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Author: Gregory Pouy
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Description
Un podcast pour comprendre ce qui est en train de se transformer avant que cela ne devienne évident et pour vous redonner envie du futur sans optimisme naif ni cynisme mais avec lucidité.
Tendance humaniste.
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599 Episodes
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Retrouvez l’ensemble des épisodes du podcast Mlle Pitch ON AIR de Agence Mlle Pitch iciS3 - #4 Pimpant : De la poudre pour dépolluer la planète
Dans cet épisode de Mlle Pitch On Air, Magali Faget reçoit Baptiste Hamain, cofondateur et CEO de Pimpant, l'entreprise normande qui réinvente les produits du quotidien.Ensemble, ils explorent le chemin d'un serial entrepreneur qui a fait du nettoyage une affaire de cœur.Baptiste Hamain, revient sur le déclic qui a fait naître Pimpant : voir sa fille jouer avec une bouteille en plastique sur la plage. Avec sa femme Karline, il fonde une marque de produits du quotidien en poudre, diluable et rechargeable pour dépolluer la planète.Au micro de Magali Faget, Baptiste partage les coulisses et les valeurs qui animent cette Société à Mission13, notamment :L'importance de l'efficacité et du prix pour démocratiser l'écologie face à l'idée que consommer responsable coûte plus cher.La lutte contre le plastique et l'eau inutilement transportée grâce au concept de la poudre à reconstituer.Le choix d'internaliser toute la production en France pour maîtriser l'impact.Une vision moderne du management basée sur la liberté et la confiance pour atteindre la performance.Un épisode essentiel pour tous ceux qui cherchent l'inspiration et les clés pour concilier un business brillant, familial et éthique. Découvrez l'histoire d'un entrepreneur qui prouve qu'il est possible d'agir au quotidien pour un futur plus vertueux.Mlle Pitch On Air, le podcast où Magali Faget donne la parole à ceux qui font bouger les lignes.
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Samah Karaki est neuroscientifique et essayiste et son dernier essai "contre les figures d'autorité" est la raison pour laquelle je la reçois de nouveau!C’est la quatrième fois que je reçois Samah. Et à chaque fois, je sens que quelque chose me bouscule profondément.Dans cet épisode, nous parlons de notre besoin presque viscéral de figures d’autorité. Pourquoi nous aimons tant certains visages. Pourquoi nous leur déléguons notre jugement. Pourquoi nous sommes parfois déçus comme si nous avions été trahis personnellement.J’ai questionné Samah sur la naissance historique de la figure du “génie”, sur la Renaissance, sur le mythe du héros, sur le mérite, sur la visibilité, sur les médias, sur les algorithmes. Mais aussi sur quelque chose de plus intime : qu’est-ce que ça fait de devenir soi-même une figure d’autorité ?Ce que j’aime dans cette conversation, c’est qu’elle ne cherche pas à “cancel”. Elle cherche à déplacer le regard.On parle de plagiat, de création collective, d’impunité, de Heidegger, de Bertolucci, d’écologie, de réseaux sociaux, de gourous, de soft skills… et surtout d’utopie.Et si la pensée n’appartenait jamais à une seule personne ?Et si le vrai pouvoir, c’était de négocier le sens ensemble ?Citations marquantes “Nous avons besoin de boussoles, mais pas de sommets.”“Le problème n’est pas la signature. C’est pourquoi on voit toujours les mêmes noms.”“Quand on sacralise quelqu’un, on suspend notre jugement.”“La pensée n’appartient pas à une figure. Elle appartient à ceux qui la manipulent.”“L’utopie, c’est un endroit où le sens se négocie en permanence.”Big Ideas (Idées centrales)1. Le besoin d’autorité est humainNous manquons d’attention. Nous avons besoin de repères.👉 Important car ça évite la culpabilisation individuelle.⏱ ~00:072. La visibilité n’est pas le mériteLa reconnaissance circule par halo. Les visibles rendent visibles.👉 Important pour comprendre l’entre-soi médiatique.⏱ ~00:293. Le génie est une construction historiqueRenaissance, humanisme, mécénat : naissance de la singularité exceptionnelle.👉 Important pour désacraliser le mythe du créateur solitaire.⏱ ~00:264. La sacralisation crée de l’impunitéPlus on idolâtre, plus on pardonne.👉 Important dans le débat sur cancel culture.⏱ ~00:225. Nous sommes câblés pour créer des récitsBiais d’intentionnalité : on invente des intentions.👉 Important pour comprendre la narration politique moderne.⏱ ~00:396. L’utopie est déjà làDans les classes, les cafés, les discussions réelles.👉 Important pour redonner de l’espoir concret.⏱ ~00:5810 Questions structurantesPourquoi avons-nous besoin de figures d’autorité ?À partir de quand admiration devient-elle abdication critique ?La visibilité est-elle une preuve de compétence ?Le génie est-il une construction politique ?Peut-on séparer l’œuvre de l’auteur ?Faut-il contextualiser ou réécrire les œuvres problématiques ?Les algorithmes fabriquent-ils nos autorités modernes ?Est-ce dangereux de devenir soi-même une figure d’autorité ?Comment ne pas remplacer une idole par une autre ?À quoi ressemblerait un monde sans sommets mais avec des conversations ?Références citéesPersonnesHeideggerBertolucciJordan BardellaDonald TrumpAlice CarabédianBlanche SabatPénélope BagieuConceptsEffet de haloBiais d’intentionnalitéHumanismeMécénatGénie romantiqueTimestamps clés 00:00 – Pourquoi on adore les figures d’autorité00:02 – Ce qui a poussé Samah à écrire ce livre00:07 – On choisit selon le nom (et ce n’est pas neutre)00:17 – Le vrai danger de la sacralisation00:22 – Cancel culture : que faire des œuvres problématiques ?00:26 – La naissance du “génie” à la Renaissance00:29 – Mérite ou système de halo ?00:39 – Ce que notre cerveau invente sur les leaders00:48 – Les gourous modernes et les algorithmes00:58 – L’utopie concrète : négocier le sens ensembleHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Samah Karaki est neuroscientifique et essayiste et son dernier essai "contre les figures d'autorité" est la raison pour laquelle je la reçois de nouveau!C’est la quatrième fois que je reçois Samah. Et à chaque fois, je sens que quelque chose me bouscule profondément.Dans cet épisode, nous parlons de notre besoin presque viscéral de figures d’autorité. Pourquoi nous aimons tant certains visages. Pourquoi nous leur déléguons notre jugement. Pourquoi nous sommes parfois déçus comme si nous avions été trahis personnellement.J’ai questionné Samah sur la naissance historique de la figure du “génie”, sur la Renaissance, sur le mythe du héros, sur le mérite, sur la visibilité, sur les médias, sur les algorithmes. Mais aussi sur quelque chose de plus intime : qu’est-ce que ça fait de devenir soi-même une figure d’autorité ?Ce que j’aime dans cette conversation, c’est qu’elle ne cherche pas à “cancel”. Elle cherche à déplacer le regard.On parle de plagiat, de création collective, d’impunité, de Heidegger, de Bertolucci, d’écologie, de réseaux sociaux, de gourous, de soft skills… et surtout d’utopie.Et si la pensée n’appartenait jamais à une seule personne ?Et si le vrai pouvoir, c’était de négocier le sens ensemble ?Citations marquantes “Nous avons besoin de boussoles, mais pas de sommets.”“Le problème n’est pas la signature. C’est pourquoi on voit toujours les mêmes noms.”“Quand on sacralise quelqu’un, on suspend notre jugement.”“La pensée n’appartient pas à une figure. Elle appartient à ceux qui la manipulent.”“L’utopie, c’est un endroit où le sens se négocie en permanence.”Big Ideas (Idées centrales)1. Le besoin d’autorité est humainNous manquons d’attention. Nous avons besoin de repères.👉 Important car ça évite la culpabilisation individuelle.⏱ ~00:072. La visibilité n’est pas le mériteLa reconnaissance circule par halo. Les visibles rendent visibles.👉 Important pour comprendre l’entre-soi médiatique.⏱ ~00:293. Le génie est une construction historiqueRenaissance, humanisme, mécénat : naissance de la singularité exceptionnelle.👉 Important pour désacraliser le mythe du créateur solitaire.⏱ ~00:264. La sacralisation crée de l’impunitéPlus on idolâtre, plus on pardonne.👉 Important dans le débat sur cancel culture.⏱ ~00:225. Nous sommes câblés pour créer des récitsBiais d’intentionnalité : on invente des intentions.👉 Important pour comprendre la narration politique moderne.⏱ ~00:396. L’utopie est déjà làDans les classes, les cafés, les discussions réelles.👉 Important pour redonner de l’espoir concret.⏱ ~00:5810 Questions structurantesPourquoi avons-nous besoin de figures d’autorité ?À partir de quand admiration devient-elle abdication critique ?La visibilité est-elle une preuve de compétence ?Le génie est-il une construction politique ?Peut-on séparer l’œuvre de l’auteur ?Faut-il contextualiser ou réécrire les œuvres problématiques ?Les algorithmes fabriquent-ils nos autorités modernes ?Est-ce dangereux de devenir soi-même une figure d’autorité ?Comment ne pas remplacer une idole par une autre ?À quoi ressemblerait un monde sans sommets mais avec des conversations ?Références citéesPersonnesHeideggerBertolucciJordan BardellaDonald TrumpAlice CarabédianBlanche SabatPénélope BagieuConceptsEffet de haloBiais d’intentionnalitéHumanismeMécénatGénie romantiqueTimestamps clés 00:00 – Pourquoi on adore les figures d’autorité00:02 – Ce qui a poussé Samah à écrire ce livre00:07 – On choisit selon le nom (et ce n’est pas neutre)00:17 – Le vrai danger de la sacralisation00:22 – Cancel culture : que faire des œuvres problématiques ?00:26 – La naissance du “génie” à la Renaissance00:29 – Mérite ou système de halo ?00:39 – Ce que notre cerveau invente sur les leaders00:48 – Les gourous modernes et les algorithmes00:58 – L’utopie concrète : négocier le sens ensemble
Suggestion d'autres épisodes à écouter :
#337 Le piège de l'empathie avec Samah Karaki (https://audmns.com/CVkTKJQ)
[CONFIDENCES CROISÉES] La face cachée du talent avec Oxmo Puccino et Samah Karaki (https://audmns.com/PsTiLuf)
#206 Comment développer l'esprit critique chez les enfants? Avec Samah Karaki (https://audmns.com/dFSogCP)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christophe André est psychiatre et co-auteur de "vivre pendant vivre après", un livre sur le cancer écrit en partenariat avec 2 oncologues.Dans cet épisode, nous parlons de ce moment où la mort cesse d’être un concept pour devenir une possibilité réelle.Christophe a eu un cancer du poumon. Il a perdu son père d’un cancer. Il a accompagné toute sa vie des patients en souffrance. Et pourtant, lorsque la maladie l’a touché, il a ressenti la même colère que tout le monde : “Pourquoi moi ?”J’ai questionné Christophe André sur ce que veut dire être en bonne santé quand on a frôlé la mort. Nous parlons de cette idée que la santé serait un but en soi, alors qu’elle n’est qu’un moyen. Nous parlons de culpabilité, de honte, de cette illusion que si l’on mange bien, si l’on médite, si l’on fait du sport, on serait protégé.Dans cet épisode, nous parlons de la place du mental : est-ce qu’il guérit vraiment ? Ou est-ce qu’il aide simplement à traverser ?Nous parlons des médecines alternatives, de la médecine intégrative, du danger de retarder un traitement lourd au nom d’une promesse rassurante.Mais surtout, nous parlons de vie. Parce que le cancer a cette particularité étrange : il vous tire vers la mort et, en même temps, il intensifie votre amour de la vie.C’est une conversation douce mais radicale. Sur la fragilité. Sur la responsabilité. Sur ce que signifie vraiment guérir.Citations marquantes« La santé, c’est la vie dans le silence des organes. »« La protection n’est pas une garantie. »« On ne trouve jamais la vie aussi belle que quand la mort est à côté. »« La honte, ce n’est pas l’inconfort de ce que j’ai fait, c’est l’inconfort de ce que je suis. »« Le mental aide à traverser. Il ne fait pas disparaître la maladie. »Les grandes idées 1. La santé n’est pas un idéal moralJe constate que nous avons transformé la santé en performance.Or elle n’est qu’un outil pour vivre.2. Le cancer détruit l’illusion de contrôleOn peut réduire les risques.On ne peut pas garantir l’immunité.3. La maladie rend la mort réelleEt c’est précisément cette proximité qui rend la vie plus intense.4. La honte isoleLa culpabilité peut être discutée.La honte enferme.5. Le mental est une enduranceIl ne vainc pas biologiquement le cancer.Il aide à ne pas s’effondrer psychiquement.6. La médecine doit devenir intégrativePas alternative.Pas naïve.Mais coordonnée.7. Il existe trois guérisonsMédicale.Psychologique.Sociale.Et elles n’avancent pas au même rythme.QUESTIONS STRUCTURANTESQu’est-ce qu’être en bonne santé ?Pourquoi moi ?Peut-on vraiment prévenir un cancer ?Le stress est-il responsable ?Le mental peut-il guérir ?Comment accompagner un proche ?Faut-il tout dire de sa maladie ?Médecine alternative : danger ou complément ?Pourquoi les médecins semblent parfois froids ?Quand est-on réellement guéri ?RÉFÉRENCES CITÉESHabituation hédoniqueEffet ELIZAMédecine intégrativeImmunothérapieThérapies cibléesTIMESTAMPS 00:00 — Pourquoi parler du cancer00:02 — Définir la santé00:09 — L’avant/après maladie00:14 — La mort devient concrète00:22 — “Faire tout bien” ne suffit pas00:27 — Culpabilité vs honte00:33 — Comment accompagner un proche00:40 — La place du mental00:45 — Médecine alternative : le vrai danger00:54 — L’alimentation et la prévention00:59 — Les médecins sont épuisés01:07 — Les trois guérisons01:20 — L’IA et l’empathie01:29 — Division sociale et responsabilité01:30 — ClôtureHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christophe André est psychiatre et co-auteur de "vivre pendant vivre après", un livre sur le cancer écrit en partenariat avec 2 oncologues.Dans cet épisode, nous parlons de ce moment où la mort cesse d’être un concept pour devenir une possibilité réelle.Christophe a eu un cancer du poumon. Il a perdu son père d’un cancer. Il a accompagné toute sa vie des patients en souffrance. Et pourtant, lorsque la maladie l’a touché, il a ressenti la même colère que tout le monde : “Pourquoi moi ?”J’ai questionné Christophe André sur ce que veut dire être en bonne santé quand on a frôlé la mort. Nous parlons de cette idée que la santé serait un but en soi, alors qu’elle n’est qu’un moyen. Nous parlons de culpabilité, de honte, de cette illusion que si l’on mange bien, si l’on médite, si l’on fait du sport, on serait protégé.Dans cet épisode, nous parlons de la place du mental : est-ce qu’il guérit vraiment ? Ou est-ce qu’il aide simplement à traverser ?Nous parlons des médecines alternatives, de la médecine intégrative, du danger de retarder un traitement lourd au nom d’une promesse rassurante.Mais surtout, nous parlons de vie. Parce que le cancer a cette particularité étrange : il vous tire vers la mort et, en même temps, il intensifie votre amour de la vie.C’est une conversation douce mais radicale. Sur la fragilité. Sur la responsabilité. Sur ce que signifie vraiment guérir.Citations marquantes« La santé, c’est la vie dans le silence des organes. »« La protection n’est pas une garantie. »« On ne trouve jamais la vie aussi belle que quand la mort est à côté. »« La honte, ce n’est pas l’inconfort de ce que j’ai fait, c’est l’inconfort de ce que je suis. »« Le mental aide à traverser. Il ne fait pas disparaître la maladie. »Les grandes idées 1. La santé n’est pas un idéal moralJe constate que nous avons transformé la santé en performance.Or elle n’est qu’un outil pour vivre.2. Le cancer détruit l’illusion de contrôleOn peut réduire les risques.On ne peut pas garantir l’immunité.3. La maladie rend la mort réelleEt c’est précisément cette proximité qui rend la vie plus intense.4. La honte isoleLa culpabilité peut être discutée.La honte enferme.5. Le mental est une enduranceIl ne vainc pas biologiquement le cancer.Il aide à ne pas s’effondrer psychiquement.6. La médecine doit devenir intégrativePas alternative.Pas naïve.Mais coordonnée.7. Il existe trois guérisonsMédicale.Psychologique.Sociale.Et elles n’avancent pas au même rythme.QUESTIONS STRUCTURANTESQu’est-ce qu’être en bonne santé ?Pourquoi moi ?Peut-on vraiment prévenir un cancer ?Le stress est-il responsable ?Le mental peut-il guérir ?Comment accompagner un proche ?Faut-il tout dire de sa maladie ?Médecine alternative : danger ou complément ?Pourquoi les médecins semblent parfois froids ?Quand est-on réellement guéri ?RÉFÉRENCES CITÉESHabituation hédoniqueEffet ELIZAMédecine intégrativeImmunothérapieThérapies cibléesTIMESTAMPS YOUTUBE (COMPLETS JUSQU’À 01:30:35)00:00 — Pourquoi parler du cancer00:02 — Définir la santé00:09 — L’avant/après maladie00:14 — La mort devient concrète00:22 — “Faire tout bien” ne suffit pas00:27 — Culpabilité vs honte00:33 — Comment accompagner un proche00:40 — La place du mental00:45 — Médecine alternative : le vrai danger00:54 — L’alimentation et la prévention00:59 — Les médecins sont épuisés01:07 — Les trois guérisons01:20 — L’IA et l’empathie01:29 — Division sociale et responsabilité01:30 — Clôture
Suggestion d'autres épisodes à écouter :
#375 Comment soignera t'on le cancer dans 5 ans? avec Nelson Dusetti (https://audmns.com/IfMeTPt)
[BEST OF] La bouche , le baromètre de notre santé avec Bruno Donatini (partie 1) (https://audmns.com/kPIMzbq)
#308 Libérer la parole sur la santé des femmes avec André Ulmann (https://audmns.com/hAQtMJz)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Eric Larchevêque est un entrepreneur et cofondateur de Ledger. On se connait depuis longtemps avec Eric.Dans cet moment, nous parlons d’un moment de bascule dans la vie d’un entrepreneur : celui qui suit la réussite. J’ai questionné Eric sur ce vide existentiel qui suit la vente d’une entreprise, sur l’identité qui vacille quand on n’est plus “le CEO”, sur le rapport à l’ego, la lumière, la création de contenu, la scène. Il évoque la dépression, le Covid, le besoin de ralentir, puis la nécessité de se reconnecter à quelque chose de plus profond : aider les autres. Un témoignage rare, à la fois lucide, vulnérable et inspirant.3. Citations marquantes« Il n’y a rien de pire que d’atteindre son rêve. »« Une idée n’a aucune valeur. Ce qui compte, c’est l’exécution. »« En 24h, je suis passé de “jamais je lâcherai” à “je pars”. »« Je pense que j’étais en burnout, sans le nommer. »« C’est en aidant les autres qu’on se reconstruit. »4. Idées centrales discutées (Big Ideas)Le vide après la réussiteAtteindre son objectif (vendre son entreprise) crée un vide existentiel inattendu.⏱️ 00:35Trouver un nouveau sensL’après est une quête de sens : aider, transmettre, créer.⏱️ 01:42La création de contenu comme thérapieProduire, partager, échanger devient une nouvelle forme d’existence.⏱️ 02:09Le faux mythe de “l’idée géniale”Une idée ne vaut rien si elle n’est pas exécutée et confrontée.⏱️ 04:13L’année 2013, un tournantAbandon d’un projet rentable, découverte du Bitcoin, naissance de Ledger.⏱️ 05:07Le moment où tout bascule chez LedgerLâcher prise, burnout, prise de recul sur l’ego.⏱️ 07:345. Questions posées dans l’interviewQue se passe-t-il psychologiquement après avoir “réussi” ?Pourquoi dis-tu qu’une idée n’a aucune valeur ?Qu’est-ce que tu retires de la création de contenu aujourd’hui ?Comment as-tu vécu la transition après Ledger ?Qu’est-ce qui t’a permis de lâcher prise ?Comment as-tu su que c’était le moment d’arrêter Prixing ?En quoi 2013 a-t-elle été une année charnière ?Qu’est-ce que ça fait de ne plus être CEO ?Comment gères-tu ton rapport à la scène et à la lumière ?Tes parents ont-ils eu le temps d’être fiers de toi ?6. Références citées dans l’épisodeEntreprises :Ledger : entreprise devenue licorne, cofondée par Eric. ⏱️ 01:14, 05:07Prixing : comparateur de prix abandonné en 2013. ⏱️ 05:45La Maison du Bitcoin : point de départ de nouvelles opportunités. ⏱️ 06:55Concepts :Bitcoin : passion découverte en 2013. ⏱️ 05:07Burnout : évoqué comme un état latent post-Ledger. ⏱️ 09:037. Timestamps clés (optimisés YouTube)00:35 – Le vide après avoir “réussi”Eric raconte la dépression post-vente et la perte de sens.01:42 – Revenir à l’essentiel : aider les autresIl découvre que sa mission, c’est transmettre, créer, guider.02:15 – D’un timide à la scèneComment Eric est passé de l’ombre à la lumière, sans l’avoir prévu.04:13 – “L’idée ne vaut rien”L’obsession pour l’idée bloque l’action. Ce qui compte, c’est l’exécution.05:45 – 2013, l’année du BitcoinAbandon d’un projet rentable, pari sur une intuition forte.07:34 – Lâcher LedgerEn 24h, Eric décide de quitter l’entreprise qu’il a cofondée.09:03 – Retrouver la vie, la famille, soiSortir de l’épuisement, accepter l’après, ouvrir un nouveau chapitre.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christian Junod, ancien banquier devenu expert de la relation à l’argent, sans doute l'expert le plus reconnu en langue française.Christian, c’est cette voix douce, posée, qui t’amène là où ça fait mal sans jamais forcer. C’est un homme qui a passé 23 ans dans la banque, au contact quotidien des ultra-riches, et qui a vu de près un paradoxe fondamental : des gens avec plusieurs millions sur leur compte… morts de trouille à l’idée de manquer.Dans cet épisode, nous parlons d’un sujet intime, glissant, rarement abordé avec sincérité : notre rapport à l’argent. J’ai questionné Christian sur cette peur du manque qui hante même les plus fortunés, sur ce que dit l’argent de nous, de nos blessures, de nos loyautés familiales, de notre besoin de contrôle.Nous avons aussi parlé de liberté, de frugalité, d’insécurité intérieure, de couples qui explosent à cause d’un compte mal partagé. Ce que Christian révèle, c’est que l’argent n’est jamais le vrai sujet — il n’est que le révélateur.Et c’est pour ça que cet épisode, dense et essentiel, ne parle pas tant d’économie que d’âme. Citations marquantes“La plus grande prison n’est pas l’absence d’argent, c’est la peur du regard des autres.”“On ne compense jamais un vide intérieur avec de l’extérieur.”“Être radin, c’est souvent juste avoir peur.”“Travailler dur est la croyance la plus répandue… et la plus toxique.”“Plus je suis serein à l’intérieur, moins j’ai besoin de contrôler.”Idées centrales discutées 1. La peur du manque n’a rien à voir avec ton compte en banqueMême multimillionnaire, on peut vivre dans l’angoisse de tout perdre.🕒 ~00:022. L’argent est une projection : pouvoir, sécurité, amour…Nous collons des symboles sur l’argent, ce qui le rend chargé émotionnellement.🕒 ~06:003. La vraie liberté, c’est se détacher du regard des autresEt ce détachement ne dépend jamais de l’argent, mais d’un travail intérieur.🕒 ~10:304. Les croyances limitantes nous sabotent sans qu’on s’en rende compte“Il faut travailler dur”, “je ne mérite pas”, “on ne peut pas tout avoir” : autant de scripts inconscients.🕒 ~16:005. Le contrôle est toujours une manifestation de la peurContrôler ses dépenses, son couple, ses projets : c’est souvent la peur qui parle.🕒 ~29:006. L’argent dans le couple : le grand tabou relationnelTant qu’on ne peut pas parler d’argent avec son partenaire, la tension s’installe.🕒 ~25:30 Questions posées dans l’interviewQuand as-tu compris que tu avais un problème avec l’argent ?Quelle est la différence entre “avoir des problèmes d’argent” et “avoir un problème avec l’argent” ?Pourquoi a-t-on encore si honte de parler d’argent ?Comment l’argent peut-il révéler nos blessures d’enfance ?En quoi croire qu’“avoir plus rend libre” est un piège ?Quels sont les signes qu’on est encore sous emprise de ses croyances ?Quelle place prend l’argent dans les conflits de couple ?Comment pacifier sa relation à l’argent concrètement ?Pourquoi les indépendants sont particulièrement stressés par l’argent ?Est-ce que la frugalité choisie peut être un chemin de sérénité ? Références citées dans l’épisodePersonnes :Peter Koenig : précurseur dans l’étude de la relation à l’argent, mentor de Christian.🕒 ~04:00Gabriel Zucman : mentionné pour sa proposition de taxation des ultra-riches.🕒 ~08:45Rémi Tremblay : auteur québécois évoqué pour son observation sur le lien entre peur et contrôle.🕒 ~28:30Livres :“Ce que l’argent dit de vous”, Christian Junod – Mentionné explicitement à la fin.🕒 ~35:00Timestamps clés 00:00 – Introduction : l’argent, ce tabou central de nos vies02:00 – Quand Christian découvre ses propres blocages avec l’argent06:00 – L’argent n’est jamais neutre : nos projections inconscientes10:30 – Liberté, sécurité : ces promesses que l’argent ne tient pas16:00 – Les croyances toxiques autour de l’argent25:30 – Argent et couple : le non-dit qui divise29:00 – Contrôle, peur, radinerie : tout est lié35:00 – Frugalité heureuse ou pauvreté subie ?39:00 – Sortir de la compensation pour retrouver le sensHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christian Junod, ancien banquier devenu expert de la relation à l’argent, sans doute l'expert le plus reconnu en langue française.Christian, c’est cette voix douce, posée, qui t’amène là où ça fait mal sans jamais forcer. C’est un homme qui a passé 23 ans dans la banque, au contact quotidien des ultra-riches, et qui a vu de près un paradoxe fondamental : des gens avec plusieurs millions sur leur compte… morts de trouille à l’idée de manquer.Dans cet épisode, nous parlons d’un sujet intime, glissant, rarement abordé avec sincérité : notre rapport à l’argent. J’ai questionné Christian sur cette peur du manque qui hante même les plus fortunés, sur ce que dit l’argent de nous, de nos blessures, de nos loyautés familiales, de notre besoin de contrôle.Nous avons aussi parlé de liberté, de frugalité, d’insécurité intérieure, de couples qui explosent à cause d’un compte mal partagé. Ce que Christian révèle, c’est que l’argent n’est jamais le vrai sujet — il n’est que le révélateur.Et c’est pour ça que cet épisode, dense et essentiel, ne parle pas tant d’économie que d’âme. Citations marquantes“La plus grande prison n’est pas l’absence d’argent, c’est la peur du regard des autres.”“On ne compense jamais un vide intérieur avec de l’extérieur.”“Être radin, c’est souvent juste avoir peur.”“Travailler dur est la croyance la plus répandue… et la plus toxique.”“Plus je suis serein à l’intérieur, moins j’ai besoin de contrôler.”Idées centrales discutées 1. La peur du manque n’a rien à voir avec ton compte en banqueMême multimillionnaire, on peut vivre dans l’angoisse de tout perdre.🕒 ~00:022. L’argent est une projection : pouvoir, sécurité, amour…Nous collons des symboles sur l’argent, ce qui le rend chargé émotionnellement.🕒 ~06:003. La vraie liberté, c’est se détacher du regard des autresEt ce détachement ne dépend jamais de l’argent, mais d’un travail intérieur.🕒 ~10:304. Les croyances limitantes nous sabotent sans qu’on s’en rende compte“Il faut travailler dur”, “je ne mérite pas”, “on ne peut pas tout avoir” : autant de scripts inconscients.🕒 ~16:005. Le contrôle est toujours une manifestation de la peurContrôler ses dépenses, son couple, ses projets : c’est souvent la peur qui parle.🕒 ~29:006. L’argent dans le couple : le grand tabou relationnelTant qu’on ne peut pas parler d’argent avec son partenaire, la tension s’installe.🕒 ~25:30 Questions posées dans l’interviewQuand as-tu compris que tu avais un problème avec l’argent ?Quelle est la différence entre “avoir des problèmes d’argent” et “avoir un problème avec l’argent” ?Pourquoi a-t-on encore si honte de parler d’argent ?Comment l’argent peut-il révéler nos blessures d’enfance ?En quoi croire qu’“avoir plus rend libre” est un piège ?Quels sont les signes qu’on est encore sous emprise de ses croyances ?Quelle place prend l’argent dans les conflits de couple ?Comment pacifier sa relation à l’argent concrètement ?Pourquoi les indépendants sont particulièrement stressés par l’argent ?Est-ce que la frugalité choisie peut être un chemin de sérénité ? Références citées dans l’épisodePersonnes :Peter Koenig : précurseur dans l’étude de la relation à l’argent, mentor de Christian.🕒 ~04:00Gabriel Zucman : mentionné pour sa proposition de taxation des ultra-riches.🕒 ~08:45Rémi Tremblay : auteur québécois évoqué pour son observation sur le lien entre peur et contrôle.🕒 ~28:30Livres :“Ce que l’argent dit de vous”, Christian Junod – Mentionné explicitement à la fin.🕒 ~35:00Timestamps clés 00:00 – Introduction : l’argent, ce tabou central de nos vies02:00 – Quand Christian découvre ses propres blocages avec l’argent06:00 – L’argent n’est jamais neutre : nos projections inconscientes10:30 – Liberté, sécurité : ces promesses que l’argent ne tient pas16:00 – Les croyances toxiques autour de l’argent25:30 – Argent et couple : le non-dit qui divise29:00 – Contrôle, peur, radinerie : tout est lié35:00 – Frugalité heureuse ou pauvreté subie ?39:00 – Sortir de la compensation pour retrouver le sens
Suggestion d'autres épisodes à écouter :
[BONUS IN ENGLISH] How to change your relationship to money with Peter Koenig (https://audmns.com/LpSmRKt)
#195 Comprendre les secrets derrière l'argent avec Eric Monnet (https://audmns.com/VtdjZVH)
Vlan #61 L’impact sociétal des cryptomonnaies avec Eric Larcheveque (https://audmns.com/nprEvEX)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ludovic Leroux, coach et expert en régulation du système nerveux.Dans cet épisode, nous parlons de la différence cruciale entre savoir et intégrer. J’ai questionné Ludovic sur les chemins concrets d’incarnation du développement personnel, en partant de sa vision de sportif : pourquoi est-ce que tant de gens connaissent les outils… sans jamais les utiliser ?Il explique avec clarté et bienveillance les 4 voies d’accès au système nerveux, en montrant que le retour au calme et à la présence n’est pas un luxe spirituel, mais une hygiène quotidienne, aussi concrète que de se brosser les dents.Un moment fort, dense et utile — à écouter, et surtout à pratiquer.Citations marquantes« La vraie question, ce n’est pas “est-ce que tu sais ?”, mais “est-ce que tu le fais ?” »« Utiliser la respiration seulement quand ça ne va pas, c’est comme s’entraîner la veille d’une compétition. »« Notre système nerveux ne fait pas la différence entre le réel et l’imaginaire. »« Trois soupirs intentionnels suffisent parfois à retrouver un état de calme. »« La douche froide, c’est une agression choisie pour reprendre le contrôle. »Idées centrales discutées (Big Ideas)🧠 1. Savoir ne suffit pas, il faut intégrerBeaucoup de gens connaissent les outils du développement personnel mais ne les pratiquent pas. Ludovic insiste sur la nécessité d’un entraînement, comme en sport.Pourquoi c’est important : Sans pratique, il n’y a pas de transformation réelle.⏱️ ~00:36🌬️ 2. Le souffle, un outil sous-estiméLa cohérence cardiaque ne doit pas être utilisée seulement en cas de stress mais intégrée au quotidien comme une hygiène de vie.Pourquoi c’est important : La respiration influence directement le système nerveux.⏱️ ~02:13🧘 3. Le corps a besoin de mouvements pour se sentir en sécuritéTensions, immobilité et stress biomécanique envoient de faux signaux d’alerte au cerveau. Bouger, c’est se réguler.Pourquoi c’est important : Le corps tendu alimente un stress inconscient.⏱️ ~04:56🌳 4. Se reconnecter par le lien et la natureMéditation, lien avec les autres, connexion sensorielle à la nature permettent d’activer le nerf vague et revenir au calme.Pourquoi c’est important : Le système nerveux a besoin de sentir sécurité et lien pour sortir de la survie.⏱️ ~07:33❄️ 5. La douche froide comme rituel de régulationUne agression volontaire qui permet de s’observer et d’apprivoiser sa réponse au stress.Pourquoi c’est important : Apprendre à rester présent dans l’inconfort est une vraie compétence.⏱️ ~08:58Questions posées dans l’interviewC’est quoi, l’entraînement, pour passer de la théorie à l’incarnation ?Pourquoi ne pratique-t-on pas ce qu’on sait déjà ?Qu’est-ce que la cohérence cardiaque et comment bien l’utiliser ?Pourquoi faut-il respirer même quand ça va bien ?Que veut dire réguler son système nerveux ?Quels petits rituels corporels pour se détendre au quotidien ?Est-ce que le baillement et le soupir ont un effet sur notre stress ?Pourquoi la méditation ou la nature nous calment-elles ?Quel est le sens profond de la douche froide ?Comment transformer un stress en opportunité d’observation ?Références citées dans l’épisodeMéthodes & ConceptsCohérence cardiaque : outil de respiration pour réguler le système nerveuxNerf vague / système nerveux autonome : base physiologique des réponses au stressMéthode Wim Hof : mentionnée à propos des douches froidesDisciplines / PratiquesYoga, pilates, stretching : exemples de régulation par le corpsHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Abdennour Bidar est philosophe. Membre du Conseil des sages de la laïcité, penseur du lien, auteur de Les Tisserands ou encore Révolution spirituelle, il est l’une des voix les plus essentielles et pourtant trop peu entendues pour repenser notre époque à partir du cœur, de l’esprit, et du collectif.J’ai rencontré Abdennour à un moment où, comme beaucoup d’entre nous, je ressentais une forme de vide. Pas un vide intellectuel. Pas un vide d’action. Mais un vide d’âme comme on peut le ressentir de temps à autres. Un manque de sacré. Une sensation que dans notre monde saturé, hyper-connecté, sur-analysé… quelque chose d’essentiel nous échappe. Le sens. Le lien. L’invisible. La spiritualité. Ce mot qu’on n’ose plus prononcer sans passer pour un illuminé.Dans cet épisode, nous parlons de ça.De la manière dont notre société occidentale, en se libérant des dogmes religieux (ce qui était sans doute nécessaire), a aussi tué une part de l’intériorité. De ce qu’on appelle à tort “le progrès”, qui a laissé beaucoup d’individus seuls, épuisés, incapables de se relier à eux-mêmes, aux autres, au monde. J’ai questionné Abdennour sur cette crise spirituelle silencieuse mais omniprésente.Nous avons parlé de ce qu’est vraiment le sacré, au-delà de toute religion. De la possibilité d’une spiritualité non dogmatique, fondée sur l’éveil, la responsabilité, la justice intérieure. Nous avons parlé de l’islam, bien sûr, de la manière dont il est vécu en France, entre repli, rigidité, et aussi aspiration profonde à la liberté spirituelle. De l’intégration républicaine, des fractures identitaires, du ressentiment qui grandit, du piège de la victimisation… mais aussi de ce que chacun peut faire pour réhabiliter un “nous” trop souvent oublié.Abdennour est un homme brillant, mais surtout profondément habité. Il incarne une pensée vivante, une philosophie du lien, de la présence et du dépassement de soi. Dans cet épisode, vous n’entendrez pas de réponses toutes faites. Mais vous trouverez peut-être un début de boussole intérieure, ou à tout le moins, la conviction qu’un autre rapport au monde est possible. Plus enraciné. Plus serein. Plus spirituel.Et que ce ne sont pas des mots à fuir. Ce sont peut-être les seuls qui nous sauveront.Citations marquantes« On est en train de mourir d’une perte de liens. »« La modernité nous a donné la liberté, mais elle nous a laissé seuls. »« Le sacré, ce n’est pas Dieu, c’est ce que tu décides de ne jamais profaner. »« L’individualisme extrême a desséché notre vie intérieure. »« On vit dans une société qui ne sait plus dire “nous”. »Idées centrales discutées1. La société moderne est spirituellement videExplication : Le recul des religions n’a pas été remplacé par une autre forme de sacré.Pourquoi c’est important : Cela engendre solitude, mal-être, et perte de sens.Timestamp : ~10:302. Le sacré n’a pas besoin de religionExplication : On peut honorer la vie, la nature, les liens humains sans Dieu.Pourquoi c’est important : Permet de reconstruire du sens dans un monde sécularisé.Timestamp : ~18:003. L’individualisme a fragilisé le “vivre ensemble”Explication : En se centrant sur l’ego, on a négligé la communauté.Pourquoi c’est important : On ne peut pas se reconstruire seuls.Timestamp : ~25:454. L’hypermodernité a désenchanté le mondeExplication : En réduisant tout à la rationalité, on a perdu le mystère.Pourquoi c’est important : L’humain a besoin d’émerveillement pour vivre.Timestamp : ~33:205. Le rôle de la philosophie est de retisser du lienExplication : Elle peut réconcilier l’intérieur, les autres et le monde.Pourquoi c’est important : C’est une voie vers la guérison collective.Timestamp : ~41:00Questions posées dans l’interviewPourquoi parle-t-on si peu de spiritualité aujourd’hui ?Que nous a coûté le recul des religions ?Peut-on vivre sans sacré ?Comment redonner du sens dans une société individualiste ?Quelle est la différence entre religion et spiritualité ?Qu’est-ce que le sacré pour vous ?Pourquoi avons-nous du mal à nous dire “nous” ?L’hypermodernité nous a-t-elle déshumanisés ?Comment retisser les liens dans une société fracturée ?Quel rôle la philosophie peut-elle jouer dans cette reconstruction ?Références citées dans l’épisodeLivresLes Tisserands – Abdennour Bidar (~09:00)Révolution spirituelle – Abdennour Bidar (~12:00)Timestamps clés00:00 – IntroductionPrésentation d’Abdennour et du sujet central : le manque de spiritualité dans nos sociétés.10:30 – La crise spirituelle de la modernitéPourquoi l’individu moderne est en souffrance malgré ses libertés.18:00 – Redéfinir le sacréLe sacré comme expérience humaine profonde, hors des cadres religieux.25:45 – Les dangers de l’individualismeQuand l’ego devient roi, le lien collectif se meurt.33:20 – Le monde désenchantéL’absence de mystère rend nos vies mécaniques.41:00 – Philosopher pour retisser du lienL’urgence d’une sagesse incarnée, tournée vers le vivant.Hébergé par Audiomeans. 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Abdennour Bidar est philosophe. Membre du Conseil des sages de la laïcité, penseur du lien, auteur de Les Tisserands ou encore Révolution spirituelle, il est l’une des voix les plus essentielles et pourtant trop peu entendues pour repenser notre époque à partir du cœur, de l’esprit, et du collectif.J’ai rencontré Abdennour à un moment où, comme beaucoup d’entre nous, je ressentais une forme de vide. Pas un vide intellectuel. Pas un vide d’action. Mais un vide d’âme comme on peut le ressentir de temps à autres. Un manque de sacré. Une sensation que dans notre monde saturé, hyper-connecté, sur-analysé… quelque chose d’essentiel nous échappe. Le sens. Le lien. L’invisible. La spiritualité. Ce mot qu’on n’ose plus prononcer sans passer pour un illuminé.Dans cet épisode, nous parlons de ça.De la manière dont notre société occidentale, en se libérant des dogmes religieux (ce qui était sans doute nécessaire), a aussi tué une part de l’intériorité. De ce qu’on appelle à tort “le progrès”, qui a laissé beaucoup d’individus seuls, épuisés, incapables de se relier à eux-mêmes, aux autres, au monde. J’ai questionné Abdennour sur cette crise spirituelle silencieuse mais omniprésente.Nous avons parlé de ce qu’est vraiment le sacré, au-delà de toute religion. De la possibilité d’une spiritualité non dogmatique, fondée sur l’éveil, la responsabilité, la justice intérieure. Nous avons parlé de l’islam, bien sûr, de la manière dont il est vécu en France, entre repli, rigidité, et aussi aspiration profonde à la liberté spirituelle. De l’intégration républicaine, des fractures identitaires, du ressentiment qui grandit, du piège de la victimisation… mais aussi de ce que chacun peut faire pour réhabiliter un “nous” trop souvent oublié.Abdennour est un homme brillant, mais surtout profondément habité. Il incarne une pensée vivante, une philosophie du lien, de la présence et du dépassement de soi. Dans cet épisode, vous n’entendrez pas de réponses toutes faites. Mais vous trouverez peut-être un début de boussole intérieure, ou à tout le moins, la conviction qu’un autre rapport au monde est possible. Plus enraciné. Plus serein. Plus spirituel.Et que ce ne sont pas des mots à fuir. Ce sont peut-être les seuls qui nous sauveront.Citations marquantes« On est en train de mourir d’une perte de liens. »« La modernité nous a donné la liberté, mais elle nous a laissé seuls. »« Le sacré, ce n’est pas Dieu, c’est ce que tu décides de ne jamais profaner. »« L’individualisme extrême a desséché notre vie intérieure. »« On vit dans une société qui ne sait plus dire “nous”. »Idées centrales discutées1. La société moderne est spirituellement videExplication : Le recul des religions n’a pas été remplacé par une autre forme de sacré.Pourquoi c’est important : Cela engendre solitude, mal-être, et perte de sens.Timestamp : ~10:302. Le sacré n’a pas besoin de religionExplication : On peut honorer la vie, la nature, les liens humains sans Dieu.Pourquoi c’est important : Permet de reconstruire du sens dans un monde sécularisé.Timestamp : ~18:003. L’individualisme a fragilisé le “vivre ensemble”Explication : En se centrant sur l’ego, on a négligé la communauté.Pourquoi c’est important : On ne peut pas se reconstruire seuls.Timestamp : ~25:454. L’hypermodernité a désenchanté le mondeExplication : En réduisant tout à la rationalité, on a perdu le mystère.Pourquoi c’est important : L’humain a besoin d’émerveillement pour vivre.Timestamp : ~33:205. Le rôle de la philosophie est de retisser du lienExplication : Elle peut réconcilier l’intérieur, les autres et le monde.Pourquoi c’est important : C’est une voie vers la guérison collective.Timestamp : ~41:00Questions posées dans l’interviewPourquoi parle-t-on si peu de spiritualité aujourd’hui ?Que nous a coûté le recul des religions ?Peut-on vivre sans sacré ?Comment redonner du sens dans une société individualiste ?Quelle est la différence entre religion et spiritualité ?Qu’est-ce que le sacré pour vous ?Pourquoi avons-nous du mal à nous dire “nous” ?L’hypermodernité nous a-t-elle déshumanisés ?Comment retisser les liens dans une société fracturée ?Quel rôle la philosophie peut-elle jouer dans cette reconstruction ?Références citées dans l’épisodeLivresLes Tisserands – Abdennour Bidar (~09:00)Révolution spirituelle – Abdennour Bidar (~12:00)Timestamps clés00:00 – IntroductionPrésentation d’Abdennour et du sujet central : le manque de spiritualité dans nos sociétés.10:30 – La crise spirituelle de la modernitéPourquoi l’individu moderne est en souffrance malgré ses libertés.18:00 – Redéfinir le sacréLe sacré comme expérience humaine profonde, hors des cadres religieux.25:45 – Les dangers de l’individualismeQuand l’ego devient roi, le lien collectif se meurt.33:20 – Le monde désenchantéL’absence de mystère rend nos vies mécaniques.41:00 – Philosopher pour retisser du lienL’urgence d’une sagesse incarnée, tournée vers le vivant.
Suggestion d'autres épisodes à écouter :
#278 Sortir de l'hypernormalité pour être soi avec Ines Weber (https://audmns.com/nMPymjS)
#203 50 ans dans l’Himalaya auprès des Maîtres Bouddhistes avec Matthieu Ricard (https://audmns.com/OJPvcFc)
#212 La réalité de la culture Bouddhiste avec Marion Chaygneaud- Dupuy (https://audmns.com/IjoIYto)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Crise climatique, montée des autoritarismes, IA, fractures sociales, incertitude géopolitique.La peur est partout. Et si, au lieu de la fuir, on apprenait à l’utiliser ?Dans cet épisode solo, je pars de mes propres angoisses – celles qui réveillent à 3h du matin – pour interroger une idée simple mais radicale : la peur n’est pas une faiblesse, c’est un signal.Et parfois, un moteur.Nous vivons une époque de polycrises : climat, eau, biodiversité, inégalités, démocratie, géopolitique, technologie, démographie.Ce n’est pas une impression. Ce n’est pas une hystérie collective.C’est notre réalité.Face à ça, nous avons développé trois réflexes :le nihilisme passif (“on est foutus, autant profiter”),l’indignation permanente (qui donne bonne conscience mais n’engage rien),l’optimisme béat (“la technologie va nous sauver”).Aucun ne tient vraiment.Dans cet épisode solo de Vlan, je propose une autre voie :- prendre la peur au sérieux,- comprendre ce qu’elle nous dit et la transformer en élan d’action.Je m’appuie sur plusieurs penseurs – Thomas Hobbes, Baruch Spinoza, Aristote, Erich Fromm – pour montrer une chose essentielle : historiquement et philosophiquement, la peur a toujours été un moteur de coopération, de création et de civilisation.On parle de :pourquoi notre peur est rationnelle,pourquoi vouloir la supprimer est une erreur,pourquoi nous ne sommes pas égaux face à elle,comment l’action agit comme une catharsis,et comment le conatus – cet élan vital décrit par Spinoza – continue d’agir en nous, même quand tout semble bloqué.Ce n’est pas un épisode de développement personnel.Ce n’est pas un épisode “solutions miracles”.C’est une tentative honnête de répondre à une question centrale de notre époque :que faire de notre peur, quand le monde devient objectivement inquiétant ?Citations marquantes« La peur n’est pas notre ennemie. C’est un moteur de transformation. »« Le grand mensonge, c’est de croire que la peur est une faiblesse. »« Nous ne sommes pas faits pour affronter seuls les grandes épreuves. »« Le conatus ne demande pas la permission au contexte pour exister. »« Ce qui vous fait peur révèle ce qui compte pour vous. »Idées centrales discutées💥 La peur est un signal, pas un problème (00:04)Nous avons objectivement raison d’avoir peur — mais cette peur peut devenir un moteur d’action si on comprend comment l’utiliser.🧠 Trois postures toxiques face à la peur (00:08)Le nihilisme passif, l’indignation stérile et l’optimisme béat sont des fuites. Elles donnent l’illusion de faire face mais nous empêchent d’agir en profondeur.🏛️ Hobbes : la peur fonde les sociétés (00:21)La peur pousse à coopérer. Elle n’est pas le signe de notre déchéance, mais de notre capacité à construire collectivement.⚙️ Le conatus : l’élan vital en nous (00:42)Concept central chez Spinoza : ce qui nous pousse à persévérer, même au cœur du chaos. Il ne disparaît jamais. Il attend qu’on le libère.🧭 La peur comme boussole existentielle (00:55)Nos peurs révèlent nos attachements profonds. Ce qui nous effraie pointe vers ce qui mérite notre attention et notre action.Questions posées dans l’épisode Pourquoi avons-nous autant peur aujourd’hui ?Comment notre culture nous a-t-elle menti sur la peur ?Quelles sont les stratégies d’évitement que nous adoptons face à l’angoisse ?En quoi la peur peut-elle devenir un carburant ?Que dit Hobbes sur la fonction sociale de la peur ?Qu’est-ce que le conatus et pourquoi est-il essentiel ?Quels sont les obstacles qui bloquent notre élan vital ?Quelle est la différence entre agir malgré la peur et fuir ?Comment identifier un « petit pas conatif » ?Pourquoi nos peurs révèlent ce qui compte vraiment pour nous ?Références citées dans l’épisodePhilosophieThomas Hobbes – État de nature, peur comme moteur social (00:21)Spinoza – Concept de conatus, élan vital (00:42)Aristote – Catharsis et transformation de la peur en action (00:37)Erich Fromm – « L'incertitude pousse l'homme à déployer sa puissance » (00:58)PsychologieKathy Kolbe – Théorie conative, profil « Quick Start » (00:31)Littérature / PenséeMarc Aurèle – Sagesse stoïcienne sur le contrôle (00:48)Timestamps clés 00:00 – Pourquoi j’ai peur (et vous aussi probablement)00:04 – Les polycrises qui nous donnent objectivement raison d’avoir peur00:08 – Les trois postures d’évitement : nihilisme, indignation, optimisme00:21 – Hobbes et le vrai sens de « l’homme est un loup pour l’homme »00:31 – Comprendre votre rapport instinctif à la peur avec Kathy Kolbe00:37 – La catharsis selon Aristote : transformer la peur en mouvement00:42 – Spinoza et le conatus : la force vitale qui persévère00:48 – Comment transformer concrètement la peur : les 6 étapes00:55 – La peur comme boussole de ce qui compte vraimentHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pedro Correa, photographe, écrivain et conférencier. Ancien ingénieur, il a quitté une carrière toute tracée dans une multinationale pour devenir artiste, puis auteur à succès avec Matin clair, et plus récemment, un roman percutant : Le Cercle des Héros Anonymes.Pedro et moi avons une relation de confiance construite dans le temps, et cela se ressent dans cette conversation à cœur ouvert. Nous avons en commun d’avoir changé de vie, de trajectoire, de prisme. Nous savons ce que cela coûte, ce que cela offre, et ce que cela implique sur le long terme.Dans cet épisode, nous parlons de joie, de renoncements, de systèmes, de fiction, d’engagement, de politique, d’argent et surtout de ce que signifie « avoir un impact ». J’ai questionné Pedro sur les illusions autour du changement de vie, sur son rapport à l’argent, sur les contradictions dans lesquelles nous vivons, sur la tentation du repli individuel, et sur le pouvoir insoupçonné du collectif.Pedro nous livre une vision profondément lucide, sensible, parfois désenchantée, mais toujours tournée vers une forme d’espoir lucide et d’engagement joyeux. Son roman devient ici le prétexte pour explorer une question essentielle : que se passe-t-il quand des individus ordinaires décident de ne plus obéir au système et d’agir ensemble ?3. Citations marquantes« J’ai troqué une joie absente contre une sérénité disparue. »« On n’a pas besoin de superpouvoirs pour faire changer le monde. »« Le système nous pousse à compenser un quotidien insatisfaisant par des achats inutiles. »« Ce n’est pas un déclic qui change une vie, c’est un glissement lent. »« Le militantisme sans joie, c’est laisser la joie à l’extrême droite. »4. Idées centrales discutées (Big Ideas)💥 Changer de vie, ce n’est pas magique (00:03:00)Pedro partage son parcours de reconversion, loin des clichés. Il insiste sur la lenteur, les doutes, la précarité, les renoncements réels, loin du storytelling héroïque.🌀 Le système nous rend malades (00:05:30)La société actuelle pousse à l’individualisme, à la compétition, à la déconnexion émotionnelle. Pedro décrit une société en rupture avec nos besoins immatériels.💸 L’argent ne nous protège pas (00:08:30)Pedro raconte comment son rapport à l’argent a changé. L’accumulation, loin de rassurer, est une illusion. Il appelle à la frugalité choisie, nourrie par la joie intérieure.🧠 Le mythe du développement personnel individuel (00:23:00)Changer le monde ne peut se faire seul. Le roman explore le danger de l’héroïsme isolé et valorise l’action collective.🌍 Un système injuste designé pour enrichir les riches (00:54:00)Pedro dénonce la concentration des richesses et l’échec des politiques actuelles, avec un appel à la lucidité politique.5. Questions posées dans l’interviewQu’est-ce que tu as gagné (et perdu) en changeant de vie ?Ton rapport à l’argent a-t-il évolué ?Peut-on vraiment avoir un impact individuel dans un système si massif ?Pourquoi avoir choisi d’écrire un roman cette fois-ci ?À quoi ressemble un héros aujourd’hui ?Peut-on changer les choses de l’intérieur d’un système ?Est-ce qu’il faut être parfait pour être engagé ?Quelle est ta vision du militantisme joyeux ?Que signifie avoir un impact, concrètement ?À qui s’adresse Le Cercle des Héros Anonymes ?6. Références citées dans l’épisodePersonnalitésCamille Etienne, Salomé Saqué — militantisme écologique et joyeux (00:25:00)Gabriel Zucman — taxation des ultra-riches (00:54:00)David Graeber — critique du sens au travail (00:36:00)Mamdani — figure politique alternative évoquée (00:57:00)Concepts & institutionsDiscours viral à Polytech (20 millions de vues) (00:03:50)HEC — Maître de conférence invité (00:03:50)Loi Zucman (taxe sur les ultra-riches) (00:54:00)Timestamps clés 00:02:00 | Quitter une multinationale pour devenir photographe00:05:15 | La joie remplace la sécurité00:08:30 | L’illusion de protection par l’argent00:17:10 | Pourquoi écrire un roman sur les héros00:22:00 | Le mythe du changement individuel00:25:30 | Le pont entre introspection et engagement politique00:31:20 | Peut-on changer le système de l’intérieur ?00:36:00 | L’impact comme clé du sens00:54:00 | Le scandale de l’accumulation des richesses00:58:00 | Un roman comme déclencheur d’actions
Suggestion d'autres épisodes à écouter :
#154 Changer de vie et revenir à l'essentiel avec Pedro Correa (https://audmns.com/yWsWFgE)
#318 La puissance de la vulnérabilité en action avec Melvine Deba (https://audmns.com/NjHrEpV)
Vlan #78 Les sorcières ou la puissance féminine avec Odile Chabrillac (https://audmns.com/hMXThgP)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Valérie Gauthier, professeure à HEC et autrice de la méthode du savoir-relier.Dans cet moment (extrait d'un épisode plus long en lien), nous parlons d’un sujet à la fois intime et collectif : notre manière de nous relier les uns aux autres. J’ai questionné Valérie sur ce que le dialogue exige de nous, pourquoi nous avons tendance à simplifier l’autre au lieu de faire l’effort de relation, et comment le digital reconfigure profondément nos liens.On a parlé de leadership, de chevaux, de toucher, de nos biais relationnels… et surtout de ce qui fait qu’une relation humaine peut devenir un espace de transformation. C’est un moment fort, dense, d’où se dégage une vérité simple : se relier, ça s’apprend.3. Citations marquantes« Le dialogue, c’est un travail. Ce n’est pas facile, ni évident. »« Ce qui est important, ce n’est pas l’individu, c’est la relation. »« Le digital déshumanise, mais il peut aussi recréer du lien s’il est bien géré. »« Chez les chevaux, le leadership se construit sur la compétence et le contexte. »« Les sens, ce ne sont pas des émotions. C’est une autre façon de se connecter à l’autre. »Idées centrales discutéesLe dialogue est un effort (00:20 - 01:04)Comprendre vraiment l’autre demande un travail actif d’écoute et d’interprétation. On préfère souvent cataloguer plutôt que dialoguer.La relation est plus importante que l’individu (02:01)Se concentrer sur des typologies (pervers, toxique…) fait perdre de vue la dynamique relationnelle, qui est le cœur du problème.Le digital simplifie et polarise les relations (02:55)S’il déshumanise en surface, il peut aussi permettre un lien profond si on en crée les conditions intentionnelles.Le rôle de la synchronicité dans le lien (06:25)Un vrai dialogue ne peut exister que dans une forme de présence simultanée : être ensemble, au même moment.L’intelligence relationnelle des chevaux (08:40)Le leadership animal est contextuel, basé sur la compétence, et profondément collectif. Une source d’inspiration pour nos sociétés.Réhabiliter le sensoriel dans nos relations (10:54)Nos sens — regard, toucher, écoute — sont des outils oubliés du lien humain. Ils permettent une connexion plus fine que l’émotion ou le raisonnement seul.Questions posées dans l’interviewPourquoi le dialogue est-il devenu si rare ?En quoi les algorithmes simplifient-ils nos relations ?Pourquoi avons-nous tant besoin de catégoriser les autres ?Qu’est-ce que cela change de penser la relation plutôt que l’individu ?Le digital tue-t-il le lien humain ?Comment créer un lien profond à distance ?Pourquoi la communication asynchrone est-elle un piège ?Qu’est-ce que les chevaux nous enseignent sur le leadership ?Comment remettre du sensoriel dans nos relations ?Peut-on encore se parler vraiment dans un monde hyperconnecté ?Références citées dans l’épisodeMéthodes & conceptsSavoir-relier : Méthodologie relationnelle développée par Valérie Gauthier (02:49, 03:48)TechnologiesWhatsApp, SMS, MOOC (Massive Open Online Courses) : évoqués pour illustrer les effets du digital sur la communication (05:14, 02:55)Ressources animalesFonctionnement des chevaux sauvages : comme métaphore du leadership contextualisé et sensoriel (08:40)Timestamps clés (optimisés YouTube)00:20 | Pourquoi dialoguer est un vrai travail01:19 | La tentation de la catégorisation : pervers, toxique…02:01 | Ce qu’on oublie : la relation avant tout02:55 | Le digital peut-il nous reconnecter ?04:17 | Créer un lien profond même à distance06:25 | Synchronicité vs. asynchronicité : l’erreur du WhatsApp08:40 | Ce que les chevaux nous enseignent sur le leadership10:54 | Le retour des sens dans les relations humainesHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jean-Michel Valantin, docteur en sociologie de la défense et chercheur sur la stratégie américaine, il est également l'auteur de Hyper guerre. Enfin il collabore avec le think tank The Red Team Analysis Society. Spécialiste des mutations géopolitiques et de l’impact des ressources énergétiques sur les relations internationales, il décrypte ici les fractures profondes du monde contemporain.Dans cet épisode, nous parlons de guerre, bien sûr – mais pas seulement de celle que l’on voit. J’ai questionné Jean-Michel Valantin sur les tensions invisibles qui redessinent la carte du pouvoir mondial : influence chinoise en Amérique latine, remilitarisation de l’Europe, rôle stratégique du Groenland, retour des zones d’influence, montée en puissance des technologies comme l’IA ou le lithium, effondrement du droit international, brutalité de la doctrine Trump...Trump n'est pas si fou. en réalité vou sallez l'entendre.Ensemble, nous décortiquons un basculement historique majeur : celui d’un monde qui ne croit plus à la paix, ni à la coopération, mais à la force. Un monde qui revient aux logiques de confrontation, de territoire, de contrôle des matières premières. Un monde que l’Europe, trop longtemps désarmée intellectuellement et militairement, peine à comprendre – et donc à affronter.Citations marquantes« Le droit sans la force n’est qu’impuissance. »« On a cru à la fable de Fukuyama sur la fin de l’Histoire. »« Le président Trump ne joue pas, il applique une stratégie parfaitement cohérente. »« Le Venezuela, c’est le retour d’un monde où les États s’arrogent des zones d’influence. »« L’Arctique est devenu une zone stratégique, avec tous les appétits qu’elle suscite. »Idées centrales discutées 1. La guerre est de retour – mais sous de nouvelles formesTimestamp ~00:01:10Ce n’est plus seulement des conflits armés : c’est la militarisation de l’économie, des réseaux sociaux, de l’information.👉 Pourquoi c’est important : nos outils du quotidien deviennent des armes.2. L’Europe s’est désarmée – militairement et intellectuellementTimestamp ~00:04:00La croyance en la paix éternelle nous a rendus vulnérables.👉 Ce désarmement rend l’Europe dépendante et naïve face à des puissances réalistes.3. Les États-Unis redéfinissent l’hémisphère occidentalTimestamp ~00:13:00Doctrine Monroe réactivée : expulsion de toute influence étrangère du continent américain.👉 C’est une reterritorialisation du pouvoir mondial, avec des actes concrets.4. L’intelligence artificielle est la guerre de demainTimestamp ~00:46:00La présidence Trump 2 est celle de l’IA – et des infrastructures nécessaires (minerais, électricité, data centers).👉 L’IA devient un enjeu stratégique global.5. L’économie européenne, cible d’un dumping américainTimestamp ~01:13:00Les États-Unis utilisent l’énergie bon marché pour attirer les industries européennes.👉 L’Europe se vide de ses forces vives si elle ne crée pas une stratégie industrielle.5. Questions posées dans l’interviewEst-ce que la France est en guerre aujourd’hui ?Quelle différence faites-vous entre concurrence, compétition et guerre ?L’OTAN a-t-elle encore une pertinence stratégique ?Que cherche Trump au Venezuela et au Groenland ?Peut-on parler de néocolonialisme américain ?Quel est l’intérêt stratégique du Groenland ?Pourquoi l’Europe ne réussit-elle pas à garder ses talents en IA ?L’Europe peut-elle réindustrialiser intelligemment ?ICE : un outil de contrôle ou de terreur intérieure ?Le projet américain de réindustrialisation condamne-t-il l’Europe à l’impuissance ?Références citées dans l’épisodeLivres / Auteurs :Francis Fukuyama – La fin de l’Histoire (~00:04:00)Blaise Pascal – Pensées (citation sur la force et le droit, ~01:08:00)Think Tanks / Institutions :The Red Team Analysis Society (~00:00:41)National Security Strategy of the United States (~00:11:41, ~01:04:30)Entreprises et technologies :TSMC (semi-conducteurs, Arizona) (~00:50:00)SoftBank (investissement innovation, ~00:50:00)Enduril, OpenAI, Rheinmetall (~00:39:00)Timestamps clés (optimisés YouTube)00:01:10 – Est-ce que la France est en guerre ?00:04:00 – L’Europe face à la brutalité du monde00:13:00 – Le Venezuela et la stratégie américaine00:19:41 – Ports chinois et guerre d’influence en Amérique latine00:27:00 – Trump, fou ou stratège rusé ?00:41:13 – L’Arctique, nouvelle zone de pouvoir00:50:28 – Les opportunités d’IA et la fuite des cerveaux01:13:48 – La réindustrialisation américaine et le danger pour l’EuropeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jean-Michel Valantin, docteur en sociologie de la défense et chercheur sur la stratégie américaine, il est également l'auteur de Hyper guerre. Enfin il collabore avec le think tank The Red Team Analysis Society. Spécialiste des mutations géopolitiques et de l’impact des ressources énergétiques sur les relations internationales, il décrypte ici les fractures profondes du monde contemporain.Dans cet épisode, nous parlons de guerre, bien sûr – mais pas seulement de celle que l’on voit. J’ai questionné Jean-Michel Valantin sur les tensions invisibles qui redessinent la carte du pouvoir mondial : influence chinoise en Amérique latine, remilitarisation de l’Europe, rôle stratégique du Groenland, retour des zones d’influence, montée en puissance des technologies comme l’IA ou le lithium, effondrement du droit international, brutalité de la doctrine Trump...Trump n'est pas si fou. en réalité vou sallez l'entendre.Ensemble, nous décortiquons un basculement historique majeur : celui d’un monde qui ne croit plus à la paix, ni à la coopération, mais à la force. Un monde qui revient aux logiques de confrontation, de territoire, de contrôle des matières premières. Un monde que l’Europe, trop longtemps désarmée intellectuellement et militairement, peine à comprendre – et donc à affronter.Citations marquantes« Le droit sans la force n’est qu’impuissance. »« On a cru à la fable de Fukuyama sur la fin de l’Histoire. »« Le président Trump ne joue pas, il applique une stratégie parfaitement cohérente. »« Le Venezuela, c’est le retour d’un monde où les États s’arrogent des zones d’influence. »« L’Arctique est devenu une zone stratégique, avec tous les appétits qu’elle suscite. »Idées centrales discutées 1. La guerre est de retour – mais sous de nouvelles formesTimestamp ~00:01:10Ce n’est plus seulement des conflits armés : c’est la militarisation de l’économie, des réseaux sociaux, de l’information.👉 Pourquoi c’est important : nos outils du quotidien deviennent des armes.2. L’Europe s’est désarmée – militairement et intellectuellementTimestamp ~00:04:00La croyance en la paix éternelle nous a rendus vulnérables.👉 Ce désarmement rend l’Europe dépendante et naïve face à des puissances réalistes.3. Les États-Unis redéfinissent l’hémisphère occidentalTimestamp ~00:13:00Doctrine Monroe réactivée : expulsion de toute influence étrangère du continent américain.👉 C’est une reterritorialisation du pouvoir mondial, avec des actes concrets.4. L’intelligence artificielle est la guerre de demainTimestamp ~00:46:00La présidence Trump 2 est celle de l’IA – et des infrastructures nécessaires (minerais, électricité, data centers).👉 L’IA devient un enjeu stratégique global.5. L’économie européenne, cible d’un dumping américainTimestamp ~01:13:00Les États-Unis utilisent l’énergie bon marché pour attirer les industries européennes.👉 L’Europe se vide de ses forces vives si elle ne crée pas une stratégie industrielle.5. Questions posées dans l’interviewEst-ce que la France est en guerre aujourd’hui ?Quelle différence faites-vous entre concurrence, compétition et guerre ?L’OTAN a-t-elle encore une pertinence stratégique ?Que cherche Trump au Venezuela et au Groenland ?Peut-on parler de néocolonialisme américain ?Quel est l’intérêt stratégique du Groenland ?Pourquoi l’Europe ne réussit-elle pas à garder ses talents en IA ?L’Europe peut-elle réindustrialiser intelligemment ?ICE : un outil de contrôle ou de terreur intérieure ?Le projet américain de réindustrialisation condamne-t-il l’Europe à l’impuissance ?Références citées dans l’épisodeLivres / Auteurs :Francis Fukuyama – La fin de l’Histoire (~00:04:00)Blaise Pascal – Pensées (citation sur la force et le droit, ~01:08:00)Think Tanks / Institutions :The Red Team Analysis Society (~00:00:41)National Security Strategy of the United States (~00:11:41, ~01:04:30)Entreprises et technologies :TSMC (semi-conducteurs, Arizona) (~00:50:00)SoftBank (investissement innovation, ~00:50:00)Enduril, OpenAI, Rheinmetall (~00:39:00)Timestamps clés (optimisés YouTube)00:01:10 – Est-ce que la France est en guerre ?00:04:00 – L’Europe face à la brutalité du monde00:13:00 – Le Venezuela et la stratégie américaine00:19:41 – Ports chinois et guerre d’influence en Amérique latine00:27:00 – Trump, fou ou stratège rusé ?00:41:13 – L’Arctique, nouvelle zone de pouvoir00:50:28 – Les opportunités d’IA et la fuite des cerveaux01:13:48 – La réindustrialisation américaine et le danger pour l’Europe
Suggestion d'autres épisodes à écouter :
#175 Comprendre le dessous des guerres invisibles mondiales avec Thomas Gomart (https://audmns.com/DDPnQDW)
#363 La France dans le chaos mondial avec David Baverez (partie 1) (https://audmns.com/xuhWtBm)
#377 Pourquoi l'avenir appartient aux sociétés solidaires? Avec Pablo Servigne (partie 1) (https://audmns.com/WMxgIMf)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode solo qui est une lecture de ma newsletter , je poursuis une réflexion entamée dans ma dernière newsletter et dans le précédent épisode : comment redonner envie du futur dans un monde qui semble chaque jour plus incertain, plus complexe, parfois même invivable.J’ai questionné les trois grandes voies que j’ai explorées ces dernières années : le développement personnel, la connaissance intellectuelle, et la quête de sens. Et j’ai compris pourquoi, malgré leur utilité, elles montrent aujourd’hui leurs limites.Dans cet épisode, nous parlons de connativité, ce concept peu connu issu de Spinoza et validé par les neurosciences, qui désigne notre capacité à persévérer dans l’existence, à avancer malgré tout, même sans comprendre parfaitement. C’est peut-être là la clé : ne pas tant chercher à comprendre qu’à retrouver l’élan.J’ai voulu un épisode incarné, profond, qui résonne avec ce que beaucoup ressentent sans forcément savoir le nommer. Mon espoir : que vous puissiez y trouver une brèche, une étincelle, un début d’envie.Citations marquantes« Le futur n’appartient pas à ceux qui le comprennent, mais à ceux qui le désirent. »« Ce n’est pas ce qu’il vous manque qui pose problème, c’est ce qui vous encombre. »« Le développement personnel repose sur l’idée toxique que vous n’êtes pas assez. »« L’optimalisme donne une permission : celle d’espérer sans se mentir. »« Peut-être que le problème, ce n’est pas qu’on manque d’information, mais d’élan. »4. Idées centrales discutées (Big Ideas)1. Les limites du développement personnel – [~02:30]Il individualise des problèmes systémiques et repose sur l’idée que nous devons nous "réparer".2. La connaissance ne suffit pas – [~10:50]Comprendre le monde, oui. Mais sans débouché actionnable, la lucidité peut mener à l’épuisement.3. Le sens perd sa force quand le futur est invivable – [~15:50]Viktor Frankl, Simon Sinek : leurs approches supposent un futur désirable. Ce n’est plus évident aujourd’hui.4. L’optimalisme comme posture – [~18:00]Être optimiste sans naïveté, réaliste sans cynisme. Mais cela reste une posture, pas un mouvement.5. Le conatus comme clé oubliée – [~20:45]Concept spinoziste : l’élan vital fondamental qui nous pousse à persévérer dans l’existence.6. La connativité comme alternative – [~22:30]Redonner place à l’élan, pas par amélioration de soi, mais par déconstruction de ce qui l’encombre.7. Les 5 clés pour relancer l’élan – [~24:00]Identifier ce qui épuise, privilégier la continuité, accepter l’inachevé, voir la joie comme un signal, avancer sans tout comprendre.Questions posées dans l’épisode Pourquoi ne désirons-nous plus l’avenir ?Le développement personnel nous aide-t-il vraiment ou nous aliène-t-il ?La connaissance peut-elle suffire à nous remettre en mouvement ?Quel est le rôle du sens dans un monde en crise ?L’optimalisme est-il une illusion ou une réponse adaptée ?Que dit Spinoza sur notre capacité à avancer malgré tout ?En quoi la joie peut-elle être un signal plutôt qu’un but ?Comment les neurosciences expliquent-elles notre perte d’élan ?Que faire quand la compréhension du monde nous paralyse ?Comment créer les conditions pour que notre élan vital réémerge ?Références citées dans l’épisodePhilosophie / PenséeSpinoza – Concept de conatus, moteur vital [~20:45]Viktor Frankl – Logothérapie, survivre par le sens [~14:17]Nietzsche – « Celui qui a un pourquoi peut supporter n’importe quel comment » [~15:06]Deleuze – Le pouvoir a besoin de tristesse [~13:36]Byung-Chul Han, Armand Trousseau, René Girard – Philosophes cités sur la lucidité et les biais [~11:44]NeurosciencesKen Berridge (Univ. Michigan) – Distinction liking/wanting, dopamine, systèmes motivationnels [~30:57]AutresSimon Sinek – Start With Why, TED Talk [~15:06]Eva Illouz – Critique du développement personnel [~06:20]Audre Lorde – Le self-care comme acte politique [~07:04]Sébastien Njugger – Marketing du manque existentiel [~07:04]7. Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 – Pourquoi redonner envie du futur est devenu ma mission02:30 – Le développement personnel : une impasse toxique ?10:50 – Pourquoi la connaissance seule ne suffit plus15:06 – Le sens a-t-il encore du pouvoir dans un monde incertain ?18:00 – L’optimalisme, une posture mais pas un moteur20:45 – Redécouvrir Spinoza et le conatus : l’élan vital oublié24:00 – Les 5 clés concrètes pour restaurer votre connativité28:16 – Neurosciences : comment notre cerveau bride l’élan32:53 – Et maintenant ? Réorienter Vlan vers plus d’élan
Suggestion d'autres épisodes à écouter :
[SOLO ] Reprendre goût au futur dans un monde en crise (https://audmns.com/fKSFkcw)
[SOLO] Pourquoi le temps nous échappe et comment le récupérer? (https://audmns.com/CVBiorO)
[SOLO] Penser contre soi-même: un acte radical? (https://audmns.com/sWgEvRP)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marie-Christiane Baudoux est psychothérapeute, elle a 80 ans et nous allons parler d’un sujet très particulier puisqu’elle va me raconter ses propres angles mort sur les violences sexuelles sur sa fille de 15 ans à l’époque.Dans cet épisode, nous parlons de ce qui dérange, de ce qui fait mal, de ce qui reste habituellement caché sous le tapis : la parole des proches quand un enfant est victime de violence sexuelle.J’ai questionné Marie-Christiane sur ce que très peu de mères osent formuler publiquement : ne pas avoir su être là, ne pas avoir su protéger, ne pas avoir su réagir.Ce qui m’a bouleversé dans cet échange, ce n’est pas seulement le sujet. C’est la lucidité avec laquelle elle revient, à 80 ans, sur ses propres mécanismes d’aveuglement. Elle raconte comment l’histoire transgénérationnelle de sa famille, faite de secrets, de non-dits et de dissociation émotionnelle, a façonné sa manière d’être mère… et ses limites.Son livre, Nos angles morts, co-écrit avec sa fille, n’est pas un livre d’accusation. C’est un livre de responsabilité. Un texte rare, d’une honnêteté presque inconfortable, qui explore la loyauté, la honte, la sidération, la spiritualité toxique, mais aussi le chemin lent et fragile de la réparation.Dans cet épisode, nous parlons de transgénérationnel, de mémoire du corps, de silence familial, d’abus dans un contexte spirituel, de pardon, d’excuses, de réconciliation. Nous parlons surtout d’une chose essentielle : la capacité humaine à évoluer, même très tard dans la vie, dès lors qu’on accepte de regarder ses propres zones d’ombre.Citations marquantes« Une victime non soutenue, c’est une double agression. »« J’ai compris que j’avais choisi de ne pas choisir. »« Ce livre, ma fille m’a dit qu’il l’avait réparée. »« Les secrets de famille ont façonné ma sidération. »« Nous avons un devoir d’évolution en tant qu’êtres humains. »Idées centrales discutées1. Le silence des proches est un angle mort du débat publicJe réalise à quel point on parle (un peu plus qu’avant) des victimes, mais presque jamais des parents, des proches, de ceux qui n’ont pas su voir ou pas su agir. Pourtant, comprendre ces mécanismes est essentiel si on veut éviter leur reproduction.🕒 ~00:03👉 Pourquoi c’est important : cela ouvre un espace de responsabilité plutôt que de simple culpabilité.2. Les secrets familiaux traversent les générationsMarie-Christiane explique comment les non-dits autour de son père, de son grand-père, de l’histoire familiale ont construit chez elle une dissociation émotionnelle profonde.🕒 ~00:07👉 Pourquoi c’est important : on comprend que nos comportements ne naissent pas ex nihilo, mais s’inscrivent dans des lignées invisibles.3. On peut être thérapeute… et aveugle dans sa propre vieC’est une tension extrêmement forte de l’épisode : même avec des outils, même avec une conscience professionnelle, on peut rester prisonnier de ses propres mécanismes psychiques.🕒 ~00:08👉 Pourquoi c’est important : cela remet en cause l’illusion de maîtrise psychologique.4. La spiritualité peut devenir un système d’empriseLe rôle du maître spirituel est glaçant : il protège l’agresseur, minimise les faits, renvoie la responsabilité sur l’enfant.🕒 ~00:36👉 Pourquoi c’est important : cela éclaire les dérives de certains environnements “élevés” en apparence.5. La réparation est possible sans justice, mais pas sans reconnaissanceCe qui a permis la guérison entre la mère et la fille, ce n’est pas une procédure judiciaire, mais une reconnaissance sincère, des excuses profondes, un travail long à deux.🕒 ~01:03👉 Pourquoi c’est important : cela redonne du pouvoir aux relations humaines.6. S’excuser réellement transforme la relationLe moment où Marie-Christiane cesse de se défendre et dit simplement « je n’ai pas été à la hauteur » marque un basculement.🕒 ~01:04👉 Pourquoi c’est important : cela montre ce que sont de vraies excuses, incarnées, pas performatives.7. Évoluer jusqu’à 80 ans est non seulement possible, mais nécessaireSa conclusion est lumineuse : nos défauts, nos failles, nos aveuglements sont aussi des leviers d’évolution.🕒 ~01:16👉 Pourquoi c’est important : cela ouvre une perspective profondément humaniste. Questions structurantesPourquoi est-il si difficile pour les proches de reconnaître leur impuissance ?Comment les secrets familiaux conditionnent-ils nos réactions inconscientes ?Peut-on être compétent professionnellement et démuni émotionnellement ?À partir de quand une spiritualité bascule-t-elle dans l’emprise ?Qu’est-ce qu’une excuse véritablement réparatrice ?Comment reconstruire une relation après une trahison parentale ?La reconnaissance suffit-elle quand il n’y a pas de justice institutionnelle ?Pourquoi certaines générations ont-elles tant de mal à revisiter le passé ?Peut-on réparer seul quand l’entourage reste dans le déni ?Qu’est-ce que cela change de regarder ses propres angles morts ?Références citéesLivresNos angles morts – Marie-Christiane BaudouLivre central de l’épisode, écrit avec sa fille, structurant tout le récit.🕒 dès 00:01DocumentaireThe WorkMentionné pour illustrer l’impact de l’absence du père dans les trajectoires de violence.🕒 ~00:22
Suggestion d'autres épisodes à écouter :
#318 La puissance de la vulnérabilité en action avec Melvine Deba (https://audmns.com/NjHrEpV)
[MOMENT] Les relations hommes-femmes à l’ère post-MeToo avec Esther Perel (https://audmns.com/EqUIfmj)
#287 Les rouages complexes de la famille avec Sophie Galabru (https://audmns.com/PusbPpV)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Thomas Gomart, historien et directeur de l’IFRI.Dans cet moment percutant et tellement d'actualité même si enregistré il y a 2 ans, je retrouve Thomas Gomart, l’un des meilleurs analystes géopolitiques français, à la fois historien, stratège, et fin observateur de nos aveuglements collectifs. Ce moment, issu d’un échange marquant, revient sur sa capacité quasi prophétique à anticiper le retour brutal de la guerre en Europe, bien avant 2022.Dans cet épisode, nous parlons de l’erreur de perspective des Européens face à la géopolitique, du mythe de la fin des idéologies, et de la résurgence des logiques de puissance. J’ai questionné Thomas sur notre tendance à croire que le monde serait uniformément pacifié par le commerce, en oubliant les rapports de force.Avec sa clarté intellectuelle, il rappelle combien la stratégie est une affaire de mémoire longue, de volontés qui s’affrontent, et de frontières qui, loin d’avoir disparu, redeviennent centrales.Citations marquantes« La stratégie commence à exister lorsqu’elle se heurte à une autre stratégie. »« Il y a des gens qui veulent dominer d'autres gens. »« L’Europe a cru que le monde voulait vivre comme elle. »« On a vu le mercantilisme chinois, mais pas sa matrice léniniste. »« La stratégie, ce n’est pas une méthode : c’est une dialectique des volontés. » Idées centrales discutées 1. Le retour des conflits n’est pas une surprise➤ Gomart explique que le conflit armé n’a jamais disparu. L’Europe a vécu dans une illusion post-historique, aveugle à la persistance des logiques de puissance.🕓 00:472. Le discours dominant a nié la géopolitique➤ Pendant que les penseurs prônaient un monde plat et individualisé, les stratèges savaient que les rapports de force n’avaient pas disparu.🕓 01:503. La stratégie implique une mémoire longue➤ Penser stratégiquement, c’est se souvenir que l’histoire ne se répète pas, mais rime souvent. L’oubli du tragique mène à la naïveté politique.🕓 02:464. L’Europe s’est crue protégée➤ Elle a sous-investi dans sa sécurité depuis les années 70, croyant que l’intégration suffisait à produire la paix.🕓 03:455. La singularité de l’Europe : la séparation des pouvoirs➤ Face aux régimes fusionnels comme la Chine, l’Europe se distingue encore par ce principe fondamental, aujourd’hui en tension.🕓 06:086. La stratégie : une dialectique des volontés➤ La stratégie ne se duplique pas, elle s’adapte. C’est un art plus qu’une science, selon la tradition beaufro-gomartienne.🕓 08:26Questions posées dans l’interviewAvez-vous anticipé le retour des conflits armés dans votre livre de 2019 ?Pourquoi le discours dominant a-t-il occulté la géopolitique ?En quoi les Européens ont-ils été naïfs face à la réalité du monde ?Comment définissez-vous une « question stratégique » ?Pourquoi l’Europe a-t-elle négligé sa sécurité depuis les années 70 ?Le monde est-il vraiment multipolaire aujourd’hui ?Qu’est-ce que cela change pour votre métier ?Que révèle la domination européenne : accident ou singularité ?En quoi la Chine incarne-t-elle une fusion des pouvoirs ?Quel rôle peut encore jouer l’Europe dans ce monde fragmenté ?Références citées dans l’épisodeLivres :Géo-Histoire de Christian Grataloup (mentionné par Thomas Gomart comme lecture de janvier) – 🕓 05:00Concepts :« Le monde est plat » – Référence à Thomas Friedman – 🕓 00:47Matrice léniniste du régime chinois – 🕓 06:08Introduction à la stratégie, Général Beaufre – 🕓 08:26Timestamps clés00:00 – Intro de l’extrait : Pourquoi ce moment a marqué les auditeurs00:47 – Retour du conflit armé : une prévision lucide01:50 – Le déni de géopolitique par les élites occidentales02:46 – Penser en stratège : mémoire, trajectoires, clash03:45 – L’illusion européenne d’une paix garantie05:00 – La domination européenne : accident ou singularité ?06:08 – Chine vs Europe : fusion ou séparation des pouvoirs08:26 – La stratégie comme dialectique des volontés
Suggestion d'autres épisodes à écouter :
#312 Les défis géopolitiques d’un monde hors de contrôle avec Thomas Gomart (https://audmns.com/jscnrns)
[BEST-OF] Comprendre le dessous des guerres invisibles mondiales avec Thomas Gomart (https://audmns.com/rBULfVZ)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pablo Servigne, aest uteur, penseur systémique et biologiste de formation. Il est l’un des premiers à avoir popularisé en France le concept de « collapsologie » avec ses livres devenus cultes, Comment tout peut s’effondrer ou encore Une autre fin du monde est possible. Mais aujourd’hui, Pablo prend ses distances avec cette étiquette. Dans Le réseau des tempêtes, son dernier livre, il trace un sillon nouveau, plus intime, plus incarné, où l’écologie ne peut plus faire l’économie du sensible, de l’émotion, de la relation et de la spiritualité.Cela faisait des années que je voulais inviter Pablo dans Vlan!. Nous avons attendu le bon moment. Et je crois que c’était maintenant. Parce que son message a profondément évolué, et qu’il entre en résonance totale avec mes propres réflexions sur la complexité, sur la joie, sur la nécessité de ralentir, et sur cette capacité à penser contre soi-même.Dans cet épisode, nous parlons de la violence – structurelle, politique, sociale, psychologique – et de comment elle s’insinue dans nos quotidiens. J’ai questionné Pablo sur sa conviction que la violence, à terme, ne résout rien et qu’elle ne fait que repousser les problèmes aux générations suivantes. Ce qu’il propose, c’est une bascule vers l’entraide, vers le lien, vers une autre manière d’habiter le monde – non pas dans l’utopie, mais dans une forme de lucidité joyeuse.Nous avons parlé de la course du temps, de la pression invisible qui nous pousse à toujours aller plus vite, alors même que notre besoin profond est de ralentir. De l’emprise des plateformes numériques sur notre attention. De la désocialisation croissante des jeunes générations. De l’anxiété rampante qui s’installe faute de communautés authentiques.Mais au-delà des constats, ce que propose Pablo, c’est une autre voie. Une voie du cœur et du corps. Une voie de l’enracinement. Une voie qui fait la paix avec nos émotions, nos ombres, nos vulnérabilités. Une voie qui croit encore à la puissance transformatrice du collectif, de la parole vraie, des récits réparateurs.Cet échange m’a profondément nourri. Il donne envie d’agir depuis un endroit plus juste, plus aligné. Citations marquantes« On ne peut pas traverser un effondrement sans passer par le cœur. »« La science ne suffit plus, il faut réintégrer le sensible et le sacré. »« Le vrai courage aujourd’hui, c’est de faire face à l’impermanence. »« Nous avons besoin de récits qui nous rassemblent dans l’incertitude. »« Accepter de ne pas savoir, c’est déjà commencer à guérir. »Idées centrales discutées1. De la collapsologie à l’écologie du lienPablo revient sur son parcours et sur la limite de la collapsologie comme prisme uniquement scientifique. Il évoque un besoin d’aller vers des dimensions plus sensibles et spirituelles.Pourquoi c’est important : Cela montre la nécessité d’un regard holistique sur les crises.~05:002. Le deuil comme passage obligéIl insiste sur l’importance de faire le deuil de l’ancien monde pour mieux accueillir le nouveau.Pourquoi c’est important : Cela permet de transformer la douleur en force de régénération.~12:303. Reconnexion au vivant et aux émotionsIl parle de la place des émotions, du corps, et du rituel dans la transition.Pourquoi c’est important : Cela redonne une place centrale à l’humain dans sa globalité.~19:004. Les limites du discours rationnel dans la crise écologiqueIl critique la foi aveugle dans la raison et la technique pour résoudre les problèmes écologiques.Pourquoi c’est important : Cela pousse à revaloriser l’intuition, l’art et les savoirs ancestraux.~27:005. La joie comme moteur d’actionMalgré la gravité du sujet, Pablo défend une posture de joie active face à l’effondrement.Pourquoi c’est important : Cela ouvre à une écologie de la joie et non de la peur.~38:00Questions posées dans l’interviewPourquoi as-tu arrêté de te revendiquer collapsologue ?Quel a été ton chemin personnel depuis la sortie de Comment tout peut s’effondrer ?Comment faire le deuil d’un monde en train de disparaître ?Quelle place donner aux émotions dans la transition écologique ?Comment réconcilier science, spiritualité et écologie ?De quoi avons-nous le plus peur face à l’effondrement ?Quel est le rôle des récits dans cette transformation collective ?Quelle importance donnes-tu aux rituels et à la communauté ?Est-ce qu’on peut encore espérer dans un monde en crise ?Comment cultiver la joie dans l’incertitude ?Références citées dans l’épisodeLivresComment tout peut s’effondrer – Pablo Servigne et Raphaël Stevens (~01:00)Une autre fin du monde est possible – Pablo Servigne et Gauthier Chapelle (~08:00)Concepts / auteursVandana Shiva – évoquée pour sa vision de l’écologie spirituelle (~20:00)Joanna Macy – travail qui relie (~23:00)Charles Eisenstein – économie sacrée (~30:00)Timestamps clés[00:00] Introduction – Qui est Pablo Servigne ?Un retour sur son parcours, ses engagements, et la naissance de la collapsologie.[05:00] La fin de la collapsologie ?Pourquoi Pablo ne s’identifie plus à ce courant.[12:30] Le processus de deuil collectifComprendre les émotions profondes liées à la crise écologique.[19:00] L’importance du corps, des émotions et des rituelsUn passage par le sensible pour faire face à l’effondrement.[27:00] Critique de la rationalité pureLes limites du discours scientifique dans les transformations sociétales.[38:00] Vers une écologie de la joieComment la joie devient un levier d’action puissant.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.











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Épisode extrêmement inspirant grâce à l'invité qui est passionnante car passionnée !
épisode super intéressant. la vulgarisation fonctionne à merveille pour expliquer les choses pas si simples !
C'est dommage ces clichés sur la sobriété ou de la collapsologie. Bien sûr que ce ne sont pas la lampe à huile et un survivalisme post-apocalyptique. Mon imaginaire c'est un groupe de potes dans une maison en bois bien isolée avec un grand jardin, pas de pub dans l'espace publique, du streaming 720p, du vélo, de la forêt partout pour créer des îlots de fraîcheur et d'humidité, des produits végétariens locaux de saison aux saveurs exceptionnelles, moins de bullshit job et plus de temps pour boire une bière au coucher du soleil. Une vie moderne bas carbone, quoi.
Oui, restons positifs ! Ceux qui subissent le plus sont ceux qui ignorent la crise climatique. Connaître les causes et les conséquences du problème permet de faire des choix de vie plus résilients : apprendre à vivre sans pétrole, sans déchets et sans stress pour vivre avec plus de verdure, plus de lien social et plus de temps. Ça fait un bien fou !
Pour donner un ordre d'idée, il y a 20.000 ans l'Europe a connu une aire glaciaire : la scandinave est sous une calotte glaciaire qui s'étend jusqu'à Berlin et la France a le même climat que la Sibérie. La moyenne de température était à -5°C.
Et surtout, +2°C en moyenne globale, ça peut vouloir dire +10°C localement. La moyenne est lissée sur les cycles jour/nuit, etc...
Très beau message ! Bien envie de changer le monde et comme le dit Alice Barbe je vais essayer de le faire à ma sauce et peu importe les études que je fais actuellement 😊
Hyper intéressant, merci Greg et Alice :) En plein dans mes interrogations actuelles autour de l'inaction climatique des politiques.
superbe épisode, une discussion de fond extrêmement riche et des échanges drôles et légers rendant ce 100ème épisode une grande réussite !
J’adore écouter vos podcasts ! Elles sont très enrichissantes 😊 Continuez comme ça !
merci !
Merci pour cette très belle interview. J'aime bcp la liberté de parole de cet homme : sa vision de la vie va à l'encontre de tout ce que nous propose le monde d'aujourd'hui (le consumérisme, l'égoïsme, la violence...).
j'aime bien, j'ai la sensation de me cultiver en écoutant vlan