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   Il dit qu’il n’est plus si jeune que cela et qu’il a un coup de vieux en regardant en arrière… Mais tout de même, Paul Duan n’a que 27 ans et son parcours est précoce et fulgurant. Je lui dis qu’il a eu de l’intuition, lui me répond plutôt : « instinct de survie ».  Mais j’insiste, il y a un peu de génie dans ce garçon et surtout un grand sens de l’humilité et de l’engagement. Paul Duan vient d’un foyer modeste, mais il a réussi à prendre l’ascenseur en marche, celui qui fonctionne toujours en France mais qui n’est réservé qu’aux élèves brillants. Grâce à ses parents, à ses rencontres, il réalise un très beau parcours scolaire : après Sciences Po et la Faculté, Paul Duan part à l’Université de Berkeley aux Etats-Unis, il devient l’un des premiers data scientist chez EventBrite, il a 19 ans. Loin de s’installer dans le poste, il est tenté par la création d’entreprise et fonde son ONG Bayes Impact. Dans la Silicon Valley, et dans ce monde de start-ups ou tout tourne autour de l’argent, Paul détonne. Lui, l’argent ne l’intéresse pas trop, c’est l’impact qu’il recherche, à travers les solutions digitales qu’il va déployer : par exemple une plateforme pour faire la transparence sur les violences policières, débat très prégnant aux Etats-Unis. Le concept est très novateur, personne à l’époque ne parle de Tech for Good, Paul, lui, ne pense qu’à cela. Les challenges le titillent et il décide de s’attaquer au fléau de ces dernières décennies : le chômage. Comment être plus efficace ? Comment accompagner les chercheurs d’emploi en parallèle de leurs démarches officielles ? Et toujours cette question du sens, de l’utilité de son travail. Aux Etats-Unis, son entourage trouve sa démarche étrange, pourquoi s’attaquer au chômage ? A l’époque, il n’y en a pas vraiment et puis si quelqu’un est au chômage, c’est parce qu’il n’est pas assez autonome, entend-t-il ! Le jeune entrepreneur décide de rentrer en France, c’est ici qu’il développera Bob avec Pôle Emploi, une intelligence artificielle qui a réussi à accompagner plus de 250 000 personnes et qui a montré son utilité au plus fort de la crise du coronavirus. Plus globalement, c’est ici aussi qu’il va aussi théoriser son grand projet, le coucher sur papier et le faire connaître : créer un service public citoyen. Très bonne écoute avec Impact Positif !
Ce sont les crises qui ont forgé sa carrière. Eva Sadoun obtient son bac en 2008 en pleine crise financière, et crée après ses études la première plateforme d’investissement citoyen. Aujourd’hui à 30 ans, toujours à la tête de son entreprise, à peine élue co-présidente du Mouvement des Entrepreneurs Sociaux (le Mouves), la voilà en pleine crise post-Covid. Mais avec un immense challenge : saisir l’occasion de cette secousse mondiale pour emmener le plus d’entreprises possible dans la transition écologique et sociale afin de les accompagner dans ce tournant. C’est un des objectifs d’Eva Sadoun à la tête du Mouves avec Jean MOREAU, l’autre co-président (que nous avons eu le plaisir d’accueillir dans la 1ère saison d’Impact Positif). Et tous ces objectifs seront égrenés lors des Universités d’Eté de l’économie de demain, ce sera la 27 et 28 août prochain à la Cité Internationale Universitaire de Paris.Pour elle, plus aucun doute, les entreprises sociales et écologiques ont démontré qu’elles étaient plus résilientes lors de cette crise, et surtout, ce sont les citoyens qui vont faire ce « monde d’après » dont on parle tant. Ce sont eux qui ont pris conscience des enjeux sociétaux, et qui vont pousser le changement jusqu’au pouvoir. Dans le podcast, Eva nous parle de son parcours et de ses origines, de cette force qu’il faut avoir quand on est une femme entrepreneure, de son envie de changer le monde par la finance avec 1001 Pact puis Lita.co. Dès cet automne, son équipe lancera le « Yuka de la finance », une application mobile qui vous renseignera sur votre épargne, avec dans l’idée de développer une communauté d’activistes financiers. Surtout, elle évoque pour nous son envie viscérale de se battre par tous les moyens pour un monde plus équitable, plus respectueux de l’homme et de l’environnement. Jamais à court d’idées et de temps, elle publiera à la rentrée un livre sur l’éco (no)-féminisme et nous incite fortement à nous engager, toutes nos actions sont politiques, dit-elle, et elles ont un impact, c’est selon elle un moyen fort de se « booster » au quotidien. Bonne écoute avec Impact Positif !
Emery Jacquillat est l’entrepreneur du monde d’après par excellence. Entrepreneur à mission avant l’heure et ce, bien avant la loi PACTE. Avec la CAMIF, dont il est le PDG, il porte depuis plus de 10 ans un modèle de transformation qu’il n’a cessé de promouvoir. Pourquoi ? Parce qu’il porte ses fruits. La CAMIF, labellisée BCorp depuis 5 ans, affiche aujourd’hui une croissance à deux chiffres et veut d’ici 2040 détrôner IKEA, rien que ça ! Dès la reprise de cette entreprise, il a compris que la seule façon d’y arriver était de mettre de l’impact positif au cœur de son projet : avec des produits made in France, durables, des relations équilibrées avec les fournisseurs et une grande implication de ses salariés.Pour lui, la crise du coronavirus est un facteur accélérateur de la transformation des entreprises. Si avant, il avait l’impression de prêcher dans le désert, aujourd’hui, les conséquences concrètes de cette crise, la multiplication des tribunes lui donnent raison. La crise a mis en lumière les fragilités de nos sociétés, et ce qu’il faut reconstruire de toute urgence. Dans son secteur, 20 000 emplois ont disparu de façon silencieuse en 20 ans. L’entreprise, selon lui, est aux avant-postes. Elle est le levier le plus puissant pour agir face aux prochains défis qui s’annoncent. Si nous ne sommes pas au rendez-vous, l’humanité pourrait retomber dans une autre crise dont elle ne se remettrait pas. Pour Emery Jacquillat, également Président de la Communauté des Entreprises à Mission, si une entreprise est capable de montrer son utilité pour la société, demain, ce sera la condition pour faire du profit. Le levier de performance économique, il sera social et environnemental. Très bonne écoute avec Impact Positif !
Pour cet épisode, place aux travaux de la Convention Citoyenne pour le Climat. Ils se sont achevés fin juin et les 150 propositions ont été rendues. Surtout, voici un exercice inédit de démocratie qui a été réalisé. Impact Positif vous propose d’écouter Mathilde Imer, experte en démocratie participative et membre du comité de gouvernance de la Convention, ainsi que Mélanie, une des 150 citoyennes tirées au sort. La vie de Mélanie a drastiquement changé depuis qu’elle a reçu un appel l’informant avoir été tirée a sort. Elle nous raconte comment elle a vécu cette expérience incroyable, ce qu’elle en retire et ce qu’elle espère des propositions sur lesquelles elle a planché pendant 9 mois. A peine publiées, les 150 propositions ont aussitôt déclenché une salve de critiques avec une polarisation sur quelques mesures, comme la réduction de la vitesse sur les autoroutes à 110 km/h. Avec Mathilde et Mélanie, nous parcourons cet ensemble de mesures car pour les 150, il s’agit bien d’un ensemble cohérent à prendre tel quel et « sans filtre » comme l’a assuré le président : pas question de piocher une mesure ici et là. Et en attendant les réponses apportées par le gouvernement et le Président, nous nous penchons sur le fonctionnement de cette Convention. Comment les travaux ont-ils été menés pendant ces 9 mois ? A quel rythme ? Et comment ces 150 ont-ils travaillé ensemble, eux qui sont représentatifs de toute la diversité du pays ? Mathilde Imer nous parlera également du bond gigantesque effectué par cette Convention en terme de démocratie. Jamais on a autant parlé du tirage au sort ! Une méthode éprouvée à l’étranger, et qui permet d’avoir une meilleure représentation de toute la population. Dans le cas français, et sur cette question de l’urgence climatique, cette Convention a surtout montré que les Français n’avaient jamais été aussi prêts à aller vite et fort pour faire face aux défis. Les autorités politiques l'ont bien compris. Après cette expérience unique dans l'Hexagone sur le climat, d’autres initiatives vont être lancées à l’étranger. Très bonne écoute avec Impact positif.
« Ose ! », c’est le dernier livre d’Alexandre Mars publié chez Flammarion, soit 21 chapitres qui sont autant de conseils pour tous ceux qui veulent lancer leur entreprise, mais qui ne se sentent pas un entrepreneur dans l’âme. L’homme d’affaire à succès est allé chercher une multitude de témoignages auprès d’entrepreneurs emblématiques partout dans le monde pour essayer d’en extraire quelques règles et conseils essentiels. Ne pas attendre l’idée la plus originale pour se lancer, écoutez les signaux faibles, travailler énormément, être une éponge, écouter et ne pas s’enfermer, mais encore bien d’autres. Après cette crise du coronavirus, peut-on toujours autant oser qu’avant ? Oui, nous répond Alexandre Mars car chaque crise amène son lot d’opportunités. Et s’il n’y aura pas forcément un monde d’après, il y a avec certitude un avant et un après, et des leçons à tirer : la solidarité n’a jamais été aussi nécessaire et essentielle. Il n’y a pas de voie de sortie sans solidarité. Pour le prouver, Alexandre Mars a lancé une plateforme « Tous pour Tous » qui centralise toutes les initiatives de solidarité qui ont été initiées pour combattre le coronavirus, celles des entreprises et celles des citoyens. Objectif : inspirer d’autres entreprises et impliquer le citoyen, au centre de tout. Avec sa carte bleue, il vote finalement tous les jours et peut directement influer sur son écosystème. C’est lui qui a désormais le pouvoir.Avec Alexandre mars, nous nous interrogeons aussi sur la signification du succès de nos jours, quel est-il ? Aujourd’hui, il n’est pas forcément le succès qu’on imaginait il y a 5, 10 ou 20 ans lorsqu’il se mesurait au nombre de zéro dans les profits. Aujourd’hui, on peut avoir du succès en partageant des valeurs avec le plus grand nombre. Le succès peut être défini différemment, notamment dans son impact positif social et environnemental, et c’est cela qui rend notre époque intéressante. Bonne écoute avec Impact positif ! 
C’est un fait, la crise du coronavirus a bousculé les entreprises. Plus d’un patron sur 5 va procéder à des licenciements dans les prochaines semaines. L’entrepreneuriat au féminin a été aussi durement éprouvé durant ce confinement. En un mois, 40% des cheffes d’entreprise ont perdu plus de 70% de leur chiffre d’affaires et 54% considèrent que leur société est menacée de dépôt de bilan. Comment sortir de cette spirale ? Si rien n’est fait, on risque un recul sans précédent de l’entrepreneuriat au féminin en septembre.Pour beaucoup de femmes à la tête de TPE, de PME -c’est à dire la plupart des entreprises françaises -les tâches du quotidien, les écoles fermées ont compliqué leur vie professionnelle. Une réalité qu’il ne faut pas nier et à laquelle il faut faire face.Comment faire en sorte de soutenir ces femmes cheffes d’entreprises ? Marie Eloy a créé et fondé la start-up « Bouge Ta Boîte » il y a 3 ans. Présente dans 80 villes, il s’agit du premier réseau « business » féminin en France, le plus actif du pays. Quelle est la différence avec les autres réseaux ? Au-delà de l’entraide et du networking, voilà enfin une possibilité de faire évoluer son entreprise, de parler marge, chiffres. De parler de sens, mais aussi de croissance. Plusieurs centaines d’événements en ligne ont été créés pendant ce confinement pour aller de l’avant ensemble car pour Marie Eloy, il n’y a que le collectif qui va permettre à ces femmes de corriger ce déséquilibre et devenir plus fortes, de balayer les présomptions d’incompétence, et de leur donner tous les outils pour tenir la barre. Loin de la victimisation, Marie Eloy en a assez de ne parler que des freins sur le chemin de ces entrepreneures. Au contraire, elle veut mettre en avant les nombreux exemples de femmes qu’elle rencontre partout en France : leur énergie, leur expertise. Un seul objectif pour les équipes de « Bouge Ta Boîte » : les rendre visibles !
Emery Jacquillat est l’entrepreneur du monde d’après par excellence. Entrepreneur à mission avant l’heure et ce, bien avant la loi PACTE. Avec la CAMIF, dont il est le PDG, il porte depuis plus de 10 ans un modèle de transformation qu’il n’a cessé de promouvoir. Pourquoi ? Parce qu’il porte ses fruits. La CAMIF, labellisée BCorp depuis 5 ans, affiche aujourd’hui une croissance à deux chiffres et veut d’ici 2040 détrôner IKEA, rien que ça ! Dès la reprise de cette entreprise, il a compris que la seule façon d’y arriver était de mettre de l’impact positif au cœur de son projet : avec des produits made in France, durables, des relations équilibrées avec les fournisseurs et une grande implication de ses salariés.Pour lui, la crise du coronavirus est un facteur accélérateur de la transformation des entreprises. Si avant, il avait l’impression de prêcher dans le désert, aujourd’hui, les conséquences concrètes de cette crise, la multiplication des tribunes lui donnent raison. La crise a mis en lumière les fragilités de nos sociétés, et ce qu’il faut reconstruire de toute urgence. Dans son secteur, 20 000 emplois ont disparu de façon silencieuse en 20 ans. L’entreprise, selon lui, est aux avant-postes. Elle est le levier le plus puissant pour agir face aux prochains défis qui s’annoncent. Si nous ne sommes pas au rendez-vous, l’humanité pourrait retomber dans une autre crise dont elle ne se remettrait pas. Pour Emery Jacquillat, également Président de la Communauté des Entreprises à Mission, si une entreprise est capable de montrer son utilité pour la société, demain, ce sera la condition pour faire du profit. Le levier de performance économique, il sera social et environnemental. Très bonne écoute avec Impact Positif !
C’est d’Isabelle Kocher, l’ancienne directrice générale d’Engie, que l’idée a émergé. Elle-même touchée dans sa famille par le coronavirus, l’initiative lui a été soufflée par un médecin, et elle a fait le reste. Mobiliser son carnet d’adresse ainsi que ceux des dirigeant-e-s qu’elle a l’habitude de côtoyer. Derrière ce hashtag GardonsLeLien qui a été lancé début avril : le Collectif d’entreprises pour une économie plus inclusive en France dont elle assure la coordination, la Simplon Foundation et “La France, Une chance : les entreprises s’engagent”. De nombreuses autres entreprises ont également prêté main forte. Le résultat est impressionnant : après quelques jours de lancement, 10 000 tablettes ont déjà été distribuées dans les hôpitaux et les Ehpad, 20 000 sont sécurisées. Le numérique peut aider à rompre l’isolement et c’est cela l’objectif de l’opération #GardonsLeLien, faire en sorte que les contacts ne soient pas coupés entre nos aînés à protéger et leur famille. Les soignants ne le cachent pas : l’isolement tue plus que le coronavirus. Dont acte. L’initiative est déployée par Simplon, une école du numérique qui forme gratuitement au code des publics éloignés de l’emploi. Dans ce podcast, c’est Frédéric Bardeau qui prend la parole, le co-créateur de Simplon, l’un des entrepreneurs sociaux les plus solides de sa génération. Pas question pour lui de rester les mains croisées pendant ce confinement, d’autant plus que lui aussi vit la crise par les yeux de sa femme médecin. Avec Isabelle Kocher, ils se sont mis en « mode commando » pour parvenir à leurs objectifs. Frédéric Bardeau nous raconte comment cette solution est en train de se déployer, et ce dont ils ont le plus besoin pour continuer. Le concept est déclinable et durable car au-delà de cette crise sanitaire inédite, l’isolement et la fracture numérique sont une réalité ancrée dans les territoires. Frédéric Bardeau nous livre également ses conseils et sa vision pour la construction de ce monde d’après. Bonne écoute avec Impact Positif.Si vous voulez aider #GardonsLeLien, regardez ici : https://gardonslelien.org/
« C’est une croissance exponentielle, mais au goût amer », nous confie Philippine Dolbeau, la vice-présidente de Klassroom. L’application permet de créer des classes virtuelles et de maintenir le lien entre élèves, professeurs et parents. Depuis le 12 mars, jour où le Président a annoncé la fermeture des écoles en pleine crise sanitaire, l’application a vu des centaines de milliers de personnes s’inscrire. A tel point que les serveurs ont lâché et Klassroom est en train de lever des fonds pour renforcer toutes ses infrastructures. Une toute nouvelle fonctionnalité a même été développée pour répondre à la demande depuis que la crise sanitaire a débuté dans l’Oise : la visioconférence. Pour Philippine Dolbeau, cette crise sera peut-être l’occasion d’un choc d’innovation pour l’Education Nationale. Elle nous raconte son parcours, très peu commun : elle a lancé son entreprise, Newschool, à l’âge de 16 ans ! Qualifiée de plus jeune entrepreneure de France, elle est propulsée dans les médias, coachée par Apple et multiplie les titres et les prix. Philippine nous raconte cette frénésie, cette détermination à mener à bien son entreprise malgré les obstacles, notamment sa difficulté à lever des fonds en tant que femme, de moins de 20 ans et sans diplôme encore. Dans le podcast, elle aborde aussi avec nous son envie de prendre du recul en allant étudier à Londres trois ans. Aujourd’hui, Newschool a été rachetée par Klassroom, une étape qu’elle évoquera ainsi que tous les défis qu’il reste à relever dans ce contexte inédit. Très bonne écoute avec Impact Positif.
Elisabeth Laville est à la tête du think tank et du cabinet UTOPIES. Un cabinet de conseil leader sur les stratégies de développement durable en France. Surtout, elle l’a créé il y a 27 ans quand personne ou presque ne parlait d’innovation sociale ou environnementale, quand personne ou presque ne se souciait de transformer son modèle en un modèle plus vertueux pour l’homme et la planète. Alors qu’aujourd’hui, les discours de grandes entreprises qui prônent le changement et affichent leur raison d’être se multiplient, à l’époque, personne ne savait de quoi parlait Elisabeth Laville. Bref elle avait plusieurs coups d’avance : elle a été la première entreprise classée B Corp en France, c’était en 2014 et c’est elle qui a importé ce fameux label (gratuit et accessible en ligne à tous) dans le pays. Discuter avec elle près d’une heure a donc été très instructif afin de faire le lien entre deux mondes : celui de l’entreprise d’il y a 25 ans et celui d’aujourd’hui, challengé sur ces enjeux de transformation. Elle vous décortique les soubresauts de notre société tiraillée entre son envie, son besoin de consommer et la réalité du dérèglement climatique. Avec elle, nous parlerons aussi de l’importance du récit collectif, du point de bascule que nous sommes sur le point d’atteindre et qui permettra justement le changement culturel à grande échelle. Si la RSE pour vous n’était qu’un concept vague et abstrait, voici le podcast qu’il vous faut pour tout comprendre : de la philanthropie à la naissance de la RSE d’il y a 15 jusqu’à celle d’aujourd’hui qu’Elisabeth Laville rebaptise la RSE 2.0. La fondatrice d’UTOPIES nous parle également de son livre qu’elle vient de publier aux éditions Pearson, « Les marques positives » avec 50 cas inspirants de marques qui « changent le monde en bien ». L’occasion de revenir sur certains leaders absolus comme « Patagonia », cité très souvent en exemple par l’auteur. Et quand on lui demande si aujourd’hui, il ne serait pas temps de changer le nom de son cabinet, elle nous répond avec cette citation d’Eduardo Galeano : « L’utopie est à l’horizon. Je fais deux pas en avant, elle s’éloigne de deux pas. Je fais dix pas de plus, elle s’éloigne de dix pas. Aussi loin que je puisse marcher, je ne l’atteindrais jamais. A quoi sert l’utopie ? A cela : elle sert à avancer ».Très bonne écoute avec Impact Positif !
Il est surnommé le gladiateur des mers, vous le connaissez pour ses exploits, ses récits d’aventuriers, mais Yvan Bourgnon est aussi un homme profondément engagé.Engagé car intimement lié à la nature qu’il côtoie depuis l’enfance. Il l’a vue peu à peu se détériorer sous ses yeux. Aujourd’hui, près de 9 millions de tonnes de déchets plastiques terminent dans les mers chaque année, provoquant la mort d’un million d’oiseaux et quelque 100 000 mammifères marins par an. Et si rien n’est fait, d’ici à 2050, 2 à 3 fois plus de plastiques pollueront les océans, jusqu’à atteindre le ratio d’une tonne de plastiques dans l’eau pour une tonne de poissons. Face à ces chiffres alarmants, Yvan Bourgnon a décidé d’agir. Il y a 3 ans, il a créé son association « The Seacleaners ». Avec elle, il porte un projet ambitieux, le projet MANTA. Son objectif : mettre à l’eau dans 2 ans un super-bateau qui permettra de collecter en mer des déchets tout en les stockant. Un projet qui prend beaucoup de temps à se développer car il faut convaincre et récolter des fonds. Un vrai parcours du combattant qu’il a saisi à bras le corps en multipliant les rendez-vous avec les PME et les multinationales. C’est de ce travail dont nous parlons dans ce podcast, de l’impact que le projet MANTA pourrait avoir avant que l’on parvienne en amont à ne plus déverser autant de déchets dans la mer. Se débarrasser du plastique en mer, Yvan Bourgnon n’est pas le seul à avoir eu cette idée, nous parlerons de ceux qui sont sur le même créneau comme le très médiatique Boyan Slat.On verra en quoi les projets sont complémentaires. Nous évoquerons aussi ses détracteurs qui pensent qu’il perd son temps et son argent. Enfin, nous aborderons ses propres expériences de navigateur de l’extrême, comment elles l’ont changé et ce que la nature, la faune et la flore lui ont apporté depuis toujours. Un épisode à cœur ouvert où puiser beaucoup de force et bien sûr, de l’inspiration.
Saviez-vous qu’en 2014, seuls 2% des maires avaient moins de 40 ans ? Et si beaucoup plus de jeunes s’engageaient en politique ? Et si ils se mêlaient à la vie de la Cité et se présentaient aux élections municipales ? Une association a décidé d’y croire : c’est « Tous Elus », née d’un brainstorming entre copains en 2017. Depuis, ils sont passés à l’action et ont monté des modules de formation, multiplié les « happennings » pour sensibiliser - dans le métro ou encore au Congrès des Maires. Ils ont aussi lancé avec succès une campagne : « Pourquoi pas toi ? ».Plusieurs milliers de jeunes ont déjà été formés gratuitement. Leur objectif ? Qu’au moins 500 de ces jeunes intègrent des listes. Il faut dire que tout a changé depuis 2014 : mobilisation pour le climat, pour le pouvoir d’achat, les citoyens se sont littéralement mis en mouvement mais ils continuent de bouder les urnes : selon l’INSEE, moins d'un électeur sur cinq âgé de moins de 29 ans avait voté à tous les tours des élections en 2017. Les Municipales seront un test important pour voir où en est réellement cette envie de prendre le pouvoir. A ces jeunes, ou moins jeunes qui pensent que c’est inaccessible pour eux, à ceux qui sont écartés depuis trop longtemps de la vie citoyenne, « Tous Elus » veut donner toutes les clés et dédramatiser la fonction. Impact Positif soutient cette initiative et pense que l’engagement à tous les niveaux est fondamental.La conversation avec Vianney Louvet est passionnante : ensemble, nous tentons d’explorer l’époque, et ce nouveau sursaut de la jeunesse. Vianney Louvet est l’un des fondateurs de « Tous Elus ».
Ca y est ! Les 10-18 ans vont à leur tour pouvoir se plonger dans un magazine qui va leur permettre de changer le monde (à leur échelle). We Demain 100% ado est né d’une collaboration entre « We Demain », le magazine qui décrypte les mutations de notre époque et deux titres phares de la jeunesse, « Phosphore » et « OKAPI ». Premier dossier de ce trimestriel : comment sauver la planète avant d’avoir 18 ans. Au programme : des initiatives venues des quatre coins du pays et d’ailleurs, des « activistes kit », des BD hilarantes et des rubriques concrètes : sauver la planète dans ta douche, dans ta chambre, sur ton portable, dans ton lycée, à la cantine, etc. Justement, pour cet épisode, nous sommes allés au lycée Hélène Boucher dans le 20ème arrondissement de Paris et nous y avons rencontré Corisande, une élève de Terminale. Avec ses amis, ils ont eu l’idée d’inviter des scientifiques qui travaillent sur les questions environnementales pour informer les élèves. Objectif : chasser les peurs et les fake news, avoir les BONNES informations. Ils ont donc lancé un cycle de conférences : Clim’action, qui inspire à son tour d’autres lycées. Mais ils ne comptent pas s’arrêter là : ils vont introduire des jeux autour des enjeux du climat, ils vont végétaliser leur lycée et organisent déjà des vide-dressings. Et c’est tout un lycée qui est en train de se transformer grâce à leur impulsion. Corisande nous explique ce que les éco-délégués mis en place depuis cette rentrée ont changé, comment Clim’action a vu le jour et pourquoi il est important de s’engager. David Groison est également avec nous, rédacteur en chef du magazine et directeur des magazines Phosphore et Okapi. Comment ont-ils fabriqué ce numéro ? Quel est le regard d’un professionnel de la presse jeunesse sur cette génération un peu à part ? Comment se renouveler sans cesse face à un public qui change tous les trois ans ? Voilà quelques-unes des questions posées. N’hésitez pas à aller voir l’actu de Clim’action sur Instagram @climaction_hb. Quant au magazine, vous le trouvez en kiosque au prix de 6,5 euros ou près de chez vous ici : www.trouverlapresse.com.  Bonne écoute !  
Difficile de qualifier Maxime de Rostolan. Il est à la fois entrepreneur, militant, auteur, lobbyiste-activiste. Sa passion, la terre et les paysans. C’est lui qui a fondé les Fermes d’Avenir, un projet expérimental au sein du domaine de la Bourdaisière. Il avait pour ambition de prouver en cinq ans que la permaculture pouvait être plus rentable que l’agriculture conventionnelle; il nous expliquera où en est ce projet et ce qu’il a permis de construire dans toute la France. Cette première partie de carrière l’a amené à porter la voix de cette agriculture partout en France et surtout dans les arcanes du pouvoir. Nicolas Hulot disait d’ailleurs de lui il y a quelques années qu’il serait son ministre de l’Agriculture s’il devenait président ! Une expérience qui l’a amené à comprendre et mettre le doigt sur les blocages aujourd’hui qui empêchent d’aller vers cette transition que les Français appellent de leur vœux.  Maxime est donc au croisement de tous les sujets d’actualité, accompagnement vers une agriculture plus durable, lutte contre le changement climatique, il était aux côtés des militants d’Extinction Rebellion en octobre sur la place du Châtelet. Mais aussi redynamisation de la démocratie. Ces derniers mois, il s’est consacré à la Bascule, un mouvement citoyen qui vient faciliter et amplifier les bonnes initiatives par toute une série de moyens : des événements, de la coopération, du lobbying citoyen. Une fois la Bascule lancée, il se consacre maintenant à la publication de son prochain livre au printemps. Et en attendant, il nous livre ses réflexions sur l’époque, la mobilisation de la jeunesse mais aussi les conflits dans la société, les menaces de radicalisation qui guettent, l’urgence intacte de toujours mobiliser ainsi que ses conseils et pistes pour demain. Conseils de lecture de Maxime de Rostolan (Pour les réseaux sociaux):  « Sauvons le climat », Gildas Véret, Rustica éditions. « Les mots sont des fenêtres », Marhall Rosenberg, La Découverte
Chiara Corazza est un sacré bout de femme !Pour Impact Positif, elle vous embarque dans ses combats, ses passions qu’elle mène depuis qu’elle est enfant. Tout a commencé très tôt : avec ses parents, ses sœurs, elle voulait déjà changer le monde. A la tête du Women’s Forum depuis presque trois ans, l’un des réseaux féminins les plus puissants au monde, Chiara Corazza n’a qu’un seul objectif : pousser les femmes dans tous les domaines, partout sur la planète.Selon McKinsey, 240 millions d’emplois (femmes et hommes compris) sont à la clé si plus de femmes étaient actives au niveau mondial. Et surtout, on y gagnerait un monde plus sain, plus équilibré.Son rôle ? Porter les arguments partout, susurrer à l'oreille des grands patrons. Dans sa besace également, une charte pour le climat signée par de nombreuses entreprises avec des engagements à l'horizon 2030 afin que les femmes prennent toute leur place face au défi climatique, elles sont les premières concernées par les conséquences du réchauffement !Nous parlons aussi du gouvernement qui vient de lui confier une tâche, celle d’améliorer la place des femmes dans les métiers d’avenir : finance, numérique, intelligence artificielle, les femmes sont trop peu présentes, seulement 28% de femmes scientifiques dans le monde ! Il y a urgence, car c’est tout un monde qui est en train de se construire sans les femmes. Chiara Corazza évoque les pistes qu'elle a dans la tête en vue du grand projet de loi qui sera porté par Marlène Schiappa en 2020.Enfin, et surtout, elle nous dévoile le programme du Women's FORUM qui se déroulera à PARIS du 20 au 22 novembre, Kristin Scott Thomas en est la présidente d'honneur.
La campagne « On est Prêts » a touché 47 millions de comptes l’an dernier. En novembre 2018, plus de 60 créateurs, des « Youtubers », des « influenceurs » se sont coordonnés pour chaque jour communiquer sur un geste à leur communauté. Un geste pour lutter à son échelle contre le réchauffement climatique, un geste pour s’engager davantage : devenir zéro déchet, s’engager dans une association, passer au vélo, changer de banque pour ne plus financer de projets fossiles, baisser le chauffage, etc. Norman, EnjoyPhenix, ou encore Max Bird se sont prêtés au jeu, et derrière cette campagne, un grand chef d’orchestre, Magali Payen, coordinatrice et productrice de contenus à impact. Pour ce 27ème épisode d’Impact Positif, Magali Payen a répondu à nos questions ainsi qu’Axel Lattuada, l’un des fondateurs de la chaîne Youtube à succès « Et tout le monde s’en fout », participant à « On est Prêts ». Comment cette campagne a—t-elle été mise sur pied, quelles difficultés ont été rencontrées sur la route, et surtout quels ont été les impacts ? Les créateurs expliquaient dans la bande-annonce que si 3,5 % de la population était touchée, soit 2 millions et demi de personnes, elles pouvaient faire basculer le système de façon non-violente. Qu’en est-il aujourd’hui ? Que faire de ces 47 millions de comptes sensibilisés ? Magali Payen nous explique le cheminement de la campagne et surtout les projets à venir : une autre campagne en préparation dont elle nous dit quelques mots et surtout, l’un des aboutissements d’On est Prêts : la Convention Citoyenne pour le Climat qui a démarré il y a quelques jours. De son côté Axel Lattuada, le Youtuber aux plus de 20 millions de vues, nous racontera comment cette campagne a changé sa vie, ce qu’elle lui a apporté au quotidien dans son métier et comme cela a été perçu dans sa communauté. Axel Lattuda qui publie un nouveau livre avec "Et tout le monde s'en fout" et qui monte sur scène à Paris, vous pouvez allez le voir et l'applaudir à la Comédie des Boulevards. Merci pour votre fidélité !
Mon invité pour ce nouvel épisode, c’est Yacine Ait KACI.Si son nom ne vous dit rien, vous connaissez sans doute ELYX, c’est lui qui l’a créé : un petit bonhomme qui se balade sur les réseaux sociaux, souriant et bienveillant, et qui est devenu le premier ambassadeur virtuel des Nations-UNIES. Avec Elyx, qui nous ressemble un peu tous, Yacine veut « décomplexifier » les enjeux de notre époque et surtout décomplexer les citoyens.Pour le SOMMET CLIMAT qui s’est tenu à New York le 23 septembre, il a mis à disposition en Open Source avec l’ADEME toute une documentation autour des thématiques abordées. Pour chacune d’entre elles : une fiche claire avec la situation actuelle, les défis à réaliser et l’ODD qui lui correspond. Les ODD, Objectifs de Développement Durable : ils sont 17 et seuls 9% des Français en ont entendu parler.Pourtant, le temps presse, ces objectifs doivent être atteints en 2030, autant dire : demain ! Mais le sursaut, le réveil, et l’action, ça commence par l’éducation et la sensibilisation. C’est de ce travail dont nous parlons avec Yacine Ait Kaci. Avec lui, on se plongera également dans cette année écoulée ponctuée des marches pour le climat dans lesquelles il a été impliqué, mais aussi dans cette nouvelle ère dans laquelle nous sommes entrés. Assez parlé du Développement Durable, cela fait 30 ans qu’on en parle avec les résultats que l’on connaît !Place à l’ère du « RE » pour régénérer, réparer. Place au sursaut citoyen face à une vie virtuelle qui prend de plus en plus d’espace. Yacine nous expliquera pourquoi nous devons aussi reprendre en main notre démocratie digitale. Retrouvez sur elyx.net toute la documentation en Open Source, tous ces gestes du quotidien qui nous mettent sur la trace des ODD et toutes les grandes thématiques déchiffrées du sommet CLIMAT de New York sans passer par les pavés indigestes des rapports d’experts mis en ligne.Et surtout partagez, partagez, partagez !
Il est surnommé le gladiateur des mers, vous le connaissez pour ses exploits, ses récits d’aventuriers, mais Yvan Bourgnon est aussi un homme profondément engagé.Engagé car intimement lié à la nature qu’il côtoie depuis l’enfance. Il l’a vue peu à peu se détériorer sous ses yeux. Aujourd’hui, près de 9 millions de tonnes de déchets plastiques terminent dans les mers chaque année, provoquant la mort d’un million d’oiseaux et quelque 100 000 mammifères marins par an. Et si rien n’est fait, d’ici à 2050, 2 à 3 fois plus de plastiques pollueront les océans, jusqu’à atteindre le ratio d’une tonne de plastiques dans l’eau pour une tonne de poissons. Face à ces chiffres alarmants, Yvan Bourgnon a décidé d’agir. Il y a 3 ans, il a créé son association « The Seacleaners ». Avec elle, il porte un projet ambitieux, le projet MANTA. Son objectif : mettre à l’eau dans 2 ans un super-bateau qui permettra de collecter en mer des déchets tout en les stockant. Un projet qui prend beaucoup de temps à se développer car il faut convaincre et récolter des fonds. Un vrai parcours du combattant qu’il a saisi à bras le corps en multipliant les rendez-vous avec les PME et les multinationales. C’est de ce travail dont nous parlons dans ce podcast, de l’impact que le projet MANTA pourrait avoir avant que l’on parvienne en amont à ne plus déverser autant de déchets dans la mer. Se débarrasser du plastique en mer, Yvan Bourgnon n’est pas le seul à avoir eu cette idée, nous parlerons de ceux qui sont sur le même créneau comme le très médiatique Boyan Slat.On verra en quoi les projets sont complémentaires. Nous évoquerons aussi ses détracteurs qui pensent qu’il perd son temps et son argent. Enfin, nous aborderons ses propres expériences de navigateur de l’extrême, comment elles l’ont changé et ce que la nature, la faune et la flore lui ont apporté depuis toujours. Un épisode à cœur ouvert où puiser beaucoup de force et bien sûr, de l’inspiration.
En cette période de rentrée, et en attendant une organisation permettant de nouveau de vous offrir des interviews passionnantes régulièrement, j'ai décidé de vous proposer, pour ceux qui ne l'auraient pas écouté, la rediffusion de l'épisode que j'ai tourné avec Cyril DION.Un entretien ou Cyril nous raconte l'histoire extraordinaire du film DEMAIN. Mais au delà, nous allons parler de l'importance de créer un nouveau récit du monde.Je vous souhaite une bonne (ré)écoute et vous dit à très bientôtCet épisode a été initialement diffusé en août 2018
Emmanuelle Duez est notre première invitée de cette 2ème saison… Entrepreneure, passionnée, militante, débordante d’énergie, je vous invite pendant ce podcast à plonger dans son univers, dans l’univers des « Boson », comme elle les appelle, du nom des collaborateurs du cabinet de conseil ou plutôt du mouvement qu’elle a créé il y a plus de 6 ans : The Boson Project. Sa raison d’être : la transformation des entreprises en misant sur le capital humain, les femmes et les hommes de l’organisation. Avec Emmanuelle Duez, nous essaierons de répondre à ces quelques questions passionnantes : comment garder les talents dans les entreprises ? Et enrayer cette fuite de cerveaux, de potentiels qui ne se retrouvent plus dans l’entreprise d’aujourd’hui. Comment voient-ils leur avenir et où seront-il dans 5 à 10 ans ? Comment se transformer en tant qu’entreprise pour devenir « meilleure » et plus performante ? Le processus est long et parfois risqué. La performance étant un tout indissociable à la fois économique, social et sociétal, et environnemental. On verra que les entreprises les plus discrètes sont souvent celles qui vont le plus loin. Autre question : comment comprendre les (r)évolutions en cours ? The Boson Project est aussi un laboratoire de recherches, qui mise sur l’interdisciplinarité et qui multiplie les lunettes pour mieux lire la société. Emmanuelle Duez nous parlera de la dernière étude effectuée par The Boson Project et son enseignement, notamment sur la génération Y et sa vision du monde professionnel. Qu’est-ce qu’être un bon manager aligné avec son entreprise et ses collaborateurs ? Quelles sont les qualités essentielles d’un bon manager ? Vous serez surpris ! Elle-même a été classée parmi les 30 personnalités les plus iconoclastes à suivre dans le monde en management, leadership et business. Elle est la seule Française dans la liste. Voilà quelques-unes des questions auxquelles Emmanuelle Duez répondra sans oublier notre interview Déclic où elle délivrera ses conseils de vie et d’entrepreneure… Merci infiniment de nous suivre pour cette 2ème saison.
Commentaires (3)

Aurelie Mazieres

Cete émission est un petit bijou à la fois dans le choix des personnes invitées mais aussi et surtout une journaliste de grand talent. Les questions sont très pertinentes, la conversation toujours bienveillante, curieuse, vraie. Chapeau

Nov 5th
Réponse

Nicolas G

j'adore. par contre le volume sonore est très faible par rapport à mes autres podcasts.

Apr 20th
Réponse

Fabien

Nicolas Chabanne est top !

Aug 7th
Réponse
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