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La Minute Crooner Attitude
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La Minute Crooner Attitude

Auteur: Crooner Radio

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Description

Jean-Baptiste TUZET revient sur Crooner Radio avec son amour du vintage, sa sensibilité d'homme dévoué aux femmes depuis sa plus tendre enfance, sa passion pour un art de vivre fait de belles automobiles, d'hommes chapeautés et de jolies femmes élégantes. Sa vision des sujets d'actualité n'oublie jamais d'aller puiser de délicieux onguents dans le passé de la mythologie littéraire, discographique et cinématographique. De la coupe du monde à la pollution sonore dans les villes en passant par le "hey manu" lancé au Président, tout est abordé joyeusement avec une "Crooner attitude", sans parler de sujets féminins tels que la passion des sacs à main, que Jean-Baptiste se plaît à comparer aux passions de ces grands enfants qu'on appelle des hommes ... La Minute Crooner Attitude, tous les jours de la semaine à 10h15 et 17h15 sur Crooner Radio.
432 Episodes
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Je vous en ai parlé maintes fois, Le Théâtre De l’Européen à Paris, que l’on appelle désormais « L’Européen », tout court, est devenu ces dernières années "the place to be" pour toute la nouvelle garde artistique parisienne : à l’image de la Factory d’Andy Warhol des 60’s on y croise humoristes, musiciens, peintres, gens de spectacle, l’ensemble dans une ambiance arty, chaleureuse et décalée avec le spectacle et son after, à tel point que certains artistes exigent désormais de jouer à l’Européen...
Sorti à l’origine le 11 mars dernier avec un très bon démarrage, le film de Martin Provost, qui nous avait déjà donné le film « Séraphine » avec l’indispensable Yolande Moreau, le film « La bonne épouse », interprétée par Juliette Binoche, ressort cette semaine, comme pour le film « Une sirène à Paris », au profit du déconfinement tant attendu des salles obscures. Alors, bien sûr, ce film, également retient l’attention de Crooner radio, car nous revoici dans cette France, née de l’après-guerre, en pleine période des trente glorieuses, à cette époque où hommes et femmes avaient encore un bel art de porter robes et costumes, encore des chapeaux pour les messieurs…
Winston Churchill aimait à dire « Cigare, Whisky and no sport ! » il n’a pas connu la Pandémie de 2020, plus douce que la grippe espagnole, avec son confinement et son dé-confinement qui nous a révélé l’envie du jogging avec un grand bataillon de nouveaux adeptes, depuis le dé-confinement un autre bataillon de cyclistes en herbes est en train de faire exploser l’action du business du vélo et la proche campagne parisienne fait un carton dans l’immobilier avec la migration de jeunes familles parisiennes qui cherchent un peu d’air, un peu de verdure pour faire courir les enfants...
Extrait de son nouvel Album Rise, le sixième, à paraître le 28 août, prochain, le titre « Mister Holland » pourrait être un hommage à la Love Story de notre ancien Président si ce n’est l’orthographe du nom, à l’Américaine, sans e, je ne parle pas des gens mais de la lettre. Grégory Porter c’est ce grand monsieur costaud, black et barbu, portant toujours une casquette et une veste de costume à revers qui chante avec une chaude voix de Crooner et pour cause, son idole a toujours été le grand, l’immense Nat King Cole, disparu en 1965 à l’âge de 45 ans pour avoir trop fumé, ce qui lui donnait cette voix inimitable. Grégory Porter, lui, fait partie du nouveau monde et sa vie semble réglée et dévouée à la musique également. Il fait partie de ces artistes, à l’image de Melody Gardot, qui veulent sortir du carcan jazz...
Melody Gardot, certains d’entre vous le savent à l’écoute de notre antenne, a choisi Paris pour son confinement, admirant depuis sa terrasse la plus belle ville du monde,  désertée des automobiles dans une attitude d’inspiration forte, contemplative et active. Elle a donc décidé de lancer par voie digitale un casting international pour réunir des musiciens, sur la base unique de leur talent et sous la houlette de ses directeurs musicaux de haut niveau tels que Larry Klein, Vince Mendoza ou encore l’ingénieur du son Al Schmitt, habitué à travailler avec Michael Bublé, Paul Anka ou Georges Benson…et aujourd’hui, avec des moyens confinement et post confinement sort le magnifique premier single de son futur album intitulé « From Paris With Love »...
L’autre jour, ma fille de 18 ans, a comme bien souvent coupé la radio pour se mettre en bluetooth et me faire découvrir ses musiques préférées : quelle joie d’entendre soudain le remix de Nino Ferrer en train de nous délivrer sa chanson « La Rua Madureira » remixée par le collectif « Bon Entendeur »…avec son très nostalgique refrain, poignant, incitant à la nostalgie amoureuse et rehaussé par le remix de trois garçons : Nicolas Boisselot, Arthur Bonnet et Pierre Della Monica, un collectif de passionnés du son, de la musique vintage et du remix qui de par l’élégance de leur site « Bon Entendeur », de leurs communications digitales et la qualité de leurs réinterprétations sonores, permettent aux connectés et aux nouvelles générations de découvrir la voix et l’esprit d’icônes françaises...
Le vrai signal, quand les limites se franchissent, nationalement ou internationalement, ce n’est pas quand le peuple gronde, c’est quand l’intelligentsia se met à riposter : depuis quelques jours, une réaction étonnante venue d’amérique, vient essayer de punir, à juste ou à mauvais titre, une partie de nos institutions au prétexte d’un soupçon généralisé de racisme en 2020 qui pèserait encore sur notre beau pays. Tant qu’il y aura des hommes, dirait Fred Zinneman, il y aura ce genre de suspicion....
Ca y est il sort, le nouvel album de Norah Jones s’intitule « Pick Me Up Of The Floor », « sortez-moi de la réalité, enlevez moi les pieds du sol», « viens me chercher à terre », et pourtant dans son clip « I’m alive », on voit la jolie Norah au piano dans une sorte de soirée confinée ou clandestinement des trentenaires sympathiques font cocktail, bref une sorte de Coronapéro clandé, mais chic, avec ce style inimitable de la jeune prodige, de la romance sophistiquée qui nous avais tous séduits depuis son album « Come away with me » en 2002.
Après un bon week-end de dé-confinement, avec viande grillée barbecue à la campagne, je dois vous faire une révélation : On le dit de plus en plus : dans quelques années il ne sera plus possible de nourrir tous les humains de la planète et n’en déplaise à nos gros amis red necks, paysans américains rougeots du Texas, oh le cliché, roulant dans des pick-ups surboostés et voraces en carburant, et mangeant de la viande grillée à tous les repas : non, cela ne sera bientôt plus possible, nonobstant que l’abus de viande est mauvais pour la santé. Non, plus réalistement, il va falloir trouver des solutions alternatives pour nourrir les humains de la planète, de plus en plus nombreux. Alors, depuis les années 90, il y a des pionniers qui ont œuvré pour ceux que l’on appelle dorénavant les Végan, les flexitariens plus tolérants et autres végétariens de la première époque...
L’affaire s’est montée en quelques jours, avec une association, ce week-end, je vous invite à aller flâner du côté de Saint-Germain-des-Prés à Paris, car les 80 galeries des Rues Guénégaud, Rue Jacques Callot, Rue de Seine, Rue Mazarine, Rue des Beaux Arts… toutes ces magnifiques galeries, très chics dont la célèbre galerie Maeght, la galerie sexy Bortone, sous le hashtag #VisitonsNosGaleries....
Il y a peu le journaliste François Gorin de Télérama avait la bonne idée de rappeler à ses lecteurs qu’en ce mois de mai de dé-confinement la chanteuse américaine Peggy Lee aurait eu 100 ans et que pourtant, sa voix subtile, allant du swing au Crooning intimiste, restait gravée dans le vinyle comme une merveille, dans de magnifique enregistrements qu’on ne se lasse pas d’écouter. Il aurait pu ajouter, sur Crooner Radio...
Cet été le festival de Cannes sera virtuel pour cas de force majeure, comme en septembre 1939, à Cannes où devait avoir lieu la première édition du désormais célèbre festival, monté à l’époque pour donner le change à la fameuse mostra de Venise...
Cette semaine Arielle Dombasle est au micro de « Crooner and Friends » et avec elle, nous inaugurons le dé-confinement radiophonique puisque nous sommes allés physiquement à leur rencontre, son partenaire musical et elle, dans le cadre raffiné de l’hôtel la Réserve, à deux pas du studio Gabriel...
Le week-end est propice à la lecture de magazines plaisir, parfois trouvés sur la table basse d’amis à la campagne, et devenant soudain un objet passionnant, un peu comme quand, enfant, on se jetait dans un journal de Mickey trouvé dans une vieille bibliothèque …c’est dans Autoplus que je découvre l’information du week-end, forcément capitale, après un bon repas arrosé au Bourgogne, on est plein d’optimisme : ça y est la marque Facel Vega, mythique marque automobile fondée dans les années 50 par Jean Daninos, le frère de l’écrivain Pierre Daninos, Facel Vega, revient sur le devant le scène, alors que Renault patine, pour concurrencer Bentley et Maserati sur le créneau automobiles sportives de luxe…
Pour les cinquante ans de son titre Français « Laisse-moi t’aimer », Warner ressort, pour la fête des mamans un album hommage à Mike Brant, cet incroyable chanteur d’origine israélienne, "demi-dieu" au charisme fascinant qui a fait vibrer hommes et femmes entre 1970 et 1975, cinq années de carrière seulement pour celui qui aura tenté par deux fois de mettre fin à ses jours en se défenestrant. La deuxième sera fatale et pour comprendre la vie tourmentée de cet homme extrêmement sympathique, de réputation, il faut s’en référer à un film documentaire de 2002, signé Erez Laufer et intitulé « Laisse moi t’aimer », à juste titre...
Hier de vous invitais à aller vous promener à Montmartre ou dans le quartier des Batignolles à Paris pour vous réjouir l’œil du retour des terrasses à Paris, au risque de ne pas trouver une seule place de libre. J’ai oublié de vous dire d’y aller à pied, à bicyclette, ou en transports. Hier du côté des Batignolles, la circulation automobile était complètement bloquée, d’un coup d’un seul, nous sommes revenus aux embouteillages et à la pollution et personne ne semblait étonné, et en roulant sur mon vélo de bobo, coincé entre deux bagnoles, je me disais, ainsi va la nature humaine : rien n’a changé !
A la fin de ce podcast vous allez assister "auditivement" à une scène familiale pas comme les autres : quand le meilleur jeune Crooner de la planète s’amuse a faire chanter sa fille de deux ans, sur une chanson à la mode en espagnol, c’est mignon, c’est cocasse et ça fonctionne délicieusement car dès que le chanteur au talent mondialement reconnu ouvre la bouche, vous vous en doutez, un climat s’installe. A propos de climat, je trouve simplement regrettable qu’à chaque fois qu’on parle de Michael Bublé, ce soit dans un contexte people and familly...
Aujourd’hui c’est le grand jour, la réouverture des terrasses à Paris et partout en France, mais à Paris, à Paris…ce sera uniquement en terrasse, merci Mme Hidalgo, pour une fois je suis content…mais à Paris…dès qu’un rayon de soleil fait monter la température à 20 degrés, les terrasses parisiennes sont déjà prises d’assaut alors, le jour du dé-confinement, avec les règles d’hygiène, de sécurité, les espacements, ce sera 50 % de chances en moins d’avoir une table chers amis…
Les auditeurs le savent, Eric Giacometti est un ami de la station, et plus peut-être, car il va prochainement, pour son plaisir, nous signer une chronique musicale intitulée « Spy Life ». La classe de la part de l’auteur de Largo Winch. Mais Eric Giacometti c’est aussi et surtout son duo avec Jacques Ravennes et leurs romans « thrillers historiques combinant secrets maçonniques avec l’enquête d’un dénommé Antoine Marcas »...
Guy Bedos, comédien et humoriste, avait tous les talents et aussi beaucoup d’angoisses, car le talent va avec la crainte de l’insuccès quand on est artiste. Les jeunes générations sachant à peine qui est Nicolas son fils, elles doivent ignorer le célèbre sketch du lourdaud dragueur qui se prend pour un play-boy en essayant de draguer Sophie Daumier. C’était avant "balance ton porc" et Guy Bedos n’était déjà pas dupe sur ces pratiques. C’est en pleine période de révolution estudiantine, en 1968, qu’il connaît le succès sur scène avec ses sketchs engagés, co-écrits avec Jean Loup Dabadie qu’il est en train de rejoindre au paradis des beaux gosses des sixties/seventies, les insupportables, les insoumis...
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