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Author: Cristiana Mazzoni

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Description


Explorer les mutations de nos territoires, du sol aux imaginaires 
Un podcast de Cristiana Mazzoni
Produit par la chaire franco-chinoise MAGE (Métropoles et architecture des grands événements)


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
9 Episodes
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Dans cet épisode de Transitions, Philippe Guérin nous invite à entrer dans l’épaisseur de la peinture : celle de la matière, du temps et de la mémoire.Peintre, architecte de formation et docteur en arts visuels, il développe depuis plus de cinquante ans une œuvre construite par strates, reprises, effacements et transformations. Certains tableaux l’accompagnent ainsi pendant plusieurs décennies, faisant de la surface peinte un véritable réceptacle du temps.Comment la matière devient-elle un espace sensible ? Que conserve une œuvre de ses états antérieurs ? Peut-on penser la peinture comme un territoire, une architecture ou même une forme d’archéologie de la mémoire ?De la profondeur invisible des images à l’hybridation des pratiques, des technologies contemporaines à l’intelligence artificielle, cette conversation explore les passages entre peinture, architecture et espace habité.Une réflexion sur ce qui demeure, ce qui disparaît et ce qui, dans toute création, continue de se transformer.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Que regarde une nouvelle génération d’architectes au moment d’entrer dans la profession ? À travers le parcours de Yasmine Kaci Chaouche et Doriann Delaive, jeunes diplômés en 2026, cet épisode de Transitions explore une conception de l’architecture attentive à ce qui demeure souvent hors du visible : mémoire sociale, récits, usages, traces et attachements collectifs. Leur intérêt pour les « jeunes ruines » et les espaces liminaux révèle une architecture pensée comme processus ouvert, capable d’accueillir l’épaisseur du temps et les transformations encore possibles d’un lieu.Leur démarche ouvre également sur de nouvelles manières de construire une pratique : par les réseaux internationaux, le dialogue entre cultures et disciplines, mais aussi par de nouveaux outils de connaissance — scan, modélisation, image, récit, archive partagée. De leur participation à IPPON NIPPON PARIS – Reading Wood / Lire le bois au projet d’une plateforme consacrée aux « jeunes ruines », se dessine une génération pour laquelle l’architecte pourrait être autant observateur et producteur de relations que constructeur. Une question traverse finalement l’épisode : et si concevoir demain consistait d’abord à apprendre à percevoir ce qui, dans un lieu, est déjà là — y compris ce qui ne se voit pas ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce nouvel épisode de Transitions, Cristiana Mazzoni reçoit Valérie Lebois, psychosociologue et enseignante à l’École nationale supérieure d’architecture de Strasbourg, dont les recherches croisent sciences humaines, architecture et expériences sensibles de l’habitat.À partir des espaces partagés de l’habitat, cours, patios, halls, jardins collectifs, seuils, passages, terrasses ou circulations, cet échange explore ce que ces lieux souvent discrets rendent possible : des formes de voisinage, d’attention, d’appropriation, mais aussi de coexistence et de mise à distance.Valérie Lebois invite à considérer ces espaces comme de véritables ressources architecturales, sociales et sensibles. Entre le logement et la ville, entre l’intime et le collectif, ils deviennent des lieux d’expérience, de respiration, de frottement et parfois d’invention du commun.Dans un contexte marqué par les transitions écologiques, sociales et urbaines, la conversation interroge la place nouvelle de ces espaces partagés : jardins collectifs, mutualisation des usages, présence du vivant, sobriété, mais aussi tensions, régulations et apprentissages collectifs qu’ils supposent.Un épisode sur les espaces partagés comme architecture du lien, et sur la manière dont l’habitat collectif peut encore inventer des formes plus attentives, plus ouvertes et plus sensibles du vivre ensemble.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Penser l’architecture par son ombreDans ce nouvel épisode de Transitions, Cristiana Mazzoni reçoit Bita Azimi, architecte franco-iranienne, enseignante et associée cogérante de l’agence CAB Architectes.À travers un parcours marqué par la mémoire des paysages persans et la culture architecturale française, Bita Azimi invite à penser l’architecture non plus seulement à partir de la lumière, mais aussi depuis l’ombre, l’épaisseur, le sol, l’eau et les continuités du paysage.De Yazd aux territoires méditerranéens, des tours à vent aux patios, des murs épais aux espaces de fraîcheur, cet échange explore une intelligence climatique ancienne, où le climat est un partenaire avec lequel composer. L’ombre y apparaît comme une matière spatiale, un outil de projet, un langage sensible capable de transformer notre manière d’habiter.Dans un contexte de réchauffement climatique, cette conversation interroge la possibilité d’une architecture plus sobre, plus attentive aux forces du site, aux temporalités longues des territoires et aux relations profondes entre corps, climat et espace.Un épisode sur l’ombre comme refuge, comme révélateur et comme manière de réapprendre à habiter le monde.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si l'architecture ne se regardait pas seulement, mais s'écoutait ? Dans cet épisode de Transition, Cristiana Mazzoni reçoit Mylène Pardoen, ingénieur de recherche au CNRS et pionnière de l'archéologie du paysage sonore. Ses travaux visent à reconstituer les ambiances sonores des villes disparues, de l'Antiquité à l'époque moderne, en croisant sources historiques, modélisation numérique et expérimentation auprès d'artisans. Mylène Pardoen est Ambassadrice Innovation CNRS, Care d'Or 2023 (Recherche et Application), Lauréate du concours HériTech 2023, Prix Suzanne Srodogora 2021, Geste d'Argent 2021 (métiers d'art et mémoire), Médaille de Cristal CNRS 2020 MSH - LSE / CNRS / UAR2000.Du chantier médiéval de Notre-Dame de Paris à la restitution sonore d'un hôtel particulier du XVIIIe siècle pour le Musée des Arts Décoratifs, Mylène Pardoen révèle une dimension importante de l'architecture : sa capacité à produire des milieux en résonance avec le corps. Pierre, bois, terre, chaux : les matériaux vernaculaires sont des corps qui participent à force vibratoire des lieux.À rebours des environnements contemporains uniformisés par le verre et le béton, où la chaleur s'accumule et où l'écoute s'éteint, elle montre comment la perte de diversité sensorielle fragilise le dialogue, la tolérance et finalement le lien social. Son invitation est simple et radicale : prendre le temps de se taire pour réapprendre à entendre, se recentrer sur notre sensorialité pour retrouver notre humanité.Un épisode essentiel pour quiconque s'intéresse à la ville, au patrimoine, à l'écologie du sensible.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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