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Repère Club
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Author: Maxime du Repère Club
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© 2026 Maxime du Repère Club
Description
Bienvenue sur le podcast du Repère Club, le club des pères qui veulent le meilleur pour leurs enfants. Tous les 15 jours, nous publions un témoignage authentique d'un père ou futur père qui partage son expérience. Il nous raconte ce qui a marché (et ce qui n'a pas marché) pour lui sur des thématiques comme la transition vers la paternité, la communication de couple, l'équilibre vie pro/perso, la santé ou bien les finances. L’objectif : mieux comprendre, apprendre et partager nos expériences afin d’élever le niveau moyen de la paternité.
11 Episodes
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Bienvenue dans le podcast du Repère Club. Le Repère Club est le premier programme d’accompagnement destiné aux pères et futurs pères. Si tu veux rejoindre le club, clique sur le lien.Pour cet épisode, on reçoit Yaniss, 36 ans, papa de d’une petite fille de 6 mois. Yaniss nous parle de long parcours PMA qu’ils ont traversé avec sa compagne et de toutes les contraintes qu’il y a eu sur leur vie pendant 2 ans.🎯 On y parle aussi de :Des différents test médicaux et des types de FIVDu poids inégal que portent les femmes pendant le parcours PMADe l’impact émotionnel de la PMA sur les relations socialesD’hygiène de vie pour maximiser les chances de réussite de la PMAL’impact de la paternité sur la perception sociétale et du “mighty girl effect”💬 Les moments forts“Du coup, pour nous, ça a été très compliqué. Très compliqué. Donc, on a décidé de se lancer et d'essayer d'avoir un enfant. Et donc, comme tous les couples qui commencent à le calculer un petit peu, on essaie de viser la bonne fenêtre, on essaie de faire tout ça de manière assez chirurgicale, mais ça fonctionnait pas. Et au bout de quelques mois, en fait, on s'est dit qu'il fallait peut-être, Laure d'une part, parce qu'elle a un petit côté hypochondriaque, mais qui, à ce moment précis, s'est avéré utile. Et moi, par mon côté ultra médicalisé par mes parents médecins, etc., on s’est dit, en fait, viens, on ne perd pas de temps, et puis on va voir si on est tous les deux en bonne santé sexuelle et si on peut avoir des enfants naturellement. Il s'avère que ça n'était pas le cas et donc ça a été très long.””Alors moi je suis père d'une petite fille, comme toi. Je pense que déjà pour un petit garçon, enfin pour ton enfant en générale, tu es très protecteur, tu te méfies un peu de tout, etc. Et moi qui suis, ai une conscience sociétale, politique, comme tu sais, qui est assez prééminente. Le fait d'avoir une fille, ça change complètement ma vue de la société, de l'environnement, de mon entourage, de tout ça. Ouais, ça m'a changé radicalement.”
Bienvenue dans le podcast du Repère Club. Le Repère Club est le premier programme d’accompagnement destiné aux pères et futurs pères. Si tu veux rejoindre le club, clique sur le lien.Pour cet épisode, on reçoit Sina, 35 ans, papa de d’une petite fille de 2 mois. Sina nous parle de l’environnement familiale iranien, bienveillant et baigné d’amour dans lequel il a grandit, mais aussi de la pression d’être fils unique et de ce qu’il ne veut pas reproduire.🎯 On y parle aussi de :Une culture et des attentes familiales fortesDu mois d’orLes raisons qui l’ont poussé à devenir pèreLa patience à avoir quand ta/ton partenaire n’est pas tout à fait prêtLe changement de priorités à l’arrivée de bébé💬 Les moments forts”en Iran, les 40 jours, c'est la période où la mère est la plus vulnérable, où elle a besoin de plus de soutien. C'est vraiment... C'est un vrai concept en Iran. Après 40 jours, la mère retrouve un peu de force, même si elle est encore en postpartum, il faut la chouchouter, qu'elle fasse le moins d'efforts. Tout ce qu'elle doit faire, c'est s'occuper d’allaiter ou de nourrir son enfant et tout le reste, que ça soit fait par la famille, par le conjoint, etc.”“Alors moi je suis devenu père surtout notamment en lien avec ce que je disais en intro, tu vois tout l'amour que j'ai reçu là en tant qu'enfant et je voyais aussi tout l'amour qu'avaient mes parents pour moi. Je dis que ça a l'air d'être incroyable comme intensité d'amour et d'attention etc. Donc je vivre ça et du coup transmettre cet amour à mon bébé, à mon enfant.”
Bienvenue dans le podcast du Repère Club. Le Repère Club est le premier programme d’accompagnement destiné aux pères et futurs pères. Si tu veux rejoindre le club, clique sur le lien.Pour cet épisode, on reçoit Frédéric, 39 ans, papa d’une petite fille de 13 mois. Frédéric nous parle de la claque qu’il s’est pris à l’arrivée de sa fille, de la nuit de java, des pleurs de décharge et des solutions pour tenir le coup. Spoiler : malgré la difficulté, ça vaut le coup.🎯 On y parle aussi de :La décision d’avoir un bébé et les raisons qui l’ont poussé à devenir pèreDes défis des premières semainesDu fait d’arriver dans la paternité non préparéDe l’empathie pour les parents qui craquentL’évolution du couple à l’arrivée de bébé💬 Les moments forts“C'était quelque chose que je voulais. Elle aussi, mais elle se posait des questions sur le fait de tout de suite ou pas. Est-ce qu'elle avait encore assez profité ? Est-ce que ça n’allait pas être compliqué après? Est-ce qu'elle allait pas perdre la relation de couple? Et on était assez d'accord qu'on en voulait ensemble. Après c'était le timing. Je ne pense pas que c'étaient les enfants autour de nous, parce que ça ne me faisait pas plus rêver que ça. C’est peut-être l'âge qui passe et moi je n'avais pas envie d'avoir des enfants trop tard pour voir quand ils sont plus grands, pour pouvoir profiter avec eux, sport, genre de choses.””On avait du mal à endormir au début, elle pleurait pendant des heures et des heures et des heures et on savait pas trop comment faire. T'essayes de marcher, la poussette, la voiture, ce genre de choses pour essayer d’avoir la paix. On appelait ça la nuit des sorcières. C'était les sorcières qui arrivent. En fait, chaque jour vers 18 heures, elle commençait à taper des hurlements, tu savais pas trop pourquoi. Et on appelait ça les sorcières qui débarquent.”
Bienvenue dans le podcast du Repère Club. Le Repère Club est le premier programme d’accompagnement destiné aux pères et futurs pères. Si tu veux rejoindre le club, clique sur le lien.Pour cet épisode, on reçoit Mériadec, 40 ans, papa de d’un petit garçon. Mériadec nous parle de son parcours vers la paternité, qui contrairement à la majorité des hommes est arrivé sans difficulté dès les premiers instants. On parle aussi du fait de devenir parents tout en étant entrepreneurs et associés, et de la construction de lien familiaux quand une partie de la famille habite à des milliers de kilomètres.🎯 On y parle de :De l’aptonomie : une technique qui aide à réaliser qu’on devient pèreDe l’accouchement prématuré quand rien n’est prêtDe sujets tabou comme le sentiment de la mère qui peut arriver plus tard et du post-partumDe l’équilibre de la relation en tant que couple, nouveaux parents mais aussi en tant que collègues et associésDe la relation à un père et une famille qui vit à des milliers de kilomètre💬 Les moments forts“Un parent, c'est pas infaillible. Nous, on ne questionnait pas l'autorité de nos parents. Les parents avaient toujours raison. En fait, non, les parents peuvent faire des conneries. Et moi, je me suis habitué depuis que Vigo à un mois et demi, à s'excuser auprès de lui. Alors tu reviens dix minutes après, tu dis voilà, je suis désolé, je suis un peu énervé parce que je n'ai pas beaucoup dormi, etc. Et en fait, je ne sais pas le niveau de compréhension qu'il en a, parce qu'il ne comprend pas les mots, mais il voit dans l'intention. En fait, je me suis dit, tu vas t'habituer à le faire comme ça, le jour où il comprendra ce que tu dis, toi, tu seras déjà habitué à lui dire. je suis désolé, je me suis énervé, papa est fatigué…”“C'était une espèce de dieu vivant sur terre pour moi qui soignait les gens. J'avais une espèce d'image comme ça, que j'ai conservé d'ailleurs. Je suis hyper admiratif de ce qu'il a pu accomplir dans sa vie mais avec un espèce de manque au quotidien, de ne être avec lui. Ça se ressentait dans la mesure où évidemment quand on se voyait en vacances, il était hyper cool avec nous, il n'allait pas nous engueuler, alors qu'il nous voyait trois fois par an. Mais du coup, on est une relation très proche, mais qui a toujours manqué un peu de proximité au quotidien parce qu'on était à 6000 km l'un de l'autre. une époque où il n'y avait pas Skype, WhatsApp, quand tu passais un coup de téléphone c'était 12 euros la minute.”
Bienvenue dans le podcast du Repère Club. Le Repère Club est le premier programme d’accompagnement destiné aux pères et futurs pères. Si tu veux rejoindre le club, clique sur le lien.Pour cet épisode, on reçoit Amine, 35 ans, papa de deux garçons âgés de 5 ans et 10 mois. Amine nous parle de son parcours vers la paternité, comment avec sa compagne, ils ont posé les bases dès le début et comment ils partagent au quotidien leurs valeurs fondamentales d’une famille unie et multiculturelle.🎯 On y parle de :Deux accouchements complètement contrastésL’importance du soutien familiale lors de l’arrivée d’un enfantLa préparation d’un ainé à l’arrivé d’un petit frèreLes défis d’une double cultureLa relation avec son père : l’implication émotionnelle différente qu’il veut avoir ses filsL’héritage familiale et les liens sacrés💬 Les moments forts“Tu vois, elle a un bébé en elle, elle s'est sentie maman très tôt. Et le fait de ne pas voir ce qui se passe, de ne pas comprendre s'il y a un sujet ou quoi que ce soit, ça, je sais que ça a été très stressant pour elle. Et du coup, la contamination du stress me faisait moi aussi stresser, etc. Et en fait, dès qu'on allait voir un médecin, le premier truc, c'est qu'il nous faisait écouter les battements du cœur. Et ça, ça nous apaisait.”“Mes parents se sont toujours efforcés à créer ce lien sacré familial où rien ni personne pourra passer au-dessus de la famille. Et je les remercie clairement pour ça, de m'avoir donné cette culture et cette vision d'une famille. Parce que c'est ce que j'essaie de reproduire maintenant avec ma famille. J'essaie de reproduire ce lien à quatre, ce lien à huit avec ma famille, ce à douze avec la famille de ma compagne. Et pour nous, la famille, c'est hyper sacré.”








