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Patate

Author: Alice Tuyet

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Description

Dis-moi ce que tu manges, je te dirai ce que tu es. Telle est la promesse de Patate, le podcast gastronomique dans lequel Alice Tuyet convie chaque semaine une personnalité à dévoiler les recettes de son enfance, ses plats préférés et les dessous de son alimentation. Que son invité se nourrisse d’amour et d’eau fraîche ou de plats en sauce et de grands crus, comment la nourriture est-elle constitutive de son identité, culturelle et sociale, mais aussi de son quotidien, de son bien-être et de sa santé ? Vous aurez ces réponses car manger est plus que jamais un acte engageant et engagé qui dépasse largement les rebords d’une assiette.
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Dans cet épisode, je reviendrai dans un premier temps (2:40) sur les questions générales que vous m’avez posées sur le podcast, notamment pourquoi j’ai décidé de le lancer, ce qu’il représente dans mon quotidien et ce qui m’occupe à côté. Je voudrais dans un deuxième temps (10:05) explorer avec vous les moments forts de cette toute première saison, et les enseignements délivrés par mes invités dont vous pourriez bénéficier. Pour terminer enfin (16:50), je vous raconterai quelques anecdotes sur mon propre rapport à l’alimentation et vous dévoilerai un rituel bien-être clé. Et oui, il faut bien que je me plie à l’exercice après avoir décrypté les dessous de l’alimentation des autres. 
Louise est plus connue sur les réseaux sous le pseudo MyBetterSelf et est à la tête du podcast InPower, le programme qui nous motive et nous aide à prendre le pouvoir sur nos vies. Le combat de Louise, cette jeune femme épatante de 22 ans seulement, est essentiel. Puissant. Louise avance. Prend la parole. Sans s’excuser. Ce combat se cristallise autour de tout ce qui touche aux femmes, aux diktats qu’on voudrait leur imposer, et les aide in fine, comme les hommes d’ailleurs, à se sentir bien dans leur corps et dans leur tête. Prendre le pouvoir sur sa vie, c’est écouter son corps, se faire du bien, se faire plaisir. Suivie par plus de 250 000 abonnés, Louise porte haut et fort le message d’acceptation des corps. De tous les corps. Elle se confie dans cet entretien sur son rapport autrefois compliqué à l’alimentation, sur ses variations de poids. Elle a eu peur de la nourriture, a connu la frustration et la compensation, mais est aujourd’hui une foodie avérée qui s’écoute. Je vous laisse savourer cet épisode qui contribuera sans nul doute à vous faire du bien - et on ne se fait jamais trop de bien - en citant Louise : « Faire un régime, c’est perpétuer les diktats de la minceur, et je veux tout sauf y contribuer. »
Pour cette interview, je me suis rendue au Clover Grill afin de vous faire découvrir l’exceptionnel parcours d’Elodie Piège. Et bien sûr, les dessous de son alimentation. Quelques petits secrets seront même dévoilés ; comme le goût immodéré pour les M&Ms d’Elodie, qui, je le rappelle, partage sa vie avec un chef doublement étoilé. Mais avant tout, j’aurais aimé que vous puissiez voir les yeux qui pétillent de cette entrepreneuse de talent. Lorsqu’elle parle des restaurants de la maison Piège, de leurs histoires, de leurs équipes. Lorsqu’elle s’enthousiasme de la passion de son mari ou des yeux de son fils Antoine. À travers Jean-François, Elodie dit avoir découvert un métier qui la fascine, encore aujourd’hui, et qui lui impose le respect face à ceux qui le font vivre au quotidien. Elodie Piège, c’est bien plus qu’une « femme de… ». Elle connaît sa place et travaille avec acharnement sans jamais revendiquer, sans s’imposer. Je me réjouis de terminer la première saison de Patate avec des femmes fortes, des femmes puissantes. Vous serez sans nul doute interpellés par la force sereine qu’Elodie irradie et la lumière qu’elle met sur les femmes qui occupent les fonctions support de la restauration. 
Nous avons aujourd’hui rendez-vous à l’Assemblée Nationale pour aller à la rencontre des assiettes de Mounir Mahjoubi. Vous ne le savez peut-être pas, mais cet ex-Secrétaire d’Etat et actuel député du 19ème arrondissement de Paris, est aussi le fondateur de La Ruche qui dit Oui !, la plateforme de mise en relation avec les producteurs locaux qui a permis à des centaines de milliers de consommateurs de sortir des canaux de distribution hyper industrialisés. Il me semblait pertinent de vous proposer un échange avec Mounir car la question de l’alimentation est au coeur de sa vie privée, de sa vie d’entrepreneur et aujourd’hui de sa vie de militant.Mounir s’est livré avec beaucoup de transparence sur ses origines marocaines et les tajines de sa mère, sur ses fluctuations de poids et les pots de glace vanille, sur sa grande bibliothèque culinaire, sur la place qu’occupe la cuisine dans son couple. Nous avons bien sûr parlé de son parcours exceptionnel et de ses temps forts, comme lorsque François Hollande, puis Emmanuel Macron, l’embarquent en politique alors que Mounir passait son CAP cuisine. Et surtout Mounir nous rappelle, je le cite, que nous sommes à un « moment charnière » alors que « l’alimentation représente 44% de l’empreinte écologique de la ville ». Son engagement est clair : que chacun puisse accéder à une alimentation juste et de qualité pour pas cher. 
Heureuse qui comme Lindsey a fait un beau voyage, pourrait-on dire pour paraphraser Joachim du Bellay et ses non moins célèbres vers sur Ulysse. Et oui, originaire des Etats-Unis, de Philadelphie pour être précise, Lindsey fête aujourd’hui plus de dix années d’expatriation en France, le pays dans lequel elle a décidé de poser sa plume de journaliste, et dont elle a même pris la nationalité. Cocorico ! Particulièrement passionnée par la chose comestible, cette auteure très suivie sur les réseaux sociaux écrit pour les plus grandes publications, comme Condé Nast Traveler ou le New York Times, et a publié en 2017 le best seller The New Paris. Bien sûr Lindsey nous parlera de tout ça, mais ce qui m’a particulièrement interpellée, et même émue, dans cet entretien, c’est la construction de son identité à travers l’expatriation, et surtout grâce à la nourriture. La découverte d’un terroir, du bien manger, l’amour des produits, l’élan pour les tables françaises et leur métissage, l’architecture du goût, le rapport parfois compliqué au corps quand on atterri dans la ville des boulangeries et pâtisseries. C’est autant de sujets enthousiasmants sur lesquels Lindsey s’est confiée. Vous aussi, même si vous n’avez pas bougé de votre pays, vous vous retrouverez sans aucun doute dans ses propos car l’alimentation participe nécessairement de la construction de chacun. Ne serait-ce qu’au travers d’un voyage immobile. Je profite de cette intro pour remercier tous ceux qui m’ont laissé des commentaires plein d’élan et de jolies notes sur Apple Podcasts, vous n’imaginez combien cela me touche de savoir que ça vous plaît et que l’on peut connecter grâce à la food même à des kilomètres loin les uns des autres. Et puisqu’on me l’a demandé, si vous n’utilisez pas Apple Podcasts et que vous ne pouvez donc pas laisser de note, la meilleure chose à faire, si vous aimez le programme, c’est d’en parler autour de vous. Allez, je vous laisse avec Lindsey, vous souhaite une bonne écoute et un très, très bel été.
Pour ce seizième épisode de Patate, j’ai le plaisir de recevoir Guy Carlier. Tour à tour chroniqueur radio et télé - vous l’avez, pour la plupart d’entre vous, certainement connu dans l’émission de Marc-Olivier Fogiel On ne peut pas plaire à tout le monde - cet homme de plume se confie sur le combat d’une vie dans son dernier ouvrage Moins 125. Ce combat, c’est celui contre la boulimie, cette addiction à la nourriture qui a construit et rythmé son existence tout entière. Guy se livre avec authenticité sur ce rapport si problématique à l’alimentation ; les mensonges, la honte, l’imminence de la mort, la quête d’amour et le dégoût de soi, des autres, la colère, la douleur physique et morale qui l’accompagnent. Et nous avons bien sûr parlé du chemin de la guérison et de la douceur tranquille que Guy irradie aujourd’hui, grâce à une paix retrouvée avec ses assiettes.La raison d’être de ce podcast, c’est la place fondamentale qu’occupe l’alimentation dans nos existences, la manière dont elle façonne notre identité à l’échelle de l’individu comme à celle de la société. Car oui, manger c’est se positionner trois fois par jour dans le monde, déterminer son éthique, son bien-être et son rapport aux autres. Il me semblait pertinent de recevoir Guy car la nourriture entre ici dans le domaine du pathologique. Et que vous soyez ou non atteint de cette addiction, ou d’une autre, je suis convaincue que vous aurez tous à apprendre de son témoignage. Il nous ouvre la porte à davantage de bienveillance et de compassion, de compréhension face à ceux qui souffrent, contre les préjugés qu’on a tous, envers les obèses notamment. Et pour cela, je ne le remercierais jamais assez. Enfin à titre personnel, je dois bien avouer que cet échange m’a particulièrement touchée, ne connaissant que trop bien la boulimie et ses ravages. Je vous laisse déguster cet épisode dans lequel les bruits de fond sont malheureusement encore présents. J’espère que vous ne nous en tiendrez pas rigueur et que vous vous laisserez malgré tout emporter par la beauté de ce témoignage. Et si l’épisode vous plaît, laissez-moi un avis cinq étoiles sur Apple Podcasts. Vous êtes d’ailleurs une centaine a l’avoir déjà fait. Alors merci du fond du coeur car ça m’encourage plus que tout à continuer d’enregistrer ces interviews. 
Pour ce quinzième épisode de Patate, je suis allée à la rencontre de Florent Piard. En bon élève, Florent suit d’abord la route qui lui était toute tracée à la sortie d’école de commerce et devient banquier. Mais ce petit-fils de résistant, biberonné à la bonne bouffe et élevé dans le culte de l’artisanat, de la paysannerie et du petit commerce, a un jour décidé de vivre en ligne avec ses convictions les plus profondes. Florent c’est cela : faire ce que l’on dit. Bien plus que dire ce que l’on fait. Il décide alors d’ouvrir Les Résistants à Paris, un restaurant où l’on mange bien d’abord, et qui s’est donné la mission de sublimer les produits issus de l’agriculture paysanne. Certains pourraient penser que Florent est un jusqu’au-boutiste car tous les produits du restaurant sont sourcés en direct auprès des producteurs, ceux qu’il préfère d’ailleurs appeler les paysans, ces résistants dans une société dans laquelle l’agriculture conventionnelle, et la production alimentaire industrialisée dopée au capitalisme, font légion. Je voulais donner la parole à Florent car sa démarche est si singulière et replace l’alimentation au centre de tout ; de notre vie, ou de notre survie, sur terre puisqu’il est bien sûr question d’écologie, et de notre lien aux autres, car la défense de la paysannerie c’est s’engager pour une société qui a du sens. Avec Florent, manger c’est faire société, manger c’est voter, manger c’est construire sa dignité d’homme. Je pense que vous serez aussi épatée que moi par sa démarche. Je vous laisse déguster tout cela. Désolée pour le bruit des travaux, vous revivrez vraiment le moment de l’interview avec nous 😁.
Dans ce quatorzième épisode de Patate, j’ai le plaisir de rencontrer Nina Métayer, pâtissière de 31 ans à l’énergie rare. Nina fait en effet partie de ce cercle fermé des personnes solaires, vous savez, celles qui vont font du bien, que vous ayez passé cinq minutes ou cinq heures avec elles, grâce à la seule puissance de leur sourire et la bienveillance de leur regard. Je vous présente par avance mes excuses pour la qualité du son qui n’est pas toujours excellente ; il faut dire que les éléments étaient contre nous, entre les travaux et mon rhume, notre entretien fut semé d’embûches. Avec beaucoup d’humilité, Nina a partagé avec nous son parcours exceptionnel. Avant de travailler dans des établissements étoilés, notamment auprès de Yannick Alléno ou de Jean-François Piège, et d’être sacrée Chef Pâtissier de l’année, en 2016 et en 2017, par le magazine Le Chef et le Gault & Millau, elle nous parle de ses débuts lorsqu’elle rêvait encore d’ouvrir une boulangerie au Mexique. Nina s’est aussi confiée sur sa position de cheffe au féminin, sur ses créations, sur sa volonté de donner des moments de bonheur et sur son désir de rester constamment ouverte aux rencontres et aux opportunités. Je suis aussi sûre que les créatifs, les entrepreneurs ou tous ceux qui veulent simplement s’améliorer dans la vie, seront interpellés par les conseils de Nina pour mieux vivre, faire du bien aux autres, tout en atteignant les objectifs que l’on se fixe. Bref, cet épisode particulièrement gourmand est aussi une grande leçon d’optimisme et de détermination. Je dois avouer qu’à titre personnel cet entretien m’a fait du bien à un moment de ma vie où j’effectue un stage dans une brigade et que mon emploi du temps est vraiment exigeant à l’aube de l’ouverture de mon restaurant. Allez, je vous laisse découvrir cet entretien et remercie tous ceux qui m’ont déjà laissé un avis positif sur Apple Podcasts. Je sais que vous êtes nombreux à m’écouter sur cette plateforme et vos avis comptent énormément pour moi, comme pour la promotion du podcast. Si vous ne l’avez pas encore fait, c’est le moment. 
Pour ce treizième épisode de Patate, j’ai le plaisir de recevoir Akrame Benallal, un cuisiner, un chef étoilé et un entrepreneur hors pair. Vous allez sortir de cette écoute avec une énergie incroyable, je vous le garantis, car Akrame est un fonceur qui partage avec nous une philosophie de vie qui repose sur l’action et la persévérance. Ne pas oublier d’où l’on vient, pour savoir où l’on va ; cela pourrait être la devise de ce chef né à Oran qui a, en l’espace de quelques années, bâti un groupe qui opère plus de dix restaurants, à Paris principalement, mais aussi à Hong Kong, Manille et Baku. J’ai eu le plaisir de rencontrer Akrame dans son restaurant éponyme, vous entendrez ainsi les bruits de table et les rires de quelques convives. À travers cette discussion, le parallèle entre cuisine et entrepreneuriat se dessine avec évidence. Le chef s’est en effet livré sur la valeur de l’échec, sur sa volonté constante de grandir, sur le don de soi, sur la nécessité de s’entourer d’excellents collaborateurs et sur la conviction chevillée au corps qu’il ne faut jamais rien lâcher. Ce grand gourmand qui admire Pierre Gagnaire pour sa créativité et Alain Ducasse pour sa vision, nous a aussi parlé de ce pour quoi il se lève chaque matin : être un passeur auprès des jeunes générations et construire une belle marque française qui rayonne à travers le monde. 
Que peut bien manger au quotidien une journaliste culinaire ? Comment vit-on son rapport à la nourriture quand elle est si présente dans son existence ? Comment se sentir légitime lorsque l’on juge la cuisine des autres ? C’est ces questions que j’ai tenté d’éclaircir en recevant Julie Gerbet pour ce douzième épisode de Patate. Si Julie est en effet chroniqueuse gastronomique pour la publication qui fait référence en la matière, le Fooding, ou encore Grazia, j’aime avant tout écouter les captivantes interviews qu’elle réalise pour le podcast À Poêle. Elle y interroge les chefs qui font la scène gastronomique d’aujourd’hui et ouvre un espace intimiste pour qu’ils partagent leur histoire. Si l’épisode ou le programme dans son ensemble vous plaît, je vous serais très reconnaissante de bien vouloir lui attribuer un avis cinq étoiles. C’est quelques secondes pour vous, mais beaucoup pour moi, car cela fait vivre Patate et me donne accès à des invités de qualité. Allez, j’arrête. Et comme dirait Julie, bonne écoute.
Pour ce onzième épisode, j’ai la grande joie de mettre la lumière sur le service en salle. Paradoxalement, nous connaissons trop peu ces hommes et ces femmes qui sont ont au contact direct du client au restaurant, mais qui s’effacent bien souvent derrière les chefs quand il s’agit de reconnaissance ou de pages de magazines. Je reçois en effet Hubert Schwermer, maître d’hôtel historique du restaurant Guy Savoy, triple étoilé de la Monnaie sacré meilleur restaurant du monde pour la troisième année consécutive. Je suis très sensible à la gestuelle. Hubert c’est un regard posé sur un point précis et pas deux centimètres à côté, c’est le mot délicieux au moment juste qui fera sourire un convive, c’est le mouvement de main qui fait mouche pour présenter un plat.Hubert s’est livré avec beaucoup de grâce sur son métier, sur la quête de l’excellence, sur les plats et les chefs qui ont jalonné sa vie ; nous avons échangé sur la grande gastronomie, mais aussi sur le plaisir simple que lui procurent une cuisine tournée vers les légumes et sa pratique quotidienne du yoga. Avant de vous laisser déguster cette merveille de conversation, je partage ces paroles tirées de l’Odyssée d’Homère : « On se rappelle tous les jours de sa vie l'hôte qui vous a montré de la bienveillance. »
Pour ce dixième épisode de Patate, c’est Emma Sawko qui nous ouvre les portes de sa vie avec la food. Après une première vie de publicitaire et l’ouverture d’un incroyable concept store à Dubaï, Comptoir 102, Emma lance en 2015 Wild and The Moon. Le carton est immédiat et le succès jamais démenti. Le groupe compte aujourd’hui une dizaine d’établissements et prouve que l’on peut prendre soin de soi comme de la planète au travers d’une offre bio, végétale et zéro plastique. Avec Emma, nous avons parlé des défis liés à l’alimentation qui se posent à nos sociétés, de la façon dont nous pouvons changer notre consommation pour les relever, du mieux manger. Emma livre aussi de précieux conseils pour faire le plein d’énergie, nourrir sa confiance et se faire du bien, tout en menant de front une vie professionnelle très prenante. 
Michel de Rovira est aujourd’hui le neuvième invité de Patate. Si le patronyme ne vous est pas familier, vous n’avez, en revanche, pas pu passer à côté du duo que Michel forme avec Augustin. Michel est en effet à Augustin ce que Laurel est à Hardy ou ce que le kebab de quatre heures du mat’ est à une soirée bien arrosée ; indissociables ces deux-là je vous dis. Diplôme de l’ESCP en poche et après un début de carrière dans le conseil en stratégie, Michel secoue depuis quinze ans nos papilles et encore davantage le paysage alimentaire de l’hexagone, et de contrées bien plus lointaines aussi.Dans la conversation qui suit, nous avons parlé d’entrepreneuriat dans la gastronomie, de l’amour que Michel porte aux bons produits et au savoir-faire, des plats de son enfance entre cultures culinaires occitane et lyonnaise, de ses habitudes alimentaires au quotidien, de sa pause sucrée journalière - becs sucrés accros au goûter, vous vous reconnaîtrez - et de galette des rois. Je m’arrête et vous laisse écouter mon entretien avec Michel de Rovira, le co-fondateur de Michel et Augustin (je le précise, au cas où certains seraient encore passés à côté des subtiles allusions à la marque, que j’ai amenées tel un éléphant dans un magasin de porcelaine).
Pour ce huitième épisode de Patate, j’ai le grand plaisir de recevoir Laurent Plantier. Diplômé du MIT, cet homme discret, dont la présence est rare et d’autant plus précieuse, est l'un des acteurs majeurs de la restauration. Co-fondateur du groupe Alain Ducasse, qu’il a dirigé de 1998 à 2015, il a participé à faire rayonner la gastronomie française à travers le monde tout en façonnant les habitudes de consommation de chacun d’entre nous. Il poursuit ce chemin aujourd’hui grâce au fonds d’investissement FrenchFood Capital, qu’il a co-fondé avec l’ambition d’accompagner les entreprises de l’alimentaire pour en faire, selon ses propres mots, « des champions en France et à l’international ». Laurent, véritable amoureux de bonne bouffe, dont vous sentirez la gourmandise à travers les vibrations de sa voix et l’éloge du pâté en croûte, partage ici l’aventure qu’il a vécue à la tête du groupe Alain Ducasse, sa vie entre excellence gastronomique et virus de l’entrepreneuriat, et décrypte pour nous les codes d’un milieu dont il est l’un des plus fins observateurs. Avant de vous laisser savourer mon échange avec Laurent Plantier, une dernière chose. Si vous appréciez le programme, prenez s’il vous plaît une minute de votre temps pour attribuer un avis cinq étoiles ; c’est grâce à vous et à vos avis que Patate peut se faire connaître et que je peux solliciter de passionnants invités. 
Patate se rend aujourd’hui en Olympie. Il n’est ni question de cours d’histoire, ni de voyage en Grèce ; j’ai tout simplement le très grand plaisir de recevoir Yannick Agnel, double médaillé d’or des Jeux Olympiques. Mais ce serait si réducteur, si faux, de le résumer à cela. Il y a les autres titres naturellement, en championnats mondiaux, européens et nationaux. Et tellement plus. À 26 ans, Yannick semble en effet avoir vécu mille vies et promène sa stature de titan avec la grâce d’un vieux sage. Si le sport est école de vie, Yannick est l’incarnation de cet adage. Dans cet échange riche et si enthousiasmant, nous avons parlé de l’alimentation d’un sportif de haut niveau – et Yannick casse ici quelques mythes sur l’ascèse et la discipline alimentaire d’un champion. Il revient également sur ses souvenirs d’enfance, la vie après la natation, les clés de son bien-être, le milliard de projets qu’il développe, tout cela sous l’angle de la gourmandise et de la nourriture, même si nous nous sommes autorisés, je dois bien l’avouer, de nombreuses digressions.
Pour ce sixième épisode de Patate, je m’invite dans les assiettes de Catherine Kluger. Après une carrière de juriste puis d’avocate dans l’univers de la musique, Catherine décide à presque quarante ans de transformer sa passion pour la cuisine en métier. C’est ainsi qu’elle lance les Tartes Kluger, des tartes dans un esprit comme à la maison, mais en mieux. C’est aujourd’hui sur le granola qu’elle a jeté son dévolu en commercialisant des recettes plus réjouissantes les unes que les autres, toujours avec le souci de garantir un sourcing de qualité et des préparations saines, ni trop grasses ni trop sucrées.Également auteure de livres de recettes à succès, Catherine se livre aujourd’hui avec générosité sur son parcours d’entrepreneuse dans la food, après une reconversion pas si évidente, et sa vie de maman qui cuisine au quotidien tout en jonglant avec une vie professionnelle très riche. Ce moment d’échange avec une femme positive et inspirante ne vous laissera pas insensible. Je vous le promets.
Dans ce cinquième épisode de Patate, je reçois le docteur Joëlle Tubiana, spécialisée en nutrition et diabétologie. Elle inaugure une série d’épisodes intitulée « L’oeil de l’expert », des épisodes que je publierai ponctuellement afin d’interroger des professionnels de l’alimentation. Ils nous apporterons un éclairage différent, plus informé et moins instinctif certainement, de celui des personnalités que j’interroge habituellement. Il me semblait en effet primordial de donner la parole à des spécialistes de la chose comestible, qu’ils soient médecins comme aujourd’hui, psys, marketeurs ou encore chercheurs.Dans cet épisode, vous apprendrez ainsi des astuces pratiques et faciles à mettre en place au quotidien pour mieux manger et mieux vivre. Joëlle revient également sur les pièges des comportements excessifs et comment les déjouer, et la place si fondamentale occupée par la nutrition dans nos existences.
Après des expériences en cuisine, en marketing et en évènementiel, Raphaële, aussi connue sous son pseudo En Rang d’Oignons, se lance comme solo-entrepreneuse, un rôle aux multiples casquettes qui lui sied comme un gant. Si vous vous intéressez un tant soit peu à la gastronomie, vous n’avez pas pu louper ses livres dans lesquels elle collabore avec les plus grandes toques, ses interventions à la télé, notamment dans William à Midi, ses articles pour Fou de Pâtisserie et Fou de Cuisine, ou encore son célèbre compte Instagram. Bref, en quelques années Raphaële Marchal est devenue une figure incontournable de la scène gastronomique, et si l’on connaît bien son visage, je dois avouer que ce qui m’a toujours épatée le plus chez elle, c’est sa plume déliée qui retranscrit si bien les émotions liées à la gourmandise. Dans cet entretien, Raphaële nous explique comment elle est parvenue à transformer sa passion en métier, le plaisir et les difficultés de cette carrière, son désir de transmission et elle partage de précieux conseils que vous pourrez sans doute appliquer pour mener une vie plus heureuse.
Il me faudrait bien davantage que ces quelques lignes anecdotiques d’introduction pour vous présenter Perla Servan-Schreiber et non pas sa, mais ses carrières - la presse féminine en tant que publicitaire, l’édition de magazines (elle a entre autres créé Psychologies avec son mari Jean-Louis Servan Schreiber), la cuisine, l’écriture enfin. Courez acheter ses deux derniers ouvrages, Ce que la vie m’a appris et Les promesses de l’âge, des essais majeurs sur la vieillesse et la joie de l’existence.Dans cet entretien, nous avons notamment parlé des origines marocaines de Perla, du sacré, de la manière dont on peut conquérir son indépendance tout en créant du lien, du rôle de la femme dans le foyer, de beauté, du désir de se simplifier la vie et d’image de soi, tout cela au travers du prisme de la cuisine et de la gourmandise.
Alexis est un chef français qui a fait ses classes chez Alain Ducasse, avant d’exercer son métier aux Etats-Unis, puis à Londres où le guide Michelin le récompense d’une étoile en l’an 2000. En 2016, pour des raisons qu’il nous raconte au cours de cet entretien, Alexis devient vegan. Autant vous dire qu’il s’agit d’une véritable révolution, aussi bien dans sa vie que dans sa carrière. Alexis a eu la gentillesse de partager ses souvenirs culinaires, ses convictions, la manière dont on peut accorder son métier pour être aligné avec ses propres valeurs, et aussi son pari audacieux de faire de son restaurant gastronomique un établissement 100% végétal. Si j’ai eu le désir de rencontrer Alexis Gauthier, c’est parce que je suis profondément épatée et émue par les hommes et les femmes qui ont le courage de sortir des sentiers battus, des schémas qui régissent ce qu’il est attendu d’eux.
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