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Idriss aberkane

Author: Idriss aberkane

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Chaque jours, Idriss aberkane t’emmène au cœur des événements qui façonnent notre planète. Conflits, alliances, enjeux stratégiques ou grandes manœuvres diplomatiques : ici, on décrypte l’actualité géopolitique avec clarté, recul et esprit critique

16 Episodes
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FIL DIPLOMATIQUEChine - 17 juin 2025 : Xi Jinping condamne l’attaque israélienne sur l’Iran, dénonçant une escalade et les « doubles standards » occidentaux (Kazakhstan, rencontre Asie centrale).Chine - 14 juin 2025 : Pékin critique la violation de la souveraineté iranienne par Israël, exige l’arrêt des frappes.Chine - 17 juin 2025 : Soutient l’Iran, affirme que ses sites nucléaires sont pacifiques, accuse Israël de provocation.Chine - 4 février 2012 (Syrie) : Veto à l’ONU avec la Russie contre une résolution sur la Syrie, défend la non-ingérence.Russie - 14 juin 2025 : Met en garde contre un risque de « catastrophe nucléaire » dû aux frappes israéliennes sur l’Iran.Russie - 17 juin 2025 : Maria Zakharova déclare que le monde est « à quelques millimètres de la catastrophe » (frappes sur sites nucléaires iraniens).Russie - 18 juin 2025 : Poutine exige l’arrêt des « agressions illégales » d’Israël contre l’Iran (post X).Russie - 19 juin 2025 : Avertit les États-Unis contre une frappe sur l’Iran, propose une médiation non aboutie.Russie - 4 février 2012 (Syrie) : Veto à l’ONU avec la Chine, protège la souveraineté syrienne. ACTUALITÉS IMPORTANTESAttaque israélienne (juin 2025) : Israël lance l’opération « Rising Lion » (12-13 juin), ciblant sites nucléaires et militaires iraniens. Netanyahou parle de « menace existentielle ».Riposte iranienne : L’Iran envoie 300 missiles balistiques depuis le 13 juin en réponse aux frappes israéliennes.Réactions Chine/Russie : Pékin dénonce une violation de souveraineté, Moscou évoque un risque nucléaire. Les deux soutiennent une réunion d’urgence à l’ONU (20 juin).Rôle des États-Unis : Trump n’exclut pas une intervention mais pas de décision. Russie avertit contre une frappe, Chine critique les « doubles standards ».Contexte géopolitique : Accords sino-iranien (2021) et russo-iranien (2025) renforcent leur partenariat, sans engagement militaire. La perte d’influence en Syrie (Assad fuit, 2024) limite leur action. PRÉCÉDENTS SYRIE (2011-2012) ET COMPARAISONDouble veto Syrie : 4 octobre 2011 et 4 février 2012, Russie et Chine bloquent des résolutions ONU contre Assad, protégeant la souveraineté syrienne.Motifs Russie (Syrie) : Préserver base de Tartous, contrats d’armement, s’opposer à l’Occident post-Libye.Motifs Chine (Syrie) : Soutien à la Russie, défense de la non-ingérence (peur de précédents sur Xinjiang).Conséquences Syrie : Veto prolonge la guerre civile, renforce Assad à court terme, critiques occidentales.Similarités Iran 2025 : Opposition à l’ingérence occidentale, coordination diplomatique, soutien à l’Iran à l’ONU, prudence chinoise.Différences Iran 2025 : Enjeux nucléaires plus graves, Russie affaiblie par l’Ukraine, Chine motivée par le pétrole iranien, pas encore de veto mais opposition probable à des sanctions. SYNTHÈSEChine et Russie condamnent l’attaque israélienne sur l’Iran (juin 2025) et s’opposent à une intervention américaine, défendant la souveraineté iranienne. Leurs déclarations rappellent leur veto sur la Syrie (2011-2012), mais la crise iranienne est plus complexe (risque nucléaire, intérêts pétroliers chinois, faiblesse russe). Elles cherchent à limiter l’influence occidentale sans s’engager militairement, prônant la diplomatie tout en soutenant l’Iran.
LA GUERRE DES DOUZE JOURS ENTRE L'IRAN ET ISRAËL (13-24 JUIN 2025)CONTEXTE HISTORIQUELa "guerre des douze jours" (13-24 juin 2025) est la troisième phase du conflit irano-israélien, exacerbé depuis la révolution islamique de 1979 en Iran. Les tensions, centrées sur le programme nucléaire iranien, perçu comme une menace existentielle par Israël, ont culminé après des escalades en 2024 (frappes d'avril et octobre). Ce conflit s'inscrit dans une crise régionale plus large, incluant la guerre à Gaza et les affrontements avec le Hezbollah et les Houthis.DÉCLENCHEMENT ET OPÉRATIONSLe 13 juin 2025, Israël lance l'opération "Lion dressé" (ou "Rising Lion"), une attaque surprise visant les sites nucléaires iraniens (Fordo, Natanz, Ispahan), les usines de missiles balistiques et les défenses aériennes. Des assassinats ciblés éliminent des scientifiques nucléaires et des officiers iraniens. L'Iran riposte le même jour avec l'opération "Promesse honnête 3", lançant des drones et missiles sur des cibles militaires israéliennes (90 % des frappes) et civiles (10 %), touchant notamment l'institut Weizmann à Rehovot le 15 juin.Le 21 juin, les États-Unis interviennent, bombardant les trois principaux sites nucléaires iraniens lors de l'opération "Marteau de minuit". L'Iran répond le 22 juin par 30 missiles visant Israël. Un cessez-le-feu, négocié par Donald Trump, entre en vigueur le 24 juin à 4h00 GMT, malgré des violations initiales, comme une frappe israélienne dans le nord de l'Iran (16 morts).BILAN HUMAINIran : Selon l'ONG Human Rights Activists, les bombardements israéliens et américains ont tué 1054 personnes (majoritairement civils) et blessé 4500 au 25 juin. Le ministère iranien de la Santé rapporte 610 morts et 4700 blessés. Progression : 224 morts (16 juin), 585 (18 juin), 722 (21 juin).Israël : 24 morts et 1272 blessés, dont 14 graves, selon le bureau du Premier ministre. Une attaque iranienne à Tamra (nord) tue 4 femmes et blesse 10 personnes.Autres : Les Houthis, alliés de l'Iran, tirent des missiles sur Israël, sans bilan précis.IMPACT STRATÉGIQUELes frappes ont gravement endommagé les sites nucléaires iraniens. La Commission israélienne de l'énergie atomique estime que Fordo est "inutilisable", retardant le programme nucléaire de plusieurs années. Donald Trump revendique une destruction totale, mais des fuites américaines suggèrent un retard de quelques mois seulement. L'Iran admet des dégâts "importants" (Abbas Araghchi, 26 juin) et suspend sa coopération avec l'AIEA. Israël proclame une "victoire historique" (Netanyahou), affirmant avoir neutralisé la menace nucléaire iranienne.CONSÉQUENCES RÉGIONALESGaza et Cisjordanie : Israël intensifie ses opérations à Gaza (centaines de morts/jour, selon Libération) et impose un blocus total en Cisjordanie dès le 13 juin.Diplomatie : Le cessez-le-feu reste fragile, avec des accusations mutuelles de violations. Trump, cherchant à consolider la paix, revendique un rôle central. L'Iran se dit prêt à négocier avec les États-Unis.Réactions : La France condamne les frappes israéliennes sur des civils à Gaza. Les Houthis rompent leur cessez-le-feu avec les États-Unis.CHIFFRES CLÉSDurée : 12 jours (13-24 juin 2025).Missiles iraniens sur Israël : plus de 50, dont 30 le 22 juin.Arrestations en Iran : 700 personnes accusées d'espionnage pour Israël.Funérailles en Iran : 60 hauts gradés et scientifiques honorés à Téhéran le 28 juin.
Rejoignez-nous ce soir pour une interview exclusive en direct avec André Bercoff, journaliste et animateur emblématique, connu pour ses analyses percutantes et ses entretiens sans filtre sur Tocsin et Sud Radio. Après ses récentes interviews marquantes avec Jeffrey Sachs, économiste de renommée mondiale, et Henri Proglio, ancien PDG d'EDF, André Bercoff se prête au jeu des questions pour décrypter l'actualité et les grands enjeux contemporains.Au programme :Retour sur ses entretiens choc avec Jeffrey Sachs, abordant les tensions internationales, notamment les relations Iran-Israël et les dynamiques géopolitiques globales.Discussion sur son interview avec Henri Proglio, explorant les défis énergétiques et les promesses politiques autour de l'électricité en France.Analyse des sujets brûlants : crise énergétique, liberté d'expression, censure numérique, et les perspectives pour la France et le monde en 2025.Échanges ouverts sur le rôle des médias alternatifs comme Tocsin, qui ambitionne de révolutionner l'information en France.Ne manquez pas cette occasion unique d'entendre André Bercoff en direct, répondre à vos questions et partager sa vision sans concession. Connectez-vous, posez vos questions dans le chat, et participez à un débat libre et engagé !
Rejoignez-nous pour un live explosif avec Alexis Poulin où l’on décortique une polémique brûlante (sans mauvais jeu de mots) : des voix sur X ont-elles vraiment qualifié la climatisation d’« extrême-droite » ? Entre canicule, débats politiques enflammés et déclarations lunaires, on plonge dans ce sujet qui fait transpirer la France ! LES ORIGINES DE LA POLÉMIQUE Tout part d’un été 2025 où la France suffoque sous des records de chaleur : 39°C à Paris, 38°C à Tours, et même 37°C à Limoges ! Face à cette fournaise, le Rassemblement National et l’UDR d’Éric Ciotti dégainent un « grand plan de climatisation » pour écoles, hôpitaux et Ehpad. Marine Le Pen fustige les services publics qui « laissent les gens mourir » sans clim’. Mais pour certains sur X, cette obsession pour la clim sent le populisme d’extrême-droite, accusée de surfer sur la vague de chaleur pour des points électoraux. Vraiment ? On démêle le vrai du faux. DES DÉCLARATIONS QUI FONT CHAUD AU CŒUR La ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, a jeté de l’huile sur le feu en ironisant : « Ceux qui parlent de grand plan de climatisation viennent de découvrir la Lune ! » Elle rappelle que les Ehpad sont climatisés depuis 2004, mais glisse aussi une perle : les Zones à Faibles Émissions (ZFE) auraient « réduit la température des villes ». Une affirmation qui a fait s’étouffer les internautes, vu que les ZFE visent la pollution, pas le thermomètre ! Autre moment cocasse : la mairie EELV de Lyon a dépensé 1,5 million d’euros pour tendre des « bâches colorées » sur la place Bellecour, censées « rafraîchir »… sans grand succès. POURQUOI ÇA BUZZE ? La clim, c’est plus qu’un appareil : c’est un symbole. D’un côté, le RN brandit la clim comme une solution « de confort » face à une écologie jugée « punitive ». De l’autre, les écolos comme Sandrine Rousseau plaident pour des « plans volets » et la végétalisation, car « la clim réchauffe la planète ». Résultat ? Un débat clivant où tout le monde transpire ses convictions. Fun fact : 58% des Français préfèrent « souffrir de la chaleur » plutôt que d’installer une clim pour sauver l’environnement, selon un sondage. À QUOI S’ATTENDRE CE SOIR Avec Alexis Poulin, on va rire, s’énerver et réfléchir : la clim est-elle vraiment un étendard d’extrême-droite ? Pourquoi ce sujet fait-il autant chauffer les esprits ? On analysera les posts les plus délirants de X, les déclarations politiques qui frôlent l’absurde, et on se demandera si la France est prête à climatiser sans culpabiliser. Apportez votre ventilateur et vos idées, ça va être chaud !  
TRUMP MET L'UE AU PAS DEPUIS LE HAYE Lors du sommet de l’OTAN, Trump a volé la vedette, traité en "patron" par les dirigeants européens. Fini les politesses : il a exigé que l’Europe paie sa part, menaçant de réduire l’engagement US si les 5 % du PIB en défense ne sont pas atteints. Les Européens, paniqués, ont juré fidélité, avec Mark Rutte, secrétaire général de l’OTAN, l’appelant même “daddy” pour l’amadouer.Les diplomates européens, en mode "sauvons les meubles", ont multiplié les compliments. Trump, ravi, a déclaré que l’OTAN “n’est pas une arnaque” et que les alliés “aiment leurs pays”. Derrière les sourires, l’Europe sait qu’elle doit aligner les chèques ou risquer l’abandon US. Trump a relégué l’Ukraine au second plan, forçant l’Europe à financer seule les milliards promis à Kiev. Les Européens, coincés, intègrent l’aide à l’Ukraine dans leurs budgets défense pour plaire à Trump, qui s’en lave les mains. Les sanctions contre la Russie ? Oubliées, car Poutine “ne veut pas négocier” selon Trump.Trump dicte les règles, et l’UE, affaiblie par ses divisions et son économie vacillante, n’a d’autre choix que de suivre. C’est l’Amérique d’abord, et l’Europe en second fiddle.ECHANGES POUTINE-MACRON Pour la première fois en trois ans, Macron a appelé Poutine, deux heures de discussion “significative” selon l’Élysée. Objectif ? Obtenir l’avis de Poutine sur l’Iran et mendier des conseils, pendant que Macron promet un vague “soutien” à l’Ukraine. Derrière la façade, Macron a briefé Zelensky sur l’inflexibilité de Poutine, mais n’a rien obtenu de concret. Les observateurs russes se moquent : “Macron n’a aucune crédibilité à Moscou.” Pourquoi Poutine a-t-il répondu ? Parce qu’il sait que la France est désespérée face à la suspension des livraisons d’armes US à l’Ukraine. Des rumeurs circulent sur un marchandage : Macron aurait demandé à Trump d’intervenir auprès de Candace Owens pour taire les rumeurs sur Brigitte Macron, en échange d’une coopération sur l’Ukraine. Poutine, lui, joue l’horloge, laissant l’Occident s’enliser. Poutine, impassible, regarde l’Europe se déchirer et Trump abandonner l’Ukraine. Macron, en quête de légitimité, n’est qu’un pion dans ce grand jeu géopolitique.CANDACE OWENS: LE BOMBE CONSERVATRICEEn février 2025, Trump a personnellement appelé Candace Owens pour lui demander d’arrêter ses attaques contre Brigitte Macron, accusée d’être transgenre. Motif ? Macron aurait conditionné son aide sur l’Ukraine à un silence d’Owens. Elle a temporisé, mais promet de reprendre ses révélations, qualifiant l’affaire de “plus grand scandale politique de l’histoire”. Sa minisérie Becoming Brigitte et son soutien au livre éponyme de Xavier Poussard, bestseller sur Amazon, ont relancé la polémique. Owens affirme détenir des preuves, défiant les menaces judiciaires des Macron. Fidèle à sa ligne anti-establishment, Owens continue de défendre Poutine sur l’Ukraine, répétant que l’OTAN et les US sont responsables du conflit. Elle a qualifié Zelensky d’“acteur homosexuel” et de “criminel” qui “vole l’argent des contribuables américains”. Ses propos, amplifiés par l’ambassade russe, font d’elle une héroïne des cercles pro-Kremlin.Jadis fervente trumpiste, Owens critique désormais sa politique étrangère, notamment sur Israël et l’Ukraine. Elle refuse de se taire, même sous pression, et tease une apparition de Trump sur son podcast comme “carotte” pour sa loyauté. CONCLUSION Trump domine l’UE, la forçant à plier sous ses exigences financières et stratégiques, tandis que Macron, en quête de survie politique, se ridiculise face à Poutine. Candace Owens, elle, dynamite l’establishment avec ses révélations choc et ses positions pro-Russie, incarnant la révolte conservatrice contre le “wokisme” et les élites globalistes. L’Occident vacille, et le rapport de force penche vers Mar-a-Lago et le Kremlin.
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