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Génération Do It Yourself
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Génération Do It Yourself

Auteur: Matthieu Stefani

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GDIY est le podcast qui décortique le succès des personnes qui ont fait le grand saut. Que ce soient des entrepreneurs, des sportifs ou encore des artistes, je vous propose, sous forme d'interviews sans filtre, de rentrer dans leur histoire, dans leur quotidien. Mon objectif est de comprendre leur mode de pensée, leur organisation ou encore leurs outils, et de vous proposer un véritable MBA des échecs et des succès de ces invités.

153 Episodes
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Il y a un an, je me suis dit que j’étais prêt à recevoir des gros poissons sur GDIY. Des entrepreneurs qui envoient du lourd, du très lourd. Alors, à 5 minutes d’écart, j’ai envoyé un mail à Jacques-Antoine Granjon, à Marc Simoncini et, à mon invité du jour Pierre Kosciusko-Morizet. S’il nous a fallu quelques mois d’échanges et l’intervention de Gilles Chetelat pour réussir à caler une date, l’attente en valait mille fois le coup ! “L’avantage c’est que quand tu fais plein de trucs, dans le lot, il y en a qui fonctionnent.” Car Pierre c’est un entrepreneur incontournable de la French Tech, l’un des pionniers du e-commerce et un investisseur de génie (PeopleDoc, Doctolib, Pretto, etc.), capable de flairer les tendances à mille kilomètres ! Le fondateur de PriceMinister, l’un des premiers sites de vente en ligne, lancé en 2000 alors que la bulle internet explose et que seuls les geeks achetaient sur le net. Le génie qui a revendu sa boîte à Rakuten (lors d’une soirée karaoké endiablée à Tokyo où il chante “Hallelujah”) à un prix et des conditions totalement folles (200m€). L’investisseur génial d’ISAI et de Kernel Investissements. Et en plus de tout ça, Pierre c’est aussi un pianiste, un chanteur, un surfeur et même un très très bon joueur d’échecs. “Je me suis rendu compte que ce dont j’avais besoin, c’était d’arrêter d’essayer d’être le premier, le meilleur, le champion du monde. Maintenant, ce que je cherche, c’est à prendre du plaisir.” Dans cet épisode juste dinguissime, PKM m’explique comment il a fondé PriceMinister (notamment en utilisant l’argent de son prêt étudiant), comment il s’est loupé sur sa toute première boîte Visualis SA. Il me raconte son bras de fer avec Amazon et comment, avec Pierre Krings, ils ont, sans le vouloir, lancé la PJX10 mafia, à l’image de la mafia PayPal. "Quand tu es investisseur tu n’es pas sur le siège du pilote, même pas à la place du mort, tu es dans le coffre et tu ne vois rien. Il faut l’accepter et faire confiance.”Vous connaîtrez ses règles d’or pour investir et en saurez plus sur sa façon d’apprendre aux côtés des meilleurs. Vous verrez sa philosophie de vie et la façon, selon lui, d’être épanoui et de s’accepter. “Je m’en fous de la manière dont je m’habille. Si j’ai envie de crier fort dans la rue, je crie fort dans la rue. Le regard des gens ce n’est pas quelque chose qui m’obnubile et c’est important quand tu es entrepreneur.”Ensemble, on discute aussi de GAFA et d’impôts, de surf et de cheveux roses, de bonheur et de confiance en soi et même un peu d’éducation puisqu’il me raconte comment c’était chez les Kosciusko-Morizet ! Un épisode à écouter, réécouter et reréécouter, avec mille enseignements et une incroyable dose de bonne humeur ! Un ÉNORME merci à Gilles Chetelat qui nous a mis en contact et qui a permis cet incroyable épisode ! Pour le contacter, n’hésitez pas à m’envoyer un message, promis, je lui transférerai !  On a parlé de : Spinoza et du livre de Frédéric Lenoir sur le philosophe ainsi que de celui sur le bonheurFauve, le groupe de musique qu’on adore tous les deux ( particulièrement de la chanson blizzard et de cette phrase magnifique, “l’ennui est un crime”)Oui are New-York, le super podcast d’Ilan Abehassera et de l’épisode avec Jonathan Benhamou, le fondateur de PeopleDocDe guerre de business, le podcast de Wondery qui est vraiment ouf et de l’épisode dédié à la guerre Amazon VS Walmart Vous êtes intéressés par les boîtes de la mafia Pjx10, c’est ici : Comet Meetings HyperlexIdomed RenovationMan Upstride Pretto – qui a sponsorisé ce podcast et que je remercie donc encore mille fois ! On a cité de très très beaux épisodes : #3 Ilan Abehassera – en direct de NYC !#32 Fabrice Grinda – FJ Labs – Nerd, major de promo à Princeton, et entrepreneur bouillant#73 Marc Simoncini – De Meetic à Jaina – Les montagnes russes de l’entrepreneuriat#76 Gilles Chetelat - Sticky Ads - plus de 100 millions d’euros d’exit pour une boîte que personne ne connaît.#81 Jacques Antoine Granjon – Cofondateur VEEPEE – l’aventure, l’hypercroissance, les marques et l’instinct#99 Antoine Freysz – Kerala Ventures – Comment être le The Voice des entrepreneurs ?
Vous le savez, sur GDIY, j’essaie de trouver des parcours incroyables et quand je le peux des secteurs exotiques. Pour cet épisode, j’ai été servi et plutôt deux fois qu’une ! Car quitter sa profession d’avocat pour se lancer dans l'entrepreneuriat c’est déjà fort, mais se lancer dans un milieu dominé par 4 mastodontes, sans rien y connaître ça semble dingue. Et quand ce secteur est celui des ascenseurs, ça semble vraiment WTF. Et pourtant, c’est bien le parcours de Jade Francine, la cofondatrice de WeMaintain. “Ce qui me plaisait dans le projet, c’était qu’on allait utiliser la tech pour servir les techniciens et mettre en place un cercle vertueux.”L’entrepreneuse nous parle son parcours, entre la France, la Chine et l’Inde, sa rencontre avec ses deux associés, Benoît et Tristan, digne des plus belles histoires d’amour, les difficultés encourues pour lever des fonds avec certains VCs. Elle nous raconte aussi le moment où elle a décidé de se lancer. Mais surtout, Jade nous explique la genèse du projet WeMaintain : utiliser la tech pour permettre aux techniciens ascensoristes d’être plus autonomes et offrir un meilleur service aux utilisateurs. “Le  milieu des ascenseurs ne bouge pas. Quand tu es leader depuis plus de 100 ans tu ne te poses pas de questions, tu ne changes pas et c'est dommage.”Dans cet épisode, vous saurez comment on monte une entreprise dans un marché immobile et dominé par 4 gros acteurs historiques, comment utiliser la technologie pour modifier même les choses les plus banales et comment se faire une place en tant que femme dans un milieu plutôt masculin. Vous verrez également comment faire face au doute et même en faire une force positive et pourquoi la communication entre associés est cruciale, particulièrement en période de levées. Enfin, Jade nous parlera de ses fails mais aussi de ses réussites en terme de management. Promis, avec Jade, vous n’aurez jamais autant aimé parler d'ascenseurs ! La cofondatrice vous conseille : Les apps 15Five et ProgressionApp pour manager ses équipes Les réseaux d’entrepreneurs comme The Family ou The Galion, tops pour pouvoir discuter avec ses pairs et avancer sur ses projets Les documentaires Netflix, le dernier qu’elle ait vu : The last dance sur les Chicago Bulls. Perso, j’ai vu “Dans la roue de l’équipe Moviestar”, je vous le conseille même si vous n’aimez pas le vélo  !Les apps qu’on aime et qu’on connaît : Slack, Notion, Payfit … Le livre de Sheryl Sandberg, Lean In (ou, en français, En avant toutes mais c’est beaucoup moins catchy), un must-read.  Le magimix pour gagner un temps fou en cuisine ! Avec Jade, on a fait un peu “d'épisodes dropping” et on a cité : #14 Eric Bellion – Ne jamais rien lâcher : aller deux pas dans l’inconnu pour trouver le bonheur#61 Shanty Baehrel - Shanty Biscuits - La BisQueen de provence qui régale les grands du luxe#65 Clara Gaymard - RAISE -gérer 10 000 personnes, 9 enfants, puis un fonds d ‘1 milliard d’Euros qui est au capital de WeMaintain#102 Maëlle Chassard – Lunii – Comment détrôner Sophie la girafe dans le coeur des enfants (et des parents) ?#108 Carole Juge – Joone – l’histoire de sa vie : comment se lancer à l’assaut du business des couches#120 Julia Bijaoui – Frichti – Devenir le Picard du frais#127 Paul Lê – La belle vie – De la résilience, de l’honnêteté et du travail pour réussir big time#129 Sébastien de Lafond – MeilleursAgents – Réconcilier humanité et rentabilité#130 Didier Rappaport – Dailymotion et Happn – Il n’est jamais trop tard pour tout recommencerUn grand merci à Elvin Macko pour son aide à l’organisation de cet épisode. Un coucou spécial aux sciences pistes avec qui je travaille au quotidien ;). Merci à Morgan Prudhomme pour la musique et le mixage. Contactez-le sur studio-module.com !
Première semaine de déconfinement et 13ème épisode dédié aux entrepreneurs face à la crise du covid-19 (quatrième réalisé en live sur LinkedIn). Depuis deux mois, le télétravail est devenu la norme et il est presque impossible d’envisager un “retour à la normale” dans les bureaux. Qui de mieux pour en parler que Clément Alteresco, le fondateur de Morning Coworking et de Bureaux à Partager ? “Pour moi, le télétravail est un passage. Demain il faudra décider chaque jour où l’on souhaite travailler : au bureau, dans un espace coworking, en faisant du sport…”Dans cet épisode, vous saurez comment Clément envisage le travail de demain et il vous livrera sa nouvelle conception des bureaux dont la fonction ne sera plus similaire. Il revient également sur  l’impact de cette crise sanitaire et économique sur la vie au bureau et sur la “guerre des prix” immobilière qui risque d’avoir lieu dans les mois à venir. “L’expérience que nous avons faite du travail à distance est très positive et beaucoup d’entreprises vont le privilégier. Cela va avoir des impacts très fort sur le nombre de m2 des bureaux.”Le CEO de Morning Coworking se livre aussi sur sa propre perception du travail en confinement et l’équilibre qu’il va falloir trouver pour travailler intelligemment après cette crise. Il aborde toutes les questions et problématiques qui se posent à l’heure actuelle — Quel business model mettre en place dans les nouveaux espaces coworking ?  Comment remplacer la dimension sociale du bureau ? — et détaille les changements déjà effectués chez Morning Coworking.Enfin, nous avons répondu aux questions que VOUS nous avez posées pendant ce live. Pour en savoir plus sur Clément, je vous conseille l’épisode que nous avions enregistré ensemble. Vous pouvez le suivre sur Linkedin.On a aussi parlé d’un live précédent :#COVID-19 – 11 Fabrice Grinda – Survivre : le seul KPI du momentEpisode réalisé en live sur LinkedIn grâce à Streamyard et Zencastr. 
Aujourd’hui, j’ai l’honneur de recevoir l’un des pionniers du web, un mec qui contribue depuis plus de 20 ans à faire rayonner la French Tech partout dans le monde : Didier Rappaport. C’est notamment grâce à lui que l’on a pu commencer à regarder des vidéos sur Dailymotion et qu’on peut désormais retrouver, grâce à Happn, les personnes que l’on a rencontrées (et qui sur lesquels on a flashé) dans la journée, nous permettant de dire adieu aux nuits passées à se faire des scénarios dans nos têtes.   Je ne pouvais rêver mieux pour ce 130ème épisode ! “J’adore être entrepreneur. Je n’aurais pas pu faire autre chose, ce n’est pas un choix, c’est un trait de caractère.”C’est un épisode fascinant que Didier Rappaport nous offre. Une immersion incroyable en Inde dans le monde du textile, dans son salon en plein coeur de l’aventure Dailymotion et dans les locaux de Happn pour révolutionner le dating.Sans aucun tabou, Didier n’esquive aucun sujet et nous raconte tout, le bon comme le moins bon, les réussites comme les échecs. Il revient sur la création ainsi que la fin de Dailymotion et ne cache pas son amertume de voir sa plateforme tomber dans l’oubli face à l’Américain Youtube. Il m’explique aussi comment, à 60 ans, alors qu’on lui demande d’investir dans une app de géolocalisation , il accepte … à condition que ce soit une app de dating. “Pourquoi une app de dating ? Je ne sais pas. Je n’avais même pas entendu parler de Tinder, encore moins de Grindr, mais je sentais que la géolocalisation pouvait servir.”Dans cet épisode, Didier nous livre tous ses conseils pour monter un business (penser au business model !) et nous partage sa vision du rôle de CEO et de celui du collectif. Grâce à lui, vous saurez également comment toujours retomber sur ses pattes et accepter l’entre deux projets. Vous aurez également tous les secrets d’un pro pour vous développer en un temps record avec succès à l’international. Enfin, il nous livre les clés de son organisation sans failles. Un épisode où l’on parle web, modem, Dailymotion, équilibre vie pro et perso et amour, évidemment.  Didier lit beaucoup, des livres comme ceux de Roland Barthes, de Nietzsche et d’Isaac Bashevis Singer mais aussi des newsletters comme Time To Sign Off (l’une de mes préférées !) ou TechTrash.  Avec Didier, on a cité beaucoup d’anciens épisodes : #53 Arnaud Montebourg  -  Le rapport de force, le combat, l’engagement#66 Cyril Chiche - Lydia : le futur Paypal est Français, et il s’appelle Lydia#72 Philippe Gabilliet - L’art de provoquer sa chance#73 Marc Simoncini – De Meetic à Jaina – Les montagnes russes de l’entrepreneuriat#76 Gilles Chetelat -  Sticky Ads  -  plus de 100 millions d’euros d’exit pour une boîte que personne ne connaît#109 Olivier Brourhant – Mantu – 55 pays, 96% de croissance annuelle, un demi-milliard de CA en 13 ans… tous les secrets pour “Scaler”#112 Gilles Raymond – “Je préfère me planter en essayant de sauter deux mètres, que réussir brillamment en sautant 30 centimètres.”#121 Olivier Sibony – Comment prendre de meilleures décisions et être plus créatif ?#124 Julien Romanetto – Overblog, Teads, Arianee … – Toujours croire en soi pour réussirUn grand merci à Marine Ravinet ainsi qu’à Lucy Chaye pour leur aide dans l’organisation de ce super épisode !
Vous avez forcément vu l’une de ses pubs. Georges Chérif-Mohammed, c’est le génie qui se cache derrière la pub Boursorama avec Brad Pitt, la campagne Love Your Imperfections de Meetic et, plus récemment, derrière le coup brillantissime de la révélation de la recette du whopper de Burger King et, par ricochet, de la création du whopper du confinement. À la tête de l’agence de pub Buzzman, Georges était l’invité parfait pour me parler du monde de la communication à l’aube du “déconfinement” … et pour réaliser mon 3ème LinkedIn Live ! “On est des braqueurs de l’attention. Mais des braqueurs à la Arsène Lupin, avec élégance !”Dans cet épisode, vous en apprendrez plus sur le monde de la communication et sur celui de la publicité. Vous verrez comment une agence comme Buzzman fonctionne, pitche, signe de nouveaux clients et surtout réussi à les convaincre de sortir des sentiers battus. “Quand tu connais bien la matrice, c’est la que tu peux la transformer et jouer avec !”Vous saurez également comment Georges a conseillé les entreprises dans leur communication en cette période compliquée et quels impacts économiques le covid-19 a eu sur son business comme celui de ses clients. “Je me suis rendu compte de la puissance de la trésorerie. Ça fait tout ! Qui dit santé financière, dit libre court à la création.”  Le CEO de Buzzman nous parle également de sa manière de voir le monde depuis le début du confinement, de l’organisation qu’il a mis en place et des questions qu’il se pose au jour le jour, concernant aussi bien sa manière de vivre perso que notre société. En prime, il vous donne pêle-mêle ses conseils de pro pour bien réussir vos campagnes, pour être plus créatif … et pour se faire embaucher dans son agence ! Enfin, nous avons répondu aux (nombreuses) questions que vous nous avez posé pendant ce live incroyable … avant d’en répondre à mille autres lors d’un épisode plus long de GDIY - Stay tuned ! Psst : on a parlé de Pitch Pong, le petit dernier qui vient rejoindre la famille des podcasts de CosaVostra. Chaque jour, une future licorne vient pitcher son projet face à la crème de la crème des investisseurs. 
Quand on pense “MeilleursAgents” on pense à l’une des plus grosses cessions de la tech française en 2019 (200 millions quand même), ou encore à ces cartes avec tous les prix au mètre carré avec une précision de folie. Je ne m'attendais pas du tout à ça en recevant Sébastien de Lafond pour cet épisode de GDIY. Sur le papier, le mec a un profil « classique d’excellence » : HEC, fusions-acquisitions au sein de banques d'affaires, Capital Risqueur, CEO d'une des plus grosses “PropTech” de France. Encore une autre mec brillant dans le moule ;) . Au bout de 5 minutes de discussion, j’avais déjà compris qu’en fait, le patron de MeilleursAgents était tout sauf un mec “classique”. Et la dernière demi-heure de cet épisode me l’a confirmé d’autant plus.“Le sujet pour moi ce n'est pas le business, le business ce n'est qu’un prétexte"Dans cet épisode, Sébastien retrace son parcours, de son enfance à Brest en passant par ses études à HEC (encore un je sais !) et son passage par BNP Paribas et chez JP Morgan. Il me raconte également les choix singuliers qu'il a fait à des moments décisifs de sa vie, comme cette fois où, alors qu’on lui proposait le contrat le plus incroyable qu’il puisse se voir offrir, il a déchiré l’offre et décidé de démissionner … sans même en parler à sa femme ! Et comment, du coup, il s’est retrouvé à jouer à la console pendant 2 mois sur son canapé en fumant des clopes !“On m’a fait une proposition indécente et je me suis rendu compte que j’étais en train de perdre ma vie. C’était la parfaite définition des menottes en or, je bossais 16 heures par jour, 6 jours par semaine !”  Sébastien remonte aussi le temps jusqu’aux années 90 pour nous raconter les débuts d’internet et pour nous expliquer comment, après avoir chopé le virus de la tech auprès de Bernard Liautaud et Denis Payre (les fondateurs de BusinessObject), il a introduit les plus belles boîtes tech de l’époque en bourse. Enfin, il revient évidemment sur la success-story MeilleursAgents sans oublier, avant, de nous parler de sa vision de l'entrepreneuriat ! Grâce à lui, vous verrez comment valoriser votre business peut tout changer, à quel point avoir un bon pitch est crucial pour réussir et même comment parvenir à transformer une levée en rachat ! Sébastien vous donnera également une belle leçon de management et vous prouvera, si vous n’étiez pas encore convaincu, que réussite économique et gentillesse doivent aller de pair !“Plus rien ne se passait, Nasdaq s'est prit un crash énorme, les valorisations étaient divisées par 10, il n’y avait plus une levée de fonds qui se faisait et nous on est passés parce qu'on avait un pitch, une approche et un positionnement qui étaient à la fois différents et crédibles.”Cet épisode est un must-listen. Sébastien nous y donne une belle leçon d'entêtement par son parcours et le succès de MeilleursAgents. Sa capacité à rebondir et son humanité sont simplement incroyables. Un épisode bluffant de courage et de cœur, de quoi être à bloc même en cette période de confinement compliquée !On a parlé de :La stratégie du dauphin de Dudley Lynch et Paul L. Kordis (dont il nous conseille particulièrement les 40 premières pages)La dernière saison du Bureau des LégendesOn a cité de magnifiques anciens épisodes :#65 Clara Gaymard - RAISE -gérer 10 000 personnes, 9 enfants, puis un fonds d ‘1 milliard d’Euros#109 Olivier Brourhant – Mantu – 55 pays, 96% de croissance annuelle, un demi-milliard de CA en 13 ans… tous les secrets pour “Scaler”#128 Quentin Sannié – Devialet / Greenback – Les émotions pour réinventer le monde#COVID-19 – 8 Amiral François Dupont – Comment “réussir son confinement” avec un commandant de sous-marin#COVID-19 – 10 Lucile Woodward – Rester en forme malgré l’ultra sédentarisationEt un épisode de mon autre podcast, La Martingale, où je l’avais reçu :Le Coronavirus va-t-il rééquilibrer le marché immobilier ?  Merci à Morgan pour la musique et le mixage. Contactez-le sur studio-module.com !
J’ai été bluffé par mon nouvel invité ! Je connaissais surtout Quentin Sannié comme le génie derrière les sublimes enceintes Devialet. Dans cet épisode, j’ai compris que, non content d’avoir révolutionné le son il comptait désormais révolutionner le monde de l’agriculture avec Greenback. “La crise écologique elle est là et on est tous responsables de ce qu’il se passe. À plus ou moins grande échelle c’est sûr, mais responsables tout de même.”Quentin me parle en effet de son nouveau projet : un indicateur de santé des sols qui permettra aux consommateurs de savoir si leur produit est issus de sols en bonne santé écologiquement et aux agriculteurs et aux industriels de pouvoir entamer leur transition environnementale facilement à l’aide de leur solution. Il me raconte comment il a conçu le truc et comment les agriculteurs ont réagi les premières fois qu’il leur en a parlé. Il m’explique aussi la genèse de son projet : un voyage en Californie, la terre de tous ses rêves d’adolescent, où il se rend compte de la mauvaise gestion environnementale de l’état et qui le déprime profondément. Plutôt que de se laisser abattre, il décide d’agir. “Dans l’avion, je me suis demandé : quelle est la chose la plus simple au monde que je puisse faire et qui va tout changer ? ”Forcément, on revient également sur l’incroyable aventure de Devialet qui reste, à ce jour la start-up la plus récompensée de l’histoire de la HI-Fi pour ses innovations dans le son. Il m’explique comment, alors qu’ils sont 4 entrepreneurs possédants déjà un business, ils se lancent dans ce projet fou, comment ils ont fait grossir l’entreprise et même comment, même au sein d’Apple, ils ont réussi à continuer de jouer selon leurs propres règles. “Personne ne peut t’empêcher d’être qui tu veux. ”Dans cet épisode, vous saurez tout du parcours de cet entrepreneur brillant, vous en apprendrez plus sur l'agriculture, sur l’environnement et sur les vers de terre (et c’est passionnant je vous le jure !) mais aussi sur la musique et sur la hi-fi. Quentin vous expliquera comment il prend toutes ses décisions et comment apprendre chaque jour de votre vie. Un épisode à la fois très touchant et super riche en enseignements ! Pour suivre l’avancée du projet Greenback c’est ici. On a parlé de : L’épisode de “Rendez-vous en terre inconnue” avec Zazie chez les korowai et particulièrement de cette scène sublime où la chanteuse joue pour eux “je suis un homme”. Un des plus beaux épisodes de télévision que j’ai vu.Du livre Sapiens, qui n’a plus besoin d’être présenté. Des montres Moser qui sont simplement sublimes. On a cité de magnifiques anciens épisodes : #21 Richard Strul – Débarquer dans le web par hasard, devenir son propre patron et passer de 4 à 80 employés#32 Fabrice Grinda FJ Labs – Nerd, major de promo à Princeton, et entrepreneur bouillant#73 Marc Simoncini – De Meetic à Jaina – Les montagnes russes de l’entrepreneuriat#88 Anne Méaux – Image 7 – Comment conseiller le Président de la République et les patrons du CAC40 ?#110 Julie Chapon – Yuka – Faire bouger les géants de la food avec une petite startup#121 Olivier Sibony – Comment prendre de meilleures décisions et être plus créatif ?Early Stage #6 Fanny Giansetto – Écotable – Comment passer de la dette souveraine au guide michelin écolo#COVID-19 – 11 Fabrice Grinda – Survivre : le seul KPI du momentEt des épisodes de mon autre podcast, la Martingale : Faut-il se réfugier dans le Bitcoin ? avec Manuel Valente Bitcoin, arnaque ou opportunités ? avec Eric Larchevêque Merci à Charlotte Mouraret pour la mise en relation. Un shout out spécial à Hajer, qui m’imite à la perfection et une pensée spéciale à mon père et à mon frère Pierre, deux passionnées de hi-fi. 
Pour ce 11ème épisode dédié aux entrepreneurs face à la crise du covid-19 (et deuxième réalisé en live sur LinkedIn), je reçois du très lourd. Fabrice Grinda c’est une légende de la tech, le plus gros business angel du monde selon Forbes, une tête tout droit sortie de Princeton avec les honneurs ! Un gros bonnet en somme. Fabrice, c’est aussi le mec qui a fondé OLX, le plus grand site web d’hébergement de petites annonces avant de se lancer dans FJ Labs, l’une des boîtes d’investissements les plus actives avec quelques 600 boîtes à son portefeuille dispersées aux quatre coins du globe, dont 500 où il est encore actif. Alors forcément, je me suis dit qu’il devait avoir un bon pouls de ce qui se passe dans cet univers. C’était clairement le cas. “Mon intuition c’est, qu’en septembre, la majorité des startups vont chercher des fonds. Donc, la concurrence sera accrue. Idéalement, il faudrait attendre septembre 2021 avant de chercher à lever de nouveau.”Depuis son île des Caraïbes où il est confiné, Fabrice nous livre sa perception de la crise et nous raconte comment les entreprises de son portefeuille ont réagi. Il nous explique aussi comment, en tant qu’investisseur, il continue son activité, en faisant des bridges notamment. Dans cet épisode, Fabrice explique également comment survivre à cette période et vous livre ses conseils pour lever si vous êtes une entreprise ou, au contraire, pour investir. Il nous donne également les conseils exclusifs qu’il donne aux entrepreneurs qu’il côtoie en ce qui concerne la façon de continuer à fonctionner, sur la gratuité ou non des services et sur si c’est le bon moment pour se lancer. “Il faut absolument conserver les unités business et sales. Les grands groupes qui, en temps normal, refusent de parler aux startups viennent maintenant les chercher car elles sont désespérées à l’idée du faire du chiffre d’affaires. C’est le meilleur moment pour signer de nouveaux contrats.”L’entrepreneur qui vit à New-York depuis plus de 20 ans raconte également comment la ville qui ne dort jamais s’est organisée et les mesures prises en place par le gouvernement de Trump, notamment pour soutenir l’économie. Enfin, Fabrice et moi, nous répondons aux questions que VOUS nous avez posées pendant le live. Un épisode passionnant, richissime en conseils et apprentissages ! Pour en savoir plus sur Fabrice, je vous conseille l’épisode que nous avions fait ensemble. Vous pouvez le suivre sur LinkedIn (et lui envoyer vos propositions, il vous dit comment l’attirer dans cet épisode) et sur son blog. Episode réalisé en live sur LinkedIn grâce à Streamyard et Zencastr. 
Quel épisode ! Pour ce 127ème enregistrement de GDIY j’ai reçu (à distance, confinement oblige) Paul Lê, le fondateur de La belle vie. Je dois avouer que j’ai un peu dû lui forcer la main pour qu’il accepte, il ne pensait pas avoir grand-chose à raconter… Il m’a prouvé le contraire et je suis ressorti de ce moment très ému et surtout, boosté à fond. “ Au départ, je voulais réussir pour moi, car je sortais d’un échec. Aujourd’hui, je veux réussir pour les autres. Voir des gens qui sont bien payés et qui mangent bien c’est incroyable.”L’histoire de Paul est digne d’un film hollywoodien. Fils d’immigrés ayant fui la guerre du Vietnam, il passe son enfance dans les cités d’Evry. Durant cette période, il est nourri à la niaque et on lui inculque que rien n’est impossible pour celui qui travaille. Qu’à cela ne tienne. Entre les cours et les soirs où il fait la plonge dans le resto de ses parents (le PHO G3) il se forme seul, apprend à coder au milieu de la nuit avec des livres empruntés à la bibli,  fait la 1ère licence française de marketing digital et finit son cursus en master à UCLA. Après avoir failli être embauché aux US, il rentre à Paris, prend part aux débuts de plusieurs startups avant de se lancer à son tour. Il monte July 03 (son anniversaire) mais, après des désaccords avec ses associés (dont son beau-frère), il part et se retrouve “à poil”, sans chômage, avec les huissiers à sa porte. Mais arrêter l’aventure maintenant ? Hors de question ! Il s’associe à Alban Wienkoop et fonde en 2015 La Belle Vie, une rue commerçante 2.0. Avec un succès impressionnant ! “Depuis 2015, La belle vie n’a jamais arrêté de croître. Jamais, jamais.” Dans cet épisode, vous verrez comment Paul a toujours su rebondir et comment il a fait face quand sa première boîte a commencé à s’effondrer. Il vous expliquera comment il fait pour se former et comment, alors qu’il n’y connaissait rien ni à la livraison ni à la logistique, La Belle Vie est devenue la première entreprise à livrer vos courses en une semaine. Vous en saurez plus sur sa philosophie de vie et son éthique de travail. Enfin, il vous donnera toutes les clés pour créer une  entreprise qui explose. Un épisode dingue qui m’a beaucoup touché doublé d’une belle leçon de résilience. J'espère qu’il vous plaira autant qu’à moi ! Il vous conseille la biographie de Steve Jobs et le Ted Talk de Fabrice Grinda On a cité d’anciennes pépites de #GDIY (forcément c’est un auditeur régulier) : #32 Fabrice Grinda FJ Labs – Nerd, major de promo à Princeton, et entrepreneur bouillant#34 Stéphane Boukris AKA le petit gars du buzz : Le don de savoir transformer le buzz en biz#73 Marc Simoncini – De Meetic à Jaina – Les montagnes russes de l’entrepreneuriat#74 Romain Raffard – Bergamotte – Quand ton e-commerce sent bon la réussite (et la fleur)#108 Carole Juge – Joone – l’histoire de sa vie : comment se lancer à l’assaut du business des couches#113 Alain Milliat – Prendre le temps pour devenir le meilleur#120 Julia Bijaoui – Frichti – Devenir le Picard du frais
5ème semaine de confinement, 10ème épisode de cette série qui donne la parole aux entrepreneurs face à la crise du covid-19. Pendant ce premier mois de confinement on nous a largement répété de faire du sport et de rester en forme. Et pour continuer l’exercice, depuis chez soi, qui de mieux que Lucile Woodward, coach sportive en ligne.? Avec elle, on a abordé plein de conseils et de bonnes pratiques à adopter pour les semaines à venir.“Pendant ce confinement on a souvent cherché à se fixer des objectifs trop élevés, difficiles à atteindre. Il ne s’agit pas d’abandonner mais de retrouver un équilibre qui nous déséquilibre un peu moins.”Dans cet épisode, vous apprendrez comment Lucile s’est organisée pour garder un mode de vie sain sans se mettre trop de pression. Vous verrez également comment elle arrive à garder le moral et à se fixer des objectifs atteignables pour garder au maximum son équilibre physique et mental. Elle explique en détails son programme quotidien et livre quelques conseils pour ne pas trop souffrir de cette période d’ “ultra sédentarisation”. Heures fixes de lever, méditation, repas légers et exercices locomoteurs, elle détaille toutes les bonnes pratiques à adopter.“Quand tu n’en peux plus, au sport comme dans la vie, reprends la technique.” Un bel épisode, riche en conseils et enseignements que vous pouvez appliquer dès maintenant pour rester en forme pendant la fin du confinement.Pour suivre dès maintenant ses séances d'entraînement, vous pouvez consulter sa page Youtube, son site, ses réseaux sociaux ou bien la retrouver dès demain 10h30 sur France 3. On a aussi parlé du CNED qui est d’une grande aide pour accompagner ses enfants pendant cette période d’école à la maison.On a cité d’anciens épisodes : #52 Stéphanie Gicquel -Visualiser pour ne jamais abandonner#COVID-19 – 8 Amiral François Dupont – Comment “réussir son confinement” avec un commandant de sous-marinMerci à Marion Juredieu pour la préparation de cet épisode.
En cette 5ème semaine de confinement, j’ai reçu Olivier Goy, le CEO et fondateur d’October, pour l’un des tout premiers Linkedin Live en France.Avec sa boîte, il permet aux particuliers de prêter de l’argent aux entreprises et, aux secondes, de se financer plus facilement. En étant présent aux Pays-Bas, en Allemagne, en Espagne et en Italie, il peut comparer la manière de réagir de nos voisins européens et, avec ses 800 entreprises à son portefeuille, il a une vue complète de notre économie. “Dans une situation de crise comme celle-ci, on ne peut pas refuser de communiquer et faire la politique de l’autruche. ”Dans cet épisode vous saurez comment October fait face au virus. Ce qu’ils ont mis en place pour sécuriser les entrepreneurs … et les prêteurs, particulièrement les particuliers. Vous verrez également comment ils ont demandé l’avis de chaque partie prenante de leur écosystème avant de mettre en place leurs actions, avec une solidarité incroyable du côté des prêteurs (et tout ça avec des scores qui rendraient Fidel Castro jaloux !). Vous en apprendrez plus sur les banques et le rôle des Etats et des institutions, notamment européennes dans cette crise. Vous verrez comment il a négocié avec l’Italie un deal incroyable pour protéger les entrepreneurs et comment il fait face aux Pays-Bas. “La France, l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas et l’Espagne. C’était des pays qui se ressemblaient beaucoup avant la crise. Désormais, ce n’est plus du tout le cas ! Leur manière de protéger l’économie face au virus est très différente. ” Olivier nous parle également de ses méthodes d’organisation, aussi bien au niveau personnel que professionnel (il ne jure que par le triptyque : zoom / slack / notion). Il nous explique comment il garde le contact avec ses équipes, particulièrement celles à l’étranger. Enfin, Olivier et moi, nous répondons aux questions que VOUS nous avez posées pendant ce live. Un super épisode, très stimulant, qui donne la patate et prouve que, au final, il y a moins de connards qu’on ne le pense ! Pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur l’aventure d’Olivier et October, vous pouvez écouter le premier épisode que nous avons enregistré ensemble juste ici. Lors de l’enregistrement, nous avons aussi cité l’épisode avec Riadh Alimi de FinFrog, pour l’écouter, c’est par là. Un grand merci à vous qui écoutez cet épisode ainsi qu’à ceux qui y ont participé en live. Enfin, un merci tout spécial à Aurélie Gameiro et Lamine Taguine, qui m’ont aidé à préparer ce tout premier live GDIY !
L'invité du 126ème épisode de GDIY a vécu plusieurs vies. Celle de l’étudiant admissible au MIT, qu’il a préféré abandonner pour le frisson des marchés financiers. Celle du trader façon Michael Douglas dans Wall Street, échangée pour de l’huile de moteur et des plaquettes de freins. Celle de garagiste d’un centre de services dédié aux scooters, pour  celle de patron d’une startup présente dans le Next 40. Bertrand Fleurose, l’homme qui se cache derrière l’idée brillante de Cityscoot, nous raconte tout. “Avant la crise du Covid-19, on approchait de notre dix-millionième trajet en Cityscoot. On compte entre 15 000 et 20 000 locations par jour. Nos scoots ont parcouru plus de 40 millions de kilomètres, c’est l’équivalent de 10 tours de la terre ! ”Avec Bertrand vous verrez qu’il n’est jamais trop tard pour tout plaquer et recommencer de zéro. Qu’il n’y a pas besoin de grands diplômes pour réussir et que, parfois refuser le MIT peut se révéler l’une des meilleures décisions de votre vie ! Vous en saurez plus sur ses débuts qui lui ont donné le goût du risque, sur sa reconversion improbable et sur la manière dont il a monté Cityscoot : comment il a eu cette idée, les étapes de création et son génial coup de bluff qui a fait boule de neige.“Savoir prendre les bons risques au bon moment, c’est l’essence du métier.”Bertrand nous parle aussi de sa philosophie de vie, de ses techniques pour faire face au risque, l’accepter et s’en servir pour créer. Il vous donnera également ses conseils pour être un patron juste et pour bien gérer ses équipes. Enfin, il vous livrera, selon lui, quelles sont les clés du succès. Avec cet épisode vous aurez une nouvelle fois la preuve que tout est possible quand on se donne à fond dans son projet et qu’on y croit à 3000%. Ensemble, on a cité plusieurs épisodes :#3 Ilan Abehassera – En direct de NYC !#57   Marc Fiorentino -  la dure transition de Golden Boy à Entrepreneur#58  Paul Morlet  - Du BEP électricien à Lunettes Pour Tous#81 Jacques Antoine Granjon – Cofondateur VEEPEE – l’aventure, l’hypercroissance, les marques et l’instinct#107 Jean-Philippe Cartier – H8 collection – Du bon sens et de l’instinct pour réussir big timeIl vous conseille de lire : Des romans policiers particulièrement la série des San-Antonio. Les livres de Camus, particulièrement l’étrangerAu moment de l’enregistrement cet épisode, la France est paralysée à cause du Covid-19. Bertrand et Cityscoot mettent gratuitement, pendant toute la durée du confinement leurs scooters à disposition des soignants. Pour plus d’informations sur ce dispositif, c’est ici.  Merci à Vincent Bustarret pour son aide à la préparation de cet épisode. 
C’est un invité exceptionnel que je reçois (toujours à distance) aujourd’hui. Le genre de personne que je n’ai pas l’habitude d’avoir sur GDIY, quelqu’un qui a eu des expériences uniques et un parcours atypique : l’amiral François Dupont. L’amiral Dupont est une force de la nature. Il a été sous-marinier pendant plus de vingt ans, avant de prendre le commandement du Triomphant, un SNLE (un sous-marin nucléaire lanceur d'engins), le seigneur des océans. “300 mètres carrés, 111 hommes, 70 jours sous la mer : bienvenue à bord d'un SNLE ! ” Forcément, il s’y connaît sur le sujet du confinement. Il nous raconte comment c’est, la vie sous l’eau,  les différences entre le confinement que l’on vit et ceux qu’il a vécus dans les sous-marins et nous donne plein de beaux conseils pour mieux vivre cette période. Il explique comment gérer notre temps long en : structurant les lieux dans lesquels nous vivons, quitte à modifier son environnement, faisant des choses que nous n’avons jamais le temps de faire, profitant de la période pour déléguer et laisser de nouvelles personnalités s’exprimer, responsabilisant vraiment ses collaborateurs. Comme on dit dans la marine “il faut me prévenir en cas de quoi que ce soit et quoi que ce soit n’est pas n’importe quoi !”se disant que l’on va réussir son confinement. “Nous sommes des Français confinés appelés à réussir une mission : empêcher le covid-19 de se répandre.” Ce membre actif de l’Association Progrès du Management (APM) nous donne aussi ses enseignements en matière de management et de gestion des équipes. Il nous explique comment vérifier la météo de ses collaborateurs et composer avec les humeurs de chacun - y compris la sienne ! Il nous parle de l’importance du dialogue et de l’empathie envers les autres mais aussi envers soi-même. “ Notre cerveau a besoin de CAFE. De Certitude, d’Autonomie, de Franc-jeu et d’Empathie.”L’amiral nous encourage à être bienveillant les uns envers les autres, à accepter nos singularités, nos forces et nos faiblesses, à reconnaître et avouer nos erreurs. Un très bel épisode plein d’enseignement, d’inspiration et de poésie (qui a dit que les militaires n’étaient pas des poètes ?). Je vous recommande chaudement son livre : commandant de sous-marin : du Terrible au Triomphant, la vie secrète des sous-marins.  On a cité d’anciens épisodes : #14 Eric Bellion – ne jamais rien lâcher – aller deux pas dans l’inconnu pour trouver le bonheur#38 Vincent Defrasne – de l’Or Olympique à la Fondation Somfy#52 Stéphanie Gicquel -Visualiser pour ne jamais abandonnerOn salue et on embrasse Michel Mareau. Je tiens également à remercier mes équipes de manière générale, mais aussi “sales” : Jennifer Attias et Timothée Le Vert ainsi que mes associés : Louis Dumoulin, Laurent Kretz, François Defossez et Pierre Stefani.  
4ème semaine de confinement, 7ème épisode consacré aux entrepreneurs face à la crise du covid-19. Je voulais comprendre comment toutes les activités qui ont besoin de livreurs s’organisent pendant la crise. C’est pour ça que j’ai invité Michael Sidney Lévy le patron de deliver.ee,Avec lui, j’ai eu les réponses à toutes mes questions et même plus ! “Quand l’annonce du confinement a été faite je me suis dit, c’est une catastrophe. 50% de mes clients sont des commerces qui ne sont pas considérés de premières nécessités, alors j’ai franchement eu peur.”Dans cet épisode, vous saurez comment l’entreprise spécialiste de la livraison met tout en œuvre pour assurer la sécurité de ses salariés comme de ses prestataires, les livreurs. Comment ils se sont préparés avant l’annonce du confinement. Vous verrez aussi comment les entreprises de première nécessité s’organisent, comment ils transforment leurs locaux pour préparer les commandes. Il nous parlera également des systèmes D parfois mis en œuvre par certains groupes pour permettre au plus grand nombre de passer commande. Il vous expliquera comment il garde le contact avec ses équipes et s’assure de leur bonne santé physique et mentale. Avec au passage, de bons conseils à mettre en place avec vos collaborateurs. Pour finir, vous aurez sa vision des effets positifs de cette crise. “J’ai appris sur le tas comme tout le monde. On était habitués au remote, mais pas à l’être tous au même moment.”Un bel épisode, touchant et honnête en compagnie de Michael Sidney, qui ne manquera pas, j’en suis sûre de vous éclairer dans vos business et dans votre vie personnelle. 
À 11 ans certains jouaient encore aux Pokémon. Ce n’est pas le cas de mon invité du jour. Pierre Dubuc, lui à 11 ans, il se lançait dans ce qui allait être le projet d’une vie : le “Site du Zéro”, devenu Openclassrooms. 20 ans plus tard, je le reçois dans cet épisode de GDIY enregistré à distance, en plein pendant le confinement, pour qu’il m’explique son parcours hors normes. “Dans notre aventure, il a fallu qu’on arrive à l’étape 2 pour se rendre compte que la 3ème existait. Tout cela nous ne pouvions pas l’imaginer, c’était impossible. Du coup on reste humble.” Avec Pierre, vous risquez d’avoir quelques complexes mais ça vaut le détour, je vous le garantis. Il m’explique comment deux ados ont réussi depuis leurs chambres, sans jamais se rencontrer, à fonder l’une des références des années 2000 en matière d’apprentissage du code. Comment ils ont structuré le truc petit à petit. Comment ils ont commencé à se rémunérer, en faisant de la pub, en lançant à 18 et 22 ans leur propre maison d’édition pour vendre leurs cours, en créant des modèles premiums et en levant aussi. Plusieurs fois, la dernière en date : 60 millions de dollars. Pierre me raconte comment Mathieu et lui ont jonglé entre leurs cours et l‘expansion du site. Comment ils ont dû attendre qu’il soit majeur pour déposer les statuts de la compagnie et comment ils font pour faire perdurer leur collaboration. “ Le chiffre bas c'est un million. On estime qu’il y aura au moins un million de personnes qui verront leurs métiers chamboulés par le digital. Ces personnes, il va falloir les former voir les reformer, c’est notre but.” Il nous parle aussi de leur projet : rendre l’éducation accessible pour tous et former ou reformer les individus aux métiers de demain. De leur philosophie pour y arriver : l'open source et les creative commons, de leur partenariat avec l’Etat et avec des grandes entreprises. En bref, dans cet épisode, vous apprendrez à faire bouger les lignes, à apprendre à apprendre et à ne jamais lâcher prise. Vous en ressortirez boosté à fond ! Il vous conseille le livre l’attentat de Yasmina KhadraOn parle d'un code promo "DOIT" dans l'épisode, que nous tachons de mettre en place avec OpenClassrooms, mais en vrai tous les cours sont accessibles gratuitement, donc vous n'en avez pas vraiment besoin. Merci à Ghislain Faribeault ainsi qu’à Alison Hadjez sans qui cet épisode n'aurait pu avoir lieu !
Au coeur de la 3ème semaine de confinement, je me suis dit que nous avions besoin d’un peu d’optimisme. Et qui de mieux que Philippe Gabilliet, porte-parole et cofondateur de la ligue des optimistes de France, pourrait en parler ? “Dans le fond l’optimiste c’est deux choses : une confiance a priori dans l’avenir assorti d’une certitude qu’en cas de problèmes, en cas de crise, on saura s’en sortir.”Comment rester optimiste malgré la crise? Existe-t-il des techniques ? Comment le propager autour de nous malgré la situation  ? Philippe prend le temps de répondre à toutes ces questions.  Il m’explique aussi  comment il fait face ? Comment il maintient ses cours à l’ESCP Business School, organise le travail de ses étudiants et maintient un semblant de normalité avec eux. Il me parle également de l’impact du virus sur sa vie de conférencier. Et puis il me partage sa vision de l’après covid-19. “En période de crise, la société se divise en deux faces : l’une égoïste et l’autre, solidaire. Ce qui est beau c’est que c’est la seconde qui gagne.” Un épisode qui rebooste le moral à fond ! Pour avoir votre dose régulière d'optimisme, suivez Philippe sur Linkedin, il y poste des billets sur la vie en période du confinement. Écoutez également l’épisode que nous avions enregistré il y a un an. Vous pouvez aussi lire ses livres : L’art de changer de vie en 5 leçonsEloge de l’optimismeEloge de la chance Et, en réédition actuellement, éloge de l’audace - ou l’art de vivre libre. Le parfait livre à lire après le confinement ! Épisode enregistré pendant le confinement grâce à Zencaster.
Vous le savez l’un de mes premiers amours c’est la presse. Alors, forcément, je voulais savoir comment, eux, les journalistes, les rédacs chefs, les ingés sons, ils faisaient face au Covid-19. Comment ils arrivaient à couvrir l’actualité tout en étant pour la plupart confiné. Alors j’ai appelé Pierre Chausse, directeur adjoint des rédactions au Parisien. J’avoue, je l’ai aussi appelé car je voulais savoir comment il vivait, lui, personnellement cette crise. Car quand tu te retrouves confiné chez toi, avec tes quatre enfants qui ont tous moins de 7 ans (qui débranchent la box internet pendant l’enregistrement) et que ta femme est médecin en plein Covid-19, l’organisation se rapproche vite de Fukushima ! “J’ai vécu les jours les plus intensifs et épuisants de toute ma carrière. Au début, c’était clairement un enfer.” Vous saurez comment il continue à faire tourner la rédaction du Parisien, quels ont été les gros challenges qu’il a rencontré et comment ce virus est en train de révolutionner les rédactions presse. Vous verrez aussi comment il jongle entre vie personnelle et vie professionnelle, comment les journalistes continuent de délivrer de l’information et ses techniques pour s’assurer que les 420 journalistes de la rédaction soient à fond en cette période compliquée. C’est aussi un voyage en plein coeur de l’une des rédactions les plus importantes de France que Pierre nous propose : vous apprendrez comment un journal se crée habituellement et pendant une crise au moment où tout le monde cherche de l’information fiable. “Depuis une semaine, on a 8 à 10 millions de visites par jour. Avant, lors des bonnes journées, on tournait à 4 millions. Notre nombre d’abonnés à la version numérique a été multiplié par 5. C’est totalement dingue ! ” Un super épisode qui fait relativiser l’urgence et qui fait déculpabiliser de ne pas forcément avoir pris ses marques à 100%.
Je connais Julien Romanetto et son associé Fred Montagnon depuis 10 ans quand ils venaient de lancer Overblog. Pour moi ils avaient tout compris, tout réussi. Et pourtant, dans cet épisode Julien me raconte à quel point ils ont galéré, tous les bad beats auxquels ils ont fait face. Surtout, il me raconte comment ils n’ont jamais perdu la foi. “Ce n’est pas parce que tu as réussi une fois que tu vas réussir deux fois.”Avec Julien, vous allez voir comment vous prendre des uppercuts et vous relever toujours plus fort. Ce que ça fait d’acheter des dizaines de millions de dollars des Ethereum à quelques centimes et d’oublier le code pour les revendre. Vous apprendrez comment flairer les sujets du futur . Comment choisir le bon associé et surtout le garder (la bromance entre Fred et Julien est vraiment intéressante). Ce pro des crypto-monnaies qui a lancé Legolas Exchange et Arianee, vous donnera plusieurs tuyaux pour bien investir.Et enfin, grâce à Julien, vous comprendrez ce qu’est vraiment la blockchain et comment cette techno va révolutionner nos vies ! Pour ceux d’entre vous qui ont écouté les épisodes de Loïc Soubeyrand et de Pierre Chappaz, c’est également l’occasion de voir l’histoire de Teads sous un 3ème prisme. La densité d’entrepreneurs à succès dans cette boîte est simplement dingue ! Un épisode un peu technique parfois mais pleins d’enseignements avec un mec passionné par ce qu’il fait, très humble et transparent à 100%. Une belle leçon de résilience ! Avec Julien on a cité pas mal d’anciens épisodes, quasi que des potes à lui : #26 Thibaud Elzière - eFounders – Quand ne lancer « que » 3 à 4 boites par an devient frustrant #88 Anne Méaux – Image 7 – Comment conseiller le Président de la République et les patrons du CAC40 ?#93 Loïc Soubeyrand – Teads et Lunchr – vendre sa boîte 300 millions et en monter une autre un mois plus tard avec 2,5 millions de financement et seulement un Powerpoint ?#103 Pierre Chappaz – Kelkoo & Teads – Tenir tête aux GAFA, les plus grandes entreprises de la techUn épisode de mon autre podcast, La Martingale : Bitcoin, arnaque ou opportunités ? avec Eric Larchevêque - de quoi faire de vous ds experts ! Il conseille : # Des biographies d'entrepreneurs : celle de Warren Buffett, de Phil Knight, de Howard Schultz ou de Richard Branson# Koober pour avoir des extraits de livres si vous n’avez pas le temps de lire  # Pipedrive # Wunderlist, pour les quelques mois qui lui reste. Merci à Mathieu Genelle qui vient de rejoindre le navire GDIY et merci à vous pour votre soutien et vos messages si bienveillants. 
4ème épisode (toujours à distance) dédié aux entrepreneurs face au Covid-19. Pour celui-ci, je voulais savoir comment les business dont le modèle est basé sur la vente ou le contact physique font face au virus. Comprendre l’état d’esprit de leurs dirigeants et voir quelle était leur vision de la suite. Alors, j’ai appelé Paul Morlet. Lui qui a fondé Lunettes Pour Tous devait forcément avoir deux trois trucs à me dire sur le sujet. Je n’ai pas été déçu. “J’ai encore 50 ou 60 ans pour faire du business. Ce qui m’importe aujourd’hui c’est la santé : la mienne et surtout celle de mes équipes. C’est ma principale préoccupation, la suite on verra. ” Comment continuer à faire vivre ton business quand tes 20 magasins sont fermés ? Comment t’assurer que tes équipes sont en bonne santé ? Que faire quand tu étais en pleine montée et que tout est mis sur pause ? Sans aucune langue de bois, Paul nous explique comment il a mis plus de la moitié de ses équipes au chômage partiel, comment il réussit malgré tout à livrer des lunettes par internet et comment il gère les banques avec qui ils venaient de signer un prêt pour l’ouverture de 10 nouveaux magasins. Cet éternel optimiste nous explique aussi comment il participe à l’effort face au Covid-19, simplement en faisant ce qu’il fait de mieux : des lunettes qu’il offre aux soignants. Un épisode très touchant et magnifiquement humain. Pour écouter l’épisode de Paul et en savoir plus sur l’histoire de Lunettes Pour Tous, c’est juste ici. Épisode enregistré à distance pendant la période de confinement lié au virus Covid-19 grâce à Zencaster. Pour savoir comment enregistrer à distance, c’est ici. Prenez soin de vous ! 
Pour comprendre comment faire face au COVID 19, j’ai pensé que personne n’était mieux placé qu’Olivier Brourhant, que j’ai reçu en décembre 2019 sur GDIY.En effet, Olivier a deux mois d’avance sur nous tous, car le confinement il le vit depuis 2 mois avec ses 40 collaborateurs basés à Wuhan.Olivier a suivi la propagation du virus à Milan, à Paris et désormais dans les 55 pays où Mantu est implanté. Sa décontraction est déroutante, cet échange avec le sourire dans cette tempête que nous vivons m’a semblée aussi irréelle que réconfortante.“Je suis impressionné par mes équipes. Par la façon dont elles ont réagi et dont elles agissent aujourd’hui encore. Je vois l’ADN de ma boîte prendre vie grâce à eux. C’est magnifique.”Olivier raconte avec franchise ce qu’il vit depuis des mois. Comment Mantu s’est organisé en Chine et ailleurs pour protéger ses équipes ? Comment gérer des équipes qui vivent la même situation mais à des stades différents ? Quels sont les postes clés sur lesquels il s’appuie ? Quelles leçons et bonnes pratiques tire-t-il, alors que la Chine commence à sortir de la crise et que le reste du monde y plonge ?  “Ce qui me manque le plus c’est le contact avec mes équipes. J’aimerai être avec eux en ce moment.”Nul doute qu’avec cet épisode vous prendre une bonne dose de prise de recul sur la situation. Son principal conseil ? Restez-chez vous ! (Et buvez de l’eau ça aussi c’est important). Un très bel échange, qui nous rappelle notre responsabilité en tant qu’entrepreneur mais aussi que des fois, le genre humain est capable de belles preuves de solidarité ! Pour écouter l’épisode d’Olivier sur GDIY, c’est par là. Épisode enregistré à distance pendant la période de confinement lié au virus Covid-19 grâce à Zencaster. Pour savoir comment enregistrer à distance, c’est ici. Prenez soin de vous ! A
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Commentaires (8)

Jules Rvr

tout simplement super!

Apr 19th
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Denis CHEVALERAUD

Quelle leçon ! Merci pour cette éclairage encore très différent

Nov 27th
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Maxime Clemens

Excellent podcast merci. Même sans problème de sommeil j'ai trouvé le sujet passionnant et Hugo au top.

Jul 22nd
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florian guerrier

Joe Rogan et Elon Musk => podcast aout 2018

Jul 3rd
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Delssad Musbahou

L'énergie de Céline Lazorthes est juste incroyable. Authentique, heureuse, équilibrée, organisée, généreuse, rempli de gratitude... et tout ça de manière étonnamment naturel. Merci. je poursuis les épisodes 🙂

Jun 27th
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Steve St-Amour

Super Podcast! Merci beaucoup

Apr 6th
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Pierre Cruz

Dans mon TOP 3 des podcasts business francophones

Mar 27th
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Morgane

marrant et intéressant !!

Feb 19th
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