DiscoverSillages
Sillages

Sillages

Author: Sillages - Les Echos START

Subscribed: 115Played: 678
Share

Description

Bienvenue dans Sillages. Ce premier podcast des Echos START est fait pour vous inspirer et vous donner envie de vous lancer. Au micro de Déborah Loye, des jeunes viennent raconter leurs histoires. Des récits qui prouvent qu’à force de travail, de persévérance et d’un soupçon de chance, il est possible de se créer la vie à laquelle on aspire. Celle qui nous correspond vraiment. Cette première saison s’appelle “Rebondir”. Elle parle d’échecs, d’accidents, de tristesse, de douleurs. Elle parle surtout de résilience, de joies, de courage, de bonheur. Bonne immersion !
9 Episodes
Reverse
BONUS ÉTÉ : Comment apprendra-t-on en 2050 ?
Comment apprendra-t-on demain ? Y aura-t-il toujours des écoles ? Les profs seront-ils remplacés par des robots ? Les écoliers seront-ils toujours des enfants, où les adultes retrouveront-il le chemin de l’apprentissage ? Voici les questions qu’ont explorées les participants de la dernière soirée Bright Mirror, qui s’est déroulée le 24 juillet 2018 au Liberté Living Lab, et dont les Echos START étaient partenaires. Le projet Bright Mirror, lancé par Bluenove, est (comme nous vous l’expliquions ici https://start.lesechos.fr/actu-entreprises/technologie-digital/une-soiree-pour-mettre-une-claque-a-netflix-et-black-mirror-11516.php ) un pied de nez à la série Black Mirror, qui met en scène un futur dystopique avec les nouvelles technologies. Ce projet appelle qui le souhaite à écrire de petites nouvelles nous projetant dans le futur de manière positive. Les auteurs peuvent le faire de chez eux puis publier leur texte sur la plateforme en ligne mise en place par Bluenove ( https://brightmirror.bluenove.com/brightmirror/home ), où participer à des soirées durant lesquelles l’écriture se fait à plusieurs mains (et cerveaux). La dernière édition invitait les auteurs en herbe à imaginer à quoi ressemblera l’apprentissage en 2050. A la fin de l’heure d’écriture, nous les avons conviés à notre micro, pour vous concocter un podcast rassemblant leurs œuvres. Vous verrez, le résultat est impressionnant !--Photo : Ellen Barboza
Rebondir #7 : “Le cancer m’a permis de découvrir à quel point j’étais forte”
A 33 ans, Laure a appris qu’elle était malade. Mais pas question pour elle de se laisser abattre. Elle a trouvé dans son histoire les ressources pour s’en sortir, qu’elle avait notamment commencé à rassembler lors d’un voyage en Chine. On avait toujours dit à Laure qu’elle était une personne sensible. Donc fragile. Pourtant, la vie lui a prouvé tout le contraire. A 33 ans, Laure vit enfin une vie qui lui plait. Elle dirige The Panda Family http://www.thepandafamily.com/ , une maison d’édition qui publie des ouvrages de développement personnel pour les enfants qu’elle a fondé avec son mari Fabrice. A côté, ils font des missions de conseil pour boucler les fins de mois. A deux, ils ont su trouver l’équilibre parfait entre créativité, liberté et indépendance financière. Autre bonne nouvelle : Laure tombe enceinte. Mais quelques semaines plus tard, elle apprend qu’elle est atteinte d’un cancer extrêmement grave. Elle découvre alors la force qui sommeillait en elle et mène le combat contre la maladie de front, avec un mantra à l’esprit : seul le moment présent compte. Dans cet épisode, Laure raconte son expatriation en Chine (5:44) où elle a découvert ce qu’elle souhaitait vraiment faire de sa vie. Puis la création de The Panda Family (11:11), le moment où elle apprend qu’elle est malade (12:58), et comment elle décide de se battre (16:30). Elle raconte aussi comment le sport, en l'occurrence le yoga et le cycling, l’ont aidée pour se réapproprier son corps (18:47) Et le fait qu’elle a découvert, à travers toutes ces épreuves, la force qu’elle avait en elle (22:38). -----------------> Dans cet épisode, Laure parle du livre “Le Pouvoir du Moment Présent”, écrit par Eckhart Tollé et publié aux éditions J’ai Lu. https://books.google.fr/books/about/Le_pouvoir_du_moment_pr%C3%A9sent.html?id=zTVOewAACAAJ&source=kp_cover&redir_esc=y> Nous avons dû couper ce passage faute de temps, mais Laure a aussi mentionné lors de l’interview le blog de Charlotte Husson http://misterk.fr/ , une jeune femme elle aussi atteinte d’un cancer, qui a lancé une marque de vêtements aux mantras positifs, dont 5% du montant des ventes sont reversés à la recherche contre le cancer.------------Si Sillages vous plaît, dites-le-nous en commentaires ( et avec plein d’étoiles), et partagez-le avec vos amis. (Et s’il ne vous plaît pas, faites de même avec vos ennemis !)-------------Des remarques ?Pour nous contacter, nous poser des questions sur Sillages, nous dire ce qui vous plait et ce que nous pouvons améliorer, ou nous raconter votre histoire, écrivez-nous à : redaction-start@lesechos.fr. Vous pouvez également en discuter avec Déborah via Twitter @loydeborah.----------------Cet épisode est le dernier de la saison, on se retrouve donc à la rentrée, pour de nouvelles histoires... Stay tuned !
Rebondir #6 : “Je suis passé d’entrepreneur star à paria, en un coup de fil”
Quand son téléphone a sonné le 5 avril 2013, Simon Dawlat était dans un avion pour le Brésil. Son entreprise, AppGratis, y avait un bureau. Sous ses ordres, 100 personnes. Sous ses doigts, une croissance de 200% par mois. Simon avait su transformer des mots tapés sur son clavier en or. Il commençait à être à la tête d’une des plus grandes startups françaises de l’époque qui se développait rapidement à l’international. Il pouvait rencontrer ceux qu’il voulait parmi les influents de l’Hexagone. Tout était à portée de main… Jusqu’à ce que son téléphone sonne. Et que plus personne ne lui réponde. Comment gérer l’effondrement d’une entreprise, lorsque tout laissait penser qu’un immense succès vous attendait ? Comment survivre au tourbillon médiatique ? Comment rester debout face à son équipe ? S’avouer vaincu ? Rebondir ? Avec Simon, nous avons parlé de son enfance en mer (2:30) de son départ à San Francisco dans la Silicon Valley, au moment où Apple lance l’AppStore (4:30), de son retour précipité en France puis de l’ouverture de son blog (7:00), de la montée en puissance de sa startup (8:09).Simon raconte à quoi ressemble la vie d’un entrepreneur à succès (10:13), le moment où Apple déréférence AppGratis (11:10), sa discussion avec le patron de l’AppStore (13:15) , la réaction de Fleur Pellerin, Ministre du numérique (14:05) la déferlante médiatique (14:40) puis l’oubli (15:30) et son passage “de CEO star, à paria” (16:30). Il est ensuite passé par une phase de repos et de voyages (17:19) puis a lancé un nouveau projet (17:45), qui lui a permis de rebondir (18:40).Aujourd’hui, Simon retrouve le chemin du succès avec sa nouvelle entreprise : Batch https://batch.com/fr (19:30). De son échec, il a appris que le temps passé avec sa famille est bien plus important que le succès (21:30).------------Si Sillages vous plaît, dites-le-nous en commentaires ( et avec plein d’étoiles), et partagez-le avec vos amis. (Et s’il ne vous plaît pas, faites de même avec vos ennemis !)-----Des remarques ?Pour nous contacter, nous poser des questions sur Sillages, nous dire ce qui vous plait et ce que nous pouvons améliorer, ou nous raconter votre histoire, écrivez-nous à : redaction-start@lesechos.fr. Vous pouvez également en discuter avec Déborah via Twitter @loydeborah.
Rebondir #5 : “Je suis sortie de l’anorexie grâce aux réseaux sociaux”
Elle avait 12 ans quand le diagnostic est tombé. “Anorexie mentale”. Pour Alexia Savey, ces mots sonnent faux, tant elle ne s’y reconnaît pas. “Pour moi, l’anorexie, c’était vouloir faire comme les mannequins”, se souvient-elle. Elle se sent juste triste. Victime de harcèlement scolaire, elle se retrouve souvent seule dans la cour de récré et subit les menaces de l’une de ses “amies”. Faut de mots pour exprimer sa souffrance, Alexia ferme la bouche. Comment combattre une maladie que s’empare de vous si jeune ? Une maladie qui, inévitablement, vous structure ? Comment trouver du sens à une vie qui demande de se battre pour la conserver ? Alexia a trouvé ces réponses dans l’écriture, à travers des textes qu’elle partage avec une communauté virtuelle. C’est à travers son blog en ligne qu’elle a rencontré la bienveillance. Dans SILLAGES, Alexia raconte son parcours fait de multiples de rebonds. Le début de l’anorexie (2:00), sa première hospitalisation (5:00), la délivrance que lui offre l’écriture (7:20), la création de son blog (9:20), l’écriture de son livre (13:15), le moment où elle découvre la source de son mal être, (16:30), celui où elle a recommencé à manger (18:36), celui où elle entreprend de réaliser son rêve (19:30) , le moment où elle obtient le soutien du directeur de Facebook France (22:35) et le développement de son projet “Les Brindilles” à travers lequel elle souhaite aider ceux qui souffrent. Aujourd’hui, “Les Brindilles” est devenu l’association “Keys” https://www.facebook.com/keysasso/ , qui a pour objectif de soutenir tant les personnes souffrant de troubles mentaux que celles ayant “juste” besoin de prendre soin d’elles. En mars, Keys a organisé son premier “parcours d’éclosion”, un événement d’une journée dont l’objectif était de permettre aux participants de se ressourcer à travers plusieurs ateliers comme de la méditation, du yoga ou encore de la cuisine. Si vous voulez en savoir plus sur Alexia, vous pouvez la suivre sur Facebook https://www.facebook.com/alexia.savey ou Instagram https://www.instagram.com/alexiasavey/?hl=fr . -----Si Sillages vous plaît, dites-le-nous en commentaires sur Itunes (avec plein d’étoiles), et partagez-le avec vos amis. (Et s’il ne vous plaît pas, faites de même avec vos ennemis !)---Pour nous contacter, nous poser des questions sur Sillages, nous dire ce qui vous plait et ce que nous pouvons améliorer, ou nous raconter votre histoire, écrivez-nous à : redaction-start@lesechos.fr. Vous pouvez également en discuter avec Déborah via Twitter @loydeborah.---Dans la première saison de Sillages, nous recueillons des témoignages de jeunes ayant connu un échec ou un accident, et qui ont su renaître ! Comment ? Ecoutez les réponses de Jean (Rebondir #1), traité de cancre durant toute sa scolarité, de Louis (#2), qui a subi un grave accident à seulement 19 ans et de Pauline (#3), qui a réalisé en loupant un concours que sa vie ne lui correspondait pas. On espère que leurs histoires vous inspireront, y compris dans les moments les plus difficiles de vos vies ! Si vous vous posez des questions sur la gestion de l’échec et du rebond, ou que vous avez besoin de conseil, nous avons enregistré un épisode sur le sujet au Salon du Livre avec deux experts pleins de ressources (Rebondir #4)Stay tuned ! ;)
Rebondir #4 - BONUS - “Comment repartir après un échec ou un accident ?“
Comment rebondir après un échec ou un accident ? Qu’est-ce que la résilience ? L’échec est-il vraiment mieux perçu aux Etats-Unis qu’en France ? Dans cet épisode bonus de SILLAGES, enregistré au Salon du livre, nous avons discuté de ces questions avec deux personnes ayant l’habitude d’accompagner des gens souhaitant rebondir. Géraldine Brossier est coach en entreprise et bénévole à 60.000 rebonds http://60000rebonds.com/ , une association qui accompagne les entrepreneurs après un échec. A travers cette activité, elle a suivi plusieurs créateurs d’entreprises dans leurs parcours vers le rebond. Pour elle, “le rebond passe par la capacité de quelqu’un à construire un récit autour de son échec”. Un récit dont il faut être le premier convaincu… Notre deuxième invité, Albert Moukheiber, est psychologue clinicien, chercheur en sciences cognitives et cofondateur du think tank Chiasma http://www.chiasma.co/, qui promeut la pensée critique. Dans cet épisode, il nous dit que “le meilleur conseil que l’on peut donner à une personne qui a subi un échec est de ne pas être dans l’urgence. Un échec nous met dans un état de stress. On veut faire vite, et ça nous pousse à faire des erreurs.”Avec Albert et Géraldine, nous avons parlé du sentiment de honte lié à l’échec (2:00) ; de ce que l’on peut dire à quelqu’un de son entourage qui a subi un échec (4:53) ; nous avons défini la “résilience” (8:40). Nous avons aussi rappelé qu’il ne faut pas oublier ses réussites dans l’échec (15:45), et que, parfois, il n’y a rien à tirer d’un échec (19:55) ! Enfin, nous avons abordé la question du retour à la vie professionnelle après un échec ou un accident (29:50), nous avons parlé de la manière de présenter son échec à un recruteur ou à un investisseur (29:20) et des différentes visions de l’échec aux Etats-Unis et en France (32:50). --------Si Sillages vous plaît, dites-le-nous en commentaire (avec plein d’étoiles), et partagez chaque épisode avec vos amis. Et s’il ne vous plaît pas, faites de même avec vos ennemis !Des remarques ? Pour nous nous contacter, nous poser des questions sur Sillages, nous dire ce qui vous plait et ce que nous pouvons améliorer, ou nous proposer de raconter votre histoire, écrivez-nous à redaction-start@lesechos.fr. Vous pouvez également en discuter avec Déborah via Twitter @loydeborah .----Et pour écouter les épisodes précédents, c’est par ici : https://start.lesechos.fr/podcasts/index.phpStay tuned ;)
Rebondir #3 : “Je vivais une vie que d’autres avaient imaginée pour moi”
Vous connaissez peut-être Pauline Laigneau , cofondatrice de l’entreprise de joaillerie au chaton rose Gemmyo, rentable depuis un an et en pleine croissance. Mais ce que vous ne savez peut-être pas, c’est que la trajectoire de Pauline a été sinueuse, et que sans un échec retentissant, elle n’en serait peut-être pas là aujourd’hui… Car durant ses années bac, la vie de Pauline semblait toute tracée. Elle était faite de grandes réussites, de grandes écoles, et de grandes ambitions. Jusqu’à l’échec. Fracassant. Durant les premières semaines, la jeune femme le vit comme une humiliation. Elle n’en parle à personne. Et puis, un jour, elle réalise qu’elle mène une vie imaginée par d’autres. Qui ne lui correspond pas. Elle change alors totalement de voie, et se dirige vers le métier de ses parents, qui ont pourtant tout fait pour l’en dissuader... Dans ce troisième épisode de Sillages, Pauline Laigneau raconte la pression mise par l’ambition, pourtant bienveillante, de ses parents (4:00) ; sa période de déprime après son échec (7:14) ; ce qui lui a permis de se relever (8:00) ; son déclic professionnel un peu tardif (9:40) ; la réaction de son père à son “coming out” (10:25) ; sa découverte de l’entrepreneuriat (11:00) ; sa première idée de startup (11:15) ; puis son premier échec entrepreneurial (12:15) ; et enfin l’histoire de Gemmyo, crée avec deux membres de sa famille (14:45), et ses nouveaux moments de partages professionnels avec ses parents (18:30). ---Pour nous nous contacter, nous poser des questions sur Sillages, nous dire ce qui vous plait et ce que nous pouvons améliorer, ou nous proposer de raconter votre histoire, écrivez-nous à redaction-start@lesechos.fr. Vous pouvez également en discuter avec Déborah via Twitter @loydeborah . Et si Sillages vous plaît, dites-le nous en commentaire sur Itunes (avec plein d’étoiles), et partagez-le avec vos amis. Et s’il ne vous plaît pas, faites de même avec vos ennemis !----Pour écouter les épisodes précédents c'est par ici : https://start.lesechos.fr/podcasts/index.php Stay tuned ;)
Comments (1)

Clémence Boyer

Trop chouette cette première histoire :) On en veut d'autres !!

Feb 12th
Reply
loading
Download from Google Play
Download from App Store