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LSD, La série documentaire

LSD, La série documentaire
Author: France Culture
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© Radio France
Description
Documenter toutes les expériences de la vie, des cultures et des savoirs. Chaque semaine, un grand thème en quatre épisodes, autonomes et complémentaires. Du lundi au jeudi de 17h à 18h.
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74 Episodes
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durée : 00:58:19 - LSD, la série documentaire - par : Céline du Chéné - Depuis une quinzaine d’années, on assiste à une véritable éclosion de cabarets mêlant dissidence et expérimentation artistique, nous rappelant que le cabaret porte en lui une longue histoire d’accueil de toutes les sexualités et de tous les genres. - réalisation : Laurent Paulré
durée : 00:58:16 - LSD, la série documentaire - par : Céline du Chéné - Fin 19ᵉ siècle, dans le sillage du Chat Noir, on va retrouver des cabarets artistiques dans toute l’Europe. Mais c’est à Berlin que le cabaret va vivre ses plus belles heures, au point où aujourd’hui encore le cabaret berlinois des années 1920 reste une référence dans l’imaginaire collectif. - réalisation : Laurent Paulré
durée : 00:58:23 - LSD, la série documentaire - par : Céline du Chéné - Le cabaret a parfois encore mauvaise réputation et a souvent été confondu avec les bars à strip-tease. Pourtant, s’il a toujours aimé jouer avec les interdits, le cabaret est aussi ce lieu qui a accompagné l’évolution des mœurs, que ce soit à travers le déshabillage ou le nu. - réalisation : Laurent Paulré
durée : 00:58:22 - LSD, la série documentaire - par : Céline du Chéné - L’histoire des cabarets artistiques commence à Montmartre à la fin du XIXe siècle, où deux établissements, le Chat Noir créé en 1881 et le Moulin Rouge en 1889, vont façonner l’image que nous nous faisons encore aujourd’hui des cabarets. - réalisation : Laurent Paulré
durée : 00:58:26 - LSD, la série documentaire - par : Franck Bessière -
durée : 00:58:35 - LSD, la série documentaire - par : Franck Bessière -
durée : 00:58:16 - LSD, la série documentaire - par : Franck Bessière -
durée : 00:58:25 - LSD, la série documentaire - par : Franck Bessière -
durée : 00:31:24 - LSD, la série documentaire - par : Franck Bessière - Quand l’histoire a commencé : humains et chats, il y a neuf mille ans. - réalisation : Gilles Blanchard
durée : 00:26:56 - LSD, la série documentaire - Une domestication hors norme : celle d’un animal qui n’a jamais vraiment obéi
durée : 00:29:01 - LSD, la série documentaire - par : Franck Bessière - Humains et chats : un lien unique, mais peut-on parler d’amour ? - réalisation : Gilles Blanchard
durée : 00:29:27 - LSD, la série documentaire - par : Franck Bessière - Explorer le langage entre humains et chats : un dialogue subtil fait de sons, de regards, de chimie et de gestes. - réalisation : Gilles Blanchard
durée : 00:25:27 - LSD, la série documentaire - par : Franck Bessière - Le pouvoir apaisant des chats s’invite jusque dans les lieux les plus inattendus : enquête au cœur d’un commissariat de police. - réalisation : Gilles Blanchard
durée : 00:31:58 - LSD, la série documentaire - par : Franck Bessière - La conquête du web par les chats : entre mignonnerie, dopamine et zones d’ombre. - réalisation : Gilles Blanchard
durée : 00:29:14 - LSD, la série documentaire - par : Franck Bessière - Aimer certains animaux, en manger d’autres : le grand paradoxe moral. - réalisation : Gilles Blanchard
durée : 00:32:03 - LSD, la série documentaire - par : Franck Bessière - Quand le chat devient super-prédateur : son impact sur la biodiversité, des continents aux îles. - réalisation : Gilles Blanchard
durée : 01:05:08 - LSD, la série documentaire - par : Sébastien Thème - L'épisode aborde la santé mentale, la honte et le déni familial. Pour se reconstruire, il faut "rentrer chez soi" dans le lieu de la mémoire. Il explore la création comme soin et l’écriture comme reprise de souffle pour affirmer enfin son histoire. - réalisation : Yaël Mandelbaum
durée : 01:02:30 - LSD, la série documentaire - par : Sébastien Thème - Aimer quand sa couleur précède son prénom. Cet épisode explore sans détour le désir façonné par le regard blanc, la fétichisation du corps noir et les doutes des couples mixtes. C'est une thérapie collective pour parler d'amour, de sexe et du racisme dans l'intimité. - réalisation : Yaël Mandelbaum
durée : 00:58:47 - LSD, la série documentaire - par : Sébastien Thème - L'épisode déconstruit l'assignation et les stéréotypes. De l'image du « noir cool » américain à la "Fatou fâchée ", il explore la charge politique des clichés créés pour confirmer la peur du monde blanc. Mais comment retrouver sa liberté ? - réalisation : Yaël Mandelbaum
durée : 01:03:03 - LSD, la série documentaire - par : Sébastien Thème - Comment exister quand on est quasiment absent·e de l’imaginaire collectif ? Privé·e d’une représentation juste ou enfermé·e dans des stéréotypes, cet épisode pose une hypothèse radicale : Est-ce que les noir.es existent ? Une quête pour se (re)trouver. - réalisation : Yaël Mandelbaum









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Des sujets passionnants complètement ruinés par les sons ajoutés au montage. C'est très pénible et sans intérêt. La parole des patient-es en psychiatrie est rare, précieuse, et mérite mieux.
Bonjour, il y a une réf du passage à 41:30 ? Je trouve le passage incroyable... Touchant..
Fascinée depuis toujours par ces lieux,ce reportage sonore extrêmement bien mené nous plonge dans l'ambiance aussi bien qu'une série de photo.
c'est pénible les bruits parasites rajoutés au montage ! écoute désagréable et pénible. Nul
Une série fascinante, comme le reste la Bretagne. Bravo !
La narration est inaudible. Et les bruits de fonds beaucoup trop présents.
C'est à vomir ce qu'elle a vécu. Alors que c'est récent, ça ne date pas des années 1900.... Honteux
Les informations fiscales mentionnées sont inexactes. Par ailleurs, les arguments développés sont partiaux et peuvent être facilement retournés. Dommage de faire circuler des informations inexactes sur un sujet sérieux. Xavier, Avocat
elle s'appelle Zeynep Duygu, pas "Zynep Duguy" 😄 même si vous n'arrivez pas à ecrire un nom turc, vous pouvez utiliser la copier-coller!
elle s'appelle Zeynep Duygu, pas "Zynep Duguy" 😄 même si vous n'arrivez pas à ecrire un nom turc, vous pouvez utiliser la copier-coller!
Témoignages bluffants à l'opposé des stéréotypes sur les banlieusards
très intéressant mais la musique et les bruits sont insupportables
une sexualité ponctuelle et mesurée, une expression érotique et d'amour qui fait monter un désir de respecter l'être compagne-on en se faisant mutuellement plaisir.
a contrario sûrement une éducation conformiste et stupide: pour de mieux, toujours garder et faire comprendre cet esprit critique aux enfants ! pourvu que ces femmes qui ont voulu bien faire, se rallient à l'amour et non à une sexualité pornographique, juste vénale.
ahah! trop terrible ! cette histoire 18min de la préparation à.. mince pas l'amour mais la baise! un délire d'incompréhension de la vie et du naturel. Cette femme s'est enchaînée toute seule dans le cycle infernal d'une sexualité consommatoire! triste interprétation de la vie ! auto-réalisation et au final d'en être dégoûtée, et le pire cest d'entendre des femmes devenues poupée, se croyant belle ! oui ces hommes usagers justement comme des porcs: logique du système du self branding au lieu de prendre le temps d'aimer et donc de bannir la baise, fausse médaille : réaliser combien cette baise N'EST PAS de l'amour encore moins de l'Amour !
effectivement si on a vécu une sexualité de baise, consommatoire ou même conformiste sans même en avoir l'expérience ou en se comparant au porno, l'effet premier est bien une intellectualisation qui fait prendre un recul si fort que le corps et son sexe ne sont plus vécu. l'ensemble génital devient reifié et dissocié du corps voire porté comme symbolique uniquement :la féministe voit juste par sa radicalité une domination de l'homme par son expérience minime de désir mais pas de vie commune et de soins quotidiens inclus dans un Amour où le sexe est un bonheur partagé simple. la dissociation sexuelle paraît un parallèle à la renonciation de ce qui se laisse entendre comme une représentation du normal et donc pour eux-L d'être en dehors d'un système.. Ce qui n'est pas une réalité (car la vision est souvent très restreinte à quelques aspects reprochables et par spécialisation du combat), mais bien un choix intellectualisé d'auto-satisfaction à un combat à la fois politique et radical. la
"puisqu'il semble que tout cœur qui bat n'a droit qu'à un peu de plomb, j'en réclame ma part. Si vous me laissez vivre, je ne cesserai de crier vengeance. si vous n'êtes pas des lâches, tuez moi"