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Tabula Rasa
58 Episodes
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Cette semaine, l’équipe de Tabula Rasa vous embarque dans un voyage où l’imaginaire se décline sous toutes ses formes — du pixel au papier, jusqu’aux grands écrans du cinéma.Mathieu ouvre l’épisode avec Digimon Story: Time Stranger, un RPG qui revisite l’univers culte des Digimon avec une approche mature et mélancolique. Entre mécanique temporelle et nostalgie assumée, le jeu explore la mémoire numérique et les liens qui unissent les générations de dresseurs. Une plongée passionnée dans un titre qui mérite bien plus que d’être comparé à son grand rival Pokémon.Cinthia enchaîne avec le tome 2 du Manoir de Castecatz, une série littéraire où le mystère et la féerie s’entremêlent. L’intrigue gagne en profondeur : les personnages se dévoilent, les ombres du manoir s’allongent, et la tension monte doucement vers le fantastique. Cinthia nous parle d’écriture immersive, de personnages ambigus et d’un univers qui évoque le charme des récits gothiques modernes.Enfin, Henri conclut en beauté avec un hommage vibrant à Drew Struzan, le légendaire illustrateur derrière certaines des affiches les plus mythiques du cinéma : Star Wars, Indiana Jones, Retour vers le futur, Les Évadés... Henri revient sur la patte unique de Struzan, son rapport à la lumière, et la manière dont ses œuvres ont façonné l’imaginaire collectif du grand écran.Entre souvenirs, mystère et admiration, cet épisode de Tabula Rasa fait honneur à toutes les formes d’art qui nourrissent notre imaginaire.Parce qu’au fond, faire table rase, c’est avant tout redonner sens à nos passions.À écouter dès maintenant sur Spotify, Vodio, Apple Podcasts et toutes les plateformes d’écoute.
Henri ouvre le bal avec le coffret monumental consacré à Ennio Morricone, La collection Écoutez le Cinéma ! Volumes 1 et 2. Une intégrale impressionnante : d’abord 18 CD couvrant 50 ans de musiques de films, puis un second volume thématique de 14 CD explorant western, cinéma français, récits de guerre, comédies, productions américaines ou encore séries télévisées. L’occasion de revenir sur l’empreinte du maestro italien, son génie mélodique, son sens du motif inoubliable et sa capacité à transcender les images. Une plongée dans une œuvre colossale qui a façonné notre imaginaire collectif.Cinthia nous entraîne ensuite dans La Ville des âmes égarées de Kelley Armstrong. Direction Rockton, une ville secrète nichée au cœur du Yukon, censée offrir une seconde chance à ceux qui fuient un passé dangereux. Casey Duncan, enquêtrice criminelle, y trouve refuge avec sa meilleure amie Diana. Mais Casey porte un secret : un meurtre commis dans sa jeunesse. Lorsque les menaces se resserrent et que le passé refait surface, Rockton cesse d’être un sanctuaire. Thriller tendu, atmosphère claustrophobe et tension psychologique : peut-on vraiment échapper à ce que l’on a fait ?Mathieu conclut avec Promenade, le premier jeu du studio nantais Holy Cap. Un jeu de plateforme 2D coloré et poétique, inspiré de l’esprit Nintendo, où l’on incarne un petit personnage accompagné d’un poulpe espiègle. Ensemble, ils parcourent un monde non linéaire pour réparer le Grand Ascenseur dont les rouages ont été dispersés. Entre exploration libre, énigmes environnementales et liberté de progression, Promenade se présente comme une véritable ode à l’exploration et à l’onirisme. Un projet né en 2020, soutenu par le CNC, développé avec passion pendant trois ans par une petite équipe ambitieuse.Un épisode qui oscille entre mémoire du cinéma, survie face au passé et rêverie interactive — trois façons différentes de raconter des histoires… et de nous marquer durablement.
Cette semaine, Tabula Rasa vous invite à enquêter… des landes écossaises embrumées aux rues trop tranquilles d’une petite ville américaine. Deux mystères, deux ambiances, et une même envie de soulever le voile sur ce qui se cache derrière les apparences.Cinthia nous parle de Dans la tête de Sherlock Holmes – Tome 3. Tout commence par une lettre insensée qui pique la curiosité du célèbre détective et l’entraîne, accompagné du fidèle Dr Watson, jusqu’au fin fond de l’Écosse. Là-bas, un village méfiant, des silences pesants et une créature cauchemardesque hantent les rives du Loch Leathan. Refusant toute explication mystique, Holmes s’attaque à la mystérieuse « malédiction du Kelpie ». Une enquête sombre et atmosphérique, où la bande dessinée joue brillamment avec les codes du mythe et de la rationalité.Mathieu enchaîne avec Bloomtown: A Different Story, un JRPG narratif au parfum d’Amérique des années 60. On y incarne Emily et son petit frère Chester, venus passer l’été chez leur grand-père dans une ville en apparence paisible… peut-être trop. Disparitions d’enfants, cauchemars incarnés et monde démoniaque caché sous la ville : Bloomtown dissimule un Envers-Monde où peurs et vices prennent forme. Entre exploration estivale, RPG social, combats au tour par tour et capture de démons, le jeu mêle mystère, mélancolie et stratégie, pour raconter une autre histoire — celle des démons intérieurs.Un épisode entre enquête rationnelle et horreur intime, où le réel se fissure toujours là où on s’y attend le moins.
Cette semaine, Tabula Rasa navigue entre comédie débridée, intrigues à tiroirs et récits de pouvoir, avec trois œuvres très différentes… mais toutes profondément marquées par leur univers.Mathieu ouvre l’épisode avec Le Marsupilami, le nouveau film de la bande à Fifi, attendu en salles le 4 février. Une adaptation volontairement loufoque du personnage mythique de Franquin, qui assume pleinement son humour absurde, ses gags outranciers et son énergie cartoonesque. Un film qui ne cherche pas la subtilité, mais l’efficacité comique — pour le meilleur comme pour le pire.Henri enchaîne avec deux séries Netflix. D’abord The Residence, un whodunit élégant et politique qui transforme la Maison-Blanche en scène de crime feutrée, entre enquêtes, faux-semblants et jeux de pouvoir. Puis changement de ton avec Espion à l’ancienne, une série plus légère et malicieusement rétro, qui joue avec les codes du genre de l’espionnage en les détournant avec humour et nostalgie.Cinthia conclut avec Les Sept Cadrans. Angleterre, 1925. Lors d'une fête somptueuse dans une maison de campagne, une plaisanterie semble avoir mortellement mal tourné. Il revient alors à la plus improbable des détectives, la curieuse et pétillante lady Eileen "Bundle" Brent, de démêler cette intrigue glaçante qui va changer sa vie et révéler tout le mystère de la cossue demeure.Un épisode éclectique, entre rire franc, suspense feutré et réflexion… exactement ce qu’on aime dans Tabula Rasa.
Cette semaine, Tabula Rasa se fait en solo. Mathieu prend le micro pour un épisode placé sous le signe de l’étrange, de l’enquête et de l’énergie brute, entre manoir hanté et animation survitaminée.Il commence avec The Séance of Blake Manor, un jeu vidéo d’enquête à l’atmosphère gothique, où l’on explore un manoir chargé de secrets après une séance de spiritisme qui a mal tourné. Entre investigation méthodique, narration environnementale et tension feutrée, le jeu mise sur l’ambiance et la déduction plutôt que sur l’horreur frontale, et invite le joueur à recomposer une histoire fragmentée.Il enchaîne ensuite avec Dandadan, la série animée Netflix produite par Science SARU, adaptation du manga déjanté de Yukinobu Tatsu. Un mélange explosif d’horreur, de science-fiction, de folklore japonais et de comédie romantique, porté par une mise en scène ultra dynamique et une animation inventive. Une œuvre qui ne tient jamais en place, aussi absurde que sincère, et résolument unique dans le paysage de l’animation actuelle.Un épisode en solo, mais pas solitaire : deux œuvres très différentes, réunies par leur capacité à jouer avec les genres et à surprendre là où on ne les attend pas.
Cette semaine, Tabula Rasa vous embarque dans trois récits d’aventure et de transmission, où l’on grandit en affrontant l’inconnu, le regard des autres… et parfois le poids du destin.Henri ouvre l’épisode avec Les Adelphides d’Alice Dozier, un roman de fantasy lumineux centré sur la fratrie Brimbelle. Riméane, Saïcha et Myosotis, enfants de simples meuniers, s’engagent dans leurs premières Adelphides, une tradition fondatrice du royaume de Terredil où des frères et sœurs volontaires doivent prouver leur bravoure en rendant service à la communauté. Méprisés par les familles nobles, ils traversent forêts millénaires, îles volcaniques et peuples hostiles, dans une quête où entraide, courage et dépassement de soi sont mis à l’épreuve — jusqu’à l’intervention inattendue de la princesse Hélix, qui pourrait bien bouleverser le cours de leur destinée.Mathieu enchaîne avec la démo de Dragon Quest VII Reimagined. On y incarne le fils curieux d’un pêcheur de la paisible île de Melyor, persuadé que le monde ne se limite pas à cet unique bout de terre. Accompagné de ses amis d’enfance, il découvre le sanctuaire des Mystères et remonte dans le temps, révélant l’existence de continents entiers effacés par une force maléfique. Cette version revisitée modernise un épisode culte avec des graphismes en diorama, un gameplay repensé et une narration plus fluide, sans perdre l’âme de la saga.Cinthia conclut avec Avatar 3, nouveau chapitre de la saga de James Cameron. Après la mort de Neteyam, Jake et Neytiri doivent affronter leur deuil alors qu’une nouvelle tribu Na’vi entre en scène : le Peuple des Cendres. Dirigés par le redoutable Varang, ces Na’vi agressifs font basculer l’équilibre déjà fragile de Pandora, intensifiant un conflit toujours plus brutal et chargé d’émotions.Un épisode placé sous le signe de l’aventure, des liens qui unissent, et des mondes menacés… mais jamais résignés.
Cette semaine, Tabula Rasa navigue entre thriller domestique, humour british absurde et introspection vidéoludique. Un épisode où l’on parle de ce qui se cache derrière les apparences… parfois avec un sourire en coin.Cinthia ouvre l’épisode avec le premier tome de La Femme de ménage. Un thriller psychologique redoutablement efficace, où une jeune femme accepte un emploi chez une famille en apparence parfaite. Très vite, les masques tombent, les tensions s’installent, et la lecture devient compulsive. Une mécanique simple, mais diablement efficace.Henri enchaîne avec Le Roman maudit de Franck Thilliez, un thriller sombre et méta autour d’un manuscrit qui détruit psychologiquement ceux qui le lisent. Une réflexion glaçante sur la création, la manipulation et la frontière entre fiction et réalité.Changement total de ton ensuite avec la série Netflix Seul face au bébé, portée par Rowan Atkinson. Une comédie quasi muette, absurde et burlesque, où un simple baby-sitting devient une succession de catastrophes hilarantes. Un retour aux sources du comique visuel, efficace et réjouissant.Mathieu conclut avec 12 Memory Lane, un jeu vidéo narratif intimiste, centré sur la mémoire, la perte et les souvenirs fragmentés. Une expérience sensible et contemplative, qui privilégie l’émotion à la performance et invite à la réflexion plus qu’à l’action.Un épisode aux tonalités contrastées, entre tension psychologique, rire salvateur et douce mélancolie.
Cette semaine, l’équipe de Tabula Rasa explore trois univers très différents… et aux fortunes critiques inégales. Entre descente aux enfers de l’Olympe, retour d’un mythe vidéoludique et série gothique qui divise, nos chroniqueurs n’ont pas mâché leurs mots.Henri ouvre l’épisode avec la saison 1 de Mercredi (Wednesday), la série Netflix centrée sur la cadette de la famille Addams. Malgré l’enthousiasme général, lui reste de marbre… et explique pourquoi il n’a pas été convaincu par ce mélange de teen drama, d’enquête et de poses trop léchées.Cinthia enchaîne avec le tome 9 de Lore Olympus, la réinterprétation moderne et graphique du mythe d’Hadès et Perséphone. Intrigues divines, émotions humaines, et une montée en puissance toujours plus poignante. Mais une série qui faiblit un peu, tome après tome.Mathieu conclut avec Metroid Prime 4: Beyond, grand retour de Samus Aran dans une aventure galactique sombre, tendue, et viscéralement immersive. Exploration, solitude, mystères alien… un jeu qui prouve que la saga Metroid sait encore innover tout en respectant son ADN.Un épisode contrasté, entre coups de cœur et coups de griffe, pour auditeurs curieux et critiques.
Cette semaine, l’équipe de Tabula Rasa vous ouvre les portes de mondes que vous n’avez peut-être jamais vus… mais que vous n’oublierez pas. Entre mangas merveilleux, simulateur de course brûlant d’asphalte et films qui n’existeront jamais vraiment, on navigue aux frontières de l’imaginaire.Cinthia nous emmène dans La Forêt magique de Hochigara, un manga délicat où les esprits de la nature veillent sur un sanctuaire oublié. À la croisée du conte, de l’introspection et de la rêverie japonaise, c’est une invitation à ralentir, à contempler… et à croire encore un peu à la magie.Mathieu passe la seconde avec Project Motor Racing, un simulateur de course aussi exigeant qu’immersif. Ici, pas de raccourcis : chaque virage compte, chaque voiture est une bête à dompter, et chaque victoire se gagne à la sueur du volant. Une vraie lettre d’amour au sport automobile.Enfin, Henri, qui a dû enregistrer sa chronique en solo suite à un petit souci technique, nous parle de deux ouvrages passionnants : Les plus grands films que vous ne verrez jamais et Les 50 meilleurs films que vous ne verrez jamais. Des projets avortés, des chefs-d'œuvre fantômes, des films imaginés par Kubrick, Jodorowsky, Lynch ou Gilliam, restés à jamais dans les limbes de l’industrie. Une plongée fascinante dans le "cinéma des possibles".Un épisode à la croisée du réel et de l’invisible, entre trajectoires manquées, routes bien tracées… et forêts pleines de secrets.
Cette semaine, pas de Cinthia, pas d’Henri, mais Mathieu n’est pas seul. Il est accompagné d’Eddy, un ami proche, espiègle et gamer passionné. Ensemble, ils explorent trois jeux marquants, trois titres exigeants… et surtout, trois expériences qui vont bien au-delà du simple gameplay.Eddy ouvre le bal avec Kenshi, un jeu de survie tactique en monde ouvert, à mi-chemin entre le RPG post-apo et la simulation de destin. Dans cet univers sans pitié, on ne vous dit jamais quoi faire — mais chaque décision construit une histoire. Un jeu brut, libre, presque philosophique.Mathieu poursuit avec Rue Valley, un RPG narratif en boucle temporelle, où l’on incarne un homme perdu dans sa propre mémoire. Entre motel poussiéreux, secrets enfouis et décisions fragmentées, ce jeu est autant une enquête qu’un voyage intérieur.Enfin, Eddy revient avec Into The Radius, un jeu en réalité virtuelle où chaque pas est une prise de risque. Explorations silencieuses, gestion de l’équipement, tension constante… mais derrière le réalisme militaire se cache une réflexion sur l’isolement, la survie mentale, et le deuil.Trois jeux, trois lectures possibles. Des mécaniques… et des métaphores.
Cette semaine, l’équipe de Tabula Rasa vous propose un épisode intense et sans compromis, où la captivité prend des formes multiples : politique, psychologique, magique. Trois œuvres puissantes, trois manières de survivre à l’enfermement — qu’il soit physique ou intime.Mathieu ouvre l’épisode avec Alien: Earth, la nouvelle série de Noah Hawley, qui transpose l’univers culte de Alien sur une Terre futuriste et gangrenée par le pouvoir des mégacorporations. Une ambiance oppressante, des créatures cauchemardesques, et des réflexions vertigineuses sur l’humanité, la technologie et le corps. Un spin-off aussi ambitieux que terrifiant.Henri enchaîne avec Mon Petit Renne (Baby Reindeer), la série autobiographique coup-de-poing de Richard Gadd. Ce récit de harcèlement psychologique, inspiré de faits réels, explore avec une honnêteté bouleversante les zones d’ombre de la culpabilité, du consentement et du trauma. Une œuvre dérangeante, qui ne vous laissera pas indemne.Cinthia conclut avec Rose in Chains de Julie Soto, une dark romantasy torride et cruelle. Dans un royaume tombé aux mains de l’ennemi, la princesse Briony Rosewood est capturée, privée de sa magie et vendue comme esclave. Son acheteur n’est autre que Toven Hearst, noble ambitieux… et homme qui hante ses pensées depuis toujours. Entre soumission forcée, désir ravageur et lueur d’espoir interdite, Soto tisse une romance aussi dangereuse qu’addictive, dans un monde où même les pensées ne sont plus libres.Ah ... Et Henri est un blaireau !Un épisode en tension constante, à la croisée des genres, où l’on explore ce qu’il reste de nous… quand on n’a plus rien.
Cette semaine, l’équipe de Tabula Rasa vous emmène dans deux univers que tout oppose : l’un peuplé de dieux déchus et de fantômes tourmentés, l’autre de blocs qui tombent au rythme de la musique. Et pourtant, les deux cherchent la même chose : l’harmonie.Cinthia vous parle du manhua Heaven Official’s Blessing, adaptation graphique du célèbre roman chinois de Mo Xiang Tong Xiu. On y suit Xie Lian, ancien prince devenu dieu misérable, dans une quête mystique et poétique où l’amour se fraie un chemin à travers les siècles. Entre intrigues célestes et délicatesse émotionnelle, une œuvre à la beauté aussi visuelle que narrative.Mathieu, de son côté, s’attaque à Lumines Arise, le grand retour du jeu de puzzle musical culte. Toujours basé sur l’alignement de blocs et le rythme électronique, ce nouvel opus promet une expérience sensorielle hypnotique, pensée pour vous plonger dans un état de pur "flow". Un jeu qui se joue autant avec les mains qu’avec les oreilles.Un épisode placé sous le signe du beau, du calme, et du pixel bien tombé.
Cette semaine, Tabula Rasa vous emmène dans deux mondes en transformation, où chaque choix compte, et où les liens humains — ou Pokémon — se tissent sous tension.Cinthia vous présente Saisons suspendues – Tome 1 : Automne de Laura Weerens, un roman sensible et poétique où le temps semble figé. Entre deuil, introspection et renaissance, ce premier tome explore les silences de l’automne et les petits bouleversements intérieurs qui font grandir.Mathieu, lui, vous plonge dans Pokémon Z‑A, dernier né de la série légendaire. Direction Lumiose City pour une aventure plus urbaine, plus tactique, où le tournoi Z‑A Royale et le retour de la Méga‑Évolution redessinent les codes du combat Pokémon. Un épisode entre renouveau stratégique et hommage à la génération Kalos.Un duo de récits en équilibre, entre mélancolie et électrochoc.
Cette semaine, l’équipe de Tabula Rasa vous propose un petit voyage entre romance moderne et plateformes rétro, entre sirènes qui s’émancipent et bébés en détresse.Cinthia nous raconte Kiss the Girl de Zoraida Córdova, une réécriture romantique de La Petite Sirène dans un univers contemporain. Ariel, ici popstar en fuite, cherche à écrire sa propre histoire… loin des diktats et des paillettes. Un roman doux, féministe et entraînant, parfait pour les cœurs sensibles et les amateurs de contes modernisés.Mathieu remonte en 1995 pour nous parler de Yoshi’s Island, ce bijou de la Super Nintendo où l’on incarne le plus mignon des dinosaures dans une aventure aussi inventive que colorée. Entre direction artistique crayonnée, gameplay millimétré et level design de génie, ce jeu reste un incontournable… et une vraie leçon de tendresse pixelisée.Un épisode qui sent bon la nostalgie, les chansons à voix, et les œufs multicolores.
Cette semaine, l’équipe de Tabula Rasa vous propose un épisode placé sous le signe de la nuance. Ces œuvres qu’on attendait peut-être un peu trop, qui font le job sans briller, qui frôlent parfois l’excellence… sans jamais vraiment l’atteindre. Bref : c’est bien, mais pas top.Mathieu ouvre le bal avec Lazarus, la nouvelle série d’animation signée Shinichirō Watanabe (Cowboy Bebop) sur fond de cyberpunk, d’action et de sociétés secrètes. Visuellement soigné, concept accrocheur… mais au fil des épisodes, l’alchimie semble s’essouffler.Cinthia enchaîne avec Tron: Ares, le retour tant attendu de la franchise culte. L’univers numérique est toujours aussi fascinant, la DA reste impeccable… mais l’écriture peine à retrouver la magie des précédents opus. Entre nostalgie et redémarrage un peu tiède.Henri conclut avec la saison 2 de Chair de Poule sur Disney+. Une revisite contemporaine des classiques horrifiques pour ados, avec quelques idées bien vues et une mise en scène efficace… mais aussi des longueurs, des intrigues inégales et un manque d’originalité qui finit par lasser.Un épisode tout en demi-teinte, où l’on explore ces œuvres qui auraient pu briller… mais qui restent juste dans la moyenne. Et parfois, c’est aussi intéressant à décortiquer.
Cette semaine, notre duo de choc et de charme vous embarque dans deux univers radicalement différents, mais tout aussi captivants : d’un côté, des petits meurtres entre retraités ; de l’autre, une prêtresse et des divinités corrompues. Attachez vos ceintures et sortez les tisanes !Cinthia nous parle du film Le Murder Club du Jeudi, adaptation du roman à succès de Richard Osman. Dans une paisible résidence pour seniors, quatre retraités férus d’enquêtes se mettent à résoudre de vrais crimes. Humour british, mystère cosy et casting cinq étoiles au programme d’un film aussi malin qu’attachant.Mathieu enchaîne avec Towa and the Guardians of the Sacred Tree, un action-roguelite envoûtant où l’on incarne une prêtresse accompagnée de ses gardiens pour repousser une corruption divine. Un jeu sublime, exigeant, et chargé d’émotion, où chaque victoire se paie au prix fort. Le tout dans un écrin inspiré des légendes japonaises.Un épisode entre clair‑obscur et lumière tamisée, à déguster comme une soirée d’automne : douce, mystérieuse… et un brin épique.
Cette semaine, l’équipe de Tabula Rasa vous sert un cocktail éclectique d’émotions fortes, de frissons bien glacés, et de nostalgie pixelisée. Préparez votre infusion préférée et vos bougies anti-démons, on vous embarque.Cinthia ouvre le bal avec Conjuring 4, dernier volet de la célèbre saga horrifique. Mais attention : ce film ne se contente pas de faire peur… il donne envie de fuir la salle. Entre possessions glaçantes et apparitions traumatisantes, un opus qui pousse la franchise ... une fois de trop ?Henri enchaîne avec Sauvages de Nathalie Bernard, un roman poignant inspiré de faits réels. On y suit Jonas, un adolescent autochtone arraché à sa famille dans les années 1950 pour être placé dans un pensionnat catholique. Une plongée bouleversante dans l’histoire des pensionnats pour autochtones au Canada, entre révolte, survie et quête d’identité.Enfin, Mathieu clôt l’épisode avec Dragon Quest III HD-2D Remake, une relecture somptueuse d’un classique du JRPG. Avec ses visuels en pixel art modernisé, sa bande-son orchestrale et son gameplay fidèle à l’original, ce remake ravive la flamme d’une aventure intemporelle, entre exploration, magie et destin héroïque.Un épisode entre ténèbres et lumière, à écouter le cœur bien accroché et les oreilles grandes ouvertes.
Cette semaine, l’équipe de Tabula Rasa se retrouve autour de leur boisson favorite – un bon thé bien chaud – pour vous livrer un nouvel épisode empreint de douceur, de mélancolie et de frissons artistiques.Mathieu ouvre la discussion avec Hollow Knight: Silksong, la suite tant attendue du jeu culte de Team Cherry. Exploration, solitude, poésie et précision millimétrée au menu d’un metroidvania qui se fait désirer… mais qui continue de nourrir l’imaginaire des fans.Cinthia enchaîne avec Frieren, un manga bouleversant qui prend le contre-pied des récits de fantasy classiques. Après la fin de l’aventure, que reste-t-il ? Un récit sur le deuil, le passage du temps et la mémoire, servi comme un thé longuement infusé : doux, amer, profond.Henri conclut avec Sinumonstrus, un livre illustré par Boulet. En téléchargeant une version pirate d’un jeu en réalité augmentée, un homme voit surgir des créatures bien plus réalistes — et inquiétantes — que prévu. Un récit étrange et captivant, où fiction et réalité se confondent peu à peu.Un épisode tout en contrastes et en saveurs, à savourer comme une théière qui fume doucement au coin d’une table. À vos tasses, c’est parti pour Tabula Rasa !
Cette semaine, Mathieu et Cinthia vous proposent un épisode éclectique où science-fiction et fantasy se répondent.Mathieu ouvre la discussion avec Echoes of Eden, un récit vidéoludique qui explore la survie et la mémoire dans un univers post-apocalyptique empreint de poésie. Entre combats intenses et atmosphère contemplative, le jeu questionne la place de l’humanité dans un monde en ruines.Cinthia enchaîne avec Fourth Wing de Rebecca Yarros, un roman de fantasy qui nous entraîne à Basgiath War College, une école militaire où dragons et aspirants cavaliers se disputent leur survie. Une aventure haletante portée par une héroïne fragile mais déterminée, qui mêle romance, stratégie et affrontements spectaculaires.Enfin, Mathieu revient au micro pour évoquer Metal Eden, un univers hybride où la froideur mécanique se confronte à la luxuriance de la nature. Entre cybernétique et organique, ce jeu propose une réflexion visuelle et sonore sur la cohabitation entre technologie et monde vivant.Un épisode foisonnant qui ravira aussi bien les amateurs de fantasy littéraire que les passionnés de mondes vidéoludiques !
Après deux mois de vacances, l’équipe revient au grand complet pour de nouvelles aventures culturelles, entre romans, séries, jeux vidéo et cinéma XXL.???? Cinthia a ouvert le bal avec L’Empire des ouragans de François Garde, un roman d’anticipation où le climat devient l’arme ultime. Entre enjeux écologiques et luttes de pouvoir, ce récit tend un miroir saisissant à notre époque et questionne nos rapports à la nature et à la politique.???? Mathieu a ensuite replongé dans l’univers mystérieux de Hideo Kojima avec Death Stranding 2: On the Beach. Annoncé pour 2025, cette suite promet d’approfondir le gameplay atypique du premier épisode, entre exploration contemplative, narration cryptique et ambiance post-apocalyptique unique. Un jeu aussi attendu qu’intrigant, qui continue de diviser mais fascine par son audace.???? Henri s’est penché sur la série Bodies (Netflix), adaptation du comics de Si Spencer. Un polar labyrinthique qui mélange enquête policière et science-fiction : quatre détectives enquêtent sur le même meurtre, mais à travers quatre époques différentes. Voyage temporel, enquête chorale et ambiance sombre : la série séduit autant par son concept que par sa mise en scène.???? Enfin, Thibault a conclu l’émission par un gros bloc cinéma, avec un bilan de l’été 2025 riche en blockbusters. Au menu :F1 de Joseph Kosinski, qui combine vitesse et drame humain.Jurassic World: Renaissance, nouveau chapitre d’une saga culte.Superman de James Gunn, relaunch du DCU.Les 4 Fantastiques, retour attendu de la première famille Marvel.Y’a-t-il un flic pour sauver le monde ?, suite-reboot de la comédie culte.Substitution (Bring Her Back), thriller psychologique.Évanouis, film d'horreur grand publicTogether, romance d'horreur.























