quelques jours plus tard, le 10 juin, les observateurs situés au nord-est du Groenland, au Pôle Nord et en Sibérie orientale pourront admirer une éclipse de Soleil. Que se passe-t-il lors d'une éclipse, et qu'est ce qui les provoque ? Voyons de plus près comment cela se déroule. Intéressons-nous tout d'abord aux éclipses de Soleil. La Lune tourne autour de la Terre, qui elle-même tourne autour du Soleil. En tournant autour de notre planète, tous les 29 jours, la Lune passe entre le Soleil et la Terre. Mais l’excentricité de son orbite, fait que la Lune passe tantôt au-dessus de la Terre, ou tantôt en dessous. Par conséquent, au lieu de bloquer la lumière solaire pour les observateurs terrestres, son ombre se perd dans l'espace par-delà notre planète. Mais il arrive que l'alignement soit parfait. Dans ce cas, l'ombre de la Lune se projette sur la Terre. Il se produit une éclipse totale de Soleil. Ce phénomène se produit uniquement à la nouvelle Lune, du fait de la position de la Lune par rapport à la Terre. Pour mieux comprendre ce phénomène, je vous invite à écouter notre épisode sur les phases de la Lune.Notre satellite est bien plus petit que le Soleil, et se trouve situé à environ 384.500 kilomètres de nous. Son ombre s'étend sur une distance d’environ 395.000 kilomètres, sous la forme d’un cône. Seule l'extrémité de ce cône arrive sur Terre, projetant un cercle d’ombre d’un diamètre de 100 à 200 kilomètres. Toute personne se trouvant dans ce cône d'ombre, que l'on appelle la bande de totalité, pourront assister à un magnifique spectacle d'une durée de 2 h 45 à 3 heures. Cette bande de totalité se déplace sur la surface du globe, du fait de la rotation de la Terre sur elle-même. Elle peut couvrir une distance jusqu'à plusieurs milliers de kilomètres. Que voit un observateur situé dans la bande de totalité ? Dans un premier temps, il constate une échancrure qui attaque le bord est du Soleil. Petit à petit, cette échancrure grignote le Soleil en le cachant progressivement. La lumière jour baisse, tout comme la température. Puis la Lune atteint le bord opposé du Soleil. C'est le début de la totalité. Elle peu durer de quelques secondes jusqu'à 13 minutes pour les plus longues. La moyenne se situe autour de 5 à 6 minutes. Autour de la Lune, une couronne de lumière se déploie, c'est la couronne solaire. C'est le moment le plus beau de l'éclipse. Puis la Lune dégage le bord est du Soleil. La couronne solaire disparaît. Peu à peu la lumière du jour et la température augmente. Lorsque la Lune quitte le bord ouest du Soleil, celui-ci réapparaît dans sa totalité, et l'éclipse est terminée.Il existe un autre type d'éclipse de Soleil : les éclipses partielles de Soleil. Cela se produit quand le Soleil et la Lune ne sont pas parfaitement alignés. La Lune n'occulte qu'en partie le Soleil. Sur Terre, on verra la Lune couvrir peu à peu le Soleil, puis le phénomène s'inverser, sans jamais que le Soleil ne soit totalement éclipsé. C'est ce que verra également un observateur qui ne se trouve pas dans la bande de totalité lors d’une éclipse totale.Il existe également des éclipses annulaires de Soleil. La Lune, en tournant autour du Soleil, ne décrit pas un cercle parfait. Si sa distance moyenne par rapport à la Terre est de 384.500 kilomètres, elle peut se rapprocher jusqu'à 356.400 kilomètres, ou s'en éloigner jusqu'à 405.500 kilomètres. Lorsqu'une éclipse de Soleil se produit au moment où la Lune est au plus loin de la Terre — un moment que l’on appelle l’apogée — celle-ci n'est pas assez grosse pour recouvrir entièrement le Soleil. Au moment de la totalité, le contour de l’astre apparaît encore derrière notre satellite, formant un anneau de lumière auquel l’éclipse doit son nom. Cet anneau n'a rien à voir avec la couronne solaire, car il est bien plus brillant. D'ailleurs, contrairement à une éclipse totale de Soleil, il ne fait pas très sombre bien que la lumière du jour diminue tout de même. Enfin, on peut assister également à des éclipses hybrides de Soleil, appelées aussi éclipse annulaires-totales ou encore éclipses mixtes. Il s'agit d'une combinaison des deux phénomènes. En fonction du lieu d'observation, on assistera à une éclipse totale ou annulaire.Précision très importante : lors d'une éclipse de Soleil, n’observez jamais celui-ci sans protections certifiées conformes. En effet, dans le cas contraire, vous risqueriez de perdre la vue définitivement. Les protections de fortune, comme regarder le Soleil à travers une radiographie, sont également à proscrire. Lors d'éclipses de Soleil, les clubs d'astronomie locaux proposent des protections conformes, et peuvent organiser des séances d'observations en toute sécurité.Parlons maintenant des éclipses de Lune. À l'opposé des éclipses de Soleil, celles-ci se produisent toujours lors de la pleine Lune, lorsque la Terre se situe entre le Soleil et la Lune. Notre planète projette elle aussi une ombre dans l'espace. Là encore, la Lune passe tantôt au-dessus ou en dessous de son ombre. Mais il arrive qu'elle pénètre dans le cône d'ombre. Contrairement à une éclipse de Soleil où il faut se trouver dans la bande de totalité pour en profiter, une éclipse de Lune est observable dans toute la partie du Globe ou la Lune est visible. Au début de l'éclipse, notre satellite entre dans la pénombre de la Terre. À moins d'avoir une bonne vue, la baisse de luminosité est à peine perceptible sur la Lune. Elle poursuit son chemin et pénètre alors dans l'ombre de la Terre. Là, les changements sont flagrants. Une échancrure noire commence à éteindre la Lune par le bord est. L'échancrure s'agrandit à mesure que la Lune continue d'entrer dans l’ombre, jusqu’à ce que l’on atteigne la totalité. Tout comme pour l'éclipse de Soleil, c'est le moment le plus beau. La Lune n'est plus éclairée directement par le Soleil. Cependant ses rayons arrivent tout de même sur notre satellite, déviés par l'atmosphère de notre planète. La traversée de l'atmosphère agit comme un prisme, et change la couleur des rayons solaires. La Lune se teinte alors d'une magnifique couleur rouge-orangé. Plus la Lune pénétrera profondément dans l'ombre de la Terre, plus les couleurs seront belles à contempler. La durée de la totalité varie en fonction de la profondeur avec laquelle la Lune pénètre dans le cône d'ombre de la Terre. La Lune sortira ensuite de l'ombre. Peu à peu, elle reprendra son éclat jusqu'à sortir de la pénombre, ce qui marque la fin de l'éclipse. En règle générale, une éclipse de Lune a une durée comprise entre 3 et 5 heures.Tout comme les éclipses de Soleil, il existe plusieurs sortes d'éclipses de Lune. Les éclipses partielles de Lune se produisent quand la Lune n'entre pas entièrement dans l'ombre. Les observateurs voient la Lune être recouverte par l'ombre, puis le phénomène s'inverse sans que la Lune soit totalement éclipsée. Il existe également des éclipses de Lune par la pénombre. Celle-ci se produisent lorsque la Lune pénètre uniquement dans la pénombre de la Terre. La variation de lumière sur notre satellite est à peine perceptible. Pour observer une éclipse de Lune contrairement à une éclipse de Soleil, vous n'avez pas besoin de protection, la Lune se contentant de réfléchir de manière atténuée la lumière reçue du Soleil.Pour finir, sachez qu'une éclipse se répète tous les 18 ans et 10 jours, ou 11 s'il s'agit d'une année bissextile. On appelle cela un saro. Mais alors pourquoi l'éclipse du 11 août 1999, visible dans le nord de la France, ne s'est pas répétée le 21 août 2017 ? Il y a bien eu une éclipse ce jour-là, mais visible aux États-unis. Si les éclipses ne se répètent pas dans le même lieu, c'est en raison de la rotation de notre planète. Nous souhaitons donc aux personnes qui auront l’opportunité de contempler une éclipse cette année une excellente observation.Merci d’avoir écouté ce podcast Futura dans les Étoiles. Si vous appréciez notre travail, n’hésitez pas à nous laisser un commentaire avec le hashtag #FuturaPod afin d’aider plus de personnes à nous découvrir. Vous pouvez nous retrouver sur Apple Podcast, Spotify, Deezer, Castbox et bien d’autres pour ne plus manquer un seul épisode. Quant à moi, je vous retrouve le 1er juin pour une sélection d’événements à observer dans le ciel durant le mois prochain. À bientôt. Musique : Intro et outro par Patricia ChayladeDiving in the oceans of Kepler, Diamond rain on Saturn et Lullaby for a Newborn Star par MusicLFilesLicense: https://filmmusic.io/standard-license Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Pour ces éphémérides de mai, découvrez les événements astronomiques à venir aux côtés de Franck Menant. Au programme des observations :MercurePléiades Maximum des eta-Aquarides La Lune se couche dans l'axe de l'Arc de TriompheLune et Vénus Lune et Mercure Éclipse de LunePlus grosse pleine Lune de l'annéeMercure et Vénus👉 Abonnez-vous sur vos apps et plateformes audio préférées 🎙️Musique : Intro et outro par Patricia ChayladeDiving in the oceans of Kepler, Diamond rain on Saturn et Lullaby for a Newborn Star par MusicLFilesFutura dans les Étoiles, c'est le rendez-vous incontournable des amateurs d'astronomie et d'espace. Tous les 1ers du mois, retrouvez-nous pour un tour complet des éphémérides du mois, avec des conseils pour observer au mieux ce qu'il se passe dans le ciel. Un épisode spécial publié tous les 15 du mois vous proposera d'en apprendre plus sur un objet ou un événement particulier qui marquera l'actualité astronomique et spatiale.Pour aller plus loin :Ciel du mois : les éphémérides du mois sur FuturaVoir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Futura dans les Étoiles, c'est le rendez-vous incontournable des amateurs d'astronomie et d'espace. Pour ce nouvel épisode spécial, nous parlerons des phases de la Lune. Bon voyage !👉 Abonnez-vous sur votre apps et plateformes audio préférées 🎙️Pour aller plus loin :Ciel du mois : les éphémérides du mois sur FuturaSolstice et équinoxe : quelle est la différence ?Pourquoi la Lune a-t-elle des phases ?Transcription du podcast :Bonjour à tous, et bienvenue dans ce second épisode spécial de Futura dans les Étoiles, le podcast Futura dédié à l’astronomie. Je suis Franck, et en plus de vous proposer chaque 1er du mois une sélection des observations astronomiques à venir, je vous retrouve tous les 15 du mois pour un épisode spécial dédié à une thématique particulière. Pour ce mois d’avril, nous allons parler des phases de la Lune. Pensez donc à vous abonner sur vos applications audio préférées pour ne manquer aucun épisode, et si notre travail vous plaît, laissez-nous un commentaire avec le hashtag #FuturaPod et cinq étoiles sur les plateformes de diffusion pour nous aider à grandir. Notre planète a un compagnon : la Lune. Cette dernière se serait formée suite à une collision entre la Terre en formation, et un objet de la taille de Mars. La collision aurait arraché de la matière à notre planète, qui en s’agglutinant, aurait formé la Lune. Celle-ci ne produit pas de lumière, mais ce contente de réfléchir la lumière reçue du Soleil, comme un miroir. Si vous observez la Lune, vous constaterez qu’elle change d’aspect d’une nuit à l’autre. Elle a des phases. Et si elle présente des phases, c’est parce qu’elle tourne autour de la Terre. Voyons de plus près comment cela se déroule. La Lune est une sphère, comme la Terre est une sphère. Cela signifie qu’à tout moment, la moitié du corps céleste est éclairée par le Soleil tandis que l’autre moitié se trouve dans la pénombre. Depuis la Terre, ces deux moitiés semblent séparées de manière nette par une ligne que l’on appelle le terminateur lunaire. Ce n’est donc pas la quantité d’illumination de la Lune qui change au fil du mois, mais la position de son terminateur relativement à la Terre ou, plus simplement, son positionnement par rapport au Soleil et à nous.Commençons par la nouvelle Lune. Lors de cette phase, la Lune se trouve entre le Soleil et l’observateur sur Terre. C’est pourquoi on ne peut l’observer que de jour. L’astre du jour éclaire l’arrière de la Lune tandis que la partie qui nous fait face reste dans la pénombre. À cause de l’épaisseur de notre atmosphère, elle semble donc presque invisible, éclairée seulement légèrement par la lumière que lui renvoie la Terre. Au fur et à mesure que les jours passent, la Lune se déplace dans le sens inverse des aiguilles d’une montre autour de la Terre. Elle s’écarte petit à petit de l’axe reliant la Terre au Soleil, et désormais, le soir, on a la chance d’observer un croissant lunaire en forme de parenthèse fermante qui s’agrandit peu à peu. Lorsque la Lune a effectué un quart de tour autour de notre planète, une moitié de Lune est éclairée. C’est le premier quartier de Lune. Si on trace mentalement un trait sur la Lune que l’on prolonge en dessous, cela forme la lettre « p » pour premier quartier. Ce moment entre la nouvelle Lune et le premier quartier est appelé la Lune croissante.Notre satellite poursuit son cheminement dans le ciel. Pendant ce temps, l’observateur peut voir la partie éclairée augmenter nuit après nuit. Lorsque la Lune a effectué un nouveau quart de tour, cette fois, c’est la Terre qui se trouve entre le Soleil et la Lune. Cela signifie que la partie éclairée de la Terre ne verra jamais la Lune, tandis que l’observateur de la nuit pourra la voir illuminée dans sa totalité. C’est la pleine Lune. La période entre le premier quartier et la pleine Lune se nomme la Lune gibbeuse croissante. Poursuivant sa rotation autour de notre planète, la Lune effectue de nouveau un quart de tour. Durant cette période, nous voyons la partie illuminée diminuer. On appelle cela la Lune gibbeuse décroissante. Au terme de ce quart de tour, un nouveau quartier de Lune se présente à nous, inversé par rapport au premier quartier. Si l’on trace un trait mentalement que l'on prolonge au-dessus, cela représente la lettre « d » pour dernier quartier. Les jours suivants, la partie éclairée diminue encore, formant une parenthèse ouvrante. Ce moment est appelé Lune décroissante. Une fois que la Lune a effectué son dernier quart de tour, nous retrouvons la configuration du départ, à savoir la Lune entre le Soleil et la Terre. Ce sera de nouveau la nouvelle Lune. Notez que les astuces pour identifier les phases de la Lune, telle le « p » ou le « d » ne sont valable que pour l’hémisphère nord. À l’équateur et dans l’hémisphère sud, ainsi que les pôles, la Lune à une autre apparence.Vous avez sans doute remarqué que peu de temps après la nouvelle Lune, la partie sombre de notre satellite est légèrement éclairée, et donne une couleur grisâtre. C'est parce que la Terre présente elle aussi des phases, mais inversées par rapport à la Lune. Ainsi, lorsque c'est la nouvelle Lune, un observateur se trouvant sur notre satellite verra une pleine Terre. Notre planète renvoi une partie de sa lumière vers la Lune qui vient éclairer la partie sombre de celle-ci. On appelle cela la Lune cendrée.Intéressons-nous maintenant aux heures de lever et coucher de la Lune. Comme nous l’avons dit, lors de la nouvelle Lune, celle-ci se lève et se couche quasiment en même temps que le Soleil, puisqu’elle se situe, je vous le rappelle, entre l’astre du jour et notre planète. Chaque jour, l’heure de lever et coucher de la Lune se décale d’environ 50 minutes. En quatre jours par exemple, elle se sera décalée de près de 3 heures par rapport au lever du Soleil. Lors du premier quartier de Lune, elle se lève en milieu de journée, pour se coucher en milieu de nuit. La pleine Lune se lève quant à elle peu après le coucher du Soleil, et se couche peut avant son lever. Enfin, le dernier quartier de Lune apparaît en milieu de nuit, pour se coucher en milieu de journée. C’est donc pour cette raison que la Lune est parfois visible le jour. À noter que le terme « lever et coucher » n’est pas vraiment approprié, même s’il est entré dans le langage courant. La Lune, tout comme le Soleil, ne se couchent jamais. Ils apparaissent ou disparaissent de l’horizon. Peut-être avez-vous remarqué que la Lune nous présente toujours la même face. On dit qu’elle est en rotation synchrone avec la Terre, c’est-à-dire qu’elle tourne sur elle-même, tout en tournant autour de nous. Si la Lune ne tournait pas sur elle-même, nous pourrions alors la voir à 360° au fil du mois. Imaginez que l’un de vos amis tourne autour de vous en regardant toujours dans la même direction, pendant que vous tournez sur vous-même. Il commencerait face à vous, puis au bout d’un quart de tour, vous le verriez de côté, puis de dos un quart de tour plus loin. Si en revanche, en tournant autour de vous votre ami ajuste sa position pour vous regarder, vous constaterez qu’il a fait un tour complet sur lui-même en même temps qu’il a fait un tour complet autour de vous. C’est exactement ce qu’il se passe avec la Terre et la Lune.Une question doit sûrement venir à votre esprit : si la Lune se trouve entre le Soleil et la Terre au moment de la nouvelle Lune, et que la Terre se trouve entre le Soleil et la Lune au moment de la pleine Lune, comment se fait-il qu’il n’y ait pas d’éclipse à chaque fois ? C’est à cause de l’orbite de la Lune. En effet, si la Lune est bien entre le Soleil et la Terre, sa position est tantôt plus haute, tantôt plus basse que la Terre, de telle sorte que son ombre se perd dans l’espace par-delà la Terre. Même chose lors de la pleine Lune avec l’ombre de la Terre qui passe au-dessus ou en dessous de la Lune. Mais il arrive que l’alignement soit parfait. Dans ce cas, la Lune projette son ombre sur la Terre, et une éclipse se produit. Nous parlerons plus en détail du mécanisme des éclipses dans un prochain numéro. Pour finir, sachez que la Lune fait un tour autour de la Terre en un peu plus de 29 jours. Voila pourquoi la pleine Lune ne se reproduit pas à la même période l’année suivante.Merci d’avoir écouté ce podcast Futura dans les Étoiles. Si vous appréciez notre travail, n’hésitez pas à nous laisser un commentaire avec le hashtag #FuturaPod afin d’aider plus de personnes à nous découvrir. Vous pouvez nous retrouver sur Apple Podcast, Spotify, Deezer, Castbox et bien d’autres pour ne plus manquer un seul épisode. Quant à moi, je vous retrouve le 1er mai pour une sélection d’événements à observer dans le ciel durant le mois prochain. À bientôt.  Musique : Intro et outro par Patricia ChayladeDiving in the oceans of Kepler et Diamond rain on Saturn par MusicLFilesLicense: https://filmmusic.io/standard-license Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Pour ces éphémérides d'avril, découvrez les événements astronomiques à venir aux côtés de Franck Menant. Au programme des observations :Triangle Jupiter-Lune-SaturneAldébaranLune GibbeusePléiadesMarsNébuleuse du CrabeCastor et PolluxMaximum des LyridesMercureVénus👉 Abonnez-vous sur vos apps et plateformes audio préférées 🎙️Musique : Intro et outro par Patricia ChayladeDiving in the oceans of Kepler et Diamond rain on Saturn par MusicLFilesFutura dans les Étoiles, c'est le rendez-vous incontournable des amateurs d'astronomie et d'espace. Tous les 1ers du mois, retrouvez-nous pour un tour complet des éphémérides du mois, avec des conseils pour observer au mieux ce qu'il se passe dans le ciel. Un épisode spécial publié tous les 15 du mois vous proposera d'en apprendre plus sur un objet ou un événement particulier qui marquera l'actualité astronomique et spatiale.Pour aller plus loin :Ciel du mois : les éphémérides du mois sur FuturaVoir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Futura dans les Étoiles, c'est le rendez-vous incontournable des amateurs d'astronomie et d'espace. Pour ce premier épisode spécial, nous parlerons équinoxes et solstices, à l'occasion de l'équinoxe de printemps qui surviendra le 20 mars prochain. 👉 Abonnez-vous sur votre apps et plateformes audio préférées 🎙️Pour aller plus loin :Ciel du mois : les éphémérides du mois sur FuturaSolstice et équinoxe : quelle est la différence ?Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.Transcription du podcast :Bonjour à tous, et bienvenue dans ce premier épisode spécial de Futura dans les Étoiles, le nouveau podcast Futura dédié à l'astronomie. Je suis Franck, et en plus de vous proposer chaque 1er du mois une sélection des observations astronomiques à venir, je vous retrouverai également tous les 15 du mois pour un épisode spécial dédié à une thématique particulière. Pour ce mois de mars, nous allons parler des équinoxes et des solstices. Pensez donc à vous abonner sur vos applications audio préférées pour ne manquer aucun épisode, et si notre travail vous plaît, pensez à nous laisser un commentaire avec le hashtag FuturaPod et cinq étoiles sur les plateformes de diffusion pour nous aider à grandir. Notre planète est composée de deux hémisphères : l'hémisphère nord, et l'hémisphère sud, qui sont séparés au centre du globe par l'équateur. Comme vous le savez déjà, la Terre tourne sur elle-même en à peu près 24 heures, et tourne autour du Soleil en un an. Cependant, l’équateur n’est pas parfaitement aligné face au Soleil. Au lieu d’y être perpendiculaire, l’axe de rotation de la Terre est incliné de 23° par rapport au plan de son orbite. Ainsi, en été, on peut dire que l’hémisphère nord penche vers le Soleil tandis que l’hémisphère sud semble s’en éloigner. Et l’inverse se produit en hiver, quand la Terre se trouve de l’autre côté de son orbite. C'est ceci qui rythme les saisons, et la durée du jour et de la nuit dans les deux hémisphères. C’est aussi pour cela que les saisons sont inversées d'un hémisphère à l’autre.Faisons maintenant un voyage d'un an autour du Soleil. Nous sommes le 21 décembre. Le Soleil est à la verticale de l'hémisphère sud, c'est l'été. Les jours sont longs, et les nuits courtes, et il y fait chaud. Pour l'hémisphère nord, c'est l'inverse : les jours sont courts, et les nuits sont longues, et il y a fait froid. C'est l'hiver. Pendant trois mois, la Terre va faire un quart de tour autour de notre étoile. Au fur et à mesure que les jours passent, et du fait de l'inclinaison de son axe de rotation, l’équateur va progressivement descendre vers le Soleil. Il bénéficie donc d’un temps d’illumination plus important, et l’on voit la durée du jour va diminuer dans l'hémisphère sud, alors qu’elle augmente dans l'hémisphère nord. Le 20 mars, le Soleil se trouve à la verticale de l'équateur. Ce jour-là, la durée du jour et de la nuit est égale en tout point du globe. C'est l'équinoxe de mars. Pour l'hémisphère nord, il marque le début du printemps. Et comme les choses sont inversées dans l'hémisphère sud, il marque le début de l'automne pour celui-ci.Durant trois mois encore, la Terre va faire un nouveau quart de tour, tandis que cette fois, l’hémisphère nord s’incline vers le Soleil. Pendant ce temps, la durée du jour continue d'augmenter pour celui-ci, et de diminuer dans l'hémisphère sud. Le 21 juin, notre étoile se trouve à la verticale de l'hémisphère nord, et l’on parle alors de solstice de juin. Ce dernier marque le début de l'été pour l'hémisphère nord avec sa journée la plus longue, et le début de l'hiver pour l'hémisphère sud avec sa journée la plus courte. À partir du solstice, la tendance s’inverse. L’équateur remonte vers le Soleil, et le jour diminue à nouveau dans l’hémisphère nord tandis qu’il se rallonge au sud.Trois mois et un nouveau quart de tour plus tard, le 22 septembre, notre étoile se retrouve à la verticale de l'équateur. La durée du jour et de la nuit est identique en tout point du globe et l’on parle cette fois d'équinoxe de septembre. Il marque le début de l'automne pour l'hémisphère nord, et, vous l’aurez deviné, du printemps pour l'hémisphère sud. Si l’on continue, ce dernier continue de remonter vers l’astre du jour, les journées s’y rallongent et les longues nuits d’hiver reprennent leur place dans l’hémisphère nord.Encore trois mois, et un dernier quart de tour, et nous voilà revenu au point de départ pour le solstice de décembre. Survenant le 21 du mois, il marque le début de l'été et le jour le plus long pour l'hémisphère sud, et le début de l'hiver ainsi que le jour le plus court pour l'hémisphère nord. Puis l’on recommence un nouveau cycle.Pour récapituler, nous avons donc deux équinoxes et deux solstices par an. Les équinoxes de printemps et d'automne, et les solstices d'été et d'hiver. On les appelle aussi équinoxes de mars et de septembre, et solstices de juin et de décembre. Il est d'ailleurs préférable d'utiliser ce terme lorsque l'on parle à l'échelle du globe, car, si vous avez bien suivi, ce que l’on appellera équinoxe de printemps dans l'hémisphère nord ce 20 mars correspondra en fait à l'équinoxe d’automne dans l'hémisphère sud. Pour finir, une petite astuce : si jamais vous redoutez de vous mélanger les pinceaux entre solstice et équinoxe, sachez que le terme équinoxe nous vient du latin et signifie “nuit égale” : Equi - nox. Sous-entendu : le moment où la durée de la nuit est égale à celle du jour.Merci d'avoir écouté ce podcast Futura dans les Étoiles. Si vous appréciez notre travail, n’hésitez pas à nous laisser un commentaire avec le hashtag #FuturaPod afin d’aider plus de personnes à nous découvrir. Vous pouvez nous retrouver sur Apple Podcast, Spotify, Deezer, Castbox et bien d'autres pour ne plus manquer un seul épisode. Quant à moi, je vous retrouve le 1er avril, et ce n'est pas un poisson, pour une sélection d’événements à observer dans le ciel durant le mois prochain.Musique : Intro et outro par Patricia ChayladeDiving in the oceans of Kepler et Diamond rain on Saturn par MusicLFiles Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Futura dans les Étoiles, c'est le rendez-vous incontournable des amateurs d'astronomie et d'espace. Tous les 1ers du mois, retrouvez-nous pour un tour complet des éphémérides du mois, avec des conseils pour observer au mieux ce qu'il se passe dans le ciel. Un épisode spécial publié tous les 15 du mois vous proposera d'en apprendre plus sur un objet ou un événement particulier qui marquera l'actualité astronomique et spatiale.👉 Abonnez-vous sur votre apps et plateformes audio préférées 🎙️Pour ces premières éphémérides, découvrez les événements astronomiques à venir durant le mois de mars. Au programme :Lumière zodiacalePléiadesVesta en oppositionTriangle entre Jupiter, Saturne et la LuneMarathon de MessierLune cendréeAlignement entre Aldébaran, la Lune et MarsVirginidesPour aller plus loin :Ciel du mois : les éphémérides du mois sur FuturaVoir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
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