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Écoutez et méditez la Parole de Dieu ! Voici l'Évangile du mercredi 18 mai 2022. Texte de l'Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones.   Évangile (Jn 15, 1-8) : En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l’enlève ; tout sarment qui porte du fruit, il le purifie en le taillant, pour qu’il en porte davantage. Mais vous, déjà vous voici purifiés grâce à la parole que je vous ai dite. Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi. Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est, comme le sarment, jeté dehors, et il se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voulez, et cela se réalisera pour vous. Ce qui fait la gloire de mon Père, c’est que vous portiez beaucoup de fruit et que vous soyez pour moi des disciples. » – Acclamons la Parole de Dieu.   Méditation du Pape François : « Bien souvent, quand [il est question] de la vigne et des sarments, nous nous arrêtons à la figure du Père en la rapprochant du métier de l’agriculteur : le sarment qui porte du fruit, il l'émonde, et celui qui n'en porte pas, il le coupe et l'enlève. C'est vrai, il fait cela, mais ce n'est pas tout. Ce sont aussi les épreuves, les difficultés de la vie, comme les corrections que nous donne le Seigneur. Entre la vigne et les sarments, il y a ce « demeurer » intime. Les sarments, nous, nous avons besoin de la sève, et la vigne a besoin de ses fruits, du témoignage. »   Recevez aussi l'Évangile du jour par e-mail ! Abonnez-vous à la newsletter sur tobie.fr 📨
Écoutez et méditez la Parole de Dieu ! Voici l'Évangile du mardi 17 mai 2022. Texte de l'Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones.   Évangile (Jn 14, 27-31a) : En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. Que votre cœur ne soit pas bouleversé ni effrayé. Vous avez entendu ce que je vous ai dit : Je m’en vais, et je reviens vers vous. Si vous m’aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi. Je vous ai dit ces choses maintenant, avant qu’elles n’arrivent ; ainsi, lorsqu’elles arriveront, vous croirez. Désormais, je ne parlerai plus beaucoup avec vous, car il vient, le prince du monde. Certes, sur moi il n’a aucune prise, mais il faut que le monde sache que j’aime le Père, et que je fais comme le Père me l’a commandé. » – Acclamons la Parole de Dieu.   Méditation de Saint Augustin (Discours sur les psaumes, Ps 109, Trad. bréviaire) : « Dieu a fixé un temps pour ses promesses, et un temps pour accomplir ce qu’il a promis. (...) Il a promis le salut éternel, la vie bienheureuse sans fin avec les anges, et l’héritage qui ne peut pas se flétrir (1P 1,4), la gloire éternelle, la douceur de son visage, la demeure de sa sainteté dans les cieux, et par la résurrection des morts, désormais aucune crainte de mourir. Telle est sa promesse, comme le but vers lequel se porte tout notre élan, et quand nous y serons parvenus, nous n’aurons plus rien à rechercher, plus rien à exiger. »   Recevez aussi l'Évangile du jour par e-mail ! Abonnez-vous à la newsletter sur tobie.fr 📨
Écoutez et méditez la Parole de Dieu ! Voici l'Évangile du lundi 16 mai 2022. Texte de l'Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones.   Évangile (Jn 14, 21-26) : En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Celui qui reçoit mes commandements et les garde, c’est celui-là qui m’aime ; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père ; moi aussi, je l’aimerai, et je me manifesterai à lui. » Jude – non pas Judas l’Iscariote – lui demanda : « Seigneur, que se passe-t-il ? Est-ce à nous que tu vas te manifester, et non pas au monde ? » Jésus lui répondit : « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole ; mon Père l’aimera, nous viendrons vers lui et, chez lui, nous nous ferons une demeure. Celui qui ne m’aime pas ne garde pas mes paroles. Or, la parole que vous entendez n’est pas de moi : elle est du Père, qui m’a envoyé. Je vous parle ainsi, tant que je demeure avec vous ; mais le Défenseur, l’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit. » – Acclamons la Parole de Dieu.   Méditation du Bienheureux Columba Marmion (Le Christ, Vie de l’âme, Ed. Saint-Léger) : « "Je vous enverrai l'Esprit Saint", nous a promis Jésus ; "Lui-même vous rappellera tout ce que je vous ai dit ». L'Esprit de Vérité nous "rappelle les paroles" de Jésus. Qu'est-ce que cela signifie ? Quand nous contemplons les actions du Christ Jésus, ses mystères, il arrive qu'un jour telle parole, que nous avons maintes fois lue et relue sans qu'elle nous ait particulièrement frappés, prend tout à coup un relief surnaturel que nous ne lui connaissons pas auparavant. Cette parole divine, l'Esprit Saint, que la liturgie appelle "le doigt de Dieu", la grave, la burine dans l'âme ; elle y demeure toujours pour être une lumière et un principe d'action ; si l'âme est humble et attentive, cette parole divine y fait son oeuvre, silencieuse mais féconde. »   Recevez aussi l'Évangile du jour par e-mail ! Abonnez-vous à la newsletter sur tobie.fr 📨
Écoutez et méditez la Parole de Dieu ! Voici l'Évangile du dimanche 15 mai 2022. Texte de l'Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones.   Évangile (Jn 13, 31-33a.34-35) : Au cours du dernier repas que Jésus prenait avec ses disciples, quand Judas fut sorti du cénacle, Jésus déclara : « Maintenant le Fils de l’homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui. Si Dieu est glorifié en lui, Dieu aussi le glorifiera ; et il le glorifiera bientôt. Petits enfants, c’est pour peu de temps encore que je suis avec vous. Je vous donne un commandement nouveau : c’est de vous aimer les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres. À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » – Acclamons la Parole de Dieu.   Méditation de Saint Silouane (Écrits spirituels, Ed. Cerf) : « Il n' y a pas de félicité plus grande que d'aimer Dieu de toute son intelligence, de tout son coeur et de toute son âme, ainsi que l'a commandé le Seigneur, et son prochain comme soi-même. Lorsque cet amour remplit l'âme, tout la réjouit; mais quand il se perd, l' homme ne trouve pas de repos, il se trouble et accuse les autres de l' avoir offensé. Il ne comprend pas que c'est lui le coupable : il a perdu l'amour de Dieu, il a jugé ou haï son frère. La grâce vient de l' amour pour notre frère et c'est par l' amour pour notre frère qu'on la garde. Mais si nous n'aimons pas notre frère, la grâce Divine ne viendra pas dans notre âme. »   Recevez aussi l'Évangile du jour par e-mail ! Abonnez-vous à la newsletter sur tobie.fr 📨
Écoutez et méditez la Parole de Dieu ! Voici l'Évangile du samedi 14 mai 2022. Texte de l'Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones.   Évangile (Jn 15, 9-17) : En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour. Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j’ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour. Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ; je vous appelle mes amis, car tout ce que j’ai entendu de mon Père, je vous l’ai fait connaître. Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et établis afin que vous alliez, que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure. Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera. Voici ce que je vous commande : c’est de vous aimer les uns les autres. » – Acclamons la Parole de Dieu.   Méditation de Saint Grégoire le Grand (Homélies sur les évangiles, n°27, trad. Jean expliqué, DDB, 1985) : « Les branches d’un arbre sortent de la même racine ; ainsi toutes les vertus naissent de la seule charité. La branche d’une bonne œuvre ne reste pas verte si elle se détache de la racine de la charité. Les commandements du Seigneur sont donc multiples, et en même temps ils sont un - multiples par la diversité de leurs œuvres, un dans la racine de l’amour. Comment garder cet amour ? Le Seigneur lui-même le laisse entendre : dans la plupart des préceptes de son Evangile, il ordonne à ses amis de s’aimer en Lui, et d’aimer leurs ennemis à cause de Lui. Celui qui aime son ami en Dieu et son ennemi à cause de Dieu possède la vraie charité. »   Recevez aussi l'Évangile du jour par e-mail ! Abonnez-vous à la newsletter sur tobie.fr 📨
Écoutez et méditez la Parole de Dieu ! Voici l'Évangile du vendredi 13 mai 2022. Texte de l'Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones.   Évangile (Jn 14, 1-6) : En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Que votre cœur ne soit pas bouleversé : vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures ; sinon, vous aurais-je dit : “Je pars vous préparer une place” ? Quand je serai parti vous préparer une place, je reviendrai et je vous emmènerai auprès de moi, afin que là où je suis, vous soyez, vous aussi. Pour aller où je vais, vous savez le chemin. » Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons pas où tu vas. Comment pourrions- nous savoir le chemin ? » Jésus lui répond : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi. » – Acclamons la Parole de Dieu.   Méditation de Sainte Mère Teresa (Parole adressée à Eileen Egan, Calcutta, le 13 octobre 1969) : « [Jésus], lui seul est le chemin qui vaut d’être suivi, la lumière qui vaut d’être allumée, la vie qui vaut d’être vécue, et l’amour qui vaut d’être aimé. Si vous saviez combien je brûle d’allumer le feu de l’amour et de la paix à travers le monde. Priez pour moi afin qu’il puisse se servir de moi pleinement. »   Recevez aussi l'Évangile du jour par e-mail ! Abonnez-vous à la newsletter sur tobie.fr 📨
Écoutez et méditez la Parole de Dieu ! Voici l'Évangile du jeudi 12 mai 2022. Texte de l'Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones.   Évangile (Jn 13, 16-20) : Après avoir lavé les pieds de ses disciples, Jésus parla ainsi : « Amen, amen, je vous le dis : un serviteur n’est pas plus grand que son maître, ni un envoyé plus grand que celui qui l’envoie. Sachant cela, heureux êtes-vous, si vous le faites. Ce n’est pas de vous tous que je parle. Moi, je sais quels sont ceux que j’ai choisis, mais il faut que s’accomplisse l’Écriture : Celui qui mange le pain avec moi m’a frappé du talon. Je vous dis ces choses dès maintenant, avant qu’elles n’arrivent ; ainsi, lorsqu’elles arriveront, vous croirez que moi, JE SUIS. Amen, amen, je vous le dis : si quelqu’un reçoit celui que j’envoie, il me reçoit moi-même ; et celui qui me reçoit, reçoit Celui qui m’a envoyé. » – Acclamons la Parole de Dieu.   Méditation du Pape François (Homélie du 5 avril 2020, Dimanche des Rameaux) : « Dieu nous a sauvés en nous servant. En général nous pensons que c’est à nous de servir Dieu. Non, c’est lui qui nous a servi gratuitement, parce qu’il nous a aimé en premier. Il est difficile d’aimer sans être aimés. Et il est encore plus difficile de servir si nous ne nous laissons pas servir par Dieu. Et de quelle façon le Seigneur nous a-t-il servi ? En donnant sa vie pour nous. Nous lui sommes chers et nous lui avons coûté cher. (...) Dieu nous a sauvés en acceptant que notre mal s’acharne sur lui. Sans réagir, avec seulement l’humilité, la patience et l’obéissance du serviteur, exclusivement avec la force de l’amour. Et le Père a soutenu le service de Jésus : il n’a pas mis en déroute le mal qui s’abattait sur lui, mais il a soutenu sa souffrance, pour que notre mal soit vaincu seulement par le bien, pour qu’il soit traversé jusqu’au fond par l’amour. Jusqu’au fond. »   Recevez aussi l'Évangile du jour par e-mail ! Abonnez-vous à la newsletter sur tobie.fr 📨
Écoutez et méditez la Parole de Dieu ! Voici l'Évangile du mercredi 11 mai 2022. Texte de l'Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones.   Évangile (Jn 12, 44-50) : En ce temps-là, Jésus s’écria : « Celui qui croit en moi, ce n’est pas en moi qu’il croit, mais en Celui qui m’a envoyé ; et celui qui me voit voit Celui qui m’a envoyé. Moi qui suis la lumière, je suis venu dans le monde pour que celui qui croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres. Si quelqu’un entend mes paroles et n’y reste pas fidèle, moi, je ne le juge pas, car je ne suis pas venu juger le monde, mais le sauver. Celui qui me rejette et n’accueille pas mes paroles aura, pour le juger, la parole que j’ai prononcée : c’est elle qui le jugera au dernier jour. Car ce n’est pas de ma propre initiative que j’ai parlé : le Père lui-même, qui m’a envoyé, m’a donné son commandement sur ce que je dois dire et déclarer ; et je sais que son commandement est vie éternelle. Donc, ce que je déclare, je le déclare comme le Père me l’a dit. » – Acclamons la Parole de Dieu.   Méditation des versets 47-48 : « Si quelqu’un entend mes paroles et n’y reste pas fidèle, moi, je ne le juge pas, car je ne suis pas venu juger le monde, mais le sauver. Celui qui me rejette et n’accueille pas mes paroles aura, pour le juger, la parole que j’ai prononcée : c’est elle qui le jugera au dernier jour. »   Recevez aussi l'Évangile du jour par e-mail ! Abonnez-vous à la newsletter sur tobie.fr 📨
Écoutez et méditez la Parole de Dieu ! Voici l'Évangile du mardi 10 mai 2022. Texte de l'Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones.   Évangile (Jn 10, 22-30) : On célébrait la fête de la dédicace du Temple à Jérusalem. C’était l’hiver. Jésus allait et venait dans le Temple, sous la colonnade de Salomon. Les Juifs firent cercle autour de lui ; ils lui disaient : « Combien de temps vas-tu nous tenir en haleine ? Si c’est toi le Christ, dis-le nous ouvertement ! » Jésus leur répondit : « Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas. Les œuvres que je fais, moi, au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage. Mais vous, vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes pas de mes brebis. Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, et personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut les arracher de la main du Père. Le Père et moi, nous sommes UN. » – Acclamons la Parole de Dieu.   Méditation de Saint Jean d’Avila (Lettre 59) : « [Dieu] ne nous abandonne pas. Et si parfois Il se cache, ce n'est pas qu'Il s'en va. Il surveille particulièrement notre confiance, car Il veut qu'elle soit tellement enracinée en nous, qu'aucune tempête de tentation ne puisse l'arracher, mais qu'elle en sorte renforcée au contraire. Nous devons croire que plus nous sommes tentés, plus nous sommes aimés ; plus nos ennemis nous persécutent, plus Dieu nous regarde, car ses soins et sa vigilance pour nous défendre, sont sans comparaison supérieurs, aux astuces de nos ennemis pour nous tromper. »   Recevez aussi l'Évangile du jour par e-mail ! Abonnez-vous à la newsletter sur tobie.fr 📨
Écoutez et méditez la Parole de Dieu ! Voici l'Évangile du lundi 9 mai 2022. Texte de l'Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones.   Évangile (Jn 10, 1-10) : En ce temps-là, Jésus déclara : « Amen, amen, je vous le dis : celui qui entre dans l’enclos des brebis sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit. Celui qui entre par la porte, c’est le pasteur, le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir. Quand il a poussé dehors toutes les siennes, il marche à leur tête, et les brebis le suivent, car elles connaissent sa voix. Jamais elles ne suivront un étranger, mais elles s’enfuiront loin de lui, car elles ne connaissent pas la voix des étrangers. » Jésus employa cette image pour s’adresser aux pharisiens, mais eux ne comprirent pas de quoi il leur parlait. C’est pourquoi Jésus reprit la parole : « Amen, amen, je vous le dis : Moi, je suis la porte des brebis. Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des bandits ; mais les brebis ne les ont pas écoutés. Moi, je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra entrer ; il pourra sortir et trouver un pâturage. Le voleur ne vient que pour voler, égorger, faire périr. Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie, la vie en abondance. » – Acclamons la Parole de Dieu.   Méditation du Pape François (Homélie du dimanche 3 mai 2020) : « Jésus se présente comme le pasteur. Ou plutôt pas seulement le pasteur, mais la “porte” par laquelle on entre au sein du troupeau. Tous ceux qui sont venus et qui ne sont pas entrés par cette porte étaient des voleurs et des brigands ou voulaient profiter du troupeau : les faux bergers. Et dans l’histoire de l’Eglise beaucoup ont exploité le troupeau. Le troupeau ne les intéressait pas, mais seulement la carrière ou la politique ou l’argent. Mais le troupeau les connaît, il les a toujours connus et il avançait en cherchant Dieu sur ses voies. Mais quand il y a un bon pasteur qui conduit, le troupeau avance. Le bon pasteur écoute le troupeau, conduit le troupeau, prend soin du troupeau. »   Recevez aussi l'Évangile du jour par e-mail ! Abonnez-vous à la newsletter sur tobie.fr 📨
Écoutez et méditez la Parole de Dieu ! Voici l'Évangile du dimanche 8 mai 2022. Texte de l'Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones.   Évangile (Jn 10, 27-30) : En ce temps-là, Jésus déclara : « Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, et personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut les arracher de la main du Père. Le Père et moi, nous sommes UN. » – Acclamons la Parole de Dieu.   Méditation de Basile de Séleucie : « Comme une brebis, le Pasteur a offert sa gorge pour ses brebis. Car sa passion était nécessaire. Il expie notre malheur par son malheur. Par sa mort, il remédie à la mort. Par son tombeau, il vide les tombeaux, il ébranle le sol de l’enfer, en fait sauter les verrous. (...) On le voit appeler à nouveau ses brebis, leur dire son appel des enfers à la vie. (...) Il aime le Christ celui qui sait entendre sa voix. »   Recevez aussi l'Évangile du jour par e-mail ! Abonnez-vous à la newsletter sur tobie.fr 📨
Écoutez et méditez la Parole de Dieu ! Voici l'Évangile du samedi 7 mai 2022. Texte de l'Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones.   Évangile (Jn 6, 60-69) : En ce temps-là, Jésus avait donné un enseignement dans la synagogue de Capharnaüm. Beaucoup de ses disciples, qui avaient entendu, déclarèrent : « Cette parole est rude ! Qui peut l’entendre ? » Jésus savait en lui-même que ses disciples récriminaient à son sujet. Il leur dit : « Cela vous scandalise ? Et quand vous verrez le Fils de l’homme monter là où il était auparavant !... C’est l’esprit qui fait vivre, la chair n’est capable de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et elles sont vie. Mais il y en a parmi vous qui ne croient pas. » Jésus savait en effet depuis le commencement quels étaient ceux qui ne croyaient pas, et qui était celui qui le livrerait. Il ajouta : « Voilà pourquoi je vous ai dit que personne ne peut venir à moi si cela ne lui est pas donné par le Père. » À partir de ce moment, beaucoup de ses disciples s’en retournèrent et cessèrent de l’accompagner. Alors Jésus dit aux Douze : « Voulez-vous partir, vous aussi ? » Simon- Pierre lui répondit : « Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. Quant à nous, nous croyons, et nous savons que tu es le Saint de Dieu. » – Acclamons la Parole de Dieu.   Méditation de Saint Cyrille d’Alexandrie (Commentaire sur l’Évangile de Jean, Trad. Delhougne) : « À qui irions-nous ? demande Pierre. Il veut dire : Qui nous instruira comme toi des mystères divins ? ou encore Auprès de qui trouverions-nous quelque chose de meilleur ? Tu as les paroles de vie éternelle. Elles ne sont pas intolérables, comme le disent d’autres disciples. Au contraire, elles conduisent à la réalité la plus extraordinaire de toutes, la vie sans fin, la vie impérissable. Ces paroles nous montrent bien que nous devons nous assoir au pied du Christ, le prenant pour notre seul et unique maître, et nous tenir constamment auprès de lui. »   Recevez aussi l'Évangile du jour par e-mail ! Abonnez-vous à la newsletter sur tobie.fr 📨
Écoutez et méditez la Parole de Dieu ! Voici l'Évangile du vendredi 6 mai 2022. Texte de l'Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones.   Évangile (Jn 6, 52-59) : En ce temps-là, les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi. Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. » Voilà ce que Jésus a dit alors qu’il enseignait à la synagogue de Capharnaüm. – Acclamons la Parole de Dieu.   Méditation de Jean Tauler (Sermon XX) : « Nous mangeons notre Dieu. Quel admirable et ineffable amour il a fallu, pour inventer cette merveille ! Cet amour dépasse tous les sens, et cet amour devrait blesser le coeur de tous les hommes, tellement il est au dessus de tout, l'amour de Jésus pour nous. Or, il n'y a point de chose matérielle qui soit aussi proche et aussi intime à l'homme que le boire et le manger reçus dans la bouche de l'homme, et c'est précisément pour cela, c'est pour s'unir à nous de la façon la plus proche et la plus intime, qu'il a trouvé ce merveilleux procédé. »   Recevez aussi l'Évangile du jour par e-mail ! Abonnez-vous à la newsletter sur tobie.fr 📨
Écoutez et méditez la Parole de Dieu ! Voici l'Évangile du jeudi 5 mai 2022. Texte de l'Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones.   Évangile (Jn 6, 44-51) : En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire, et moi, je le ressusciterai au dernier jour. Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous instruits par Dieu lui-même. Quiconque a entendu le Père et reçu son enseignement vient à moi. Certes, personne n’a jamais vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu : celui- là seul a vu le Père. Amen, amen, je vous le dis : il a la vie éternelle, celui qui croit. Moi, je suis le pain de la vie. Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ; mais le pain qui descend du ciel est tel que celui qui en mange ne mourra pas. Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. » – Acclamons la Parole de Dieu.   Méditation de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus (Histoire d’une âme) : « Dieu ne descend pas tous les jours du ciel pour rester dans un ciboire doré, mais pour trouver un autre ciel qui lui est infiniment plus cher que le premier : le ciel de notre âme, créée à son image, et Temple vivant de l'adorable Trinité. »   Recevez aussi l'Évangile du jour par e-mail ! Abonnez-vous à la newsletter sur tobie.fr 📨
Écoutez et méditez la Parole de Dieu ! Voici l'Évangile du mercredi 4 mai 2022. Texte de l'Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones.   Évangile (Jn 6, 35-40) : En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif. Mais je vous l’ai déjà dit : vous avez vu, et pourtant vous ne croyez pas. Tous ceux que me donne le Père viendront jusqu’à moi ; et celui qui vient à moi, je ne vais pas le jeter dehors. Car je suis descendu du ciel pour faire non pas ma volonté, mais la volonté de Celui qui m’a envoyé. Or, telle est la volonté de Celui qui m’a envoyé : que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite au dernier jour. Telle est la volonté de mon Père : que celui qui voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. » – Acclamons la Parole de Dieu.   Méditation de Sainte Mère Teresa (Hôpital de Rome, 1983) : « Qui est Jésus pour moi ? Jésus est le Verbe fait chair. Jésus est le pain de Vie. Jésus est la victime offerte pour nos péchés sur la Croix. Jésus est le sacrifice offert lors de la sainte messe pour les péchés du monde et pour les miens. »   Recevez aussi l'Évangile du jour par e-mail ! Abonnez-vous à la newsletter sur tobie.fr 📨
Écoutez et méditez la Parole de Dieu ! Voici l'Évangile du mardi 3 mai 2022. Texte de l'Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones.   Évangile (Jn 14, 6-14) : En ce temps-là, Jésus dit à Thomas : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi. Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu. » Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit. » Jésus lui répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : ‘Montre-nous le Père’ ? Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ! Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; le Père qui demeure en moi fait ses propres œuvres. Croyez-moi : je suis dans le Père, et le Père est en moi ; si vous ne me croyez pas, croyez du moins à cause des œuvres elles-mêmes. Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi fera les œuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes, parce que je pars vers le Père, et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Quand vous me demanderez quelque chose en mon nom, moi, je le ferai. » – Acclamons la Parole de Dieu.   Méditation de Saint Anselme (Proslogion 1, Chaque jour tu nous parles, Ed. Orval, 1974) : « Seigneur mon Dieu, enseigne à mon cœur où et comment te chercher, où et comment te trouver. Seigneur, si tu n’es pas ici, si tu es absent, où donc te chercherai-je ? Et si tu es partout présent, pourquoi ne puis-je pas te voir ? [...] Seigneur, tu es mon Dieu, tu es mon Maître, et je ne t’ai jamais vu. Tu m’as créé et recrée, tu m’as pourvu de tous mes biens, et je ne te connais pas encore. Tu m’as fait afin que je te voie, et je n’ai pas encore réalisé ma destinée. Misérable sort de l’homme qui a perdu ce pour quoi il a été créé. [...] Je te chercherai par mon désir et te désirerai en ma recherche. Je te trouverai en t’aimant et t’aimerai quand je te trouverai. »   Recevez aussi l'Évangile du jour par e-mail ! Abonnez-vous à la newsletter sur tobie.fr 📨
Écoutez et méditez la Parole de Dieu ! Voici l'Évangile du lundi 2 mai 2022. Texte de l'Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones.   Évangile (Jn 6, 22-29) : Jésus avait rassasié cinq mille hommes, et ses disciples l’avaient vu marcher sur la mer. Le lendemain, la foule restée sur l’autre rive se rendit compte qu’il n’y avait eu là qu’une seule barque, et que Jésus n’y était pas monté avec ses disciples, qui étaient partis sans lui. Cependant, d’autres barques, venant de Tibériade, étaient arrivées près de l’endroit où l’on avait mangé le pain après que le Seigneur eut rendu grâce. Quand la foule vit que Jésus n’était pas là, ni ses disciples, les gens montèrent dans les barques et se dirigèrent vers Capharnaüm à la recherche de Jésus. L’ayant trouvé sur l’autre rive, ils lui dirent : « Rabbi, quand es-tu arrivé ici ? » Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : vous me cherchez, non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé de ces pains et que vous avez été rassasiés. Travaillez non pas pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui demeure jusque dans la vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l’homme, lui que Dieu, le Père, a marqué de son sceau. » Ils lui dirent alors : « Que devons-nous faire pour travailler aux œuvres de Dieu ? » Jésus leur répondit : « L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. » – Acclamons la Parole de Dieu.   Méditation du verset 27 : « Travaillez non pas pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui demeure jusque dans la vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l’homme, lui que Dieu, le Père, a marqué de son sceau. »   Recevez aussi l'Évangile du jour par e-mail ! Abonnez-vous à la newsletter sur tobie.fr 📨
Écoutez et méditez la Parole de Dieu ! Voici l'Évangile du dimanche 1er mai 2022. Texte de l'Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones.   Évangile (Jn 21, 1-19) : En ce temps-là, Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord de la mer de Tibériade, et voici comment. Il y avait là, ensemble, Simon-Pierre, avec Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), Nathanaël, de Cana de Galilée, les fils de Zébédée, et deux autres de ses disciples. Simon-Pierre leur dit : « Je m’en vais à la pêche. » Ils lui répondent : « Nous aussi, nous allons avec toi. » Ils partirent et montèrent dans la barque ; or, cette nuit-là, ils ne prirent rien. Au lever du jour, Jésus se tenait sur le rivage, mais les disciples ne savaient pas que c’était lui. Jésus leur dit : « Les enfants, auriez-vous quelque chose à manger ? » Ils lui répondirent : « Non. » Il leur dit : « Jetez le filet à droite de la barque, et vous trouverez. » Ils jetèrent donc le filet, et cette fois ils n’arrivaient pas à le tirer, tellement il y avait de poissons. Alors, le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : « C’est le Seigneur ! » Quand Simon-Pierre entendit que c’était le Seigneur, il passa un vêtement, car il n’avait rien sur lui, et il se jeta à l’eau. Les autres disciples arrivèrent en barque, traînant le filet plein de poissons ; la terre n’était qu’à une centaine de mètres. Une fois descendus à terre, ils aperçoivent, disposé là, un feu de braise avec du poisson posé dessus, et du pain. Jésus leur dit : « Apportez donc de ces poissons que vous venez de prendre. » Simon-Pierre remonta et tira jusqu’à terre le filet plein de gros poissons : il y en avait cent cinquante-trois. Et, malgré cette quantité, le filet ne s’était pas déchiré. Jésus leur dit alors : « Venez manger. » Aucun des disciples n’osait lui demander : « Qui es-tu ? » Ils savaient que c’était le Seigneur. Jésus s’approche ; il prend le pain et le leur donne ; et de même pour le poisson. C’était la troisième fois que Jésus ressuscité d’entre les morts se manifestait à ses disciples. [Fin de la version courte.] Quand ils eurent mangé, Jésus dit à Simon-Pierre : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu vraiment, plus que ceux-ci ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes agneaux. » Il lui dit une deuxième fois : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu vraiment ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. » Jésus lui dit : « Sois le pasteur de mes brebis. » Il lui dit, pour la troisième fois : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? » Pierre fut peiné parce que, la troisième fois, Jésus lui demandait : « M’aimes-tu ? » Il lui répond : « Seigneur, toi, tu sais tout : tu sais bien que je t’aime. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes brebis. Amen, amen, je te le dis : quand tu étais jeune, tu mettais ta ceinture toi-même pour aller là où tu voulais ; quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et c’est un autre qui te mettra ta ceinture, pour t’emmener là où tu ne voudrais pas aller. » Jésus disait cela pour signifier par quel genre de mort Pierre rendrait gloire à Dieu. Sur ces mots, il lui dit : « Suis-moi. » – Acclamons la Parole de Dieu.   Méditation de Saint Thomas d’Aquin (Commentaire de l’évangile de Saint Jean, Ed. Cerf, 2006) : « Pierre est présenté dans sa ferveur à suivre. D'abord par sa promptitude : Ayant entendu [Jésus], il ne tarda pas mais se prépara aussitôt à aller le rejoindre (…). Cette ferveur apparaît ensuite dans le respect qu'il manifesta à l'égard du Christ puisque, par pudeur, il ne voulut pas le rejoindre nu, mais [passa un vêtement avant de se jeter à l’eau]. Là il faut comprendre que ceux qui viennent au Christ doivent se dépouiller du vieil homme et revêtir l'homme nouveau créé selon Dieu dans la foi. Au sens mystique, la mer représente l'agitation de ce siècle ; aussi ceux qui ont un grand désir de gagner le Christ se jettent-ils à la mer, sans fuir les tribulations de ce monde (…) Pierre se jeta donc à la mer et cependant parvint indemne auprès du Christ, parce que des tribulations le serviteur du Christ sort sain et sauf. »   Recevez aussi l'Évangile du jour par e-mail ! Abonnez-vous à la newsletter sur tobie.fr 📨
Écoutez et méditez la Parole de Dieu ! Voici l'Évangile du samedi 30 avril 2022. Texte de l'Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones.   Évangile (Jn 6, 16-21) : Le soir venu, les disciples de Jésus descendirent jusqu’à la mer. Ils s’embarquèrent pour gagner Capharnaüm, sur l’autre rive. C’était déjà les ténèbres, et Jésus n’avait pas encore rejoint les disciples. Un grand vent soufflait, et la mer était agitée. Les disciples avaient ramé sur une distance de vingt-cinq ou trente stades (c’est-à-dire environ cinq mille mètres), lorsqu’ils virent Jésus qui marchait sur la mer et se rapprochait de la barque. Alors, ils furent saisis de peur. Mais il leur dit : « C’est moi. N’ayez plus peur. » Les disciples voulaient le prendre dans la barque ; aussitôt, la barque toucha terre là où ils se rendaient. – Acclamons la Parole de Dieu.   Méditation de Sainte Élisabeth de la Trinité (Sainte Lettre 175) : « Ne craignez rien, soyez toute dans la paix du bon Dieu, Il vous aime, Il veille sur vous comme la mère sur son petit enfant. Pensez que vous êtes en Lui, qu’il se fait votre demeure, qu'à toute heure du jour et de la nuit, dans toutes joies ou épreuves vous pouvez le trouver là, tout près, tout au- dedans. C'est le secret du bonheur, c'est le secret des saints, ils savaient si bien qu'ils étaient le "temple de Dieu", aussi ils allaient à tout sous son rayonnement. »   Recevez aussi l'Évangile du jour par e-mail ! Abonnez-vous à la newsletter sur tobie.fr 📨
Écoutez et méditez la Parole de Dieu ! Voici l'Évangile du vendredi 29 avril 2022. Texte de l'Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones.   Évangile (Mt 11, 25-30) : En ce temps-là, Jésus passa de l’autre côté de la mer de Galilée, le lac de Tibériade. Une grande foule le suivait, parce qu’elle avait vu les signes qu’il accomplissait sur les malades. Jésus gravit la montagne, et là, il était assis avec ses disciples. Or, la Pâque, la fête des Juifs, était proche. Jésus leva les yeux et vit qu’une foule nombreuse venait à lui. Il dit à Philippe : « Où pourrions- nous acheter du pain pour qu’ils aient à manger ? » Il disait cela pour le mettre à l’épreuve, car il savait bien, lui, ce qu’il allait faire. Philippe lui répondit : « Le salaire de deux cents journées ne suffirait pas pour que chacun reçoive un peu de pain. » Un de ses disciples, André, le frère de Simon-Pierre, lui dit : « Il y a là un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons, mais qu’est-ce que cela pour tant de monde ! » Jésus dit : « Faites asseoir les gens. » Il y avait beaucoup d’herbe à cet endroit. Ils s’assirent donc, au nombre d’environ cinq mille hommes. Alors Jésus prit les pains et, après avoir rendu grâce, il les distribua aux convives ; il leur donna aussi du poisson, autant qu’ils en voulaient. Quand ils eurent mangé à leur faim, il dit à ses disciples : « Rassemblez les morceaux en surplus, pour que rien ne se perde. » Ils les rassemblèrent, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux des cinq pains d’orge, restés en surplus pour ceux qui prenaient cette nourriture. À la vue du signe que Jésus avait accompli, les gens disaient : « C’est vraiment lui le Prophète annoncé, celui qui vient dans le monde. » Mais Jésus savait qu’ils allaient venir l’enlever pour faire de lui leur roi ; alors de nouveau il se retira dans la montagne, lui seul. – Acclamons la Parole de Dieu.   Méditation du Pape François (Homélie du 23 juin 2019) : « Le Seigneur fait de grandes choses avec notre petitesse, comme avec les cinq pains. (…) Dieu est une toute-puissance humble, faite seulement d’amour. Et l’amour fait de grandes choses avec des petites choses. L’Eucharistie nous l’enseigne : là, il y a Dieu contenu dans un morceau de pain. Simple, essentiel, Pain rompu et partagé, l’Eucharistie que nous recevons nous transmet le mode de pensée de Dieu. Et elle nous amène à nous donner nous-mêmes aux autres. »   Recevez aussi l'Évangile du jour par e-mail ! Abonnez-vous à la newsletter sur tobie.fr 📨
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