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Author: Dialna

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Description

Tous les mois, nous vous proposons un entretien avec une lectrice ou un lecteur qui nous parle de son livre du moment, de ses habitudes de lecture, et du rapport au livre et à la littérature quand on est issu d'une minorité. Cet entretien accompagne une série de portraits photos sur Dialna.fr
27 Episodes
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Pendant la période du mois de Ramadan (et peut-être même après), Dialna a voulu donner la parole aux femmes musulmanes en France. Nous vous proposons une série de témoignages de femmes musulmanes françaises, aux origines diverses, portant le voile ou non.  Nous sommes donc allées à la rencontre de plusieurs femmes musulmanes, portant le voile ou pas, pour qu’elles nous racontent leur quotidien en France, mais aussi leur histoire, leur parcours, et leur craintes. Pour ce septième épisode, nous vous présentons Sabrina, communicante et ancienne journaliste qui a "environ la trentaine". Elle est française, d'origine algérienne, et musulmane. Le bien-être et la lutte contre les injustices font partie intégrante de sa personnalité. Dans ce long dernier épisode, Sabrina parle de son expérience de femme musulmane en France et à l'étranger, mais aussi de ses réactions quasiment épidermiques quand on aborde les oppressions que vivent les femmes portant un foulard, ainsi que les polémiques stériles récurrentes. Les photos et les informations sur ses recommandations sont à retrouver sur Dialna.fr
Pendant la période du mois de Ramadan (et peut-être même après), Dialna a voulu donner la parole aux femmes musulmanes en France. Nous vous proposons une série de témoignages de femmes musulmanes françaises, aux origines diverses, portant le voile ou non.  Nous sommes donc allées à la rencontre de plusieurs femmes musulmanes, portant le voile ou pas, pour qu’elles nous racontent leur quotidien en France, mais aussi leur histoire, leur parcours, et leur craintes. Pour ce cinquième épisode, nous vous présentons Marietou. Elle a 18 ans, est étudiante en droit à la Sorbonne. Française d'origine sénégalaise, elle vit à Sevran, et porte le voile depuis deux ans maintenant. Dans cet entretien, elle nous raconte les changements de regards sur elle depuis ce choix, ses craintes pour son avenir et son quotidien.  Les photos et les informations sur ses recommandations sont à retrouver sur Dialna.fr
Pendant la période du mois de Ramadan (et peut-être même après), Dialna a voulu donner la parole aux femmes musulmanes en France. Nous vous proposons une série de témoignages de femmes musulmanes françaises, aux origines diverses, portant le voile ou non.  Nous sommes donc allées à la rencontre de plusieurs femmes musulmanes, portant le voile ou pas, pour qu’elles nous racontent leur quotidien en France, mais aussi leur histoire, leur parcours, et leur craintes. Pour ce quatrième épisode, nous vous présentons Nawale. Elle a 28 ans, travaille en tant que technicienne en laboratoire, et est très engagée dans l'afroféminisme. Française d'origine comorienne, elle a fait une partie de ces études à Mayotte, île majoritairement musulmane. Aujourd'hui, elle utilise son blog et sa chaîne youtube pour répondre aux différentes polémiques. Elle nous parle de son parcours, de sa détermination face aux discriminations en tout genre et de ses envies.  Les photos et les informations sur ses recommandations sont à retrouver sur Dialna.fr
Pendant la période du mois de Ramadan (et peut-être même après), Dialna a voulu donner la parole aux femmes musulmanes en France. Nous vous proposons une série de témoignages de femmes musulmanes françaises, aux origines diverses, portant le voile ou non.  Nous sommes donc allées à la rencontre de plusieurs femmes musulmanes, portant le voile ou pas, pour qu’elles nous racontent leur quotidien en France, mais aussi leur histoire, leur parcours, et leur craintes. Pour ce troisième épisode, nous vous présentons Danya. Elle a 29 ans, est mère de 3 enfants. Anciennement chef de projt en informatique, Danya a fondé son blog, omama.fr et se lance dans une carrière de chargé de marketing en freelance. Son choix de porter le voile, et le regard différent porté sur elle l'ont poussée à repenser le monde du travail. Elle nous parle de son parcours et des projets qu'elle veut lancer face aux diverses polémiques en France.  Les photos et les informations sur ses recommandations sont à retrouver sur Dialna.fr
Pendant la période du mois de Ramadan (et peut-être même après), Dialna a voulu donner la parole aux femmes musulmanes en France. Nous vous proposons une série de témoignages de femmes musulmanes françaises, aux origines diverses, portant le voile ou non.  Nous sommes donc allées à la rencontre de plusieurs femmes musulmanes, portant le voile ou pas, pour qu’elles nous racontent leur quotidien en France, mais aussi leur histoire, leur parcours, et leur craintes. Pour ce deuxième épisode, nous vous présentons Meryam. Elle a 20 ans et est étudiante en carrières sociales. Meryam a très coeur de parler des insultes et agressions que les femmes musulmanes voilées ou pas subissent au quotidien. Elle nous parle de son parcours scolaire et de ses réactions faces aux diverses polémiques en France.  Les photos et les informations sur ses recommandations sont à retrouver sur Dialna.fr
Pendant la période du mois de Ramadan (et peut-être même après), Dialna a voulu donner la parole aux femmes musulmanes en France. Nous vous proposons une série de témoignages de femmes musulmanes françaises, aux origines diverses, portant le voile ou non.  Nous sommes donc allées à la rencontre de plusieurs femmes musulmanes, portant le voile ou pas, pour qu’elles nous racontent leur quotidien en France, mais aussi leur histoire, leur parcours, et leur craintes. Pour ce premier épisode, nous vous présentons Wahiba. Elle a 26 ans, est développeur web, et porte le voile. Elle est aussi passionnée par les podcasts et a créé la superbe newsletter Podcasts101. On l'écoute nous parler de son parcours, de sa vie de jeune femme musulmane en France. Les photos et les informations sur ses recommandations sont à retrouver sur Dialna.fr
Pendant la période du mois de Ramadan (et peut-être même après), Dialna a voulu donner la parole aux femmes musulmanes en France. Nous vous proposons une série de témoignages de femmes musulmanes françaises, aux origines diverses, portant le voile ou non.  Nous sommes donc allées à la rencontre de plusieurs femmes musulmanes, portant le voile ou pas, pour qu’elles nous racontent leur quotidien en France, mais aussi leur histoire, leur parcours, et leur craintes. Pour ce sixième épisode, nous vous présentons Liza. Elle a 21 ans, est étudiante en lettres. Elle porte le voile depuis quelques années et a du faire face à une islamophobie grandissante. Liza est aussi l'une des co-fondatrice du collectif féministe Nord-Africain "Nta Rajel?". Dans cet entretien, elle nous raconte la violence des comportements allant jusque de la déshumanisation permanente auxquels elle doit faire face.  Les photos et les informations sur ses recommandations sont à retrouver sur Dialna.fr
Dans ce nouvel épisode de "Jamais sans mon livre", nous recevons Leila. Pour les portraits photo, elle a choisi "Afrofem" du collectif Mwasi. Elle évoque son appétit de lectures engagées liées au féminisme et à l'anti racisme décolonial, ainsi que son goût pour les romans, et la recherche de représentation.  Comme toujours, les photos sont à retrouver sur notre site Dialna.Fr .
Dans ce nouvel épisode de "Jamais sans mon livre", nous recevons Randa. Pour les portraits photo, elle a choisi "Les damnés de la terre" de Frantz Fanon, mais en anglais, puisque Randa est anglophone. Du coup, c'est une première pour le podcast, l'épisode est en anglais. Elle évoque l'aspect décolonial de ses lectures, ainsi que son amour des livres depuis son plus jeune âge, mais aussi, sa démarche de recherche d'auteures racisées. Comme toujours, les photos sont à retrouver sur notre site Dialna.Fr .
Dans ce nouvel épisode de "Jamais sans mon livre", nous recevons Diaratou, autrice de "Maman noire et invisible" et présidente de l'association Diveka (diversity and kids). Elle nous parle du livre qu'elle a choisi de prendre pour ses portraits ( Je ne sais pas quoi faire des gentils blancs de Brit Bennett), de ses habitudes de lecture, de représentation des minorités et de son association. Les photos sont à retrouver sur Dialna.Fr .
Dans ce nouvel épisode de "Jamais sans mon livre", nous retrouvons Rachid. Il nous parle du livre qu'il a choisi de prendre pour ses portraits, de ses habitudes de lecture, et de ce que la lecture lui procure. Les photos sont à retrouver sur Dialna.Fr .
Dans ce nouvel épisode de "Jamais sans mon livre", nous retrouvons Fatine, qui nous a donné rendez-vous dans une médiathèque. Elle nous parle du livre qu'elle a choisi de prendre pour ses portraits, de ses habitudes de lecture, et de comment lui est venu l'amour de la lecture, jusqu'à l'écriture. Les photos sont à retrouver sur Dialna.Fr .
Dans ce nouvel épisode de "Jamais sans mon livre", nous retrouvons Zineb, jeune maroco-belge et passionnée de livres. Elle nous parle du livre qu'elle a choisi de prendre pour la série de photos, de son goût démesuré des livres et de ses habitudes de lecture. Les photos sont à retrouver sur Dialna.Fr .
Pour ce 41ème épisode de « Jamais sans mon livre », le podcast qui parle de littérature du point de vue des racisés, nous recevons un jeune homme, Jean-Victor. D’origine asiatique, et queer, Jean-Victor s’intéresse de près, depuis quelques années, aux questions militantes, notamment de discriminations et donc de représentations. Son militantisme a suscité chez lui une soif de lecture sur de nombreux sujets de société. Pour les photos et l’entretien, Jean-Victor a choisi de ramener l’essai L’échec de la non-violence, du printemps arabe à Occupy de Peter Gelderloos. Dans cet épisode, il aborde la nécessité d’apprendre sur ces sujets par la lecture, de soutenir les auteurs racisés et les librairies indépendantes par l’achat de leurs livres, mais aussi l’acte parfois politique de lire certains ouvrages, notamment en public. Il cite en exemple Comme un millier de papillons noirs, de Laura Nsafou ou encore Le racisme est un problème de blancs de Reni Eddo-Lodge. Les livres militants qui ont marqué Jean-Victor et qu’il nous recommande sont « All You Can Ever Know: A Memoir »  par Nicole Chung, « Le racisme est un problème de blancs » de Reni Eddo-Lodge, mais aussi « Pourquoi le Moyen-Orient doit faire sa révolution sexuelle » de Mona Eltahawi, ou encore « Lettre à Adama » d’Assa Traoré. Vous pouvez retrouver les photos et références de livres dans notre publication sur Dialna.Fr, ainsi que les autres épisodes. N’hésitez pas à vous abonner à nos podcasts sur Spotify ou Google Podcast, et à en parler autour de vous. Si, vous aussi, vous voulez participer à Jamais sans mon livre, contactez nous sur nos réseaux sociaux ou par mail : contact@dialna.Fr Place à Jean-Victor, c’est parti pour Jamais sans mon livre.
Pour ce 40ème épisode de "Jamais sans mon livre", le podcast qui parle de littérature du point de vue des racisés, nous recevons Leila. Jeune femme discrète, d’origine syrienne. Leila est passionnée de lecture depuis son plus jeune âge, et tient probablement cela de sa mère qui a étudié la littérature anglaise. Leila a choisi le roman La cloche de détresse de Sylvia Plath. Dans cet épisode, elle aborde son besoin de lire régulièrement, mais aussi la nécessité de prendre le temps de se plonger dans la lecture, plutôt que de lire cinq minutes de temps en temps. Elle avoue avoir commencé à chercher des narrations ou des auteurs qui lui rappellent son vécu et nous cite les BD de Marjane Satrapi ou Ryad Sattouf, mais aussi les romans de Faïza Guène qu’elle a dévorés ou encore ceux de Leila Slimani. Pour elle, la recherche d’auteurs racisés correspond a un besoin "d'être représenté comme n’importe qui et de voir des héros ou des anti-héros qui lui ressemblent". Les livres qui ont marqué Leila et qu’elle nous recommande sont "Elena et les joueuses" de Lolita Pille, et "L’attrape cœur" de J.D. Salinger. Vous pouvez retrouver les photos et références de livres dans notre publication sur Dialna.Fr, ainsi que les autres épisodes. N’hésitez pas à vous abonner à nos podcasts sur Spotify ou Google Podcast, et à en parler autour de vous. Si, vous aussi, vous voulez participer à Jamais sans mon livre, contactez nous sur nos réseaux sociaux ou par mail : contact@dialna.Fr Place à Leila, c’est parti pour Jamais sans mon livre.
Pour ce 39ème épisode de Jamais sans mon livre, le podcast qui parle de littérature du point de vue des racisés, nous recevons Grace.  Grace est une jeune femme passionnée de lecture depuis son plus jeune âge, au grand dam de sa famille ! Elle nous explique que très rapidement elle décide de ne lire que des femmes, racisées ou noires, pour découvrir des histoires différentes de celles offertes par les grands classiques … Pour l’entretien et les photos, elle a choisi de ramener le livre No Home de l’auteure ghanéenne Yaa Gyasi qui aborde les destins croisés de deux demi-sœurs au 18e siècle, l’une noire, l’autre métisse…  Durant la conversation, Grace nous parle aussi de la difficulté d’être publiée en France, quand on est une auteure noire, et parle des ouvrages de Laura Nsafou, Chimamanda Ngozi Adichie, ou encore Yasmina Khadra. Et enfin elle cite le livre Lemona de Ken Saro-Wiwa comme livre l’ayant marqué à vie. Vous pouvez retrouver les photos et références de livres dans notre publication sur Dialna.Fr, ainsi que les autres épisodes. N’hésitez pas à vous abonner à nos podcasts sur Spotify ou Google Podcast, et à en parler autour de vous. Si, vous aussi, vous voulez participer à Jamais sans mon livre, contactez nous sur nos réseaux sociaux ou par mail : contact@dialna.Fr Place à Grace, c’est parti pour Jamais sans mon livre.
Pour ce 38ème épisode de Jamais sans mon livre, le podcast qui parle de littérature du point de vue des racisés, nous recevons Tarek. Grand lecteur depuis tout petit, c'est sa mère qui lui met des livres dans les mains dès son plus jeune âge. Tarek nous parle de son envie de redécouvrir l'histoire algérienne à travers ses lectures. D'ailleurs, il a choisi de ramener Lettre aux Français de l'émir Abdel Kader pour l'entretien. Il nous raconte comment il a eu envie de comprendre ce personnage complexe, pourquoi ce grand résistant à la colonisation a multiplié les contacts avec des intellectuels ou militaires français, pendant sa captivité en France. Tarek nous raconte aussi l'importance pour lui de ne lire aujourd'hui que des auteurs racisés, et plus particulièrement issus du continent Africain. Récemment il a lu With the fire on high, d'une auteure afro-latina, Elizabeth Acevedo, par exemple et souligne l'importance de lire des problématiques qui peuvent ressembler à celles vécues par des minorités ici. Il évoque sa passion pour la poésie, notamment de Rumi, et ses habitudes de lecture. Pour conclure, il cite deux ouvrages qui l'ont marqué. Il s'agit de L'An V de la révolution algérienne de Frantz Fanon, qu'il a commencé au début du Hirak algérien, et Mille soleils splendides de Khaled Hosseini. Les photos sont à retrouver sur notre site, Dialna.fr
Dialna, en darija marocain, c’est à dire la version marocaine de l’arabe, ça veut dire “à nous”. Avec ce magazine en ligne et ces conversations, on avait envie de créer un espace à nous, pour aborder des sujets qui nous concernent, mettre en avant des parcours qu’on ne voit pas ailleurs. Là où notre magazine tient à donner la parole aux personnes issues de l’immigration post coloniale, au sens large, on s’est dit que pour ces conversations, on tenterait de rester entre nous. Entre femmes d’origine nord africaine. Pour cela, l'équipe Dialna agrandit sa table et reçoit deux femmes talentueuses pour aborder la question de l'identité. Comment nous définissons-nous ? Sommes nous des Arabes ? Des Maghrébins ? des Nord-Africains ? Cela a t il même du sens de se poser la question, ici en contexte français ?  Pour ce premier épisode, enregistré au Studio Majorelle, nous recevons la documentariste Keira Maameri (Nos plumes), et la journaliste et co-fondatrice de Choof Médias, Soukaïna Skalli.  Dans les recommandations de l'équipe : La chanteuse Hajja Hamdaouia, le documentaire Mémoires d'immigrés de Yasmina Benguigui, les deux street artistes Roksyone et Drobys1, et le livre Femmes politiques au Maroc d’hier à aujourd’hui. La résistance et le pouvoir au féminin par Osire Glacier Haddouche
Dans ce nouvel épisode de "Jamais sans mon livre", nous recevons Nabil. Nabil dévore les livres en tout genre depuis son plus jeune âge. En grand passionné de mots, il s'est mis à écouter et faire du rap, étant jeune. Aujourd'hui il travaille dans l'édition, notamment chez Faces Cachées.  Nabil a une grosse préférence pour les auteurs français, mais pour l'entretien, il a tout de même choisi d'amener le livre d'un auteur russe. Il s'agit de Un démon de petite envergure, de Fiodor Sologoub. Il évoque son intérêt pour les personnages vils et méprisants comme dans ce roman, mais aussi de son obsession pour les classiques de la littérature française, mais aussi ses habitudes de lecteur. Comme toujours, les photos sont à découvrir sur notre site dialna.fr
Dans ce nouvel épisode de "Jamais sans mon livre", nous recevons Tom. Tom est passionné de lecture, mais aussi de justice sociale. Les questions environnementales et les oppressions qui en découlent sont au coeur du livre que Tom a ramené pour les photos et l'entretien. Il s'agit de " La nature est un champ de bataille", de Razmig Keucheyan. Il évoque pour nous son intérêt pour ces questions, et pour des choix de lecture bien particuliers, en rapport avec son pays d'origine, le Vietnam.   Comme toujours, les photos sont à découvrir sur notre site dialna.fr
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