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POURQUOI LE RUGBY ?
POURQUOI LE RUGBY ?
Author: Jean-Luc Gonzalez
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© Jean-Luc Gonzalez
Description
Mordus un jour, mordus toujours ! Des hommes, des femmes, des jeunes, connus ou inconnus, joueurs, joueuses, passionnés qui ne jouent pas (ou plus), répondent à cette simple et vertigineuse question : « Pourquoi le rugby ? »
Chaque jeudi matin, un nouvel épisode.
Concepteur-Producteur : Jean-Luc Gonzalez, journaliste indépendant.
Réalisateur-Sound designer : Patrick Level, ingénieur du son
Design : Serge Panis, graphiste indépendant
Community manager : Kylian Bouyssou
Merci à Juliette pour le générique (C'est ça l'rugby, Polydor, 2018)
Merci à France Télévisions et à Canal +
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
61 Episodes
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Cet épisode consacré à Matthieu Lièvremont est particulier car il a été réalisé avant le décès d’un des sept frères, Vincent, intervenu au mois de mai dernier (Claire est la seule fille de la fratrie). Matthieu, est le moins connu des trois frères Lièvremont avant porté le maillot de l’équipe de France. Avant lui, il y avait eu Marc, l’aîné, sélectionneur des Bleus de 2008 à 2011, et Thomas ; tous deux consultants sur Canal. Durant une très longue carrière, d’Argelès-sur-Mer à Saint-Paul-lès-Dax, en passant par Perpignan, Toulouse, Agen et Dax, Matthieu ne s’est jamais épanché dans la presse. Il était plutôt du genre bougon, mal embouché. Ce qui ne signifiait pas qu’il n’avait rien à dire.L’homme a toujours eu des principes et des valeurs qui l’ont parfois poussé à prendre des décisions allant à l’encontre de ses intérêts financiers. Il le raconte en détails dans ce 49e épisode, le dernier avant les vacances d’été. Rendez-vous au 10 septembre pour de nouvelles aventures.« POURQUOI LE RUGBY ? », une question que chaque passionné-e aura le temps de se poser durant ces deux prochains mois, histoire de ne pas bronzer idiot. Merci pour votre fidélité. Jean-Luc GonzalezHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans la famille Deniau, il y a le grand-père, Jean- François, écrivain, ambassadeur, secrétaire d’État ; il y a le père, Grégoire, journaliste, correspondant de guerre ; il y a le fils, Vincent, baroudeur lui aussi, formé au Paris Université Club, passé par Clermont et Dax, ancien capitaine de l’équipe de France de rugby à VII.Sous sa férule, les Bleus se qualifièrent pour les JO de Rio de 2016. Pour de mauvaises raisons, son contrat ne fut pas reconduit un an avant l’évènement. « Afin de laver mon honneur, je mis la FFR aux Prud’hommes. J’ai gagné ce procès mais je n’ai pas vu Rio », dit-il d’une voix où perce un brin de tristesse.Le temps a eu raison de cette blessure. Elle n’a pas empêché cet homme de convictions à s’engager dans une aventure professionnelle revigorante où il est question de mauvais garçons et de bonne nourriture.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Auteur de séries documentaires historiques traitant en premier lieu de la guerre 39-45, Serge Tignères, n’a jamais eu la prétention d’égaler le parcours sportif de son père, titulaire dans l’équipe du XIII Catalan, à 17 ans, en même temps que Jo Maso. Interdit de rugby par sa mère pendant son adolescence car elle craignait pour sa santé, il découvrit le ballon ovale à la faculté de Toulouse pendant la préparation d’un doctorat d’histoire qui le mena sur ses premiers terrains. Là, il croisa des champions de la trempe de Fabien Galthié et Thomas Castaignède.Serge Tignères s’est fait connaitre en Ovalie pour avoir réalisé un documentaire exceptionnel, « L’Âme des Guerriers » (visible sur YouTube), sur la tournée mythique de l’équipe de France en Afrique du Sud l’été 58. Quelle aventure ! Il retrouva miraculeusement des bobines issues de deux caméras emportées dans cette expédition par un des joueurs, puis fit revivre l’épopée d’une équipe partie pour se faire massacrer par les Boks, mais revenue victorieuse de la série de tests. Son leader incontesté s’appelait Lucien Mias : médecin, meneur d’hommes, théoricien de ce jeu.C’est après les retrouvailles de ces glorieux grands-pères organisées par Serge, cinquante ans après leurs exploits sud-africains, que son fils Pablo, fasciné par cette confrérie, lui demanda de « le mettre au rugby ». L’enfant devint rapidement un petit prodige sous le regard du père devenu éducateur pour la bonne cause. Mais comme le dit Serge dans cet épisode émouvant, « la vie est dure, elle ne fait pas de cadeau » : Pablo décéda à 23 ans à peine, fauché dans sa belle jeunesse. Serge a bien voulu évoquer son souvenir, celui d’un attaquant virevoltant, qui faisait tourner ses adversaires en bourrique. Pablo, un ange pour l’éternité. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Être ou ne pas être un garçon manqué n'est pas la question. Une femme réussie vous explique pourquoi. Merci Maylis.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C’est en rencontrant Pierre Villepreux à l’université de Limoges que Maylis Bonnin s’est soudain trouvé des aptitudes pour le rugby. Avec un tel professeur, l’ancienne gymnaste et judokate a beaucoup appris, jusqu’à devenir en même temps professeur d’éducation physique et membre à part entière de l’équipe de France.De 1999 à 2006, Maylis porta le maillot des Bleues à 56 reprises, remportant trois grands chelems, en 2002, 2004 et 2005. De quoi rendre jalouse la génération actuelle. Elle disputa aussi deux Coupes du monde. Elle fut championne de France coup sur coup en 2004 et 2005 avec l’USA Toulouges, devenue l’USAP XV féminin.A 32 ans, elle arrêta net sa carrière pour devenir maman. Elle donna naissance à des jumelles mais contracta une maladie dégénérative, la polyarthrite rhumatoïde, passant brutalement du statut de joueuse de haut niveau à celui de travailleuse handicapée. C’est là que son mental de sportive joua à plein pour ne pas sombrer dans la maladie ; jusqu’à reprendre une vie normale, et mieux encore.Son histoire avec le sport et le rugby était loin d’être bouclée. Après avoir été coach de France A féminin, elle se forma au métier de préparatrice mentale, aidant entre autres, des sportifs et sportives de haut niveau dans la gestion des émotions, du stress, dans la relation entraîneur-entraîné ou entre coéquipiers. Tant de domaines à explorer pour améliorer la performance.La pratique du rugby est toujours présente dans sa vie. Maylis Bonnin joue en effet avec les partenaires du Montpellier Hérault Rugby, et l’ancienne deuxième ligne de devoir, passée par tant d’épreuves, peut encore, à 50 ans, distribuer quelques jolis caramels à ses adversaires masculins pour mieux trinquer avec eux pendant une troisième mi-temps réparatrice. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.








