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L'heure du crime
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L'heure du crime

Author: RTL

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Du lundi au jeudi de 20h à 21h, Jacques Pradel nous plonge dans les arcanes de la police et de la justice. Entouré de spécialistes, archives sonores, protagonistes et grands témoins à l’appui, il rouvre les enquêtes des plus grandes affaires judiciaires.
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"L'heure du crime" revient sur l'histoire du premier casse qui a hérité de cette appellation, le "casse du siècle". L'attaque du train postal au petit matin du 8 août 1963, pas au Far-West mais dans la campagne anglaise : une opération qui aujourd'hui encore apparaît comme hors norme et jamais égalée. Menée à bord d'un convoi bourré de sacs de billets de banque, il s'agit là d'un casse record bouclé en trente minutes. 2,6 millions de livres sterling envolées, l'équivalent de 50 millions d'euros actuels. De l'argent dont on ne sait toujours pas, plus de cinquante ans après les faits, ce qu'il est devenu. Comme on ne sait toujours pas qui fut le véritable cerveau de cette attaque, surnommé "The Ulsterman" (l'homme de l'Ulster). Il n'a jamais été retrouvé, du moins de son vivant... Le commando, bien que majoritairement rattrapé et condamné, gardera toujours le silence...
Dans "L'heure du crime", retour sur la nuit au cours de laquelle l'Américaine Kim Kardashian, star de la télé-réalité et multimillionnaire, a été attaquée dans une résidence de luxe à Paris. C'était au petit matin du 3 octobre 2016, dans les quartiers chics de la capitale. Cinq braqueurs, vaguement déguisés en policiers et armés, réussissent avec une déconcertante facilité à accéder jusqu'à l'appartement de Kim Kardashian, qui est pourtant ce jour-là, et qui plus est en pleine période de menace terroriste, l'une des personnalités les mieux protégées du moment. Kim était curieusement seule, en peignoir, elle a "cru mourir", et a vu s'envoler cette nuit-là ses bijoux. Dont la bague de fiançailles que lui avait offert son mari, le rappeur Kanye West. Montant de ce braquage : près de 9 millions d'euros.
Dans ce nouveau numéro de "L'Heure du Crime", l'histoire d'un homme seul, qui sans armes et sans complice, a réussi ce que l'on peut considérer comme un casse du siècle... Cet homme, c'est Toni Musulin. Le 5 novembre 2009, ce convoyeur de fonds s'envolait avec son fourgon blindé contenant 11,6 millions d'euros. Le braquage parfait, sans bruit, sans menace et évidemment sans laisser d'adresse. La France, mais aussi la planète entière, découvre alors ce scénario presque enfantin qui a permis à son auteur d'emporter une authentique fortune. Le coup est retentissant et tout le monde, évidemment, veut savoir qui est ce voleur astucieux. Toni Musulin, que l'on compare immédiatement à un moderne Arsène Lupin, le gentleman cambrioleur. L'histoire va dire que Toni Musulin n'est pas forcément un gentleman mais par la force des chose un voleur hors pair.
Dans ce nouveau numéro de "L'heure du crime", Jean-Alphonse Richard vous raconte l'histoire d'un des plus grands Casses du siècle. Ces opérations extraordinaires qui, même des années après, continuent à nous fasciner, tant elles semblent être le fruit d'une imagination criminelle sans limites. Des coups d'éclat réussis, des millions envolés, sans qu'aucun coup de feu ne soit tiré. Sans violence apparente, de quoi faire passer leurs auteurs, les architectes de ces opérations, pour des Arsène Lupin ou des Robin des Bois. Même si la réalité est souvent bien plus terne. Et que ces hommes, rattrapés ou non par la justice, n'ont généralement pas le profil romantique qu'on leur prête.
Dans "L'Heure du Crime", l'histoire de Rédoine Faïd. À 47 ans, il est condamné en mars dernier en appel à 28 ans de réclusion criminelle pour l'un de ses faits d'armes les plus spectaculaires... C'était le 17 mars 2011, l'attaque d'un fourgon blindé. Un assaut parfaitement réglé et minuté, et un butin important : plus de deux millions d'euros ! L'issue de ce procès ne change pas considérablement le sort de Rédoine Faïd. Il a par ailleurs été condamné, entre autres, à 25 ans de prison pour la fusillade de Villiers-sur-Marne en 2010. Un affrontement au cours duquel une jeune policière, Aurélie Fouquet, avait été tuée. Faïd a toujours nié toute implication dans cette affaire. Mais c'est vrai qu'on a ensuite cessé de le voir partout. On a imaginé sa présence derrière le moindre braquage ou attaque de fourgons blindés. Lui même d'ailleurs, à travers ses évasions, ses cavales, ses propres récits, n'aura cessé de se façonner un personnage quasiment sur mesure.
Quarante ans de procédure qui viennent peut-être de connaître leur épilogue. C'était vendredi dernier, 21 février 2020, dans la matinée, la sortie anticipée de prison, pour raisons médicales, d'un homme de 84 ans... Un ancien médecin allemand, le docteur Dieter Krombach, condamné en 2011 pour le meurtre d'une adolescente de 14 ans, la petite Kalinka. Cette affaire qui n'a cessé de défrayer la chronique, c'est bien sûr l'affaire Bamberski. Du nom du père de Kalinka, André Bamberski qui a mené, quasiment tout seul cet incroyable combat : confondre le meurtrier de sa fille, un notable inatteignable, et qu'il fera finalement enlever, pour qu'il soit remis aux autorités françaises. Rarement une quête de justice n'aura exigé une telle détermination. Retrouvez dans ce podcast Jean-Alphonse Richard et son invité, à la tête de "L'Heure du crime", une émission consacrée aux faits divers ainsi qu'aux enquêtes policières. Du lundi au jeudi, de 20 heures à 21 heures sur RTL.
Le dossier Francis Temperville. L'incroyable dérive d'un homme banal, un ingénieur français, qui en quelques années, est devenu l'un des meilleurs informateurs des services de renseignements soviétiques, puis russes. Une taupe insoupçonnable qui a transmis à une puissance étrangère pas moins de 6.000 documents ultras confidentiels. Des secrets qui touchaient au saint des saints : le nucléaire militaire et les expérimentations nucléaires menées par la France. Grâce à cet agent, la Russie était au courant, presque en temps réel, de l'avancée des programmes les mieux protégés de l'armée française. L'ingénieur a été condamné à neuf ans de prison, le 30 octobre 1997, à Paris, par une Cour d'assises spéciale, réservée aux affaires qui touchent à la sécurité nationale. Cette affaire a profondément marqué les esprits dans les services de renseignement.
András Pándy n'a jamais fait parler de lui. Sauf que dans son sillage, on retrouve la trace de plusieurs disparitions. Six au total. Son épouse, son ex-épouse et quatre de ses enfants. Jamais aucune question sur le sujet, ni aucune plainte. András Pándy a toujours fait état de disparitions volontaires au sujet des membres de sa famille qui, finalement, auraient choisi de mener leur propre vie. L'envers du décor va révéler un tout autre scénario. Ni plus ni moins qu'une maison de l'horreur. Une boucherie. Ces disparus ont été tout simplement éliminés, méthodiquement découpés, puis plongés dans des cuves d'acide. Le pasteur Pándy, machine à tuer, criminel hors norme, est mort en prison en 2013. Sans la leçon de l'affaire Dutroux, il n'aurait sans doute jamais été rattrapé, et aurait, peut-être, continué à tuer.
Le mari, le Vicomte et le jardinier. C’est le trio insolite d’une affaire dont on a beaucoup parlé en 2008, et qui s’est soldée le 24 novembre 2011, en appel, par la condamnation définitive à 20 ans de réclusion criminelle de Jean-Michel Bissonnet. Riche homme d’affaire de la région de Montpellier, Jean-Michel Bissonet est reconnu coupable d’avoir commandité l’assassinat de sa femme, Bernadette, ancienne pharmacienne, et exécutée de deux balles de fusil de chasse. Pour y arriver, Jean-Michel Bissonnet aurait fait appel à l'un de ses employés, le jardinier de sa propriété, Méziane Belkacem, et un vieil ami de la famille, un octogénaire, le vicomte Amaury d'Harcourt, qui se serait, lui, chargé de faire disparaître l’arme du crime...
À la Une de "L'heure dru crime", un des plus mystérieux fait-divers des années 80. L’assassinat de l’avocat Jacques Perrot, ami d'enfance du premier ministre de l'époque, Laurent Fabius. Il est marié à la femme-jockey le plus célèbre de France, Darie Boutboul. Mais ce mariage se passe mal, et le divorce s'annonce conflictuel autour de la garde de leur fils, Adrien, 4 ans. Les amis de Perrot disent de Darie qu'elle est d'une jalousie quasi hystérique. Un temps soupçonnée, elle a été totalement mise hors de cause dans cet assassinat, qui avait tout d’un contrat de la pègre. En revanche, sa mère, Marie-Elisabeth Cons-Boutboul, a été condamnée en 1994, à 15 ans de prison, pour avoir commandité cette exécution. Elle a toujours nié sa culpabilité. Aujourd’hui encore elle clame son innocence.
Dans "L'heure du crime", retour sur l’incroyable histoire d’un véritable génie de la fausse monnaie. Son nom : Ceslaw Bojarski. Soldat polonais pendant la seconde guerre mondiale, il est fait prisonnier par les Hongrois, puis s'évade, avant de se réfugier en France. Ce monsieur, discret, père de deux enfants, dont rien ne pouvait laisser supposer les coupables activités, a fabriqué pendant près de 12 ans, plusieurs centaines de millions d’anciens et de nouveaux francs, dans la cave de son pavillon de Montgeron en Seine-et-Oise. Il débute par la falsification de billets de 1000 Francs bleu, et de 5000 Francs Terre et Mer. Mais c'est au début des années 1960 que son activité atteint son apogée, lorsqu'il fabrique de faux billets de 100 nouveaux nrancs Bonaparte avec une extrême fidélité. Même les caissiers, entraînés pour détecter les fausses monnaies, étaient incapables de faire la différence.
À la Une de "L'heure du Crime", l’affaire Eric Calers, l’histoire d’un crime commis il y a plus de 19 ans dans un petit village du nord de la France, dans des circonstances qui n’ont pas permis aux gendarmes de la section de recherche de Lille d’identifier formellement le coupable. Le 2 novembre 2011, à 21h30, Eric Calers rentre du travail et se fait déposer comme à son habitude, devant chez lui, par un de ses collègues. Il constate alors que sa voiture, garée en évidence près de sa maison, a deux pneus crevés. Il rentre alors brièvement dans la maison afin de prévenir sa famille qu'il ressort jeter un coup d’œil à ces pneus. Quelques minutes plus tard, s'inquiétant de ne pas avoir de nouvelles de son mari, sa femme sort, et retrouve Eric, allongé sur le dos, une balle dans le corps. Arrivés sur place, les pompiers ne peuvent que constater le décès.
Le 24 novembre 1971, aux Etats-Unis, la veille de la fête de Thanksgiving, un passager voyageant sous le nom de Dan Cooper monte à bord du vol 305 de la compagnie North-West Airlines, à l'aéroport de Portland. Le vol est un vol local à destination de Seattle à moins de 300km de là... Peu après le décollage Dan Cooper menace de faire sauter l'avion si on ne lui verse pas 200.000 dollars en petites coupures, et quatre parachutes, à l'arrivée de l'avion à Seatle. Là, il libère les 36 passagers et redécolle avec l'équipage, les parachutes, et la rançon, vers une destination inconnue...Dan Cooper saute de l'avion en plein vol, 200 000 dollars dans les poches. Dan Cooper n'a jamais été retrouvé...
Une émission spéciale de "L'heure du crime" consacrée à une affaire non résolue, qui a bouleversé la Belgique, il y a 30 ans… Il s’agit d’un des crimes les plus atroces qu’ont connu les enquêteurs de la PJ de Bruxelles ces trente dernières années. Un crime dont les auteurs n’ont jamais pu être identifiés… Le 13 février 1984, les pompiers de la capitale belge reçoivent un appel un peu avant 21h, signalant un incendie qui ravage une maison en ruine, située sur le terrain d’une ancienne champignonnière abandonnée, à Auderghem, près d’un Campus universitaire. Arrivés sur place, les pompiers découvrent dans la cave du bâtiment en feu, une scène d’horreur : un corps humain presque totalement calciné. C'est celui d’une jeune fille nue, bras et jambes attachés par un lien qui entoure également son cou. Des objets personnels, des bijoux, un cahier scolaire, permettent d’identifier la victime : Il s’agit d’une lycéenne âgée de 16 ans. Elle s‘appelle Christine Van Hees.
Les coulisses de quelques grandes affaires qui ont fait la Une de l’actualité, racontées par un ancien de la rédaction d’RTL, Xavier Bénéroso, qui a été pendant près de 20 ans reporter au service Police-Justice. Nous évoquons avec lui la terrible affaire de l’enlèvement et du meurtre en 1988 d’une petite fille de dix ans, Delphine Boulay. Il a fallu près de deux ans, pour que l’enquête bascule grâce à un coup de fil qui permis l’arrestation de l’assassin. L’affaire des disparus de Mourmelon est restée totalement mystérieuse pendant près de 8 ans. Depuis le début des années 80, des appelés du contingent disparaissaient sans laisser de traces, dans les environs de ce camp militaire. L’armée parlait de désertion, jusqu’à ce que l’adjudant-chef Pierre Chanal devienne le suspect n°1 de l’enquête. Mais ce présumé tueur en série ne sera jamais jugé ! Il s’est suicidé dans des circonstances que Xavier Bénéroso nous raconte. Il était sur place pour RTL en attendant l’ouverture du procès...
L'affaire Yvan Keller restera dans les annales judiciaires comme une histoire criminelle exceptionnelle, non résolue totalement, et aussi comme un formidable gâchis judiciaire. Yvan Keller faisait partie de la communauté des vanniers, des gens du voyage sédentarisés, installés dans la région de Mulhouse. Officiellement il était jardinier-paysagiste, mais sa principale activité pendant 20 ans c'était le cambriolage et la revente d'objets précieux qu'il volait en s'introduisant avec des complices dans des maisons de personnes très âgées vivant seules et qu'il n'hésitait pas à tuer en les étouffant avec une couette ou un oreiller.
Retour sur un drame qui a bouleversé la France il y a 25 ans : l'affaire de la Josacine empoisonnée. Le 16 juin 1994, une petite fille de 9 ans, Emilie Tanay, mourait après avoir absorbé un sirop-antibiotique, empoisonné au cyanure. Moins de deux mois plus tard, on apprenait qu'un proche de la famille qui hébergeait la petite fille ce week-end là, Jean-Marc Deperrois, était accusé d'avoir empoisonné le sirop pour se débarrasser de l'époux de sa maîtresse, sans se douter qu'il s'agissait d'un médicament pour enfant. Il y aurait donc eu "erreur" sur la personne. Malgré ses protestations d'innocence, le suspect n°1 a été condamné à 20 ans de prison en 1997 et deux fois, ses demandes de révision ont été rejetées par la justice.
Dans "L'heure du crime", l’histoire incroyable d’un crime presque parfait, maquillé en accident de la route, en 1987. C'est une affaire hors-norme, car les assassins étaient l’épouse et la fille de la victime, avec comme complice le petit ami de cette dernière. Le mobile : l’argent de l’assurance vie ! On a beaucoup parlé dans la presse de l’époque des « diaboliques d’Urcel », à cause de la personnalité des auteurs du crime, et du nom d’une petite commune de l’Aisne entre Laon et Soissons où vivaient Jean-Paul et Ginette Daussy, avec leur fille Paola. Jean-Paul Daussy travaillait comme chef des ventes dans une concession Renault de la région. Ginette et Paola ont décidé un jour que Jean-Paul était de trop dans leur vie. Elles ont préparé et un plan machiavélique, avec l’aide du fiancé de Paola. Pourtant, ce crime presque parfait, allait être éventé par une brillante enquête de gendarmerie, et grâce à la jalousie d’un ancien fiancé de Paola qui n’avait pas supporté d’être éconduit…
Le 31 janvier 1907, une fillette de 11 ans, du nom de Marthe Erbelding, disparaît mystérieusement à Paris. On retrouvera son corps dans une consigne de la gare de l’Est. Elle a été étranglée, poignardée et violée. L’auteur du crime est un homme au-dessus de tous soupçons : un ami des parents ! Il s’appelle Albert Soleilland. L’affaire provoque une énorme campagne de presse qui s’amplifie lorsque l’assassin, condamné à mort, est gracié par le Président de la République de l’époque, Armand Fallières, qui s’apprêtait à abolir la peine de mort ! Il faudra attendre 74 ans pour voir l'abolition de la peine capitale. L’historien de la police Jean-Marc Berlière, qui a retrouvé toutes les pièces du dossier dans les archives de la Préfecture de Police, a écrit un livre sur ce fait-divers hors norme, qui a ébranlé la République…
A la Une de "l’Heure du Crime" aujourd’hui, une histoire tragique qui ressemble à un roman de Georges Simenon, comme l'avait écrit la chroniqueuse judiciaire Pascale Robert-Diard dans les colonnes du Monde, sous le titre "Le Lord que Simenon aurait aimé", en référence au roman Liberty Bar du célèbre écrivain belge. Mais cette histoire tragique est bien réelle. Tout avait commencé, il y a dix ans, par une disparition mystérieuse à Cannes. Le 4 novembre 2004, Sir Ashley Cooper, dixième comte de Shaftesbury, riche jet-setter de 66 ans qui partage son temps entre la Grande-Bretagne et la Côte d'Azur, s’installe dans une chambre de l’hôtel Noga Hilton de Cannes, vide le minibar et décide d’aller passer la soirée en ville. Personne ne le reverra vivant à partir de cette date. L’affaire bascule dans le drame lorsque le corps du Lord est découvert un an plus tard, dans une décharge sauvage près de Théoule-sur-Mer. Très vite, sa jeune épouse, Jamila M’Barek, est soupçonnée par les enquêteurs…
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Comments (44)

Guigui Pim

cette affaire a à voir avec l'affaire Dutroux... via michel Nioul.

Jul 23rd
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Frédouille18

Super intéressant ! C'était une autre époque !!

Jun 25th
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Bruce lee

Sacrément pas de chance, son ADN se retrouve là par hasard.... Un mec honnête uniquement connu pour agression sexuelle... La justice s'acharne sur de pauvres inocents.

Jan 23rd
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Charles Casanova

votre podcast est corrompu ! il y a un bruit parasite très désagréable.

Jan 21st
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Yannick Brianchon

Quelle bande d incompétent les policiers sur l affaire de la japonaise. ....vraiment nul nul nul

Jul 4th
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Yannick Brianchon

petit meurtre en famille...? je souligne l imcompetence des enquêteurs..

Jul 1st
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Yannick Brianchon

le copain c'est qui?

Jul 1st
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Yannick Brianchon

bizarre il prenait le café tous les matins et pas pendant 2jours ..ça laisse beaucoup de temps pour nettoyer.

Jul 1st
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Yannick Brianchon

le mobile cherché la femme l'argent ou la drogue .la femme....!

Jul 1st
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Yannick Brianchon

2 balles dans la tête c'est un règlement de compte .. chercher le mobile et les écoutes téléphoniques avec les relais ce soir là

Jul 1st
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Yannick Brianchon

je pense qu'il ne dis pas tous. il ment

Jul 1st
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Yannick Brianchon

bizarre ce mec? comme atia

Jul 1st
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Yannick Brianchon

et pour nettoyer la voiture il faut être plusieurs. ....? papy tueur ?

Jul 1st
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Yannick Brianchon

bizarre .il prenait le café chaque matin et pourquoi justement pendant 2 jours il y vas pas

Jul 1st
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Yannick Brianchon

c'est qui l autre copain?

Jul 1st
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Emi Gold

please soyez plus vigilants sur les paroles des chansons que vous diffusez pendant des histoires de meurtres! que de choix malheureux

Jun 12th
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Yannick Brianchon

un pays devenu dégueulasse comme Trump

Jun 10th
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Yannick Brianchon

un beau fils de pute. et oublié pas l incompétence des flics américain. demande a Stéphane.lui il sait que cest un pays dégueulasse où tu crève pour un Mac Do

Jun 10th
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Christophe Élui

phrases qu'on entend 2 fois...

May 18th
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Christophe Élui

Bonjour plusieurs fois les mêmes phrases...

May 16th
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