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Actualités, analyses de carrière, vidéo-club, chaque semaine l'équipe de Capture Mag vous fait découvrir ou redécouvrir les oeuvres qui façonnent le cinéma et la pop culture.

Avec Stéphane Moïssakis, Rafik Djoumi, Julien Dupuy, Arnaud Bordas, Clémence Guidan et Yannick Dahan. www.capturemag.net - youtube.com/c/CaptureMaglachaine

141 Episodes
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Cette semaine, STEROIDS LE PODCAST vous emmène du côté de Brighton Beach, chez les gangsters de la communauté judéo-russe, avec le tout premier film de James Gray, LITTLE ODESSA, tourné en 1994, alors que le jeune cinéaste n’avait que 25 ans. Un film de genre certes, avec ses mafieux qui se tirent dans les pattes (et ailleurs), mais avant tout une opportunité pour son auteur-réalisateur de livrer une tragédie familiale aux résonances autobiographiques, avec cette poignante histoire d’un mafieux de retour dans son quartier natal pour exécuter un contrat, et qui va se retrouver confronté à un jeune frère en quête de modèle, une mère cancéreuse en phase terminale et un père qui l’a renié. Porté par un casting en état de grâce (avec respectivement dans les quatre rôles évoqués : Tim Roth, Edward Furlong, Vanessa Redgrave et Maximilian Schell), ce premier essai a valeur de coup de maître, tant Gray s’y emploie à dévoiler son univers et ses personnages en les regardant droit dans les yeux, mais avec une pudeur et une humanité qui ne font qu’en décupler l’émotion sous-jacente. Stéphane Moïssakis et Arnaud Bordas, qui ont toujours eu un penchant pour les marlous shakespeariens, reviennent sur ce film habité qui n’a rien perdu de sa superbe, 26 ans après sa sortie. Pour nous soutenir, une seule adresse : fr.tipeee.com/capture-mag/ #JamesGray #TimRoth #EdwardFurlong  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
De retour sur Netflix après la diffusion de son drame UN 22 JUILLET en 2018, le cinéaste Paul Greengrass retrouve Tom Hanks, l’interprète principal de son CAPITAINE PHILLIPS, pour les besoins d’une adaptation de NEWS FROM THE WORLD, le roman de Paulette Jiles distribué chez nous sous le titre un peu générique de LA MISSION. Les deux hommes signent ici le premier western de leur carrière respective (non non, Woody dans TOY STORY, ça ne compte pas !), l’histoire d’un vétéran de la Guerre de Sécession dont la fameuse mission consiste justement à escorter une petite fille vers la seule famille qui lui reste. S’ensuit un parcours à travers le grand Ouest semé d’embuches, mais dans lequel les deux personnages vont finir par se révéler et se comprendre, mais auquel il manque finalement d’une réelle perspective sur l’époque, comme seul le genre du western peut vraiment le permettre et surtout le magnifier. Au micro de Clémence Gueidan, Marie Casabonne, Yannick Dahan et Erich Vogel expriment leur sentiment sur ce projet finalement « tout mignon, tout gentil » qu’il est possible de voir sur Netflix depuis quelques jours. Présentation : Clémence Gueidan Rédacteur en chef : Stéphane Moïssakis Chroniqueurs : Marie Casabonne, Erich Vogel et Yannick Dahan Production : Clémence Gueidan et Alain Mercier Habillage Sonore : Latex Pour nous soutenir, une seule adresse : https://fr.tipeee.com/capture-mag/ En MP3 sur Acast : bit.ly/3bokT2r Sur SPOTIFY : spoti.fi/3caW88G Sur DEEZER : bit.ly/2wtDauU Sur APPLE podcasts : apple.co/2UW3AyO Sur Google Podcasts : bit.ly/39W69oR Sur Soundcloud : bit.ly/3u8M9uF Sur Youtube : https://youtu.be/EKNLbs_jEIc #TomHanks #Netflix #Western  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Du haut de ses 15 ans, Stéphane Moïssakis avait adoré TIMEBOMB, la petite série B signée par le réalisateur israélien Avi Nesher. Est-ce son affection toute particulière pour l’excellent Michael Biehn ? Son amour immodéré pour les tacatacs typiques des fusils mitrailleurs cracheurs de plomb ? Sa passion réelle pour les trognes de seconds couteaux qui pullulaient dans les vidéo-clubs de son adolescence ? Probablement tout cela à la fois ! Mais qu’en est-il aujourd’hui ?Et bien, faisons fi de toute considération nostalgique, car il faut bien reconnaître que le temps n’a pas été tendre avec TIMEBOMB, dont les décors cheap, la mise en image datée et le scénario expéditif ne rendent absolument pas justice à l’implication physique de Michael Biehn, qui interprète ici l’homme à abattre : un ancien agent dormant qui se retrouve poursuivi par ses anciens collègues, au moment même où la vie d’un sénateur est mise à prix. Certes, TIMEBOMB bourrine un peu ici et là, mais l’ensemble est désormais vraiment trop ringard pour soutenir l’épreuve du temps ! Face à Stéphane, Yannick Dahan insiste sur le fait qu’il n’a jamais aimé le film et ne se gêne pas pour le dire ! Bref, il faut vraiment croire que certains films devraient rester dans les limbes de nos souvenirs cinéphiles, et malheureusement, c’est le cas pour TIMEBOMB ! Pour nous soutenir, une seule adresse : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Petite nouveauté disponible exclusivement sur Amazon Prime Video, BLISS (ou ÉTAT D’ESPRIT en VF) de Mike Cahill raconte l’histoire de Greg Wittle (Owen Wilson), un salarié qui tue son patron par inadvertance, au moment ou celui-ci est en train de le renvoyer. Choqué par la situation, il tombe sur l’étrange Isabel (Salma Hayek), qui lui fait comprendre qu’il vit en réalité dans une simulation et que la plupart des gens qu’il croise tous les jours ne sont pas réels. Pour Greg, la question se pose de cette manière : la vie de famille qu’il a en tête depuis toutes ses années est-elle vraiment réelle ou pas ? Sous ses allures de comédie dramatique mâtinée de science-fiction, BLISS pose une série de questions différentes sur la perception mentale sans forcément y apporter beaucoup de réponses. Et au micro de Clémence Gueidan, Marie Casabonne, Yannick Dahan, Erich Vogel et Stéphane Moïssakis sont restés pour le moins dubitatif. Présentation : Clémence Gueidan Rédacteur en chef : Stéphane Moïssakis Chroniqueurs : Marie Casabonne, Erich Vogel, Yannick Dahan et Stéphane Moïssakis Production : Clémence Gueidan et Alain Mercier Habillage Sonore : Latex Pour nous soutenir, une seule adresse : fr.tipeee.com/capture-mag/ En MP3 sur Acast : bit.ly/2OtpTLv Sur SPOTIFY : spoti.fi/3caW88G Sur DEEZER : bit.ly/2wtDauU Sur APPLE podcasts : apple.co/2UW3AyO Sur Google Podcasts : bit.ly/39W69oR Sur Soundcloud : bit.ly/3u3iT8C Sur Youtube : https://youtu.be/SV_Zt--mHyc #SalmaHayek #OwenWilson #SciFi  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Sur le papier, le méconnu TROIS HEURES, L’HEURE DU CRIME ressemble à s’y méprendre à l’un de ces « Teen movies » des années 80 qui ont pullulé après le succès de BREAKFAST CLUB et des autres productions signés John Hughes. Dans ce cas, pourquoi en parler dans STEROIDS - LE PODCAST ? Et bien car derrière l’ironie de son titre original (THREE O’CLOCK HIGH - qui cite ouvertement HIGH NOON, LE TRAIN SIFFLERA TROIS FOIS) se cache un véritable manifeste de mise en scène mis en place par Phil Joanou, qui signe ici son premier long-métrage. Le futur réalisateur du polar LES ANGES DE LA NUIT joue sur la mécanique du suspense « hitchcockien » pour mener son récit linéaire à cent à l’heure, et confère à ce premier essai une patine de thriller ludique qui contraste avec le sujet. Rafik Djoumi et Stéphane Moïssakis vous expliquent pourquoi TROIS HEURES, L’HEURE DU CRIME est une véritable curiosité de qualité, un « teen movie » unique qui exploite le langage du cinéma sans jamais tomber dans la parodie facile ! Pour nous soutenir, une seule adresse : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Nous vous l’avions promise, la voici : la troisième et dernière partie de CAPTURE MAG - LE PODCAST consacrée à Peter Jackson. Une conclusion menée au pas de charge par Stéphane Moïssakis puisque lui-même et sa bande de joyeux drilles des deux précédentes livraisons (Dahan, Djoumi, Dupuy et Bordas) se proposent de passer cette fois-ci en revue KING KONG, LOVELY BONES, la trilogie du HOBBIT et le documentaire POUR LES SOLDATS TOMBÉS, sans compter quelques autres petites babioles produites par notre Kiwi préféré comme le documentaire WEST OF MEMPHIS ou le film MORTAL ENGINES. Bref, la période de la carrière du réalisateur couvrant les seize dernières années, avec quelques gros morceaux qui ont énormément compté – à tous les sens du terme ! – et qui ont demandé à Jackson un investissement de longue haleine et une énergie comme peu de cinéastes auront pu en fournir dans leur vie, au risque de remettre en cause sa santé physique. Une période qui marque l’accession de PJ au sommet de la planète cinéma, avec des projets dispendieux et des contrats mirobolants, mais aussi une période où il va être confronté à certains des enjeux les plus importants, voire les plus épineux, de sa carrière. Retour, pour la dernière fois, sur les douze travaux de notre Hercule néo-zélandais, qui resteront sans doute gravés dans l’Histoire du cinéma pour toujours. PS : à noter que nous avons mentionnons brièvement le regretté Michel Le Bris, qui nous a quittés tout juste deux jours après la session d’enregistrement. Qu’il repose en paix. Pour nous soutenir, une seule adresse : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Comment palier à l’absence d’actualité dans les salles ? En parlant des sorties en vidéos ! Distribué le temps d’une journée d’exploitation dans les salles françaises en octobre dernier, juste avant la fermeture des lieux de culture, THE CRAFT - LES NOUVELLES SORCIÈRES sort désormais en DVD, Blu-Ray et VOD, et c’est la raison pour laquelle on en parle. Problème : le film de Zoe Lister-Jones est le piètre reboot totalement insipide et inoffensif d’un petit film culte des années 90 que vous avez peut-être découvert dans votre prime jeunesse, à savoir DANGEREUSE ALLIANCE d’Andrew Fleming. Si les amateurs de fantastique ne considèrent pas forcément le film original comme un monument du genre, il faut cependant reconnaître que c’est carrément L’EXORCISTE à côté de cette suite (car oui, il s’agit d’une suite déguisée, du moins quand l’intrigue rattache les wagons entre les deux films dans la dernière ligne droite) tellement « woke » dans son esprit et sa conception qu’elle s’interdit le moindre débordement, probablement de peur de choquer le spectateur. Résultat, les « nouvelles sorcières » en titre ont bel et bien des pouvoirs, mais elles s’en servent plutôt pour se concocter des petits bains moussants, au lieu de faire apparaître des nuées de serpents dans les lavabos ! Clémence Gueidan, Marie Casabonne et Stéphane Moïssakis ont vu THE CRAFT - LES NOUVELLES SORCIÈRES pour vous, mais c’est surtout pour vous éviter de le voir ! Quoique, n’oubliez pas de votre avis sur notre répondeur, quand même ! Pour nous soutenir, une seule adresse : fr.tipeee.com/capture-mag/ En MP3 sur Acast : bit.ly/2MAtSVW Sur SPOTIFY : spoti.fi/3caW88G Sur DEEZER : bit.ly/2wtDauU Sur APPLE podcasts : apple.co/2UW3AyO Sur Google Podcasts : bit.ly/39W69oR Sur Soundcloud : bit.ly/3rpPtPF Sur Youtube : https://youtu.be/yVT_h5VQ0uE  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Chez STEROIDS, on aime bien les films de rednecks qui sentent bon la campagne, le bétail et les mœurs dégénérées. Et on aime bien aussi les films de gros durs qui se rentrent dans le lard. CARNAGE, dont l’affiche promet un affrontement sans pitié entre Gene Hackman en boucher industriel du Kansas et Lee Marvin en exécuteur de la Mafia (le second venant remettre en ordre les affaires du premier), était donc doublement fait pour nous. Mais quand bien même le film de Michael Ritchie ferait un peu figure d’OVNI aujourd’hui (notamment avec sa scène d’ouverture où un homme est transformé en saucisses ou encore cette séquence de marché aux bestiaux où les animaux sont remplacés par des prostituées dénudées), il faut bien reconnaître qu’il doit sans doute davantage son originalité et sa radicalité ponctuelle à la permissivité de son époque plutôt qu’à la personnalité plutôt conformiste de son « yes man » de réalisateur. Stéphane Moïssakis et Arnaud Bordas, qui jouaient déjà à Lee Marvin et Gene Hackman dans la cour de récréation, sortent leurs hachoirs et leurs attendrisseurs pour vous causer de cette curiosité un peu bancale mais néanmoins intéressante en provenance directe des fiévreuses années 70. Pour nous soutenir, une seule adresse : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Une comédie française dans SALE TEMPS POUR UN FILM ? Cela peut paraître déroutant a priori, mais pas plus que de mettre un réalisateur comme Jan Kounen à la tête de cette même comédie. Et pourtant, ceux qui suivent la carrière de Kounen savent qu’il n’est jamais là où on l’attend et ceux qui nous suivent connaissant notre amour pour le cinéma de ce réalisateur inclassable, nous voici donc à parler de MON COUSIN, à l’occasion de sa sortie en vidéo et VOD, après une carrière en salles quelque peu mise à mal par la crise sanitaire. Cette histoire d’un puissant homme d’affaires qui va voir sa vie chamboulée par l’arrivée de son fantasque cousin semble s’inscrire dans cette tradition très française des comédies sur un tandem contrarié. Mais pourtant, Kounen, loin de jouer les exécutants dociles, s’approprie cette commande du producteur Richard Grandpierre et du comédien Vincent Lindon en faisant preuve d’une implication évidente mais aussi d’un respect des codes du genre. Clémence Gueidan et Marie Casabonne y ont vu un certain manque d’audace de la part du cinéaste, tandis que Stéphane Moïssakis et Arnaud Bordas ont apprécié l’exercice de contrebandier auquel il s’est livré avec cette comédie française pas comme les autres. On en parle ! Pour nous soutenir, une seule adresse : fr.tipeee.com/capture-mag/ En MP3 sur Acast : bit.ly/3j270L4 Sur SPOTIFY : spoti.fi/3caW88G Sur DEEZER : bit.ly/2wtDauU Sur APPLE podcasts : apple.co/2UW3AyO Sur Google Podcasts : bit.ly/39W69oR Sur Soundcloud : bit.ly/36kFl2E Sur Youtube : https://youtu.be/OXdL7TqOMTQ  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Après DARK ANGEL, STEROIDS - LE PODCAST se penche sur DANS LES GRIFFES DU DRAGON ROUGE, un autre méfait particulièrement musclé du massif Dolph Lundgren. Nous sommes en 1991 et à cette époque, l’interprète d’Ivan Drago surfe encore sur le succès pourtant lointain de ROCKY IV. Le studio Warner Bros - à l’époque spécialisée dans les gros films d’action bourrins de Steven Seagal - mise encore quelques dollars sur le monolithe suédois, à condition de le mettre à la colle avec une vedette montante du cinéma d’action, à savoir Brandon Lee, le propre fils de Bruce Lee qui fait timidement ses débuts dans le cinéma américain. Ce « buddy-movie » retardataire réalisé par Mark L. Lester (COMMANDO quoi !) reste une petite série B violente et assumée, mais se retrouve cependant tellement charcuté au montage qu’il nous est quasiment impossible de résumer ce qui se passe, entre deux scènes d’action ! Julien Charpentier et Stéphane Moïssakis assument leur fétichisme pervers pour ce cinéma d’une autre époque, et tentent tant bien que mal de vous convaincre qu’il faut faire une petite place dans votre coeur de fan des années 80 pour cette attachante bourrinade qu’est DANS LES GRIFFES DU DRAGON ROUGE ! Pour nous soutenir, une seule adresse : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Difficile de parler d’un film comme ANTEBELLUM sans déflorer le mystère qui entoure le récit du personnage interprété par la chanteuse Janelle Monáe. « Ne dévoilez pas la fin » scandait en effet l’affiche au moment de la sortie du film en salles en septembre dernier. Mais vous nous connaissez maintenant, et autant dire qu’on ne se gêne pas pour le faire dans ce nouvel épisode de SALE TEMPS POUR UN FILM ! Et quelque part, c’était nécessaire pour pointer du doigt l’arnaque mise en place par les réalisateurs Gerard Bush et Christopher Renz, des clippers qui n’ont pas grand-chose à dire, mais qui le font avec l’aide de l’un des instigateurs de GET OUT. Enfin pas forcément celui que vous croyez d’ailleurs, puisque Jordan Peele ne participe pas, de près ou de loin, à ce sinistre projet. Sans spoiler le moindre détail dans ce descriptif, disons du moins que Julien Dupuy, Rafik Djoumi et Stéphane Moïssakis ont beau prendre le micro face à l’imperturbable Clémence Gueidan, ils ont bien du mal à trouver la moindre qualité rédemptrice dans ce film ni fait, ni à faire. Une chose est cependant sûre : pour sa sortie en vidéo, ils font passer un sale quart d’heure à cet ANTEBELLUM de triste réputation. Et oui, on ne porte pas notre titre pour rien ! Présentation : Clémence Gueidan Rédacteur en chef : Stéphane Moïssakis Chroniqueurs : Julien Dupuy, Rafik Djoumi et Stéphane Moïssakis Production : Clémence Gueidan et Alain Mercier Habillage Sonore : Latex Pour nous soutenir, une seule adresse : https://fr.tipeee.com/capture-mag/ En MP3 sur Acast : bit.ly/3iAVxla Sur SPOTIFY : spoti.fi/3caW88G Sur DEEZER : bit.ly/2wtDauU Sur APPLE podcasts : apple.co/2UW3AyO Sur Google Podcasts : bit.ly/39W69oR Sur Soundcloud : bit.ly/3o366yE Sur Youtube : https://youtu.be/Dp_PRvxNHWY  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Dans la logique des films sportifs musclés qui tentent de grappiller un peu du prestige de la saga ROCKY, WARRIOR tient une place un peu particulière, car il s’agit de l’un des rares projets tournant autour de la pratique du MMA, à savoir le « Mixed Martial Arts » ou « Arts Martiaux Mixtes » en français. En amateur éclairé de ce sport relativement nouveau, Gavin O'Connor (réalisateur de MR. WOLFF et LE PRIX DE LA LOYAUTÉ) imagine une tragédie familiale réaliste, dans laquelle deux frères ennemis vont se retrouver à combattre en finale dans la cage de l’octogone. Malgré un casting de haute volée (Joel Edgerton, Tom Hardy, Nick Nolte en trio de tête), WARRIOR cumule cependant les poncifs du genre, même s’il a le mérite d’être l’un des premiers (et uniques) films à dépeindre les coulisses d’un sport relativement méconnu du très grand public. Même s’ils se concentrent principalement sur WARRIOR, Alain Mercier et Stéphane Moïssakis en profitent pour évoquer cette pratique sportive en filigrane, et notamment dans la façon dont elle est dépeinte dans le film. Pour nous soutenir, une seule adresse : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
L’actualité cinéma étant ce qu’elle est, l’équipe de SALE TEMPS POUR UN FILM est un peu obligé de se rabattre sur les sorties en vidéo. Et ça tombe bien, puisque LES NOUVEAUX MUTANTS de Josh Boone vient de sortir en vidéo, après un passage éclair dans les salles en août dernier. Pourquoi se concentrer sur cet étrange produit bâtard qui tente une fusion maladroite entre le cinéma d’horreur inoffensif et le film de super-héros à la limite du genre « Young Adult » ? Et bien parce que le film symbolise la fin d’une ère, celle initiée par le premier X-MEN de Bryan Singer, voici maintenant une vingtaine d’années. Aujourd’hui absorbée par Disney, le studio 20th Century Fox met donc un terme à sa propre version des célèbres mutants de Marvel avec ce projet retardataire et totalement anodin, qui a d’ailleurs beaucoup souffert de ses différentes interventions lors de la post-production. Trois ans et demi après avoir été tourné, LES NOUVEAUX MUTANTS a d’abord été pensé comme un renouveau de la franchise, mais ressemble finalement aujourd’hui au triste enterrement d’une saga qui va bientôt être repensée et absorbée par le MCU de Kevin Feige. Julien Dupuy, Rafik Djoumi et Stéphane Moïssakis partagent leur sentiment au micro de Clémence Gueidan ! Présentation : Clémence Gueidan Rédacteur en chef : Stéphane Moïssakis Chroniqueurs : Julien Dupuy, Rafik Djoumi et Stéphane Moïssakis Production : Clémence Gueidan et Alain Mercier Habillage Sonore : Latex Pour nous soutenir, une seule adresse : https://fr.tipeee.com/capture-mag/ En MP3 sur Acast : bit.ly/2LzQci5 Sur SPOTIFY : spoti.fi/3caW88G Sur DEEZER : bit.ly/2wtDauU Sur APPLE podcasts : apple.co/2UW3AyO Sur Google Podcasts : bit.ly/39W69oR Sur Soundcloud : bit.ly/2LyAvaM Sur Youtube : https://youtu.be/pm806aPOr2c  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Au tournant des années 80-90, Dolph Lundgren, propulsé sous les projecteurs en campant le monolithique Ivan « Je vais te brrrrriser » Drago de ROCKY IV, tente une carrière de tête d’affiche avec des films plus ou moins heureux (plutôt moins que plus mais bon) comme LES MAÎTRES DE L’UNIVERS, LE SCORPION ROUGE, PUNISHER et ce DARK ANGEL où il persiste, après l’adaptation du vigilante « made in Marvel », à se teindre les cheveux en brun pour échapper à l’image de grand viking blond qui lui colle à la peau. Il s’acoquine ici avec, derrière la caméra, Craig R. Baxley, ex-cascadeur et réalisateur de seconde équipe passé à la mise en scène, et devant la caméra, le comédien Brian Benben, piètre acteur qui s’apprête alors à exploser avec la série culte DREAM ON (avant de retomber dans l’oubli). Le résultat ? Une sorte de buddy movie fantastico-policier, mélange peu convaincant de PREDATOR et L’ARME FATALE mais néanmoins série B plutôt marrante à regarder tant elle reproduit tous les poncifs de son époque avec une générosité souvent « over the top » qui force la sympathie. Dans cet épisode de STEROIDS – LE PODCAST, Stéphane Moïssakis et Arnaud Bordas – qui ne se sont jamais vraiment remis de la version française en roue libre – reviennent sur cette « Dolpherie » qui connut un succès très discret à sa sortie avant que sa star ne se spécialise peu à peu dans les DTV. Pour nous soutenir, une seule adresse : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
En rupture de blockbuster depuis l’échec de TOMORROWLAND – À LA POURSUITE DE DEMAIN de Brad Bird, George Clooney frappe à la porte de Netflix pour tourner MINUIT DANS L’UNIVERS, son septième long-métrage en tant que réalisateur. Adaptation ambitieuse du roman de Lily-Brooks Dalton, ce nouveau projet marque l’entrée du réalisateur dans le domaine de la science-fiction, un domaine qu’il connait bien en tant que star (SOLARIS, GRAVITY) mais pas forcément en tant que cinéaste. Mais au-delà du genre du film, George Clooney se repose sur ses tics de réalisateur et se laisse encore une fois déborder par ses influences, sans jamais réussir à investir le sujet. Une fois encore, on retrouve des traces de Steven Soderbergh, d’Alfonso Cuarón et même du Denis Villeneuve de PREMIER CONTACT dans ce récit post-apocalyptique qui se déroule à la fois dans l’arctique et dans l’espace, sur une navette spatiale de retour sur Terre, sans que l’on ressente cependant le sentiment d’urgence inéluctable de la situation. Au micro de Clémence Gueidan, Julien Dupuy et Stéphane Moïssakis reviennent sur ce qui cloche dans ce film de science-fiction très mollasson, et pourtant déjà sacré comme le grand champion de la fin de l’année 2020 sur Netflix ! Pour nous soutenir, une seule adresse : fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Pour ce premier épisode de 2021, STEROIDS – LE PODCAST a décidé de montrer son affection pour LA PEUR AU VENTRE, un petit polar américain brut de décoffrage qui date de 2006, et qui sera néanmoins un bide lors de sa sortie en salles et ce malgré la présence de Paul Walker au générique, déjà une vedette reconnu grâce au carton de la franchise FAST & FURIOUS. Légèrement oublié par le grand public aujourd’hui, le film est écrit et réalisé par Wayne Kramer, cinéaste d’origine sud-africaine qui avait fait sensation au festival de Sundance au début de l’année 2003 avec THE COOLER, sorti chez nous sous le titre LADY CHANCE. Loin de ce joli drame doux-amer situé dans les casinos de Las Vegas, Wayne Kramer aborde LA PEUR AU VENTRE de manière plutôt frontale. Le film raconte ainsi l’histoire de Joey Gazelle (Paul Walker, à contre-emploi) un gangster et père de famille qui s’apprête à passer une nuit complètement dingue, et pour cause : il doit impérativement retrouver le jeune fils de sa voisine, qui s’est échappé avec une arme à feu ayant servi à tuer un flic, quelques heures auparavant. Au-delà de sa logique de polar hard-boiled très violent, de son intrigue qui favorise les rebondissements et de sa facture visuelle qui singe le Tony Scott de MAN ON FIRE, LA PEUR AU VENTRE surprend également par sa façon d’aborder le récit du point de vue des enfants, qui semblent vivre l’aventure avec l’intensité d’un conte de fées cruel à la manière de ceux racontés par les frères Grimm. Bref, si vous ne connaissez pas LA PEUR AU VENTRE ou si vous aviez décidé de le mettre de côté en pensant tomber sur un autre ersatz de FAST & FURIOUS taillé sur mesure pour sa vedette, il est grand temps de réparer cette erreur ! Pour nous soutenir, une seule adresse : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Après un hiatus de deux semaines – du fait que les salles de cinéma n’ont pas eu le droit de rouvrir et que nous avions basé notre programme sur cette grille de sorties – notre podcast d’actualité SALE TEMPS POUR UN FILM est enfin de retour, histoire de bien lancer la nouvelle année cinématographique en fanfare ! Et c’est pour évoquer le meilleur film de la fin de l’année 2020 que Clémence Gueidan, Julien Dupuy et Stéphane Moïssakis se sont réunis autour de leurs micros, même si une fois encore, il faut le découvrir chez soi, sur une plateforme de streaming plutôt que dans une salle de cinéma ! Car en effet, SOUL de Pete Docter (co-réalisé par Kemp Powers) aurait dû sortir en salles au mois de juin dernier, mais Disney a cependant décidé de le repousser, puis de le sortir directement sur sa nouvelle plateforme de streaming Disney+, en exclusivité entre deux épisodes de THE MANDALORIAN et un remake live de LA BELLE ET LE CLOCHARD. Loin des habituels contenus formatés de la plateforme, SOUL raconte l’histoire de Joe Gardner, un musicien de jazz qui meurt le jour où il va pouvoir jouer le concert de ses rêves. Bien décidé à ne pas rester dans l’au-delà, il parvient à revenir sur Terre avec une autre âme du nom de « 22 », pour vivre une aventure qui va leur permettre de découvrir le sens de la vie. Film jumeau du formidable VICE VERSA, SOUL démontre que ce sont encore les vétérans de la boite qui maintiennent l’excellence de Pixar ! Pour nous soutenir, une seule adresse : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Quelqu’un nous l’a demandé, il y a très longtemps, dans un commentaire perdu dans les limbes d’Internet… alors on l’a fait ! Plus de 25 ans après sa sortie en salles, ABSOLOM 2022 fait un retour pas forcément attendu dans nos petits cœurs d’amateurs de SF, puisque nous avons décidé d’en faire le sujet de cet épisode de STEROIDS – LE PODCAST. Aujourd’hui, que reste-t-il du film d’aventure et de science-fiction post-apocalyptique de Martin Campbell ? Autrefois spécialisé dans le thriller, le cinéaste néo-zélandais s’offre ici une carte de visite pour Hollywood, car même s’il s’agit d’un budget modeste, ABSOLOM 2022 va lui permettre de se tailler une petite réputation dans le cinéma d’action et de décrocher la réalisation de GOLDENEYE, première incursion de Pierce Brosnan dans le rôle de James Bond. Et c’est ainsi que Martin Campbell va enchaîner les blockbusters pour la décennie à venir, qu’il s’agisse de VERTICAL LIMIT, LE MASQUE DE ZORRO ou encore GREEN LANTERN. Il faut cependant reconnaître qu’ABSOLOM 2022 ne paye vraiment pas de mine. Gentille série B mollassonne largement inspirée par les illustres modèles que sont NEW YORK 1997 et MAD MAX, cette production Gale Anne Hurd (et oui !) se distingue autant par le casting de Ray Liotta en pur homme d’action (un emploi qu’il va très rarement endosser par la suite) que par la mise en image d’un scénario d’aventure particulièrement convenu. Et ce, sans parler du ridicule de certaines situations, notamment dans la partie des méchants ! Bref, à la demande générale d’une personne (qui se reconnaîtra… ou pas !), Julien Dupuy et Stéphane Moïssakis ont revu ABSOLOM 2022 pour la première fois depuis sa sortie, et voici le récit « podcastique » de leur aventure ! Pour nous soutenir, une seule adresse : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Nous avions pris du retard avec la crise sanitaire mais voici donc enfin la deuxième partie de ce CAPTURE MAG - LE PODCAST : ÉPISODE 30 consacré à Peter Jackson. On rentre ici de plain-pied dans la partie la plus épique de la carrière du barbu néo-zélandais puisque nous abordons son arrivée à Hollywood avec l’endiablé FANTÔMES CONTRE FANTÔMES avant de nous pencher sur la consécration du cinéaste avec sa mythique trilogie du SEIGNEUR DES ANNEAUX. On souhaitait également traiter KING KONG mais il y avait tellement de choses à dire sur ces quatre films (voire ces deux films si l’on part du principe, comme l’a toujours dit Jackson, que la trilogie tolkénienne ne forme qu’un seul et même film) que nous avons décidé au dernier moment de reporter le blockbuster simiesque à la troisième partie de notre podcast. En attendant, Stéphane Moïssakis, Yannick Dahan, Rafik Djoumi, Julien Dupuy et Arnaud Bordas reviennent donc en détails sur cette période capitale dans la carrière de l’auteur-réalisateur, qui l’a vu infiltrer et détourner le système hollywoodien pour le mettre à sa main et lui permettre ainsi d’accoucher de l’épopée d’heroic-fantasy la plus monumentale de l’histoire du cinéma. Après ça, après l’ébranlement du box-office mondial et la pluie d’Oscars, la carrière de Peter Jackson en sera changée à tout jamais. Et nos cœurs de cinéphiles aussi par la même occasion. Pour nous soutenir, une seule adresse : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Une fois n'est pas coutume, STEROIDS – LE PODCAST fait une incursion dans le domaine du film d'animation. Mais que l'on ne s'y trompe pas, il va tout de même être question de bourre-pifs et de gros bras. Et dans le cas présent, de « shoryuken », « tiger uppercut » et autres « spinning bird kick » ! En 1994 et dans la foulée des multiples itérations de son révolutionnaire deuxième volet, la franchise STREET FIGHTER est au sommet de sa popularité. Au point d'avoir les honneurs de deux adaptations cinématographiques au cours de cette même année. D'un côté, la version live produite aux USA sous la houlette de Steven E. De Souza avec Jean-Claude Van Damme dans le rôle de Guile. De l'autre, ce STREET FIGHTER II – LE FILM, en provenance du Japon et réalisé en animation sous supervision directe de Capcom, et c’est ce projet qui nous intéresse aujourd'hui. Si le film n'a pas eu les honneurs d'une sortie en salles sous nos latitudes, malgré son gros succès au Japon, la VHS estampillée Manga Video du film aura fait le bonheur de nombreux gamers à l’époque. Contrairement à l'adaptation live qui fait sa propre tambouille un peu n'importe comment, STREET FIGHTER II – LE FILM reprend en effet scrupuleusement les codes esthétiques et narratifs du jeu. Une fidélité qui lui valut à l'époque d'être salué comme la meilleure adaptation des deux, et une des meilleures transpositions d'un jeu à l'écran. Vingt-cinq ans – et une palanquée d'autres adaptations de jeux vidéo – plus tard, le constat est-il toujours le même ? Forts de leurs centaines d'heures sur les innombrables versions du jeu et de leur maitrise incontestée du cross-up , du dash cancel et des chain combos, Stéphane Moïssakis et Matthieu Galley enfilent leur plus belle tenue de shoto et prennent le micro pour décortiquer l'impact du film à son époque, son héritage au sein de la série vidéoludique et tout simplement savoir s'il tient encore la route en tant que pur film de baston. Alors mettez-vous le thème de Guile (qui va avec tout) en fond sonore et bonne écoute ! Pour nous soutenir, une seule adresse : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
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Commentaires (3)

Thomas Desansac

merci pour ces superbes émission sur le grand Steven 😉

Jun 28th
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Thomas Secall

Toujours aussi instructif et agréable. Merci les mecs !

Apr 9th
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Thomas Desansac

les gars vous êtes tellement agréable à écouter qu'un an sur Spielberg c'est pas un problème pour moi !

Mar 19th
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