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VIANDALISM

Author: VIANDALISM

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Description

VIANDALISM — le podcast qui interroge l’art à la source.
Chaque semaine, une rencontre, une conversation avec un artiste plasticien.
Chaque épisode explore, sans promo ni vernis, ce qui fait naître une œuvre : le geste, la matière, le hasard, la contrainte, le temps.
On parle aussi de la place de l’artiste dans un monde accéléré — et de ce qui reste de sa main.
Et cette question : qu’est-ce qu’une œuvre vivante, aujourd’hui ?
7 Episodes
Reverse
Dans cet épisode, L’Atlas revient sur ce qui relie son parcours dans le graffiti à sa pratique actuelle de la peinture contemporaine : le nom, la lettre, le signe et la géométrie. Il parle de la peinture comme d’un espace de retrait, de joie et de liberté, mais aussi comme d’un travail physique, quotidien, qui engage le corps autant que l’esprit. Il évoque l’archive, la typographie, le rapport à la main, l’hypnose du geste, la place de la machine, et cette idée fondamentale qu’une œuvre ne vit vraiment que lorsqu’elle a été donnée.Un épisode sur la création comme nécessité, sur le temps vécu, et sur ce que l’artiste laisse derrière lui.
Dans cet épisode, Yann L’Outsider revient sur 25 ans de peinture.Ancien ébéniste, issu du graffiti, il parle de la grâce du geste, du refus du labeur académique, de la peinture comme exutoire physique.Il évoque :— la spontanéité contre la maîtrise trop visible— le temps comme outil— la matière comme partenaire— la résistance à la déshumanisation technologique— l’œuvre comme survivanceEt cette phrase qui résume tout :“Que la randonnée soit belle.”
TANC revient sur son parcours, de la bombe aérosol à l’huile.Il parle du hasard, des accidents créatifs, de l’équilibre des masses, de la vitesse d’exécution et du silence nécessaire pour écouter son émotion.Autodidacte, il entretient une relation organique avec la matière, qu’il considère presque comme un être vivant.Un épisode sur l’énergie, la mémoire du geste et le partage comme condition d’une œuvre vivante.
Damien Mauro revient sur son parcours, du graffiti à la peinture d’atelier.Il parle d’un besoin vital de créer, de sa difficulté à exprimer ses émotions par les mots, et de la peinture comme espace d’équilibre. Il évoque le doute permanent, l’importance du process, et cette évolution vers l’épuration : retirer plutôt qu’ajouter.Inspiré par les textures urbaines et les murs partiellement effacés, il cherche aujourd’hui à créer des œuvres vivantes, contemplatives, qui laissent place à l’évasion et à l’interprétation.Un épisode sur la maturité artistique, le rapport au temps, la liberté créative et la nécessité de rester intègre dans sa pratique.
Tarek Benaoum, peintre calligraphe, décrit une pratique où l’écriture devient une gestuelle : la main travaille avant la réflexion, puis « se laisse couler » avec le mouvement.Il revient sur l’instinct, la spontanéité et la part de hasard dans le travail des pigments, avant la construction de la lettre qui vient encadrer la matière. Il évoque aussi la calligraphie comme recherche d’harmonie, de bien-être et d’introspection.Un épisode centré sur le geste, la trace et la façon dont une œuvre naît : d’un texte, d’une émotion, d’une idée qui se concrétise sur la toile.👉 viandalism.com
Dans ce deuxième épisode, Alexis Stephens revient sur son rapport au mouvement, au corps et à la peinture comme à la danse.Ici, il ne s’agit pas de raconter son histoire, mais de comprendre ce qui se joue pendant l’acte de création : le mouvement, la tension, l’accident, la relation avec la matière.Dans un monde saturé d’images produites instantanément, Alexis Stephens interroge ce qui fait encore la valeur d’une œuvre : le geste, la présence du corps, la trace laissée par le vivant.On parle aussi de la place de l’artiste dans un monde accéléré — et de ce qui reste de la main. Une oeuvre vivante ?
VIANDALISM — Épisode 1 : Benoit Laffay (STESI 156)Premier entretien. Première trace.Avec STESI 156, on remonte à la source : ce qui pousse à créer, ce qui déclenche, ce qui oblige.Dans cet épisode :• Ce qui déclenche la création, aujourd’hui.• Le moment où une œuvre “naît” vraiment.• La part de hasard, de contrainte et de durée.On parle aussi de la place de l’artiste dans un monde accéléré — et de ce qui reste de la main.Une oeuvre vivante ?
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