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ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
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Author: ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes
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© Guillaume Serries
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Découvrir au quotidien les enjeux de la technologie. Le podcast de la rédaction de ZDNet, pour les professionnels à la recherche d'infos pratiques et concrètes pour mieux comprendre le marché IT et telco et son influence sur les métiers.
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Aujourd’hui, on parle d’un tournant majeur en Europe.L’Union européenne envisage en effet d’assouplir fortement le RGPD, ce règlement qui encadre le traitement des données en Europe.Et c'est l’intelligence artificielle qui est clairement au cœur de cette évolution. Une « stratégie de simplification numérique »Premièrement donc, la Commission européenne vient de présenter une « stratégie de simplification numérique » qui inclut plusieurs modifications ciblées du RGPD.L’objectif affiché est de faciliter l’accès aux données nécessaires au développement de l’IA en Europe.Et parmi les mesures envisagées, on note la simplification des pop-ups de consentement liés aux cookies. Mais surtout un assouplissement de certaines obligations pesant sur les entreprises. Il s'agit d'un signal fort dans un contexte où l’Europe cherche à accélérer sur l’IA alors que les géants américains et chinois dominent déjà ce secteur.Un simple ajustement ?Le second point, c'est que pour la Commission, il s’agit d’un simple ajustement. La vice-présidente exécutive Henna Virkkunen parle même d’un « lifting » destiné à refléter l’évolution des technologies.Elle rappelle que les États membres considèrent à date le RGPD comme « efficace et équilibré ». Et que les changements visent surtout à harmoniser, clarifier et simplifier son application.C'est une manière de répondre aux critiques récurrentes des grandes entreprises technologiques, mais aussi aux pressions internationales, notamment de la part des États-Unis, dont l’AI Action Plan a ouvertement appelé à réduire les régulations jugées trop contraignantes.Une levée de boucliers chez les défenseurs européens de la vie privéeReste que ces propositions provoquent une levée de boucliers chez les défenseurs européens de la vie privée.Pour Max Schrems, figure incontournable du militantisme numérique, il s’agit purement et simplement de « la plus grande attaque contre les droits numériques des Européens depuis des années ».D’autres, comme Johnny Ryan de l’Irish Council for Civil Liberties, estiment que cet assouplissement ne renforcera en rien la compétitivité européenne. Au contraire, il risquerait d’entériner la domination des géants américains et chinois en matière d’IA.Selon eux, le vrai problème n’est pas le trop-plein de règles, mais leur manque d’application. Ils craignent surtout que ces changements ouvrent davantage la voie à l’utilisation de données personnelles pour entraîner des modèles d’IA, sans garanties suffisantes pour les citoyens.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, on parle d’un compagnon devenu de plus en plus indispensable à mesure que nous multiplions l'usage de nos appareils numériques. Il s'agit de la technologie de Bluetooth multipoint. Cette fonction vous permet de passer d’un appareil à l’autre sans jamais toucher aux réglages.Alors, qu’est-ce que cette technologie change vraiment dans votre quotidien numérique ? Et tout d'abord, je vous explique concrètement le rôle du multipoint.Mettre fin au manège permanent de déconnexion et reconnexionIntroduit en 2010 avec la norme Bluetooth 4.0, le multipoint est conçu pour mettre fin au manège permanent de déconnexion et reconnexion lorsque vous alternez l'utilisation de votre casque audio entre votre smartphone et votre ordinateur. Concrètement, il permet de connecter simultanément deux appareils à un même casque ou une même oreillette.Cela permet aussi de recevoir un appel sans interrompre, par exemple, une réunion sur votre ordinateur portable. Pendant longtemps, cette fonction était jugée instable et peu fiable. Mais elle est désormais suffisamment mature pour s’intégrer dans la majorité des casques et écouteurs modernes.Il faut donc que je vous explique pourquoi cela fonctionne mieux aujourd’hui.Pourquoi le multipoint fonctionne mieux aujourd’huiLes récents progrès matériels et logiciels ont nettement renforcé la stabilité et réduit la consommation énergétique du multipoint. Résultat, de nombreuses marques l’adoptent enfin, y compris des acteurs traditionnellement prudents comme Bose. Apple et Google proposent même des systèmes de commutation automatique qui se comportent de manière similaire, à une nuance près. Dans ces deux cas précis, ce ne sont pas de vraies connexions simultanées, mais un appairage rapide conditionné au fait d’être connecté au même identifiant Apple ou Google sur tous les appareils.Reste qu'il y a certes des avantages, mais aussi des limites à connaître.Encore des limites à l'heure actuelleLe multipoint simplifie clairement la vie, notamment si tous vos appareils appartiennent au même écosystème numérique, où la commutation est souvent plus fluide. En revanche, les performances varient selon les modèles, et les écouteurs totalement sans fil restent plus complexes à gérer, car chaque oreillette doit être synchronisée indépendamment.Autre limite, certains codecs audio haute résolution, comme le LDAC, ne sont pas toujours compatibles en mode multipoint.Enfin, selon la combinaison d’applications et d’environnements, par exemple s'il vous prend de vouloir mélanger du iOS et de l'Android, il peut être nécessaire de mettre manuellement un appareil en pause pour forcer le basculement.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, on s’intéresse à une question que beaucoup se posent encore.Laisser son smartphone branché toute la nuit abîme-t-il vraiment la batterie ?Il est devenu impossible de surcharger un smartphone modernePremièrement, les fabricants sont unanimes. Il est devenu impossible de surcharger un smartphone moderne.Les iPhones comme les smartphones sous Android coupent automatiquement l’alimentation quand la batterie de votre téléphones est rechargée à 100%.Mais cela ne veut pas dire que laisser brancher votre smartphone au secteur toute la nuit c’est idéal pour sa longévité.Maintenir branché une batterie lithium-ion à pleine charge crée une tension élevée, ce qui accélère l’usure chimique au fil du temps. Mais le vrai danger, c’est surtout la chaleur générée pendant la recharge, un facteur reconnu comme l’ennemi numéro un de la durée de vie des batteries.Des protections intelligentesLe second point c'est que Apple et Samsung ont à présent intégré à leurs appareils des protections intelligentes pour limiter ces effets.Côté Apple, l’iPhone utilise l’Optimized Battery Charging, qui bloque la charge autour de 80% jusqu’au moment où vous avez l’habitude de débrancher l’appareil. La marque rappelle également que ses batteries fonctionnent idéalement entre 0 et 35 degrés Celsius, et recommande de retirer certains étuis si l’appareil chauffe en charge.Chez Samsung, la fonction Battery Protect limite la charge à 85% pour réduire le stress lié aux longues sessions sur secteur.Et d’autres constructeurs comme Google, OnePlus ou Xiaomi proposent des systèmes comparables, souvent basés sur l’apprentissage de vos habitudes.Certains usages peuvent accélérer l’usureMais il n'en demeure pas moins que certains usages peuvent malgré tout accélérer l’usure.L’exemple le plus parlant est la charge en situation de forte chaleur, que ce soit en plein soleil, dans une voiture ou sous un oreiller.Et l’utilisation intensive pendant la recharge, comme les jeux, le streaming, le montage vidéo, augmente aussi la température interne.Enfin, les câbles et adaptateurs bas de gamme peuvent envoyer un courant instable, source supplémentaire de stress pour des batteries déjà sensibles car déjà vieillissantes.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, on parle d’une étape importante pour la conduite autonome.Aux Etats-Unis, les voitures sans chauffeur de l'entreprise Waymo arrivent désormais… sur les autoroutes.Et ce n’est pas anodin. Alors, qu’est-ce que cela change concrètement ?Direction l'autoroute !D'abord, et c'est la nouveauté, les voitures autonomes de l'entreprise de robotaxi s'aventurent désormais sur les autoroutes californiennes de San Francisco et Los Angeles, mais aussi de Phoenix en Arizona.Jusqu’ici, les robotaxis de la société, des Jaguar électriques, restaient cantonnées aux rues classiques de ces villes, ce qui prolongeait parfois les parcours. En ayant l'autorisation de prendre les bretelles d'autoroute, ces taxis autonomes permettent des trajets plus directs, et donc plus courts.Mais pour passer ce cap, il a fallu s'assurer de la maîtrise de la conduite autonome à grande vitesse. Et cela n'a pas été simple.La pluie, ennemi des robotaxisJe sais que c'est contre intuitif. Car conduire sur autoroute peut sembler plus simple que de serpenter dans des ruelles avec une voiture.Mais pour un véhicule autonome, les voies rapides sont des environnements où les événements critiques sont plus rares. Et cela complique l’entraînement des voitures autonomes. Pour compenser cela, Waymo a multiplié les simulations et tests en circuit fermé, en allant jusqu’à simuler des accidents graves pour préparer son système à toutes les éventualités.Reste qu'en cas de fortes pluies, les robotaxis ont reçu l'ordre de quitter immédiatement l'autoroute et de rapatrier les clients sur les voies urbaines.Le marché des aéroports en ligne de mireEnfin, il faut dire que l'accès aux autoroutes assure à Waymo une expansion stratégique vers les aéroports. Car Waymo dessert désormais l’aéroport international californien de San Jose, 24 heures sur 24.C'est le deuxième aéroport international dans lequel Waymo opère, après celui de Phoenix, en Arizona. L’entreprise prépare également un déploiement vers l’aéroport de San Francisco.Une expansion qui s’inscrit dans un contexte de concurrence croissante avec d'autres acteurs tels que Nuro ou encore Zoox, une filiale d’Amazon, qui est déjà présente à Las Vegas.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un sujet très très sensible pour l'industrie de la musique.Il s'agit de la musique générée par l’intelligence artificielle.Une nouvelle enquête menée par Deezer et Ipsos montre à quel point cette technologie bouscule notre rapport à la création musicale.Les auditeurs ne distinguent plus l’humain de la machineEt le premier point, le plus choquant sans doute, c'est que les auditeurs ne distinguent plus l’humain de la machine en matière de création musicale.Dans cette enquête menée auprès de 9 000 personnes, dont des français, les participants devaient reconnaître parmi trois titres lesquels étaient générés par l’IA. Et le résultat est impressionnant. 97 % des auditeurs se sont trompés, autrement dit, presque tout le monde.Cette incapacité à faire la différence ne laisse pas indifférent. Plus de 70 % des sondés disent avoir été surpris du résultat, et plus de la moitié déclarent être mal à l’aise face à cette confusion.Et si l'IA aidait à découvrir de nouveaux morceaux ?Car cette situation provoque de l'inquiétude, tout comme de la curiosité.Les auditeurs sont partagés. Oui, deux tiers d’entre eux sont prêts à écouter de la musique générée par IA, au moins pour essayer.Et plus de 45 % estiment même que ces technologies pourraient les aider à découvrir de nouveaux morceaux.Mais derrière cette curiosité, la prudence est palpable. Plus de 50 % pensent que l’IA va réduire la qualité générale de la musique. Et surtout, 70 % redoutent que cela menace les moyens de subsistance des artistes.Un signal fort pour l'industrie de la musiqueBref, c'est un signal fort pour l'industrie de la musique, et il faut noter que l’écosystème musical bouge très vite.Deezer, qui a commandé l’étude, n’est pas neutre dans l’affaire. La plateforme française dit recevoir chaque jour 50 000 morceaux générés par l’IA et a lancé en janvier un outil de détection automatique. Dans le même temps, un titre fabriqué à 100 % par de l'IA, et nommé Breaking Rust, vient tout juste de grimper en tête du classement Billboard dans la catégorie country.Spotify, de son côté, multiplie les accords avec Sony, Universal et Warner pour développer de nouveaux produits musicaux basés sur l’intelligence artificielle. Autrement dit, le mouvement est déjà en marche, et il s’accélère.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, évoquons une question tout à fait vertigineuse.A quoi va ressembler la quête de sens, de but, ou encore d’identité humaine, dans un monde saturé d’intelligence artificielle ?La quête de sens ne disparaît pas avec l’automatisationEt le premier point, c'est que la quête de sens ne disparaît pas avec l’automatisation. Mais elle se déplace.D'abord, un peu de définition et de concept. Nous trouvons du sens dans ce dans quoi nous investissons notre énergie.Même si l’IA peut automatiser une partie monumentale des tâches cognitives et créatives, cela ne retire donc rien à la valeur du geste humain.Et voici un exemple. Nous continuons à tricoter, à peindre ou à cuisiner avec nos deux mains malgré l'existence de machines capables de faire mieux ou plus vite.Pourquoi cela ? Et bien parce que la satisfaction ne vient pas du résultat… mais de notre participation à une action.Faire avec ses mains revient en force à l'ère de l'IAMieux, et c'est le second point, l’analogique, c'est à dire la capacité de faire avec ses mains ou ses doigts, revient en force à l'ère de l'IA.Dans un monde où des modèles comme ChatGPT, Sora ou Gemini peuvent produire textes, vidéos ou analyses en quelques secondes, l’humain redécouvre la valeur de l’imperfection tangible.Prenez par exemple une séance de soufflage de verre. Un artisan qui souffle du verre est aux prises avec la chaleur, la matière et une part de hasard qui va dicter une partie de la forme du produit fini.Et dans ce cas précis, une IA sera capable d'imiter très certainement un objet, mais pas cette négociation physique, émotionnelle, très humaine avec la matière, la chaleur, et le hasard.C'est cette rareté, cette spécificité, qui devient précieuse.Finalement, l’avenir du sens pourrait être… le corps.Vers un véritable renouveau des activités incarnéesAlors que les IA prennent en charge une part croissante de la pensée et de la production intellectuelle, nous allons peut être vers un véritable renouveau des activités incarnées, c'est à dire pratiquées avec notre corps. Et je parle là d'arts martiaux, de danse, d'escalade, de poterie, ou encore de randonnée.Bref, tout ce qui implique la présence, le temps, l’effort, et la prise de risque.Et cela non pas parce que l’IA ne peut pas le faire. Mais parce que nous pouvons véritablement le vivre.Et même avec l'activité intellectuelle comme l'écriture, une activité pourtant facilement automatisée, il reste du plaisir dans la lutte pour trouver la bonne phrase, la recherche d’un rythme dans un texte, ou d’une intention.Pourquoi ? Parce que ces processus changent celui qui le traverse.Donc pour conclure, à l’ère de l’IA, le véritable sens pourrait ressembler à tout ce que la technologie cherche à optimiser ou éliminer. A savoir la lenteur, l’imperfection, le risque, le geste humain. Et c’est peut-être là que nous retrouverons ce qui nous touche vraiment.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, parlons d’un sujet absolument central à l’ère de l’intelligence artificielle. Et ce sujet c'est celui de la confiance.Parce que plus les technologies deviennent performantes, plus elles bouleversent notre rapport au réel.Et donc plus nous avons besoin de repères pour rester serein dans justement notre usage de la technologie.L’IA brouille nos perceptions du réelD'abord, il faut bien comprendre que l’IA brouille nos perceptions du réel.Lors de la conférence SpiceWorld, l’experte Helen Papagiannis a pointé du doigt à quel point il devient difficile de distinguer les contenus authentiques des médias synthétiques.Images, vidéos, voix, textes… l’IA peut aujourd’hui tout fabriquer, au point de tromper même des professionnels les plus aguerris.Et cette disparition progressive du « réel » tel qu’on le connaît change profondément nos attentes non seulement envers les technologies, mais aussi envers les humains qui les utilisent.Effacement du réel et augmentation de nos compétences grâce à l’IACar, et c'est le paradoxe soulevé par le second point, ce brouillage intervient en même temps qu’une augmentation massive des capacités humaines.C’est ce que Papagiannis appelle la collision entre deux grandes transitions.D’un côté, l’effacement du réel sous l’effet des contenus générés par l'IA, et de l’autre, l’augmentation de nos compétences grâce à l’IA qui s’invite dans notre travail et notre quotidien.Oui, au point où nous en sommes, l’IA ne se contente plus de compléter nos activités. Elle redéfinit la manière même dont nous interagissons, apprenons et produisons.Et dans ce contexte, la confiance devient le nouveau centre de gravité.Il s'agit d'avoir confiance dans les outils, mais aussi confiance dans les intentions, dans la transparence, et surtout dans l’humain.Et là, il n'est plus du tout question de technologie.Restaurer la confiance passe d’abord par nous mêmeCar, et c'est le troisième point, restaurer la confiance passe d’abord par nous même.L’experte insiste sur ce point. Elle pense même que la confiance est le nouvel indicateur clé de performance, le fameux KPI.Pour les organisations, cela signifie établir très tôt des garde-fous éthiques clairs. Mais pour chacun d’entre nous, cela implique aussi un travail intérieur. Il faut se donner le droit de réfléchir, de douter, de ralentir.Faire d'abord confiance à son propre jugementEt voici un exemple très concret.Avant de demander systématiquement à un chatbot tout et n'importe quoi, pourquoi ne pas reprendre l’habitude d’examiner, de faire confiance à son propre jugement, et de cultiver sa propre curiosité.Parce que dans un monde où tout peut être synthétique, notre humanité, notre créativité, notre capacité à nous poser des questions, même à nous ennuyer, devient très clairement un atout essentiel.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, on va parler d’un accord stratégique qui illustre parfaitement la convergence absolument nécessaire entre transition énergétique et infrastructures numériques.L'entreprise française TotalEnergies va alimenter en électricité solaire les datacenters de Google aux États-Unis.C'est un partenariat majeur à la fois pour l’industrie énergétique et pour les géants du cloud, dont la consommation ne cesse de grimper.Un PPA de 1,5 térawattheure sur une durée de 15 ansD'abord, il s'agit d'un PPA massif de 1,5 térawattheure sur une durée de 15 ans.TotalEnergies a signé avec Google un contrat de vente d’électricité, un PPA pour Power Purchase Agreement qui porte sur un volume total de 1,5 térawattheure d’électricité solaire certifiée.Cette énergie proviendra de la centrale solaire nommée « Montpelier », située dans l'État de l’Ohio, aujourd’hui en phase finale de construction.Une fois pleinement opérationnelle, cette centrale sera connectée au réseau PJM, le plus grand réseau électrique des États-Unis, et contribuera directement à l’alimentation des datacenters de Google dans la région.Pour Google, c’est un moyen d’intégrer davantage d’électricité décarbonée sur les réseaux où l’entreprise opère, et d’avancer vers ses objectifs climatiques.Mais il ne faut absolument pas croire à cette belle histoire d'énergie verte.Un défi énergétique mondialCar, et c'est le second point, l'alimentation des data centers représente un défi énergétique mondial.TotalEnergies rappelle que les centres de données ont représenté près de 3 % de la demande énergétique mondiale en 2024.Et ce chiffre illustre la pression croissante exercée par l’IA, le cloud, la vidéo et l’explosion des usages numériques.Pour les exploitants de datacenter, il s'agit surtout de faire feu de tout bois et de sécuriser des approvisionnements énergétiques d'où qu'ils viennent. Ici il s'agit d'une centrale solaire, mais on ne compte plus les redémarrages de centrales nucléaires pour les besoins des Gafam outre-Atlantique. Bref, à l'ère de l'IA les besoins en électricité explosent, et cela ne va pas bien sûr sans poser d'énormes problèmes de production d'énergie.Montée en puissance des fournisseurs d'énergie dans la transformation numériqueEnfin, cette annonce montre aussi naturellement la montée en puissance des fournisseurs d'énergie dans la vague de la transformation numérique.Cet accord avec Google s’ajoute à une longue liste de PPA déjà signés par TotalEnergies avec des entreprises majeures, dont Microsoft, Amazon, Air Liquide, Orange, Saint-Gobain, STMicroelectronics ou encore Data 4.Aux États-Unis, le groupe déploie aujourd’hui un portefeuille de 10 gigawatts de projets renouvelables incluant solaire, éolien et batteries.La stratégie du groupe consiste à fournir des solutions énergétiques sur mesure à des acteurs technologiques dont les besoins explosent, tout en cherchant à atteindre un objectif de 12 % de rentabilité.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, on parle d’un sujet aussi fascinant qu’inquiétant. Il s'agit, tenez-vous bien, de la capacité d’introspection des intelligences artificielles.Oui, vous avez bien entendu. Selon une nouvelle étude signée Anthropic, le créateur du chatbot Claude, certaines IA seraient capables… de « regarder à l’intérieur d’elles-mêmes ».Alors, que faut-il comprendre de cette information tout à fait étonnante ?Une forme d’auto-analyseD'abord, et c'est le premier point, il s'agit d'une découverte surprenante. Les chercheurs d’Anthropic ont mené une série d’expériences sur seize versions de leur modèle Claude.Et les résultats montrent que les intelligences artificielles les plus avancées, notamment Claude Opus 4, auraient montré une forme d’auto-analyse.Concrètement, dans certaines situations, le modèle pouvait décrire ses propres processus internes avec une précision étonnante. Et c'est cette capacité que les les chercheurs comparent à une sorte d’introspection fonctionnelle. Mais alors, vous dites-vous, comment s'y sont-il pris ?Injection de conceptsEt bien ils ont utilisé, une méthode expérimentale tout à fait originale. Les scientifiques ont en effet utilisé ce qu’ils appellent l’injection de concepts.Imaginez qu’on glisse discrètement une idée, par exemple, la notion de “cris en majuscules” que nous utilisons dans nos conversations écrites en ligne, dans le raisonnement de l’IA. Et ce alors qu’elle réfléchit à tout autre chose. Et bien si elle parvient ensuite à détecter cette idée et à la décrire correctement, cela veut dire qu’elle a perçu une modification dans son propre état interne.Eh bien, figurez-vous que Claude y est parvenu environ une fois sur cinq. Ce n'est pas parfait, certes, mais assez pour faire réfléchir à la capacité d'introspection des IA. Et cela a des implications majeures.Expliquer les décisions mais aussi mentirCertes, Anthropic insiste sur le fait que l'on est encore très loin d’une conscience artificielle. Mais le fait que les modèles les plus récents montrent davantage de « réflexivité » doit être surveillé de près.Car si une IA peut comprendre et ajuster son propre fonctionnement, elle pourrait, à terme, expliquer ses décisions de façon plus transparente. Mais aussi au contraire masquer délibérément ses intentions, un peu comme un humain qui apprend à mentir.Et ce sont deux scénarios que les chercheurs prennent désormais très au sérieux.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, on parle des navigateurs d’intelligence artificielle, ces nouveaux outils censés révolutionner notre manière de naviguer sur le web.Mais sachez qu'ils font déjà frémir les experts en cybersécurité.La grande question c'est donc faut-il leur faire confiance ? Une nouvelle génération de navigateurs internetD'abord il faut bien comprendre qu'il s'agit d'une nouvelle génération de navigateurs internet. OpenAI par exemple vient tout juste de lancer ChatGPT Atlas, un navigateur qui intègre directement ChatGPT à l’intérieur de chaque onglet.L’idée paraît simple. Votre assistant IA vous accompagne partout sur le web, comprend ce que vous faites et peut même exécuter des actions pour vous, comme passer une commande en ligne, résumer un texte, ou encore analyser un dépôt GitHub.Atlas rejoint ainsi une nouvelle vague de navigateurs dits intelligents, comme Perplexity Comet, ou encore Dia. Mais derrière ces promesses d’efficacité se cache un vrai casse-tête côté sécurité et confidentialité.Le cauchemar des injections par des promptA commencer le cauchemar des injections par des prompt, en anglais on parle de prompt injection. Concrètement, cela signifie qu’un pirate peut tromper le modèle d’IA pour qu’il contourne ses propres garde-fous et exécute des actions non autorisées.Et comme ces assistants ont souvent les mêmes privilèges que l’utilisateur connecté, les dégâts peuvent être considérables. OpenAI assure investir « massivement » pour détecter ce type d’attaques. Mais comme le résume le développeur Simon Willison, « question sécurité, 99 % de réussite, c’est déjà un échec ».Mais au delà des attaques, la question de la vie privée est cardinale avec ces nouveaux navigateurs d'IA.La question du respect de la vie privéeCertes, OpenAI a prévu un mode déconnecté et un mode surveillance, censés redonner un peu de contrôle à l’utilisateur.Mais les experts restent sceptiques, car autoriser une IA à explorer tout votre historique de navigation, c’est lui ouvrir une fenêtre sur toute votre vie numérique.Eamonn Maguire, de Proton, va même plus loin. Selon lui, la navigation IA transforme la recherche en une forme de capitalisme de surveillance ultra-personnalisée parce que les IA ne voient plus seulement ce que vous cherchez, mais comment vous pensez et ce que vous ferez ensuite.Alors, faut-il adopter un navigateur IA ?Alors, faut-il adopter un navigateur IA ? Voici la réponse courte. Et bien pas encore.Et si vous voulez tester navigateur d'IA, évitez d’y connecter vos comptes sensibles, et surveillez de près les permissions que vous accordez.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, on va parler d’une étude du média Future qui met en lumière les différences d’adoption de l’intelligence artificielle entre générations de professionnels.Et attention, il y a une petite surprise.Sur un point précis, les millennials battent la génération Z.Ce sont les plus jeunes qui utilisent le plus l’IA générativeLe premier point c'est que sans surprise, ce sont les plus jeunes qui utilisent le plus l’IA générative.Les 18-40 ans, donc les membres de la génération Z et les millennials, explorent davantage d’usages, que ce soit pour créer des images, générer du texte ou encore produire de la musique.Dans l’ensemble, plus on est jeune, plus on expérimente.Les millennials tirent leur épingle du jeu dans le commerce en ligneLe second point, c'est que là où les millennials tirent leur épingle du jeu, c’est dans le commerce en ligne.Ils sont légèrement plus nombreux que ceux de la génération Z à utiliser l’IA pour chercher des recommandations de produits. Et surtout, ils affichent une plus forte propension à acheter des technologies estampillées "IA".Et un tiers des millennials se disent prêts à investir, contre seulement un quart des Gen Z.Une partie de la génération Z dit tout simplement être "heureuse sans IA"Enfin le troisième point c'est que l’étude met aussi en avant les freins à l’adoption.Les baby-boomers restent préoccupés par la confidentialité, quand une partie de la génération Z dit tout simplement être "heureuse sans IA".Mais le chiffre marquant, c’est la hausse de ceux qui déclarent être opposés philosophiquement à l’IA. Et cela est tout simplement le signe d’un débat de société qui s’intensifie.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, on parle médecine et intelligence artificielle, avec une étude qui soulève un sujet plutôt inattendu.L’IA pourrait, paradoxalement, réduire les compétences des médecins lors de certaines procédures.D'abord commençons par le contexte.La détection du cancer par l'IALe cancer colorectal est l’un des plus fréquents dans le monde, et la coloscopie reste l’examen de référence pour détecter les polypes précancéreux.Et ces dernières années, des systèmes d’IA ont été introduits pour aider les gastro-entérologues à repérer plus facilement ces lésions. Et en effet, avec l’IA, le taux de détection augmente.Mais comme souvent, existe le revers de la médaille.Un effet inattendu appelé « deskilling »Une équipe polonaise a publié dans The Lancet Gastroenterology & Hepatology une étude qui met en lumière un effet inattendu appelé « deskilling », autrement dit une perte de compétence des professionnels de santé qui utilisent des outils d'intelligence artificielle.En comparant les performances de 19 médecins avant et après l’introduction de l’IA, les chercheurs ont constaté que le taux de détection lors des coloscopies réalisées sans assistance avait baissé de 6 points en moyenne.Autrement dit, l’IA améliore les résultats quand elle est utilisée, mais semble réduire l’attention et la vigilance des médecins lorsqu’elle n’est pas là.La sur-confiance dans les outils automatisésAlors quelles sont les implications de cette découverte dérangeante. Ce phénomène pourrait refléter un biais humain bien connu, qui est la sur-confiance dans les outils automatisés.Si les médecins s’habituent trop à l’aide de l’IA, ils risquent d’être moins concentrés et moins performants seuls. Les chercheurs appellent donc à la prudence.Ces résultats doivent être confirmés, mais ils posent déjà un défi majeur pour l’intégration de l’IA en médecine, à savoir comment profiter de ses bénéfices sans fragiliser les compétences humaines ?Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, parlons service client et intelligence artificielle.Selon le dernier rapport State of Service publié par Salesforce, dans seulement deux ans, la moitié des cas de service client pourraient être résolus par des agents d’IA.Il s'agit donc d'une véritable révolution pour un secteur en pleine mutation.Quelle adoption de l'IA dans le secteur du service client ?D'abord, faisons un point sur l'adoption de l'IA dans le secteur du service client. Les entreprises de services font face à une double pression. D'une part, les clients sont de plus exigeants. Et les équipes des services client sont sous tension à cause du manque de talents et de la charge administrative.L’étude révèle que 82 % des professionnels constatent des attentes clients plus élevées, alors même que les conseillers passent moins de la moitié de leur temps avec eux.Résultat, l’IA apparaît comme une solution incontournable pour libérer du temps, automatiser les tâches répétitives et redonner aux équipes le rôle relationnel à forte valeur ajoutée. Et c'est là qu'il faut souligner l’importance des agents d’IA.Pourquoi l’IA agentique attire particulièrement l’attentionSalesforce distingue trois formes d’IA dans le service support. Il distingue :L'IA prédictiveL'IA générativeEt enfin l'IA agentiqueEt c’est cette dernière, l’IA agentique, qui attire particulièrement l’attention.Déjà près de 40 % des organisations l’utilisent. Et d’ici 5 ans, seules 6 % disent ne pas vouloir y recourir. Pourquoi ? Parce que ces agents autonomes réduisent les coûts de service client, accélèrent la résolution des demandes et améliorent la satisfaction client. On estime même qu’ils pourraient réduire de 20 % les délais moyens de traitement.Un futur hybride entre l'homme et l'IAEnfin, le secteur du service client s'achemine peu à peu vers un futur hybride entre l'homme et l'IA.Loin de remplacer les conseillers, l’IA va compléter leur travail. Plus de 80 % des professionnels interrogés affirment que l’IA améliore leurs perspectives de carrière, en rendant leur travail plus productif et moins stressant.Les cas simples sont pris en charge automatiquement, tandis que les agents humains se concentrent sur les situations complexes. Cette collaboration redéfinit le service client, le rendant à la fois plus efficace et plus humain.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, on parle d’une avancée scientifique venue de l'université de Harvard aux Etats-Unis.Un outil d’intelligence artificielle gratuit créé là bas pourrait révolutionner la découverte de médicaments contre des maladies très complexes, comme le cancer, la maladie de Parkinson ou encore Alzheimer.Les limites des méthodes actuellesD'abord, il convient de noter les limites des méthodes actuelles.Traditionnellement, la recherche pharmaceutique s’attaque à une protéine à la fois. Et cette technique marche pour certaines thérapies ciblées, comme les inhibiteurs de kinases contre certains cancers.Mais quand une maladie implique des dizaines de gènes et de voies biologiques, cette approche devient vite trop limitée.Et on en vient à ce que fait l'outil de l'université de Harvard, qui se nomme PDGrapher.25 fois plus vite que d’autres modèlesLe modèle conçu par Harvard Medical School analyse les interactions entre gènes, protéines et signaux dans les cellules.Et plutôt que de tester des milliers de combinaisons au hasard, il propose directement les associations de traitements les plus prometteuses pour rétablir l’état sain d’une cellule.Dans les essais, cet outil a non seulement retrouvé des cibles déjà connues, mais il en a aussi identifié de nouvelles, appuyées par des données cliniques. Et surtout, il le fait 25 fois plus vite que d’autres modèles.PDGrapher est testé sur 11 types de cancersEnfin parlons des applications concrètes.Aujourd’hui, PDGrapher (dispo ici) est testé sur 11 types de cancers. Mais les chercheurs l’appliquent déjà à des maladies neurodégénératives comme Parkinson et Alzheimer.L’idée, c’est de réduire le temps et le coût de la recherche pharmaceutique, et surtout de mieux cibler les maladies multifactorielles, c'est à dire celles qui résistent aux traitements classiques.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, on parle de la fin annoncée du SMS en France et de la montée en puissance de son grand remplaçant, le RCS.La bascule entre le SMS et le RCS déjà bien engagée en FranceD'abord il faut noter que la bascule entre le SMS et le RCS est déjà bien engagée en France.Selon l’AF2M, l’association qui regroupe opérateurs et acteurs du numérique dans l'hexagone, 80 % du parc de smartphones en France est désormais compatible avec le protocole RCS.Concrètement, cela représente plus de 48 millions d’appareils. Et bien sûr l’arrivée d’Apple dans la danse début 2025 a été un véritable accélérateur. Désormais, les iPhone comme les Android récents intègrent cette technologie par défaut.Le RCS est plus performantEnsuite, il faut comprendre que si le RCS remplace le SMS, c'est parce que ce dernier est bien moins performant.Oui, le RCS, c’est un SMS en beaucoup mieux. Là où le SMS se limite à du texte et quelques caractères, le RCS permet d’envoyer des photos et vidéos en haute qualité, des messages illimités, des conversations de groupe, des accusés de réception, voire du chiffrement de bout en bout.Bref, le RCS permet une expérience proche de ce que proposent les applications de messageries instantanées telles que WhatsApp ou Messenger, mais directement intégrée à l’application de messagerie native du smartphone.Pour les entreprises, le RCS est une petite révolutionEnfin le troisième point c'est que pour les entreprises, le RCS est une petite révolution.Le RCS ouvre en effet la voie à un business messaging enrichi et mesurable, notamment sur les taux de clics, les conversions, ou encore les interactions.En clair, les marques peuvent créer de vraies campagnes interactives sans passer par des applications mobiles tierces.L’AF2M estime même qu’en 2026, le RCS sera devenu le standard incontournable des communications professionnelles.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est une grande avancée qui s'annonce dans le secteur du commerce électronique.Le prestataire de paiement Visa vient de dévoiler une mise à jour importante de sa plateforme Visa Intelligent Commerce, avec l’introduction de serveurs Model Context Protocol ou MCP.En clair, c'est une petite révolution pour les développeurs et les entreprises qui souhaitent intégrer l'IA dans leurs solutions de paiement.Facilitation du développement informatiqueD'abord, c'est le développement informatique qui est simplifié grâce à protocole MCP.Dans le détail, MCP facilite l’intégration des agents d’intelligence artificielle dans le réseau de paiement de Visa.En gros, il permet aux développeurs de se connecter plus rapidement aux API de Visa Intelligent Commerce.Visa promet que cette nouvelle couche d’intégration permet de passer de l’idée à un prototype en quelques heures, ce qui va largement accélérer le processus de création d’applications de commerce électronique. Il s'agit d'une vraie opportunité pour les entreprises souhaitant intégrer de l’IA sans se perdre dans des complexités techniques de mise en œuvre.Un SDK pour intégrer les agents d'IABien sûr l'entreprise fournit un kit pour les développeurs, un SDK, nommé Visa Acceptance Agent Toolkit.Le Visa Acceptance Agent Toolkit est l’outil clé pour les développeurs qui veulent travailler avec des agents IA, sans être des experts en codage. Ce kit permet de créer des flux de travail en langage naturel, comme par exemple la génération automatique de factures ou la consultation de rapports financiers via un assistant d'IA.Il donc simplifie les tâches administratives courantes et permet d’intégrer facilement des fonctions de paiement tout en utilisant l’intelligence artificielle pour améliorer l’expérience utilisateur.Stimuler l’adoption de l’IA dans le commerce électroniqueMais sur le long terme, que nous dit l'intégration de MCP à la plateforme Visa ?Visa voit cette initiative comme un moyen de stimuler l’adoption de l’IA dans le commerce électronique, aussi bien pour les entreprises que pour les client.En facilitant l’intégration de l'IA dans les processus de paiement, Visa cherche à rendre le commerce en ligne plus fluide et intuitif, à l’instar de ce que l’on peut déjà voir sur des plateformes comme eBay ou Amazon. La possibilité d’utiliser l’IA pour rechercher des produits ou effectuer des achats devient de plus en plus courante, et les nouvelles solutions proposées par Visa pourraient bien devenir incontournables pour les développeurs.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est une nouveauté qui pourrait bien changer l'avenir du recrutement en entreprise. L’IA, ou plus précisément, l’intelligence artificielle utilisée pour mener des entretiens d’embauche, s'apprête à changer les processus de recrutement.Une étude américaine met en lumière les avantages surprenants de ces agents IA dans le processus de recrutement.L'IA recrute mieuxD'abord, l'étude mentionne que les résultats de recrutement menés avec l'aide de l'IA sont meilleurs que ceux menés de manière classique.L’étude a démontré que les entretiens menés par l’IA ont permis d'augmenter de 12 % le nombre d'offres d'emploi faites aux candidats, et de 18 % le taux de prise de poste.L'IA a la préférence des candidats !Ensuite, et c'est très surprenant, l'IA a la préférence des candidats !C'est un autre aspect étonnant de cette étude. 78 % des candidats ont préféré être interviewés par une IA plutôt que par un recruteur humain.Des entretiens profonds et de qualitéEnfin, la qualité et la profondeur des entretiens réalisé par l'IA sont également mis en avant !Oui, l’intelligence artificielle est aussi capable de mener des entretiens plus complets.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un phénomène en pleine croissance dans le monde de l'IA pour les professionnels. Il semble que les projets pilotes d'IA en entreprise échouent massivement. Une étude récente du MIT affirme même que seul 95 % des projets échouent.Pourtant, les entreprises investissent désormais des milliards pour intégrer l'IA. Alors, pourquoi tant de projets échouent-ils, et comment éviter ces pièges ?Des stratégies IA bien trop souvent court-termistesD'abord, les stratégies sont trop souvent axées sur le court terme.Pourquoi à court terme ? Et bien parce que beaucoup d’entreprises voient l’IA comme un simple levier pour couper les coûts à court terme.Par exemple, ces projets pilotes visent à remplacer des employés. Mais cela finit souvent par échouer. Pourquoi ? Parce qu’il manque une stratégie de long terme, orientée sur l’amélioration des processus, pas sur la suppression d’emplois. Bref, il faut un changement de mentalité, l'IA doit être un amplificateur de productivité, pas un outil de compression des coûts.Oui, l'intégration de l'IA est difficile dans les processus d'entrepriseOui, c'est souvent là que ça coince. La plupart des outils d'IA ne savent pas s'intégrer efficacement dans les flux de travail des entreprises.Par conséquent, les projets restent très très souvent bloqués en mode "démonstration".Au contraire, l’IA a besoin d’être adaptée aux processus existants, et cela demande une vraie préparation sur la données de qualité, des cas d’utilisation bien définis, ou encore et une gestion rigoureuse de l’évolution des systèmes.L'IA fantôme pourrait bien tous nous sauverMais un allié inattendu, et certes un peu risqué, peut être mis en œuvre. Il s'agit de l'IA fantôme, on dit shadow IT en anglais. Et bien sachez que cette solution informelle fonctionne.Car malgré les échecs officiels, l’IA est déjà utilisée au quotidien par les employés.On parle ici d'outils comme ChatGPT, Claude ou Gemini, qui sont utilisés de manière informelle pour des tâches simples mais efficaces en entreprise. Je parle ici de faire rédiger des emails, d'analyser des documents ou de générer du code.Cette adoption "fantôme" montre que l'IA peut être un vrai moteur de productivité lorsqu’elle est ciblée sur des tâches spécifiques, et ce sans nécessiter une révolution des systèmes.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, on parle de l'impact de ChatGPT sur notre langage quotidien.En effet, une étude américaine révèle que l'usage du chatbot influence directement le vocabulaire humain.Comment ça se passe ?Les mots de ChatGPT se glissent dans notre vocabulaireD'abord, les mots de ChatGPT se glissent dans notre vocabulaire.L'étude montre que des termes comme "approfondir", "stratégique", ou "multifacettes" sont de plus en plus utilisés dans le langage courant. Ce qui est étrange c'est que ces mots sont souvent employés dans des contextes académiques. Et ils sont désormais plus fréquents dans les échanges quotidiens de tout un chacun.Les résultats montrent donc une augmentation de l'utilisation de ces mots, ce qui suggère une fusion entre les choix de mots humains influencés par le lexique des grands modèles de langage.Donc la question à dix mille euros c'est "est-ce que ce sont les utilisateurs qui influencent ChatGPT, ou bien est-ce ChatGPT qui influence notre façon de parler ?"L'influence générationnelle des chatbots d'IAEt bien en réalité tout ceci a à voir avec l’adoption du chatbot et son influence générationnelle.Car l'une des découvertes marquantes de l'étude, c'est l'ampleur de l’adoption de ChatGPT, notamment chez les jeunes adultes. De quoi en faire de véritables chevaux de Troie du vocabulaire de l'IA.Selon le Pew Research Center, plus de la moitié des adultes de moins de 30 ans utilisent l'outil. Et avec une telle utilisation, l’influence de ChatGPT sur leur langage est indéniable. Les mots à la mode véhiculés par l'IA se propagent ainsi très vite.Quels sont les risques de ces évolutions du langageCar si l'IA transforme notre manière de nous exprimer, cela soulève des questions sur l'impact que cela peut avoir sur nos idées et nos valeurs.Les chercheurs s'inquiètent de la façon dont l'usage excessif de certains mots pourrait affecter notre manière de penser, et de l'éventuelle influence de l'IA sur notre communication de manière plus générale.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et aujourd’hui, voici une nouvelle forme d’arnaque qui prend de l’ampleur. Il s'agit des faux numéros de service client générés par l’intelligence artificielle.Oui, vous avez bien entendu. Des personnes se sont déjà fait piéger en appelant ce qu’elles pensaient être le service client officiel d’une grande entreprise, mais qui en réalité était un numéro frauduleux proposé par Google AI ou même ChatGPT.Alors, comment ça marche ?De plus en plus de personnes font de plus en plus confiance dans l’IAQuand on cherche un numéro sur Google en mode classique, on voit plusieurs résultats, on compare, on recoupe.Mais avec les nouveaux résumés générés par l’IA, on reçoit une seule réponse présentée comme “la bonne”.Résultat, plus de chances de tomber directement dans le piège sans vérifier.La sophistication des arnaquesCar oui les victimes ne sont pas naïves, mais souvent font face à des escrocs particulièrement malins.Les escrocs ne se contentent pas de décrocher et de demander votre carte bancaire. Ils imitent à la perfection les procédures des vraies entreprises.Et voici un exemple cité par The Washington Post. Un dirigeant pensait appeler Royal Caribbean, et l’arnaqueur connaissait les bons tarifs, la bonne terminologie, et a réussi à obtenir ses coordonnées bancaires avant qu’il ne réalise la supercherie.Tout ceci repose aussi sur une faille techniqueDes experts en cybersécurité expliquent que ces escroqueries reposent parfois sur une technique dite de “prompt injection”. En clair, les pirates manipulent les modèles d’IA pour qu’ils intègrent un faux numéro dans leur réponse. Google et OpenAI assurent travailler sur des correctifs, mais le problème persiste, surtout sur des requêtes rares.La leçon à retenir, c’est qu’il ne faut jamais faire confiance aveuglément à un numéro de téléphone affiché par une IA. Si vous cherchez le service client d’une entreprise, allez directement sur son site officiel ou utilisez une recherche classique pour croiser plusieurs résultats.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.





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