DécouvrirC'est à savoir
C'est à savoir
Claim Ownership

C'est à savoir

Auteur: Ouest-France

Abonnements: 11Lu: 269
partager

Description

Les journalistes d'Ouest-France décryptent une actualité ou vous aident à comprendre en faisant appel à de grands témoins ou des experts. Politique, économie, culture, environnement, agriculture, international, religion, sport... Tous les grands thèmes de l'information sont passés en revue par nos équipe autour d'un talk animé
74 Episodes
Reverse
Magda Hollander-Lafon est l’une des dernières rescapées d’Auschwitz encore vivante. En 1944, cette jeune juive hongroise alors âgée de 16 ans est déportée avec sa mère et sa petite sœur. Transférée dans plusieurs camps de travail, Magda Hollander-Lafon parvient à s’échapper lors d’une marche forcée en avril 1945. Après la guerre, la jeune femme devient psychologue auprès des enfants. Installée à Rennes depuis les années 80, il lui faudra plusieurs années avant de raconter son passé douloureux. Pour ne pas que la mémoire se perde, elle témoigne à travers des livres et devant des collégiens et lycéens depuis 1982. Des rencontres notamment organisées dans le cadre du concours national de la Résistance et de la Déportation en Ille-et-Vilaine. Aujourd’hui âgée de 93 ans, elle sort un nouveau livre intitulé Demain au creux de nos mains, un témoignage de ce qu’elle a voulu transmettre aux milliers de jeunes rencontrés ces quarante dernières années. Pour ce podcast, elle a accepté de répondre aux questions du journaliste Pascal Simon. Bonne écoute. Crédit photo : Ouest-France Crédit musique : "24 Hours Instrumental" - Rainman (Bruton Music Ltd)
Le 10 mai 2021, cela fera 40 ans que François Mitterrand est devenu le premier président de gauche sous la Ve République. Quarante ans plus tard, Louis Mexandeau, l’un de ses amis les plus fidèles, n’a rien oublié de cette journée. « Bien sûr que je m’en souviens ! » A bientôt 90 ans, l’ancien ministre Louis Mexandeau n’a pas la mémoire qui flanche. Sa première rencontre avec François Mitterrand, en 1965 ? Comment aurait-il pu l’oublier. Ce fameux 10 mai 1981, jour où le socialiste à qui il est resté fidèle toute sa vie est devenu le premier Président de gauche de la Ve République ? Il pourrait en raconter chaque minute. Pour Ouest-France et les 40 ans de l’accession au pouvoir de François Mitterrand, il a ouvert les portes de sa maison, à Caen, et soulevé le couvercle de sa boîte à souvenirs. Il nous raconte cinq moments forts, vécus aux côtés de celui qui l’a nommé ministre. Réalisation : Ronan Coquelin Crédit photo : OUEST-FRANCE Crédit musique : "24 Hours Instrumental" - Rainman (Bruton Music Ltd)
Les personnes asexuelles ne ressentent pas d’attirance sexuelle pour les autres. Mais cela ne les empêche pas de tomber amoureux et de vivre en couple, avec une autre personne asexuelle ou non. Dans ce nouvel épisode d’À voix haute, retrouvez une série de témoignages sur l’asexualité. Un article, écrit par Audrey Guiller. Bonne écoute ! Les voix des protagonistes ont été interprétées par notre équipe. Crédit musique : Sunny mornings - Justin Black / Oscar Hill Crystals - Rainman / Rohan Jones Crédit image: Corine Monnerie pour Ouest-France
Lionel Petitpas fait partie de ces milliers d’hommes et de femmes qui ont perdu un proche depuis le début de l’épidémie. Sa femme, Joëlle, est décédée du Covid-19 le 29 mars 2020, seule à l’hôpital. Depuis un an, les conditions sanitaires malmènent la prise en charge des corps des défunts et l’accompagnement des familles. « Son corps a été mis dans un sac mortuaire, deux heures après son décès » raconte le septuagénaire qui n’a pas eu l’occasion d’adresser un ultime au revoir à son épouse « on m’a volé ce moment ». Dans ce podcast, Lionel Petitpas revient sur la difficulté de faire son deuil et de partager sa peine avec ses proches. Président de l’association il milite pour qu’un hommage national soit rendu aux personnes victimes du Covid-19. Réalisation : Ronan Coquelin Crédit photo : Pixabay Crédit musique : "24 Hours Instrumental" - Rainman (Bruton Music Ltd)
Depuis plus de 70 ans, les matières plastiques font partie de notre vie. Dérivées du pétrole, elles cumulent de nombreux avantages : légèreté, durabilité, étanchéité… Et les industriels ont su leur donner plein d’autres qualités : souplesse ou rigidité, transparente ou opacité, couleurs… Bref, leurs bénéfices sont innombrables. Mais peut-on encore ignorer le revers de la médaille ? Sur les milliards de tonnes de plastique produites, près de 75 % ont été rejetées sous forme de déchets. Des déchets que l’on retrouve désormais partout dans notre environnement : sur terre, mais aussi dans les glaces polaires et jusqu’au fond des abysses sous-marins. Pour son livre Océan Plastique (Actes Sud), Nelly Pons a enquêté trois ans sur la pollution plastique et ses conséquences, les perspectives du recyclage et les autres solutions. Sommes-nous menacés par ces matières que nous avons fabriquées ? Peut-on imaginer nettoyer l’océan ? Faut-il envisager de changer nos modes de vie et de consommation ? Telles sont les questions que nous lui avons posées. Réalisation : Ronan Coquelin Crédit photo : Reuters Crédit musique : "24 Hours Instrumental" - Rainman (Bruton Music Ltd)
Alors que nous sommes de plus en plus soucieux du bien-être animal et de plus en plus attachés à nos chiens et à nos chats, nous acceptons pourtant que soient tués chaque année un milliard d’animaux d’élevage, en France, pour nous nourrir. Mais le savons-nous vraiment ? Ou au fond, préférons-nous ne pas connaître les conditions dans lesquelles la plupart de ces poulets, porcs, lapins et bovins sont élevés, et tués ? Romain Espinosa est chercheur en économie au CNRS et spécialiste des mécanismes de prise de décisions. Dans son récent essai, "Comment sauver les animaux ? Une économie de la condition animale" et au micro de Ouest-France, il essaye de comprendre ce paradoxe avec un point de vue d’économiste et propose des solutions, individuelles et collectives, pour « sauver les animaux » ou du moins, améliorer leur bien-être et de fait, le nôtre. Bonne écoute. Réalisation : Ronan Coquelin Crédit photo : Joël Le Gall / OUEST-FRANCE Crédit musique : "24 Hours Instrumental" - Rainman (Bruton Music Ltd)
Dans la nuit du 7 au 8 mars 2014 , en plein vol au-dessus du golfe de Thaïlande, un avion de la Malaysia Airlines disparaissait des écrans radars et des contacts radios. Parti de l’aéroport de Kuala Lumpur, les 239 personnes à bord du vol MH370 n'arriveront jamais à leur destination finale : Pékin. Une disparition unique en son genre qui n'a aujourd'hui donné aucune explication. Sept ans après de cette catastrophe aérienne, les journalistes Alan Le Bloa , Stéphane Gallois et Olivier Berrezai journalistes reviennent sur cette affaire. Ils retracent les jours et les mois qui ont suivi cette disparition mystérieuse et font un point sur l'enquête après toute ces années. Dans ce podcast, vous entendrez également le témoignage du français Ghyslain Wattrelos, son épouse et deux de ses enfants étaient à bord et il se bat pour connaître la vérité. Réalisation : Ronan Coquelin / Constance Cabouret Crédit photo : Reuters Crédits musiques : « Damaged Hearts » - Gregor Huber & Leo Lang (Nuvotone) « Investigative report » - Jeff Knowler &Theo Golding (Atmosphere) « Investigative office» - Eric Heber Suffrin  (Koka) « Deception » - Justine Emma Barker (BBC Production Music) « Dead letter office » - Frank de Kova - Lars Kristen - Trent Larsen (True Stories)
Qui sont ces petits fantômes adolescents qui font irruption dans nos vies urbaines depuis quelques années ? Il y a ceux très inquiétants qui arrachent les colliers en pleines rues ou encore ces jeunes migrants épuisés vendant à la sauvette cocaïnes ou cigarettes. A Rennes, Brest ou Nantes ils sont de plus en plus visibles. Mais d’où viennent-ils ? Comment vivent-ils ? En France, comme ailleurs en Europe, des millions d’exilés sont piégés dans des systèmes d’exploitations criminelles qui vont jusqu’à l’esclavage y compris sexuel. Des réalités brutales qui restent largement sous les radars et les investigations sur le sujet sont rares. Un homme pourtant sillonne le monde. Il s’appelle Olivier Peyroux. Ce sociologue enquête sur l’exploitation des exilés. Son objectif ? Aider à monter des dispositifs pour lutter contre ces traitres d’êtres humains. Il est aussi expert pour des organisations internationales telles que l’Onu et le Conseil de l’Europe. Olivier Peyroux est également l’auteur des Fantômes de l’Europe, ouvrage paru aux éditions Non lieu et dans lequel il décrit la mécanique de l’exploitation des exilés, qui compte de nombreux mineurs non accompagnés. C’est cet engrenage qu’il détaille dans ce podcast. Réalisation : Ronan Coquelin Crédit photo : OUEST-FRANCE Crédit musique : "24 Hours Instrumental" - Rainman (Bruton Music Ltd)
Originaire de Morlaix, Claire Touzard s’est fait une place dans les milieux branchés parisiens. Elle révèle dans un livre ce que tout le monde, autour d’elle, avait déjà deviné : son alcoolisme. Une longue chevelure noire et épaisse, des yeux clairs, une peau diaphane, une silhouette athlétique… À bientôt 40 ans, Claire Touzard ne passe pas inaperçue. On peine à croire qu’elle a pu être cette « pochtronne » qu’elle évoque dans son livre. Bonne écoute ! Narration : Maëliss Hennetier Crédits musique : Three Years After - Samuel Sim [PRS] The Player - Kate Elizabeth Lloyd [PRS] Belle-Ile sous le vent - Aurelien Chambaud, Vasori Patrick [ SACEM ] A New Hope - Sam Joseph Delves [PRS] Dark Days - Tyler Tuohy [ASCAP] Frozen In Time - John K. Sands, Justin Hilton Portis, Marc Ferrari [BMI]
Quatre ans après le mouvement « #MeToo », des témoignages de victimes d’inceste arrivent par centaines. Le livre de Camille Kouchner « La grande familia », publié en janvier 2021, a contribué à briser ce mur du silence. L’autrice accuse son beau-père, Olivier Duhamel, d’avoir commis des violences sexuelles sur son frère. Dans ce podcast, Marielle Hamard, 35 ans, raconte l’inceste qu’elle a subi à l’âge de 14 ans par son oncle, le frère de son père. Deux après les faits, l’homme a été condamné en 2002 pour agression sexuelle avec une peine de prison avec sursis et une obligation de soins. Cette maman de deux enfants, élue au sein de l’opposition au conseil municipal d’Angers, s’est relevée et veut témoigner. En public pour la première fois, et à visage découvert. Pour elle, mais aussi pour les autres victimes. Elle partage son histoire. Réalisation : Ronan Coquelin Crédit photo : Ouest-France Crédits musiques : - "24 Hours Instrumental" - Rainman (Bruton Music Ltd) -"Polar" - Jonathan Raynal (KTSA Publishing / SACEM)
Le phénomène est devenu banal. À Nantes, une centaine de sans-papiers louent des comptes Uber eats ou Deliveroo. Un moyen d’accéder à l’emploi qui coûte cher. Ils paient 300 et 400 euros par mois pour livrer des repas. Des réseaux vont même jusqu’à leur fournir un véhicule, une assurance ou encore un logement. Mais chaque fois, la facture augmente. Et le migrant devient prisonnier d’un système d’exploitation. Il livre pour rembourser une dette qu’il a contracté simplement afin de pouvoir travailler. Parmi ces livreurs, certains ont réussi à s’affranchir de la pression de ces réseaux. Leur quotidien n’en reste pas moins précaire. Abdel, un jeune algérien de 26 ans, en est la parfaite illustration. Il raconte son histoire. Celle d’un gamin né de l’autre côté de la Méditerranée, menacé de mort pour des questions religieuses, devenu livreur par défaut. Autant que par nécessité. Bonne écoute. Réalisation : Ronan Coquelin Photo : Ouest-France Crédits musiques : - "24 Hours Instrumental" - Rainman (Bruton Music Ltd) - "Gymnopédie No.1" - Erik Satie
Elles font partie de ceux qu'on appelle les sacrifiés du confinement : les discothèques. Fermées depuis bientôt neuf mois, elles n'ont pour l'instant aucune perspective de réouverture. Malgré les aides mises en place par le gouvernement, les charges et les dettes s’accumulent. De plus en plus de boîtes de nuit craignent de mettre la clé sous la porte. Dans ce podcast vous allez entendre les témoignages de Carl Hautbois, gérant d'une discothèque qui déplore le manque d'attention porté à sa profession et Dominic Rousseau qui a dû fermer son établissement au début du mois de novembre. Bonne écoute. Réalisation : Ronan Coquelin Crédit photo : Alexandre Martel / Ouest-France Crédit musique : - "24 Hours Instrumental" - Rainman (Bruton Music Ltd) -"Polar" - Jonathan Raynal (KTSA Publishing / SACEM)
Dans ce podcast, retour sur une enquête hors norme menée par les gendarmes d’Angers. En 4 ans ils ont saisi près de 4000 armes et 450 000 euros. Tout débute par un simple banal contrôle de gendarmerie sur une route départementale de la commune d’Auvours, près du Mans, un jour de septembre 2016. Dans la voiture d'un militaire du deuxième régiment d’infanterie de marine, basé près du Mans, les gendarmes découvrent un pistolet automatique 7.65. A cet instant, ce que les gendarmes ne savent pas encore, c’est qu’à partir d’un simple contrôle routier, ils vont tirer sur la pelote de laine et révéler au grand jour, une affaire hors norme. Jean-Pierre Potot, commandant la section de recherches d’Angers et l’adjudant Antoine, expert judiciaire en armes et munitions à l’IRCGN (Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale) ont accepté de nous dévoiler les coulisses de cette affaire… Bonne écoute. Journaliste/ Voix off : Maël Fabre Crédit photo : Ouest-France Crédits musiques : - "Time to invest" Jonathan Elias & Sarah Trevino (NSLE Music / ASCAP) - "24 Hours Instrumental" - Rainman (Bruton Music Ltd) - " Only one remains" - Eric Chevalier ( Koka Media / SACEM / Universal Publishing Production Music France) - " Polar" - Jonathan Raynal (KTSA Publishing / SACEM) - "Alter Ego" - Jack Berman (Koka Media SACEM, Universal Publishing Production Music France SACEM)
C’était il y a cinq ans. Le 13 novembre 2015, la France était à nouveau plongée dans l’horreur des attentats. L’esplanade du Stade de France, les terrasses et le Bataclan… Ce soir-là, 130 personnes ont perdu la vie sous les balles des terroristes. Depuis, comment les proches de victimes se portent-ils ? Comment les rescapés ont-ils mené leur reconstruction ? Nous sommes allés à la rencontre d’Arthur Dénouveaux, 29 ans à l’époque, présent lors du concert des Eagles of Death Metal. Il est aujourd’hui président de l’association de victimes Life for Paris. À Alençon, dans l’Orne, Chantal et Philippe Duperron ont aussi accepté de revenir, au micro d’Ouest-France, sur les heures d’angoisse qui ont précédé l’annonce de la mort de leur fils, Thomas, également présent au Bataclan. Dans ce podcast, l’historien Denis Peschanski raconte également la naissance du programme de recherche 13-Novembre destiné à comprendre la construction de la mémoire collective, au plus près des victimes. Bonne écoute. Réalisation : Maëliss Hennetier / Ronan Coquelin Crédit photo : Miguel Medina (AFP) Crédits musiques : " Submergence" Enrico Cacace - "Way we change" Jessica Charlotte et Dannheisser
A bientôt 90 ans, Yves Malaurie vient de sortir un livre intitulé « Ma vie en Ehpad ». Ce résident d'une maison spécialisée du centre hospitalier de Périgueux y raconte son quotidien auprès de sa femme Christiane atteinte de la maladie de Parkinson depuis dix ans. Cet ancien postier a voulu donner sa vérité « j'en ai assez d'entendre tout et n'importe quoi, notamment que les Ehpads sont des mouroirs ». Au fil des pages, il dresse un constat lucide et poignant sur la situation des résidents mais aussi des soignants auxquels il rend hommage « il y a beaucoup de dévouement et de bienveillance, ce qu’il manque c’est du personnel, c'est quelque chose d’épouvantable à vivre ». Yves Malaurie signe un ouvrage engagé qui, il l’espère, pourra faire bouger les lignes, « une ministre délégué l’a reçu et m’a dit qu’il servirait à une prochaine commission ». Crédit musique : Love Still – Rainman – Atmosphere Music Ltd Réalisation: Ronan Coquelin
Si une grande partie des personnes malades du COVID-19 présentent peu de symptômes, d’autres perdurent pendant plusieurs semaines voire plusieurs mois. C’est le cas de Lionel, 52 ans. Tombé malade au début du printemps, il n’a toujours pas retrouvé le goût et l’odorat. Il témoigne dans ce podcast. Cette perte totale de l’odorat appelée l’anosmie, chamboule complétement son quotidien « c’est une grosse gêne, je peux manger n’importe quoi, tout est neutre, sans aucun goût » confie-t-il. La nourriture ne représente désormais pour lui qu’un besoin vital dénué de tout plaisir. « C’est handicapant » d’autant que Lionel travaille aujourd’hui dans le secteur de l’agroalimentaire « je ne peux pas mettre au point une barre de céréales si je ne sens pas l’odeur de l’arôme. Je suis obligé de compter sur mes collègues ». Bonne écoute. Crédit photo : Ouest-France Crédit Musique : " Sunset Haze" - Balforth Taylor
La crise sanitaire a fait exploser la pauvreté. Preuve en est : les queues devant les centres de distribution des banques alimentaires des Restos du cœur ne cessent de s’allonger. Au centre des Restos du Cœur Alma, à Rennes, le constat est le même. A l'approche de la campagne d'hiver, qui débute le 23 novembre prochain, les inquiétudes sont grandissantes pour les gérants et les bénévoles. Crédit photo : AFP PHOTO PATRICK KOVARIK
Le commissaire Robert Broussard, « tombeur » de l’ennemi public numéro un Jacques Mesrine dans les années 1970, s’est vu confier il y a 35 ans la mission de réunir les meilleurs policiers dans une unité d’élite, nommée Raid (Recherche, assistance, intervention, dissuasion). À 84 ans, il revient sur sa vie mouvementée, la notion de respect entre policiers et truands, ses arrestations sans arme...
Une petite équipe de l’École nationale vétérinaire de Maisons-Alfort entraîne des chiens afin de détecter le Covid-19 à l’odeur. Une expérience prometteuse et peut-être plus efficace que les tests PCR, pourtant ralentie par un manque de moyens et de soutiens. Notre journaliste Paul Gratian s'est rendu sur place.
En septembre dernier avait lieu les Rencontres Nationales sur la contraception masculine à Toulouse, organisé par le collectif Garcon. Des hommes et des femmes de toute la France sont venu.e.s écouter ou partager leurs expériences autour de ce sujet encore peu (re)connu. Quand on parle de contraception, l’imaginaire collectif invoque la pilule, le stérilet et la stérilisation volontaire. Alors que des méthodes masculines, autre que la vasectomie, existent depuis les années 1980. Le docteur Soufir a conçu une contraception hormonale sous forme d’injection hebdomadaire d’énanthate de testostérone. De son côté, le docteur Mieusset propose une contraception thermique via un anneau cousu dans un slip qui permet de remonter les testicules vers le scrotum. C’est cette solution naturelle réversible qui séduit le plus. Pendant ce week-end, des ateliers de couture étaient proposés pour apprendre à créer un slip contraceptif. Cette démarche a été initiée par le collectif finistérien Thomas Bouloù. À partir d’un modèle du Docteur Mieusset, ils ont conçu un slip baptisé « Jockstrap », facile à coudre et peu onéreux. Ce moyen contraceptif n’est pas validé par le Docteur Mieusset. Entre deux ateliers, Stéphane, Thomas et Robin parlent de leur contraception. Ces trois hommes ont choisi pour le premier la méthode thermique, le second l’hormonale et le dernier la définitive.
loading
Commentaires 
loading
Télécharger sur Google Play
Télécharger sur l’App Store