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Into The Wind
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Into The Wind

Author: Sailorz

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Description


Into The Wind, c'est le podcast des marins qui font des phrases.


Dans Into The Wind, les marins prennent le temps de revenir sur leur parcours et se racontent au long cours, depuis leurs débuts et leurs galères jusqu'à la gloire et aux sommets des podiums...
En explorant leurs trajectoires, Into The Wind cherche à comprendre comment se construisent ceux qui vont sur la mer en course, pour une journée, une semaine, un mois ou un trimestre, seul ou en équipage, en baie ou autour du monde.


Les marins, hommes ou femmes, sont souvent de peu de mots. En leur donnant du temps et en les laissant parler, Into The Wind n'a qu'un objectif : prendre le large avec eux.


Into The Wind est animé par Pierre-Yves Lautrou et produit par Sailorz (http://www.sailorz.com), le média expert de la voile de compétition. Pour vous abonner, c'est ici : https://www.tipandshaft.com/abonnement


Générique : In Closing - Days Past
© Sailorz 2018-2025, tous droits réservés.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
224 Episodes
Reverse
Il a longtemps navigué entre plusieurs mondes. Celui de la Méditerranée, où il a grandi ; celui de la course au large, qui l’a toujours attiré, mais aussi ceux du match racing, de la Coupe de l’America ou des grandes régates de propriétaires. Mikaël Mergui affiche un parcours peu linéaire, construit davantage par les rencontres et les occasions saisies que par une filière toute tracée. À 45 ans, à l’approche de sa deuxième Route du Rhum, le skipper mesure le chemin parcouru depuis sa première Mini Transat, vingt et un ans plus tôt.Né en 1981 à Paris, il passe une partie de son enfance sur le bateau en acier construit par ses parents, entre Méditerranée, Canaries, Antilles et Venezuela. De retour à Toulon, il découvre l’Optimist puis le 420 et le Laser, avant de bifurquer vers l’habitable. Peu à l’aise dans le cursus scolaire classique, il entre à 16 ans dans la marine marchande, navigue sur des cargos, Le Ponant ou les navires de la SNCM, puis devient skipper professionnel en Méditerranée. Mais la course au large reste dans un coin de sa tête.En 2005, il construit entièrement son propre proto et dispute la Mini Transat. Deux collisions avec des objets flottants ruinent ses ambitions sportives, mais il rejoint Salvador de Bahia malgré un bateau sérieusement endommagé. Persuadé alors que la course au large lui échappe, il rebondit dans le match racing avec Damien Iehl, participe à la Coupe de l’America 2007 avec China Team, puis au projet Aleph en AC45. En parallèle, il devient un pilier du Tour de France à la Voile, qu’il dispute à de nombreuses reprises et remporte notamment en 2012 avec Toulon-Provence-Méditerranée.Une nouvelle décennie s’ouvre ensuite avec Team Vision Future : GP42, TP52 puis 52 Super Series : Mergui accompagne pendant onze ans un propriétaire et un équipage largement amateur vers le plus haut niveau de l’inshore international. La course au large s’éloigne, sans disparaître. Le Covid agit finalement comme un déclencheur : à 40 ans, il décide de tenter une dernière fois sa chance. Une navigation avec Kito de Pavant puis un contact transmis par ce dernier, débouchent sur le partenariat avec Centrakor et la construction de son Class40.La Route du Rhum 2022 s’achève prématurément après une succession d’avaries, mais cette fois l’histoire continue. Quatre saisons plus tard, Mergui revient avec un bateau maîtrisé, des milliers de milles supplémentaires et une préparation menée au contact des meilleurs en Bretagne. Le Méditerranéen assume désormais cette montée en Bretagne comme une étape nécessaire. Son ambition dépasse déjà 2026 : poursuivre encore deux saisons, puis utiliser l’expérience, la structure et les partenaires accumulés pour aider un jeune skipper du Sud à prendre la suite.Une manière de refermer la boucle sans abandonner ce qui l’a toujours guidé : naviguer, apprendre et transmettre.Diffusé le 25 septembre 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Né à Compiègne en 1965, Philippe Mourniac découvre la mer presque par hasard lorsque sa famille s’installe à Sainte-Maxime en 1972. Un copain l’entraîne au club de voile, l’Optimist fait le reste. Avec son frère QuiJean-Christophe, il grandit dans une famille où la compétition devient vite une affaire collective, soutenue par les parents qui passent leurs vacances à emmener leurs enfants en compétition. Mais au moment de choisir, il met la voile entre parenthèses pour suivre des classes préparatoires puis une école d’ingénieur.Le déclic revient au début des années 1990. En 1992, Mourniac rejoint à San Diego le défi français pour la Coupe de l’America, d’abord comme ingénieur. Les Jeux de Barcelone, où régatent nombre de ses anciens adversaires de jeunesse, achèvent de le convaincre de revenir à la compétition. Il quitte alors une carrière d’ingénieur toute tracée et se lance avec son frère en Tornado. Vice-champions du monde en 1995 puis médaillés de bronze en 2000, les Mourniac échouent pourtant deux fois aux portes des Jeux d'Atlanta puis de Sydney.Ces années-là élargissent considérablement son terrain de jeu. Tour de France à la voile, match racing, ORMA avec notamment Jean Le Cam et Bonduelle, Coupe de l’America... : Mourniac découvre le large et multiplie les expériences. Il participe aux campagnes françaises puis allemandes de la Coupe, jusqu’à la fin des années 2000, avant de progressivement changer de côté pour embrasser la carrière de coach.Devenu entraîneur sur le tard, il rejoint la préparation olympique française juste avant les jeux de Rio, nommé entraîneur des 470 tricolores, et accompagne notamment Sofian Bouvet et Jérémie Mion en 2016 puis Jérémie Mion et Kevin Peponnet pour Tokyo en 2021. Après Tokyo, il devient directeur des équipes de France pour Paris 2024 : une olympiade marquée par sept titres mondiaux et dix européens, mais conclue par deux médailles aux Jeux, un bilan solide qui laisse néanmoins de la frustration au regard des ambitions françaises.Début 2025, après plus de trois décennies au plus haut niveau, Philippe Mourniac change d’univers : choisi comme coach de France SailGP, il travaille désormais avec des F50 lancés à plus de 100 km/h, avec très peu de jours de navigation et des montagnes de données à analyser. À 60 ans passés, l’ancien ingénieur, régatier, entraîneur puis directeur d’équipe continue ainsi de chercher ce qui semble avoir guidé tout son parcours : comprendre, apprendre et trouver le détail qui permet d’aller un peu plus vite, un peu plus loin, un peu plus fort...Diffusé le 14 septembre 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour rythmer vos vacances, Into The Wind vous propose, du 31 juillet au 28 août, Un Été d’archis, soit la rediffusion de quatre épisodes dont les invités étaient des architectes navals ayant marqué l'histoire de la course au large. Des minis aux Ultim en passant par les Class40, Imoca, Ocean Fifty ou "one-off", ils nous racontent leur parcours et comment ils ont contribué à donner naissance à des bateaux de légende.--Il est né à Buenos Aires dans une famille aux origines arméniennes, britanniques et françaises, s'est formé au lycée français avant d’étudier l’architecture navale à l’université de Southampton : Juan Kouyoumdjian - Juan K. pour les intimes - ne pouvait être un architecte tout à fait comme les autres...Sa triple culture, à la fois sud-américaine, francophone et anglo-saxonne, a nourri une approche du design fondée sur l’analyse, la rigueur scientifique et une vision globale des projets, et une attirance pour le savoir-faire des "crazy Frenchies" .Il débute ainsi sa carrière professionnelle à La Rochelle au sein du cabinet de Philippe Briand, alors très impliqué dans la Coupe de l’America. Cette première expérience le place rapidement au contact du plus haut niveau de la conception de bateaux de course. À la fin des années 1990, il signe ses premiers projets en son nom, dont un 50 pieds dessiné pour Ortwin Kandler à l'occasion de l’Admiral’s Cup 1999. Conçu pour exploiter les limites de la jauge IMS, Krazy Kyote suscite une forte controverse réglementaire, qui contribue néanmoins à asseoir sa notoriété internationale.Les années suivantes sont marquées par une implication continue dans la Coupe de l’America et dans la Volvo Ocean Race. Juan Kouyoumdjian accompagne la transition technologique du début des années 2000, caractérisée par l’essor de la simulation numérique et de la modélisation avancée. Les campagnes Volvo d'ABN AMRO (2005-2006) , Ericsson (2008-2009) puis Groupama (2011-2012) se traduisent par trois victoires consécutives.Parallèlement, Juan K. développe une activité soutenue dans le secteur des maxis et des bateaux de série. Des monocoques de 100 pieds aux projets réalisés avec Nautor Swan, il intervient dans un univers dominé par des propriétaires privés, des budgets importants et des règles de jauge complexes, où les choix techniques s’inscrivent autant dans des logiques sportives que réglementaires et économiques.Son parcours en IMOCA (Cheminées Poujoulat, Paprec Arké, Corum L'Epargne) apparaît plus contrasté. Juan K. souligne la complexité de la conception de bateaux destinés au solitaire, où le facteur humain conditionne fortement la performance. Plusieurs projets montrent un potentiel de vitesse élevé, mais sont affectés par des avaries ou des limites structurelles, empêchant une exploitation optimale en course.A 54 ans, il en nourrit quelques regrets, mais serait prêt à repartir sur un projet avec un seul skipper : Franck Cammas, avec qui il a gagné la Volvo Ocean Race. Message transmis !Diffusé le 23 janvier 2026Rediffusé le 28 août 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour rythmer vos vacances, Into The Wind vous propose, du 31 juillet au 21 août, Un Été d’archis, soit la rediffusion de quatre épisodes dont les invités étaient des architectes navals ayant marqué l'histoire de la course au large. Des minis aux Ultim en passant par les Class40, Imoca, Ocean Fifty ou "one-off", ils nous racontent leur parcours et comment ils ont contribué à donner naissance à des bateaux de légende.--Il n'est pas du genre à élever la voix ou à attirer les projecteurs. Et pourtant, voilà déjà un quart de siècle qu'Antoine Koch promène sa silhouette longiline et sa discrétion dans le monde de la voile de compétition. Et on pourrait ajouter "comme prévu" - ou presque - à la phrase précédente, tant ce garçon, né à Paris voilà 45 ans, a choisi sa voie très tôt. Son destin est en effet scellé dès son plus jeune âge : il a beau être parisien, la maison de vacances familiale est mitoyenne de celle des Caudrelier à Fouesnant, il fréquente la fameuse école de voile du Cap-Coz dont sont issus - entre autres - Roland Jourdain et Jean-Luc Nélias. Bref, la baie de la Forêt est son jardin, et le bateau des parents l'emmène très vite vers des rêves de Vendée Globe. A 20 ans, étudiant à l'Université de technologie de Compiègne - "parce qu'ils avaient un programme pour les athlètes de haut niveau" - il se lance dans son premier projet, la Transat AG2R ; l'année suivante, toujours étudiant, c'est sa première Solitaire du Figaro, où, benjamin de la course et bizuth, il se fait remarquer par une étonnante 8e place dans la première étape, qui se confirme par ses trois participations suivantes, toutes terminées... dans les 10 premiers, avec une victoire d'étape ! Avec le Vendée Globe dans le viseur, il rachète en 2002 Fila, l'Imoca de Giovanni Soldini, et se classe 5e de la Route du Rhum 2002 puis 8e de la Transat Jacques Vabre 2003, avant de devoir renoncer au tour du monde, faute de sponsor. Il rebondit quelques mois plus tard en prenant la barrre du trimaran Orma Sopra : il vit les dernières années du circuit et découvre le solo sur ces machines particulières, se classant 9e du Rhum 2006 puis 5e de la Transat Jacques Vabre. Retour, ensuite au Figaro - avec une nouvelle victoire d'étape en 2009 -, un détour par le Multi50 et le Classe C, et le voilà sur le Mod70 Gitana en 2012 : le navigant se mue en coordinateur technique, au sein de l'écurie du baron où il participe à l'épopée de la création du Maxi Edmond de Rotschild. En 2017, il passe à l'Imoca et entame une fructueuse collaboration avec Thomas Ruyant, avec qui il participe à la conception et au développement de LinkedOut, en particulier sur les voiles et les appendices, prenant la 4e place de la Transat Jacques Vabre en 2019 au passage. Le skipper de LinkedOut n'a pas encore fini son Vendée Globe qu'Antoine Koch commence à réfléchir au bateau suivant. Il s'associe avec Finot-Conq pour proposer un nouveau plan pour le prochain Vendée Globe, retenu par TR Racing mais aussi l'équipe Paprec Arkéa de Yoann Richomme. Et on dirait que ça marche : For People, le plan Koch-Finot-Conq a remporté la Guyader Bermudes 1000 Race, avec à peine 6 sorties au compteur. Antoine Koch, lui, s'est emparé de la troisième place avec Sam Goodhild sur l'ex Linked Out, devenu For The Planet. Ingéneur-architecte, peut-être, mais navigant, toujours !Diffusé le 2 juin 2023Rediffusé le 21 août 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour rythmer vos vacances, Into The Wind vous propose, du 31 juillet au 21 août, Un Été d’archis, soit la rediffusion de quatre épisodes dont les invités étaient des architectes navals ayant marqué l'histoire de la course au large. Des minis aux Ultim en passant par les Class40, Imoca, Ocean Fifty ou "one-off", ils nous racontent leur parcours et comment ils ont contribué à donner naissance à des bateaux de légende.--Il parle d'une voix calme et tranquille, mais sous chaque intonation percent les convictions et une passion pour son métier, qu'il raconte pour autant avec beaucoup de recul. A 54 ans, Guillaume Verdier est une star de l'architecture navale.Ses bateaux ont tout gagné, ou presque. Le vainqueur du Vendée Globe, Macif Santé Prévoyance ? C'est lui. Le vainqueur de The Ocean Race, 11th Hour Racing ? C'est encore lui. Le vainqueur de la Route du Rhum et de l'Arkéa Ultim Challenge Brest, Maxi Edmond de Rothschild ? C'est toujours lui. Et la liste n'est pas exhaustive, puis ses plans ont franchi la ligne en tête en Mini, en Class40, en Multi50, etc. Sans parler, bien sûr, de la Coupe de l'America où il oeuvre pour Team New Zealand depuis 2010.On parle de "plans Verdier", mais lui ne vous parlera que de son équipe, une bande d'une quinzaine d'experts dans tous les métiers de l'architecture navale, avec qui il collabore depuis de nombreuses années et qu'il prend soin d'énumérer, angoissé à l'idée d'en oublier certains.C'est au fond de la rade de Brest, à Logonna-Daoulas, qu'il découvre la voile en camps de vacances ; s'il adore la nature, il ne se prendra jamais de passion pour la course côté pratique. Destiné aux grandes écoles d'ingénieurs, il bifurque après la prépa et entre à l'école d'archi de Southampton, avant de compléter son cursus à l'université voisine. Un détour par l'université de Copenhague et le voilà chez Finot-Conq en 1997, à l'époque où le cabinet de Jouy-en-Josas domine le Vendée Globe. Il y apprend le métier pendant 4 ans, travaillant sur une flopée d'Imoca, avant de devenir indépendant.Il travaille ensuite sur le projet d'Hydraplaneur d'Yves Parlier, où il rencontre une bonne partie de ceux qui l'entourent encore aujourd'hui : Benjamin Muyl, Hervé Penfornis et Romaric Neyhousser... Après un premier passage marquant sur la Coupe de l'America chez Areva Challenge pour l'édition 2007, puis il entame une frutueuse collaboration avec VPLP qui se lance alors dans les Imoca. Leur premier bébé, Safran, révolutionne le genre, premier d'une longue lignée.En 2010, il intègre l'une des plus belles équipes du monde : Team New Zealand, les All Blacks de la voile. Avec eux, il va d'abord perdre (en 2013) puis remporter la Coupe en 2017 et 2021, Une expérience profondément marquante. En parallèle il continue à concevoir énormément de bateaux : des Imoca, bien sûr (qu'il dessine désormais sans VPLP), mais aussi des Minis, des Class40 et des Ultims : après Gitana 17, qui marque son époque, sa prochaine grosse livraison est Gitana 18. Nul doute que cette nouvelle machine made in Verdier & Co. ne devrait laisser personne indifférent !Diffusé le 21 février 2025Rediffusé le 14 août 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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