DécouvrirLes voix de la prévention
Les voix de la prévention

Les voix de la prévention

Auteur: Apivia Prévention

Abonnements: 0Lu: 2
partager

Description

Sortez vos oreillettes pour écouter les témoignages, les décryptages d’études médicales et scientifiques et les conseils des acteurs de la santé qui nous expliquent avec simplicité les enjeux de la prévention ! Direction santé et bien-être, en suivant ce podcast proposé par Apivia Prévention et Ethnomedia. Tous les podcasts et articles sont sur apivia-prevention.fr !

Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

10 Episodes
Reverse
200 femmes meurent chaque jour d’une maladie cardiovasculaire en France, 25 000 dans le monde. AVC, infarctus du myocarde et insuffisance cardiaque pourraient pourtant être évités dans 8 cas sur 10 en adoptant une bonne hygiène de vie. Rencontre avec Claire Mounier-Véhier.Claire Mounier-Véhier est cardiologue, professeure de médecine et cheffe de service au CHU de Lille. Vous l’avez déjà très certainement entendue à la radio ou vue sur les plateaux de télévision, depuis la sortie de son livre « Mon combat pour le cœur des femmes » et, surtout, depuis qu’elle a cofondé, avec Thierry Drilhon, le fond de dotation « Agir pour le Cœur des Femmes » où elle milite, en particulier, pour une prévention des maladies cardiovasculaires, dont les hommes sont loin d’être les seules victimes et dont de nombreuses jeunes femmes sont aussi atteintes.Claire Mounier-Véhier fait battre son cœur au rythme de son engagement pour la santé des femmes. Elle nous explique pourquoi dans cet épisode des Voix de la prévention. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Virus, alcool, mais aussi graisse et sucre sont les ennemis de notre foie. Et les maladies du foie évoluant pendant longtemps sans symptômes, il est essentiel de les prévenir et de les dépister à temps pour éviter cirrhose et cancer. Rencontre avec Dominique Lannes.Le docteur Dominique Lannes est hépato-gastro-entérologue. Il a écrit un livre, avec Catherine Siguret, intitulé « NASH. La maladie de la malbouffe » (2018), dans lequel il alerte sur une forme d’hépatite uniquement liée à l’alimentation, et qui peut entraîner cirrhose et cancer du foie, de la même manière qu’une consommation trop importante d’alcool ou qu’une infection causée par un virus de l’hépatite B ou C.Le foie, ce général des armées, comme le surnomme la médecine chinoise, n’a ni la renommée du cerveau et du cœur, ni la réputation plus récente de l’intestin. Il joue pourtant un rôle essentiel, en stockant et en redistribuant les nutriments, en sécrétant la bile et en purifiant le sang… Dans cet épisode de notre podcast, le docteur Lannes nous présente le foie, et nous explique comment nous pouvons – et devons ! – en prendre soin. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Dans un cas sur deux, les maladies rénales chroniques, qui conduisent à l’insuffisance rénale, sont la conséquence d’un diabète ou d’une hypertension artérielle. Fait inquiétant, le nombre de patients augmente de 2% chaque année : l’insuffisance rénale suit la croissance constante des facteurs de risque liés, entre autres, à notre alimentation, notre mode de vie et notre environnement. Rencontre avec le professeur Gilbert Deray.Le professeur Gilbert Deray est néphrologue et dirige le service de néphrologie de la Pitié-Salpétrière, à Paris. Il est l’auteur d’un livre, « Les pouvoirs extraordinaires du rein », paru chez Fayard en 2019. Le résumé du livre commence par ces mots : « Je suis un rein, je m’appelle Valentin. Malgré mes dimensions modestes : 11 cm et 150 grammes, je dispose de pouvoirs extraordinaires dans le corps humain ». Ecrit à la première personne, sur un ton qui dénote une jubilation certaine à faire de cet organe, méconnu et pisseux, un personnage central au service de notre organisme, ce livre décrit un acteur essentiel de notre santé.Nous sommes donc partis rencontrer Gilbert Deray, pour qu’il nous explique ce qu’il a d’extraordinaire, son fameux Valentin de rein, et comment le préserver pour éviter qu’il ne tombe malade. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Alors que tous les laboratoires du monde se sont lancés dans une course effrénée pour sortir un vaccin contre le Sars-CoV-2, il n’est pas inutile de rappeler les enjeux de la vaccination et de comprendre les dangers de l’hésitation vaccinale. Rencontre avec Zoha Maakaroun-Vermesse, infectiologue et pédiatre. Que l’on parle de vaccination à propos de l’épidémie de Covid-19 et les polémiques ressurgissent, laissant les néophytes que nous sommes dans le doute, voire l’angoisse, lorsqu’ils lisent que les vaccins peuvent provoquer des maladies graves, qu’ils contiennent des sels d’aluminium toxiques pour notre corps, ou encore que l’organisme des nourrissons est bien trop faible pour recevoir onze vaccins. En France et dans de nombreux pays du Nord, un vent de contestation souffle régulièrement sur la vaccination, alors qu’une partie du monde, moins privilégiée médicalement, aspire à cette protection sans y avoir toujours accès. Toute question mérite d’être posée, surtout quand il s’agit de sécurité sanitaire, mais on peut aujourd’hui difficilement contester ce qu’apporte la vaccination, à titre individuel et collectif. Cette pratique a bouleversé la médecine moderne, incontestablement pour le meilleur. Zoha Maakaroun-Vermesse, infectiologue et pédiatre, responsable du centre de vaccination du CHU de Tours, nous fait une petite piqûre de rappel dans cet épisode des Voix de la prévention.  Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Si certains ont mis à profit les confinements pour améliorer leurs comportements alimentaires, d’autres ont pris ou amplifié de mauvaises habitudes, comme le grignotage et la consommation d’aliments gras et sucrés. Il faut dire que nos habitudes alimentaires sont très dépendantes de facteurs multiples.Se retrouver enfermé et limité dans ses sorties a modifié le rapport à l’approvisionnement alimentaire. Se retrouver seul ou en famille, en chômage partiel ou en télétravail, a boulversé le rapport au temps. Gestion du stress et de l’anxiété a été vécue différemment, tout comme le besoin de compenser les émotions en mangeant. A quotidien chamboulé, habitudes alimentaires et coup de fourchette chahutés, sans compter les « apéros-visio » un peu trop arrosés. Dans ce podcast, la diététicienne et nutritionniste Myriam Alexis revient sur les grandes tendances comportementales dont la situation sanitaire a été à l’origine. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Ils sont nombreux, les dormeurs malheureux ! 37 % des Français souffriraient de troubles du sommeil ou de l’éveil, et 9 % d’une forme sévère d’insomnie (*). Pourtant, dans la plupart des cas, on peut reprendre le contrôle de ses nuits, sans céder aux sirènes des psychotropes. Rencontre avec la sophrologue Clémence Peix Lavallée.On le sait bien, le manque chronique de sommeil affecte notre qualité de vie et notre état de santé. Il perturbe notre métabolisme et entraîne un vieillissement accéléré de l’organisme, il favorise la prise de poids avec, à la clé, un risque de diabète et il diminue les capacités de notre système immunitaire qui a plus de mal à se défendre contre les infections.Clémence Peix Lavallée aide, depuis des années, des personnes souffrant de troubles du sommeil et de l’éveil grâce à la sophrologie. Cette discipline, créée par le neuropsychiatre espagnol Alfonso Caycedo, inspirée de techniques occidentales et orientales, est une boite à outils utilisée par de nombreux professionnels : médecins, travailleurs sociaux, infirmiers, responsables du personnel, entraîneurs, coachs et enseignants… Encore méconnue du grand public, la sophrologie serait une des méthodes douces les plus efficaces pour reprendre le contrôle de ses nuits et faire que ses insomnies ne soient plus qu’un mauvais rêve. Clémence Peix Lavallée explique comment dans notre podcast.(*) Source : INRA Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
La santé de nos dents n’est déconnectée ni de notre santé physique, ni de notre santé mentale. Pour nous en convaincre, je vous emmène aujourd’hui à la rencontre du docteur Alain Amzalag, chirurgien dentiste, auteur avec son fils Jérémy, lui aussi dentiste, de plusieurs livres à destination du grand public. Le dernier en date, paru chez Hugo New Life en novembre 2020, s’intitule “Et si votre dentiste pouvait vous sauver la vie !”.Vaste programme que nous allons aborder, avec comme point de départ, une étude récente menée par des chercheurs de l’Université de Tel-Aviv, qui ont démontré que les cas de douleurs orofaciales et de maux de mâchoires avait explosé avec la pandémie de Covid-19. En cause, le contexte anxiogène et le stress. Cette étude révèle en particulier une augmentation des crispations de la mâchoire pendant la journée et du bruxisme pendant la nuit, en majorité chez les femmes et pour la génération entre 35 et 55 ans. Or, crispations et bruxisme peuvent, à leur tour, avoir des effets sur le squelette et sur la santé de ceux qui en sont atteint.Découvrons avec Alain Amzalag les connexions méconnues entre la santé bucco-dentaire et la santé en général. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Bernadette Rogé est une des premières à avoir importé des Etats-Unis les approches comportementales et éducatives destinées à stimuler le développement des enfants autistes. Chercheuse et militante, elle se réjouit que l’approche neuro-développementale ait été enfin reconnue par la Haute autorité de santé, le 8 mars 2012, et travaille aujourd’hui activement sur la prise en charge des tout-petits.Aujourd’hui, les enfants autistes reçoivent des soins psycho-éducatifs qui les aident à développer leur langage, à mieux gérer leurs émotions, à déployer leurs compétences cognitives, sensorielles et motrices… L’objectif est de leur donner « les outils pour interagir avec les autres et à acquérir de l’autonomie. Un des enjeux actuels est de scolariser les autistes et de les aider à s'insérer dans la société plutôt que les cantonner dans des institutions ». L’époque où les psychanalystes considéraient l’autisme comme une affection psychologique, une maladie psychiatrique qui résulterait de l’éducation parentale et, plus particulièrement, de la relation de la mère à l’enfant, est bien révolue. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Il n’existe pas une, mais des résiliences, explique le psychiatre Serge Tisseron dans ce nouvel épisode de notre postcast. Revenant sur l’évolution du concept, il nous invite avec pédagogie à en découvrir les apports tout autant que les limites, et en déplore l’usage un peu trop édulcoré à son goût. Surtout, il insiste sur la nécessité de penser la résilience dans sa dimension collective, et non plus seulement individuelle.Serge Tisseron est psychiatre et docteur en psychologie, membre du Conseil Scientifique du Centre de recherches psychanalyse, médecine et société à l’Université Paris VII Denis Diderot. Ce passionné d’’images a réalisé sa thèse de médecine, en 1975, sous la forme d’une bande dessinée (PDF) consacrée à l’histoire de la psychiatrie. Il n’a cessé, depuis, d’interroger les relations que nous établissons avec les diverses formes d’images, la télévision, la photographie ou encore le cinéma, et s’est particulièrement intéressé aux conséquences des images violentes sur les enfants.Dans un livre intitulé “La résilience“, paru en 2007 (et bientôt ré-édité, en juin 2021) aux Presses Universitaires de France dans la collection Que sais-je, Serge Tisseron revient sur l’histoire du concept, popularisé par Boris Cyrulnik et très médiatisé en France depuis la fin des années 90. Il en propose une analyse critique, dans laquelle il passe en revue tous les usages du mot et écorche, au passage, l’image d’Epinal du « résilient-souriant-bien-dans-sa-peau ». Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Les grands sportifs font preuve d’une capacité exceptionnelle à gérer le stress et les émotions, dans un flirt permanent avec les frontières physiques et psychologiques. Pour être aussi endurant, nul doute qu’il faille un excellent mental. Mais le mental, c’est quoi au juste ? Question posée à Julie Chupin, Gregory Alldritt et Charlie Dalin, trois sportifs de talent soutenus par Apivia Macif Mutuelle.Pour les moins initiés d’entre vous, Julie Chupin est une athlète handisport de tir à l’arc. Victime en 2011 d’un grave accident de moto, elle est amputée d’une jambe. Après deux ans de ré-éducation, elle est contactée par la Fédération française de handisport, qui recherche alors une jeune femme amputée pour la former au tir à l’arc. Elle décide de vivre l’aventure. Elle est aujourd’hui championne de France, et qualifiée pour les Jeux paralympiques de Tokyo de 2021.Grégory Alldritt est rugbyman. Le 3ème ligne du Stade Rochelais évoluait encore il y a 4 ans en 3ème division. Il est aujourd’hui un jeune joueur devenu un incontournable du XV de France, et une des étoiles montantes du rugby français. Il nous parle sans détour de son sport, où l’on évoque plus souvent la puissance physique que de santé mentale.Quant à Charlie Dalin, diplômé d’architecture navale, c’est la course au large qui le passionne depuis l’enfance. Après avoir intégré en 2011 le Pôle Finistère Course au Large de Port-la-Forêt, il enchaîne les podiums et les victoires. C’est à bord de l’Imoca Apivia qu’il gagne la Transat Jacques Vabre en 2019, avec Yann Eliès, et qu’il arrive 2ème du Vendée Globe en 2021, après une course en solitaire autour du monde pleine de rebondissements.https://www.apivia-prevention.fr/podcast/les-voix-de-la-prevention/mental-de-champions-chupin-alldritt-dalin/ Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Commentaires 
Télécharger sur Google Play
Télécharger sur l’App Store