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Author: La REcyclerie

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Le podcast des idées, des débats et des écologies.
43 Episodes
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Une conférence enregistrée le 19 octobre 2020 à La REcyclerie avec Valérie Martin, cheffe du service mobilisation citoyenne et médias de l’ADEME, et Sami Cheikh Moussa, responsable éditorial du mouvement On est prêt. Le greenwashing est un procédé de marketing ou de relations publiques utilisé par une organisation dans le but de se donner une image de responsabilité écologique trompeuse [1]. Mais que se cache-t-il derrière ces grands coups de peintures ? Et si le greenwashing était un simple miroir du capitalisme vert, déconnecté de l’urgence climatique et sociale ? Le greenwashing à l’heure du tout numérique « La réclame » a envahi notre quotidien. On la trouve dans les magazines (terme dérivé de « magasins » [2]), dans les transports publics, dans la rue, et, plus intimement, sur nos écrans personnels, nos smartphones. Ainsi, le marché de la publicité digitale représente désormais plus de la moitié des investissements publicitaires dans le monde [3]. « La publicité digitale est insidieuse, car elle se met partout, analyse Valérie Martin. Il faut ajouter à cela la place grandissante des influenceurs, et leur rôle parfois mal caractérisé. » Mais si le numérique et les réseaux sociaux offrent de multiples terrains de jeux pour les greenwashers, ces plateformes permettent aussi aux consommateurs de dénoncer des pratiques trompeuses, soutient Sami Cheikh Moussa. Aujourd’hui, une campagne de greenwashing peut ainsi « créer un bad buz affectant l’image de marque, comme le craignent un bon nombre de publicitaires et de sociétés. » Réguler la publicité, une urgence écologique « La publicité façonne nos imaginaires, assure Valérie Martin. Et l’imaginaire véhiculé depuis 40 ans, c’est que le bonheur se trouve dans la consommation. Alors autant vous dire qu’il y a un peu de travail à faire ! » Toutefois, selon elle, nous assistons aujourd’hui « à une remise en cause extrêmement forte du secteur de la publicité », par lui-même. Mais pour résoudre les problèmes, peut-on compter sur les acteurs qui en sont à l’origine ?  Rien n’est moins sûr. C’est pourquoi la Convention citoyenne pour le climat a notamment proposé de « réguler la publicité pour réduire les incitations à la surconsommation » et même « d’interdire la publicité des produits les plus émetteurs de gaz à effet de serre, sur tous les supports publicitaires » [4], rappelle Sami Cheikh Moussa. Sources 1 Wikipédia 2 Du magasin au magazine, Anthony Galluzzo, Le Monde Diplomatique, octobre 2020. 3 Global Digital Ad Spending 2019, emarketer.com. 4 propositions.conventioncitoyennepourleclimat.fr Ressources Rapport Big Corpo, SPIM, juin 2020. Publicité : pour une loi Évin sur le climat, Greenpeace France, le Réseau action climat, Résistance à l’agression publicitaire, juin 2020. Rapport sur la publicité et la transition écologique, Thierry Libaert et Géraud Guibert, juin 2020. Guide de la communication responsable, ADEME, janvier 2020. Pour une sobriété numérique, The shift project, octobre 2018.
Une conférence enregistrée à La REcyclerie le 5 octobre 2020, avec Christian Huyghe, directeur scientifique à l’Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (INRAE), Sophie Danlos, directrice générale de l’association Fermes d’Avenir, et Sodeh Hamzehlouyan, administratrice du réseau des AMAP en Île-de-France. En 1962, la biologiste américaine Rachel Carson lance l’alerte avec Printemps silencieux, un livre-enquête à propos de la « guerre » menée « contre la nature » par l’utilisation d’insecticides. Où en sommes-nous une soixantaine d’années plus tard ? Comment changer de cap économique, de contrat social, et favoriser l’expansion de l’agriculture biologique et de l’agroécologie ? Les pesticides, une « béquille » devenue systématique Dès les premiers échanges, Christian Huyghe pointe la dérive du secteur : « avec l’utilisation systématique des pesticides, nous avons quitté l’idée d’assurer la santé des cultures. Et cela se traduit par l’effondrement des régulations biologiques des milieux. » Sophie Danlos dénonce quant à elle l’orientation de « la formation des agriculteurs vers les pesticides », devenus une « béquille ». Mais bonne nouvelle : « l’agriculture avec pesticides n’est pas rentable ! » Ainsi, nombreux sont les chemins à suivre pour changer notre rapport à la terre.  Régénérer les sols, diversifier les cultures et les chaînes alimentaires La directrice de Ferme d’Avenir souligne, en premier lieu, l’importance de garantir la fertilité des sols, de favoriser une « agriculture régénérative » également appelée « agriculture de conservation. » L’enjeu final ? « Recréer des sols vivants, naturellement productifs. » Parallèlement, nous avons besoin de diversifier les cultures, mais aussi les chaînes alimentaires, affirme Christian Huyghe. Il nous faut de toute évidence « des chaînes alimentaires courtes, territoriales, tracées, qui créent le lien au bien manger – manger est d’abord un acte culturel. Et puis de chaînes longues, avec peu de différenciations de produits. »  Les AMAP, une utopie réaliste Comment remettre l’alimentation au cœur de nos existences ? Les Associations pour le maintien de l’agriculture paysanne (AMAP) amènent une réponse concrète – économique, écologique et sociale – à cette vaste question. Car « quand on est maraîcher en AMAP, non seulement, on en vit, mais en plus, on en est fiers ! Fiers d’avoir chaque semaine des retours des personnes que l’on nourrit », assure Sodeh Hamzehlouyan. L’amapienne appelle ainsi chaque citoyen à écrire l’histoire de l’agriculture de demain, dès aujourd’hui. Ressources John Chester, The biggest little farm, documentaire, 2018. Pierre Charbonnier, Abondance et liberté: Une histoire environnementale des idées politiques, La Découverte, 2020. Josh Tickell et Rebecca Tickell, Kiss the ground : l’agriculture régénératrice, documentaire, 2020.  Geoffrey Couanon, Douce France, documentaire, sortie prévue pour février 2021. L'équipe Programmation : Les Filles sur le Pont. Animation du débat, podcast, rédaction : Simon Beyrand. Illustration : Belen Fernandez – Olelala. Sound design : JFF.
Une conférence enregistrée le 21 septembre 2020 à La REcyclerie, avec Maxime Zucca, ornithologue et co-responsable du pôle écologie de Place Publique, et Clément Sénéchal, porte-parole climat de Greenpeace France. Mars 2020. Totalement dépassé par la Covid-19, l’État français se voit contraint de confiner sa population. Les routes se vident ; l’air devient plus sain, silencieux. Pouvons-nous alors considérer que la nature reprend « ses droits », ou ne s’agit-il que d’une brève parenthèse enchantée pour quelques espèces ? Et au-delà d’un arrêt forcé des activités industrielles, comment nos sociétés modernes peuvent-elles mieux cohabiter avec le vivant ? « La nature » ou « le vivant » ? La nature – qu’il nous faudrait soit protéger, soit exploiter – est un concept aujourd’hui fortement critiqué par certains penseurs de l’écologie. Clément Sénéchal émet également des réserves quant à l’emploi de ce mot sur le plan de l’engagement politique. Le terme de nature, analyse-t-il, « crée un en-dehors absolu à l’être humain », et comporte une « connotation bourgeoise », « une conception décorative, muséale, abstraite. » Valorisons plutôt « le vivant », sans le substituer à « l’humanisme », résume le militant de Greenpeace. De la résilience du vivant… Selon Maxime Zucca, le vivant a partiellement « repris de l’espace », ainsi qu’une « forme de liberté d’expression » lors de cette parenthèse. Et si nous avons pu constater ce phénomène en ville, avec plus d’herbes folles, certains écosystèmes, comme les plages – « en général entièrement accaparées par les humains » –, ont particulièrement bénéficié du ralentissement de la machine, explique le naturaliste. « Cela illustre le pouvoir de résilience du vivant » mais, surtout, « notre emprise sur les écosystèmes. » … à la résilience du capitalisme « Le capitalisme est le régime de la séparation, affirme Clément Sénéchal : séparation du travailleur avec le produit de son travail, séparation des individus entre eux, et séparation de l’être humain vis-à-vis de son environnement. » L’urgence est donc de « réparer ce qui nous isole aujourd’hui, de lutter en permanence contre les logiques capitalistes. » Parallèlement, Maxime Zucca rappelle l’importance des expériences collectives, notamment menées dans les Zones A Défendre – ou « Zones Auto Gourvernées (1) » –, afin d’ouvrir « des espaces de possibles, de créativité citoyenne et démocratique. » Et renforcer « le tissu du vivant (2) ». Note (1) Écouter le podcast, Alain Damasio : « Il n'y a pas de lendemains qui chantent, il n'y a que des aujourd'hui qui bruissent » (Radio REcyclerie, février 2020). (2) Lire le philosophe Baptiste Morizot, et son article Nous sommes le vivant qui se défend (Socialter, hors-série « Le réveil des imaginaires », avril-mai 2020). L’équipe Programmation : Les Filles sur le Pont. Interview, podcast, rédaction : Simon Beyrand. Illustration : Belen Fernandez – Olelala. Sound design : JFF.
Une conférence enregistrée le 7 septembre 2020 à La REcyclerie, avec Michel Wieviorka, sociologue, directeur d’études à l’EHES, Aurélie El Hassak-Marzorati, directrice générale du Centre d’Action Social Protestant, et Serge Hefez, psychiatre et psychanalyste, responsable de l'unité familiale au l'Hôpital Pitié-Salpêtrière à Paris. La pandémie de Covid-19 a bousculé – et bouscule encore ! – nos modes de vie, nos manières d’être ensemble, de faire société. L’occasion de revoir en profondeur notre logiciel de pensée ; de réparer les liens sociaux et de développer un nouveau rapport à la politique, au temps, au vivant ?  Rompre avec le présentisme Dans son dernier ouvrage, Pour une démocratie de combat (Robert Laffont, 2020), Michel Wieviorka fait état d’une société en manque de repères, dont « la projection vers l’avenir est si incertaine, nous dit-il, que des historiens, parmi les meilleurs comme François Hartog, s’inquiètent de la force du "présentisme", qui ramène tout à l’actualité et à l’instant présent. » Et si l’évènement majeur de la Covid-19 marquait un tournant historique, une rupture anthropologique ? « Cette crise nous a confrontés sinon à l’Histoire, du moins au tragique – la mort. Et nous sommes dans une société qui, depuis Mai 68, voire depuis la guerre d’Algérie, n’était plus confrontée au tragique de l’Histoire. […] Je pense que c’est le début d’une mise en cause du présentisme », conclut le sociologue.  Repenser notre rapport au risque « Une chose que cette épidémie peut nous amener à repenser, c’est notre posture par rapport au risque, au risque avec la mort » poursuit Serge Hefez. Selon lui, il est nécessaire d’ouvrir un espace, d’apporter de la nuance autour des mesures de santé publique, notamment pour le port du masque. « Négocier le risque, le discuter, le mettre en perspective, faire que tout le monde devienne un agent face à la perception du risque », voilà qui, d’après le psychiatre, nous permettra de mieux vivre avec la Covid-19. Réinventer la solidarité Cette pandémie, « absolument abominable », qui amène beaucoup de personnes précaires à la pauvreté, a toutefois permis d’ouvrir des voies pour le monde du social. « Dans les centres d’hébergements d’urgence et dans les accueils de jour, de belles choses se sont passées durant cette crise. […] Les personnes accueillies ont trouvé de nouveaux modes de vie, sont devenues de plus en plus autonomes, plus actrices dans la distribution des repas. Il y a eu dissolution des responsabilités, y compris du côté des salariés » témoigne Aurélie El Hassak-Marzorati. Un élan à poursuivre, « pour que l’exclusion ne soit pas la réalité de demain. » Ressources Serge Hefez, Transitions : réinventer le genre, Calmann-Lévy, 2020. Ulrich Beck, La Société du risque : Sur la voie d'une autre modernité, Aubier, 2001. L’équipe Programmation : Les Filles sur le Pont. Animation du débat, podcast, rédaction : Simon Beyrand. Illustration : Belen Fernandez – Olelala. Sound design : JFF.
Une conférence enregistrée à La REcyclerie le 9 mars 2020, avec Emmanuel Gabla, Michèle Rivasi et Stéphen Kerckhove. La 5G fait débat. Ou plutôt échappe au débat, comme le souligne régulièrement l’astrophysicien Aurélien Barrau. Alors avant de foncer tête baissée vers ce « progrès », il convient de se poser les bonnes questions : dans quelle mesure la 5G pourrait s’avérer bénéfique pour l’humanité ? En quoi cette technologie présente-t-elle des risques environnementaux et sanitaires ? Et plus largement : quelle place voulons-nous accorder au numérique dans notre société ?  Animation du débat, podcast : Simon Beyrand
À l’heure où le vivant est bouleversé dans son ensemble par les activités humaines, l’arbre demeure une formidable espèce pour répondre aux multiples enjeux de l’époque.  Une conférence enregistrée à La REcyclerie le 24 février 2020. Avec Jonathan Guyot, co-fondateur et président d’all4trees, et Fabien Balaguer, directeur de l'Association Française d'Agroforesterie. Animation du débat, podcast : Simon Beyrand
Une conférence enregistrée à La REcyclerie le 10 février 2020. Avec Laury-Anne Cholez, journaliste indépendante, et Léa Dang, journaliste de Socialter. L’expression de la démocratie ne se limite pas à un dépôt de bulletin dans l’urne tous les 5 ou 6 ans. À Saillans comme à Barcelone, des citoyens font collectif pour reprendre la gestion de la cité et redonner du sens à la notion de politique.
Conférence enregistrée en public à La REcyclerie, le 3 février 2020. Avec Guillaume Boulanger, expert à l’ANSES, et Jean-Baptiste Renard, directeur de recherche au CNRS d'Orléans. Chaque année, la pollution de l’air tue près de 9 millions de personnes prématurément dans le monde – environ 800 000 décès lui sont annuellement attribués en Europe, 48 000 en France. Désormais, la pollution atmosphérique est donc plus meurtrière que le tabac. Mais si chacun peut éviter la cigarette – et encore, fumer relève de facteurs sociologiques –, il semble impossible de s’empêcher d’inhaler un air pollué… surtout dans une ville-monde comme Paris !  Animation débat & podcast : Simon Beyrand.
Oui, le travail peut devenir un lieu de réalisation personnelle et, à la fois, générer un impact positif sur la société. Mais gare aux recettes miracles ! Il convient à chacun-e de trouver son chemin vers l’épanouissement professionnel. Retour sur cette conférence enregistrée en public, le 13 janvier 2020 à La REcyclerie. Avec Céline Julien, coach et formatrice à Mon job de Sens, et Julian Guerin, co-fondateur de Vendredi.
Recycler et agir ensemble

Recycler et agir ensemble

2019-12-1201:18:521

Au-delà de l’éco-geste, l’action de recycler – qui constitue le dernier pilier de l’économie circulaire – est à envisager comme un impératif collectif. Un débat enregistré le 26 novembre 2019 à La REcyclerie dans le cadre du cycle des conférences 2C, proposé par la Fondation Veolia. Avec Anita Ravlic, chargée de mission économie circulaire à la Mairie de Paris, Séverine Lèbre-Badré, directrice de la communication de Citeo, Emmanuelle Ledoux, directrice de l’Institut national de l’économie circulaire, et Amélie Rouvin, responsable économie circulaire chez Veolia.
Depuis 1950, l’humanité a produit 8,3 milliards de tonnes de plastiques. Face à ce « péril plastique », il convient de bien identifier les causes et d’agir, collectivement. Retour sur ce débat enregistré en public le 25 novembre 2019 à La REcyclerie, à Paris. Avec Laura Chatel, chargée de plaidoyer pour l’association Zero Waste France, Clémence Bernard-Colombat, chargée des relations publiques pour Loop France, et Matthieu Combe, journaliste, fondateur de la revue en ligne Natura Sciences. Animation du débat, podcast : Simon Beyrand.
Radicale est la situation d’effondrement écologique en cours. Par conséquent, les mouvements écologistes doivent-ils gagner en radicalité dans leurs idées, leurs actions ? Retour sur ce débat enregistré en public le 12 novembre 2019 à La REcyclerie, à Paris. Avec Delphine Batho, députée des Deux-Sèvres et présidente de Génération Ecologie, Christophe Bonneuil, historien, co-auteur de L'événement Anthropocène (Seuil, 2013) et membre de la revue terrestre.org, et Lucas, membre d’Extinction Rebellion (XR). Animation du débat : Simon Beyrand.
Et si la réparation – pilier de l’économie circulaire – était en mesure de bousculer le modèle insoutenable qui consiste à « acheter-jeter » ? Un débat enregistré le 10 septembre 2019 à La REcyclerie dans le cadre du cycle des conférences 2C, proposé par la Fondation Veolia. Avec Amélie Rouvin, responsable économie circulaire chez Veolia, Marline Weber, chargée de mission affaires juridiques et européennes à l’Institut national de l’économie circulaire, et Julien Richardson, directeur de l’entreprise Atelier Extramuros.
Seconde main, recyclage, artisanat : loin des cadences intenables de la fast fashion, la mode éthique – ou slow fashion – bouscule les lignes du secteur de l’habillement. Retour sur ce débat enregistré en public le 14 octobre 2019 à La REcyclerie, à Paris, avec Eloïse Moigno, co-fondatrice de sloweare.com, Gaëlle Constantini, créatrice de la marque Gaëlle Constantini, et Frédéric Godart, sociologue de la mode et chercheur à l’INSEAD. Animation : Simon Beyrand
Pour sortir du « déni collectif » qui nous dirige « vers notre propre extinction », le mouvement Extinction Rebellion fait le pari de la désobéissance civile. Retour sur cette conférence donnée à l’approche de la Rebellion Internationale d’Octobre. 
Face à l’inaction climatique des pouvoirs en place, des milliers de lycéens et d’étudiants s’organisent, marchent, militent, désobéissent, pour leur avenir et celui du vivant. Ce mouvement se développe en France, comme en Suède, en Belgique, en Australie, au Canada et ailleurs. Et si cette génération avait suffisamment de courage et d’imagination pour dessiner une meilleure société ? Retour sur ce débat enregistré en public le 9 septembre 2019 à La REcyclerie, à Paris, avec Claire Egnell, porte-parole du Manifeste étudiant pour un réveil écologique, Hugo Viel, secrétaire général de CLIMates et membre de Youth For Climate, et Marie Chureau, membre de Youth For Climate. Animation du débat et montage son : Simon Beyrand.
Comment mieux écouter son corps, son esprit, alors que notre société moderne est largement marquée par une « crise du temps » ? Retour sur ce débat enregistré en public le 1er juillet 2019 à La REcyclerie, à Paris, avec Stéphanie Lagarde-Derouiche, professeure de yoga, et Edith Lecourt, musicienne, musicothérapeute, et professeure de psychologie clinique à l'université Paris V - René Descartes. Animation du débat, montage son : Simon Beyrand.
Végétalisons Paris !

Végétalisons Paris !

2019-06-2101:27:32

Dans un contexte de crise climatique – crise doublée d’un effondrement de la biodiversité –, comment réintroduire de la nature, du vivant, de la fraîcheur, dans une ville-monde et minéralisée comme Paris ?  Un débat enregistré en public le 17 juin 2019 à La REcyclerie, à Paris, avec Christine Aubry, ingénieure de recherche à l’INRA, Marion Journet de l’association Veni Verdi, et Pénélope Komitès, adjointe à la maire de Paris, chargée des espaces verts, de la nature, de la biodiversité, de l’agriculture urbaine et des affaires funéraires. Animation du débat, montage son : Simon Beyrand.
L’activité humaine compromet les capacités de régénération de la terre, d’où l’urgence d’instaurer une économie de la ressource basée sur le principe de « sobriété heureuse. » Un débat enregistré le 21 mai 2019 à La REcyclerie dans le cadre des « 2C », un cycle de conférences proposé par la Fondation Veolia. Avec Amélie Rouvin, responsable économie circulaire chez Veolia, Marline Weber, chargée de mission affaires juridiques et européennes à l’Institut national de l’économie circulaire, et Julien Vidal, fondateur de l’initiative Ça commence par moi. Animation du débat : Alice Dominé.
À contre-courant des « solutions » technologiques, le low-tech démystifie la croissance verte et offre des pratiques sobres en énergie, favorisant la simplicité, l’activité locale, le travail manuel. L’émergence d’une société joyeuse, en somme. Un débat enregistré le 13 mai 2019 à La REcyclerie, organisé par le Low-Tech Lab et le magazine Socialter pour la sortie du hors-série L'avenir sera low-tech. Avec Philippe Bihouix, ingénieur et auteur, Antoine Delaunay Belleville, cofondateur de Disco Soupe et Community Developer chez makesense, et Alexandre Monnin, philosophe, président de l’association Adrastia. Animation du débat : Marion Olekhnovitch.
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