Vlan!

Vlan!

Author: Gregory Pouy

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Description

Vlan, c'est un podcast pour mieux comprendre notre société sans blabla ou prise de tête. Vlan, c'est une discussion entre Grégory Pouy et une personne éclairée et passionnée - Chercheur, anthropologue, journaliste... avec autant que possible un angle positif. Tous les mardi, recevez un nouvel épisode court pour comprendre les grands mouvements du moment
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Mai Hua est la réalisatrice d'un documentaire sur des hommes remarquables comme son titre l'indique "meeting with remarkable men" qui a également un compte Instagram hyper intéressant.Pour cet épisode 100 j'ai voulu recevoir Mai sur un sujet qui touche tout le monde et qui est tellement débattu: la relation hommes mais aussi la masculinité, la féminité ou encore le féminisme et enfin l'humanisme.Si vous ne vous retrouvez jamais dans ces débats sur le genre parce que les propos sont trop souvent militants et peu nuancés ou inclusifs, cette conversation devrait vous réconcilier avec la question et vous permettre de vous poser sereinement les bonnes questions.Remettre en cause le patriarcat, le questionner, ce n'est pas remettre en cause les hommes comme certains pourraient le laisser penser. Etre féministe ce n'est pas remettre en cause les hommes non plus ni penser que "the future is female" - en tous cas, ce n'est pas ma manière de l'envisager. C'est remettre en cause une forme de masculinité, c'est remettre en cause certains hommes.Cet un épisode exceptionnel à beaucoup de niveaux, c'est une étape pour moi d'abord évidemment mais il a aussi et vous allez vous en rendre compte une forme totalement novatrice que nous avons créé au studio avec Pierre Henri Samion et Antoine Bertin que je remercie mille fois. C'est un épisode avec lequel je voulais remercier chacun.e d'entre vous de soutenir Vlan mais plus largement les podcasts et c'est la raison pour laquelle j'ai invité mes ami.e.s podcasteur.euse.s à venir sur cet épisode. Je remercie donc Pauline du podcast La Leçon, Clémentine du podcast Bliss, Matthieu du podcast Generation DIY, Lelée.o du podcast Voxxx, Margaux et Céline du podcast Entre nos lèvres et Angelo du podcast Balance ta peur. Pauline du Gratin et Valérie de Chiffons auraient aussi du être des nôtres et ont finalement été retenues mais tou.te.s ensemble nous voulions vous remercier.C'est un épisode un peu particulier également par sa longueur et son ton ou encore sa méthode d'enregistrement mais j'espère que vous allez apprécier. Moi j'ai adoré l'enregistrer et l'écouter ensuite.C'est typiquement du Vlan parce que ce n'est pas prise de tête, on se marre mais c'est toujours très pertinent.Je suis tellement touché par les messages que je dois de temps en temps, par cette capacité que peut avoir ce podcast de vous accompagner dans vos réflexions. Merci encore du fond du coeur.
Elisabeth Laville est la fondatrice de Utopies, engagée depuis plusieurs décennies dans le respect de la nature, elle est souvent considérée comme l'une des personnalité les plus importantes en France dans ce combat.Avec elle nous abordons un sujet important qu'est la consommation locale, le bio mais aussi le marché d'occasion.Avec une connaissance aigue de ces problématiques, Elisabeth nous accompagne au cours de ces 30 petites minutes dans une compréhension de ce que signifie vraiment mieux consommer. Nous parlons bien sur de l'alimentaire mais aussi de l'industrialisation des zones peri-urbaines, on parle des limites de l'agriculture urbaine, on parle également d'économie circulaire, de réparation et de porduits d'occasion.Bref, vous allez apprendre beaucoup, l'idée étant surtout de vous permettre de consommer en conscience
Catherine Gueguen est pédiatre, référence dans le monde de l'éducation, auteur de multiples ouvrages lié à l'éducation et l'intelligence émotionnelle.C'est un épisode positif et rayonnant que je vous propose et plutôt à propos si vous avez des enfants ou si vous avez des ami.e.s qui ont des enfants puisque c'est la rentrée :)L'éducation est pour moi la première brique par lequel on transforme une société et c'est la raison pour laquelle je voulais recevoir Catherine.On parle beaucoup en ce moment d'intelligence émotionnelle ou dans le milieu professionnel des "soft skills", ors on se rend compte dans cette discussion avec Catherine à quel point cela doit s'apprendre dès le plus jeune âge.De Jack Ma à Elon Musk tout le monde s'accorde à dire que le système scolaire d'aujourd'hui qui consiste à apprendre des éléments est totalement dépassé puisque les machines le font et le feront mieux que nous. Ce que les machines n'ont pas c'est un coeur et c'est cela que nous devons nous efforcer de développer.Ou plutôt comment cela peut se développer car l'enfant a un cerveau totalement maléable jusqu'à modifier les neurones, les connexions neuronnales et même l'expression de certains gênes.Catherine explique comment l'empathie permet de développer de manière positive leur cerveau.Peut être même que cela vous permettra de mieux comprendre vos réactions aujourd'hui lié à votre éducation d'autan.Bref, Catherine est d'une douceur sans pareil, c'est un bonheur à écouter.Bonne écoute et bonne reprise à vous tout.e.s
[Rediff de l'épisode 58] Lavinia Ionita est médecin généraliste et elle a crée sa start-up, Akesio, spécialisée dans l’analyse et la résolution du stress.Le stress, difficile de passer outre au 21ème siècle, tant on essaie tous d’optimiser et d’être occuper.On connait tous ce sentiment qui parfois nous accapare totalement d’ailleurs.Mais plus que la méditation, il existe aujourd’hui des méthodes pour mieux le définir biologiquement et surtout le traiter de manière personnalisée.C’est tout l’enjeu de la start-up qu’à créé Lavinia.Mais de manière plus générale, on va parler du futur de la médecine, d’hygiène de vie, de la position des médecins, de données des personnes, du suivi sur la durée, de médecines alternatives (très brièvement).
Cet épisode est une rediffusion de l'épisode 51 - d'ailleurs si vous cherchez la version originale en anglais, vous la trouverez en épisode 51 évidemment.On parle encore dans cet épisode de marketing mais surtout pour le critiquer, c'était au moment de la mutation de ce podcast.Mo Gawdat est un être exceptionnel! Chief Business Officer de Google X qu’il vient de quitter, il a décidé de dédier sa vie au bonheur des autres avec un objectif: rendre 1 milliard de personnes plus heureuses.Il vient de sortir un livre « La formule du bonheur» sur lequel nous revenons en détail dans ce podcast.C’est une chance inouïe de recevoir Mo car ses conférences se remplissent en quelques minutes et une opportunité pour vous puisque j’ai dépensé temps et argent pour faire traduire ce podcast et le rejouer avec un comédien en français afin qu’il puisse être accessible à un maximum de personnes dans la francophonie. Vous avez donc et c'est particulier, 2 versions de ce podcast, une en V.O et une intégralement en français.Cet épisode est plus long que les autres mais j’espère vraiment que vous apprécierez d’écouter ses bons conseils car ils m’ont beaucoup aidé à comprendre le fonctionnement de mon propre cerveau.
[rediffusion de l'épisode 71] Michael Dandrieux est sociologue de l’imaginaire et nous parlons avec lui du passage de l’écologie à l’écosophie.Vous ne connaissez pas ce concept? Moi non plus je ne le connaissais pas jusqu’à ce qu’il me le fasse découvrir et me l’explique.Je suis donc ravi de partager cela avec vous aujourd’hui.En cette période de fêtes et par conséquent de surconsommation, on peut se mettre les mains devant les yeux et continuer à vivre de la même façon ahurit par le quotidien, mais il est difficile d’ignorer que nous vivons une urgence écologique.Je crois qu’on peut désormais tous accepter l’idée que cette urgence aura des impacts, l’idée est de savoir à quel points et comment réagir pour que la claque soit moins violente le jour ou elle viendra nous toucher.Michael, qui est déjà venu sur ce podcast, propose de passer de l’écologie (parler de la nature) à l’écosophie (une nouvelle sagesse avec la nature).Allez Vlan! C’est parti!
[Rediffusion épisode 52] Bruno Marzloff est sociologue, spécialiste de la ville et de la mobilité, a fondé l’institut de recherche Chronos qui s’intéresse particulièrement aux questions de l’urbanisme et de son évolution.J’ai rencontré Bruno il y a précisément 18 ans lorsque je faisais mon mémoire de fin d’étude, il m’avait alors gentiment reçu et aidé pour mon projet autour du temps comme facteur clef de succès du 21ème siècle.Aujourd’hui je le reçois pour parler de son sujet de prédilection, à savoir, la ville.Nous avions déjà parlé avec Stéphane Hugon d'un retour à la nature et à la naturalité mais ici, nous plongeons beaucoup plus sur ce qui constitue les contradictions de la ville.En effet, je constate dans mes envies personnelles et dans celles de mes amis, une envie impossible de vouloir retrouver de la nature tout en profitant des avantages de la ville, j’ai la sensation qu’il y a un mouvement vers plus de naturalité et c’est donc de cela dont nous parlons ensemble.
Rediffusion de l'épisode 41 - Stéphane Hugon est sociologue et est le fondateur du cabinet Eranos.Nous envisageons ensemble un outil qui ne nous quitte jamais: notre smartphone.Il y a eu en septembre cet article exceptionnel dans The Atlantic  sur les smartphones et j’ai voulu en repartant de cet article reprendre avec Stéphane l’impact que ces derniers pouvaient avoir en particulier dans notre culture française.En bon marketer, je pense que le numérique nous oblige à revenir aux fondamentaux des sciences humaines pour mieux comprendre comment et pourquoi nous agissons.Et bien sur, n'hésitez pas à vous abonner sur Apple podcast pour ne rater aucun épisode.Le smartphone accentue un retour de balancier naturelSi les smartphones sont nos contemporains depuis un peu plus de 10 ans, il est important de repartir du lien entre les personnes et l’objet technique comme élément de médiation entre elles.Comme nous l’explique Stéphane, depuis les années 50, en occident, nous avons une quête très importante d’émancipation individuelle et d’autonomie.Ors, dans l’imaginaire collectif, l’objet technologique nous aide à ne pas subir l’altérité mais aussi à augmenter notre pouvoir sur notre environnement social.Dans ce même mouvement, nous avons eu d’ailleurs eu beaucoup de héros solitaires servis par l’industrie hollywoodienne.Toutefois, selon Stéphane Hugon, nous sommes arrivés à un point de saturation au milieu des années 90 car à force de pousser cette autonomie et de ne pas vouloir subir les autres, nous avons abouti à une peur du vide et de l’ennui.Finalement les lieux où l’on trouvait des éléments d’accomplissement de soi (la famille, le religieux, le travail, la politique et la vie publique) ont été largement chahuté dans cette quête.La conséquence a été un retour de balancier et donc une non-volonté d’échapper à tout ce que l’on fuyait auparavant.Selon Stéphane Hugon, c’est donc ce mouvement de balancier qui explique cette volonté presque maladive de recréer du lien social et donc de trouver sa tribu, sa sphère mais aussi de se recentrer.Aujourd’hui pour devenir quelqu’un, il faut prouver qu’on existe dans le regard de l’autre.D’ailleurs, Stéphane d’expliquer que le Selfie n’est pas vraiment un acte purement narcissique car il ne s’accomplit pleinement que s’il est partagé.C’est donc bien le regard de l’autre et son jugement qui sont essentiels et qui me permettent de devenir moi même.Il y a d’un coté une construction de soi et de l’autre un public de référence auquel on souhaite plaire.Le smartphone est une promesse de l’autre mais….Le smartphone est donc un outil qui permet de se connecter à l’autre avant tout mais en réalité, on le remarque, les jeunes n’ont jamais été aussi seuls.C’est donc une relation inaccomplie car techniquement le passage à l’acte n’advient presque jamais.Cela maintient donc l’adolescent dans une expérience qui est « en deçà de l’experience ».Cela remet en cause des questions aussi importante que :Qu’est-ce qu’un ami? Qu’est ce que le lien social? Qu’est ce qu’une relation?Ces liens digitalisés amènent finalement à des relations molles selon Stéphane Hugon.Toutefois, ce dernier affirme que cela reste une transition et reste convaincu que les technologies vont nous permettre demain de nous amener à des relations fortes et entières portées par un mouvement long d’un besoin de ré-enracinement avec notre environnement culturel, social et naturel.Le smartphone ne peut et ne doit pas se substituer aux relations socialesil est évidemment essentiel que les jeunes comprennent ces technologies, développent cette culture mais d’un autre coté ca ne doit pas isoler l’adolescent.
[Rediffusion de l'épisode 44] Isabelle Saporta est une journaliste mais aussi une auteure spécialisée sur l’industrie agro-alimentaire et sur le bien manger.Elle a écrit le livre noir de l’agriculture, vino business ou encore «du courage » et a été à l’école de Jean Pierre Coffe qui l’a mis sous son aile très tôt.Le moins que l’on puisse dire est qu’Isabelle n’a pas sa langue dans sa poche et c’est tant mieux car le sujet de la nourriture nous préoccupe tous.D’ailleurs, c’est pour cela que j’ai voulu la recevoir.Il y a une tendance très forte autour du bien manger. On se pose beaucoup de questions sur ce qu’il y a de mieux pour notre santé sans trop savoir à quel saint se vouer.L’agro-alimentaire: la 1ère industrie de France« Un esprit sain dans un corps sain », nous avons tous cette phrase en tête évidemment même si nous l’avions perdu de vu ces dernières décennies.Le moins que l’on puisse dire c’est que depuis quelques années, on s’y intéresse de plus près.Ainsi, on voit fleurir un peu partout des restaurants Vegan, la tendance Bio s'est durablement installée, l’intolérance au Gluten semble avoir touché une partie importante de la société etc….De fait, comme le rappelle Isabelle, la nourriture est une question de plus en plus prégnante dans notre société.Les gens veulent bien manger mais ils ne savent plus comment faire. Les normes arrivent dans tous les sens, accompagnées de leurs amis les labels mais aussi des concepts marketing pour finalement arriver à se poser des questions telles que « extracteurs de fruits » ou « blender »… pour finalement y passer 3h sur des forums et autres sites spécialisés (oui c’est du vécu).Il est donc intéressant de se replonger dans cette tendance en particulier en France, pays de « la bouffe » s’il en est.Pour Isabelle, il y a eu une déconnexion évidente entre les consommateurs et leurs assiettes, les courses sont devenues une corvée, manger parfois une simple nécessité, on en arrive même à des enfants plus vraiment capables de discerner un légume d’un autre.Il faut donc que tout le monde (hommes et femmes) retournent aux fourneaux avec plaisir mais aussi peut être mieux éduquer nos enfants à l'école ou au sein même du foyer en allant faire le marché.Les normes sanitaires manquent de logiqueEvidemment ces normes sont essentielles car elles permettent de manger des aliments sains et doivent nous protéger.Néanmoins, l’industrie agroalimentaire et la politique avec elle ont décidé que la seule solution pour nourrir à bas prix tout le monde devait nécessairement passer par une agriculture intensive et productiviste.Par conséquent, plutôt que de reprendre du bon sens paysan, on ajoute des rustines sur des solutions déjà pas idéales.Par exemple, quand on se rend compte que les porcs sont malheureux dans les fermes intensives, plutôt que de trouver une solution alternative (qui consisterait à les laisser un peu plus en liberté et surtout pas seuls puisque ce sont des animaux sociaux), on leur donne des anti dépresseurs.Idem pour les hommes et les femmes qui travaillent dans ces fermes, tout le monde ou presque est donc sous anti dépresseurs.Isabelle critiquent énormément ces normes qui sont souvent érigées par l’industrie agro-alimentaire pour protéger cette même agriculture intensive.La porte de sortie: éveiller les conscience pour mieux s’alimenterLa solution pour bien s’alimenter reste simple: être au plus proche (circuit court ou amap) et manger un produit (bio de préférence) le moins transformé possible.La question par contre est de savoir comment organiser cela de manière plus systématique.Evidemment, selon Isabelle, il faudrait repenser la manière dont sont utilisés les 10 milliards d’Euros versés par la PAC.Finalement, c'est un vrai combat politique que l'on a dans son assiette 3 fois par jour.
[Rediffusion de l'épisode 50] Olympe de G! Derrière ce pseudo se trouve est une femme mutlifacette, entre autre réalisatrice et actrice de films X alternatifs (ou féministes si vous préférez). D'ailleurs, elle a besoin de vous pour son prochain film pour lequel elle fait un KisskissBankbank!Ceci est l’épisode 50 de Vlan et je voulais marquer le coup avec un sujet qui me tient à coeur même s'il peut sembler sensible pour un homme de l’aborder.Ce thème est sujet sociétal important car comprendre l’évolution de la relation de la femme à sa sexualité doit parler à un peu tout le monde.Nous en discutons avec sérieux mais sans intellectualiser et nous abordons le plaisir féminin, la sexualité mais aussi les films X. Ces derniers sont une part essentielle du "combat" d'Olympe de G que ce soit dans la manière de les produire mais aussi pour leurs impacts sur l’éducation sexuelle.
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