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Les Matins Jazz
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Les Matins Jazz

Author: TSFJAZZ

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Description


Tous les jours au réveil, le duo des Matins Jazz, Laure Albernhe et Mathieu Beaudou (avec Marine Gibert le vendredi), vous dégourdit les oreilles et vous tire du lit. 


Nouveautés, inédits, infos curieuses d'ici ou d'ailleurs, de la musique, des idées, des envies, des humeurs, des sourires, des live sessions, des invités exceptionnels et un rendez-vous infos toutes les 15 minutes.


Et des chroniques, du lundi au jeudi entre 8h et 9h, autour de la culture (avec Yaël Hirsch de Cult.News (http://Cult.News)), de la photo (avec l'équipe de Polka Magazine), de littérature (avec l'auteure Léa Chauvel-Lévy), d'Art (avec Olivier Celik)


Bon réveil !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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L’exposition "Extreme Hotel", en cours en ce moment au Pavillon Populaire à Montpellier, où on écoute TSFJAZZ en DAB+, explore le travail en couleur de Raymond Depardon, avec une sélection de 150 photos prises entre les années 60 et 2019, des photos qui nous baladent dans tous les continents et dans les remous de l’histoire. La couleur est toujours douce, savamment dosée, comme posée là par un peintre attentif aux harmonies. Il y de grands formats horizontaux, c’est une série inédite qui immortalise un voyage aux Etats-Unis et il y aussi des formats verticaux, idéaux pour les couvertures de magazines qui, contrairement à l'intérieur des pages en noir et blanc, sont donc en couleur. Un format inventé par les Japonais comme nous l'explque ce matin le photographe dans les salles de cette expo à voir jusqu'en avril.Dimitri Beck de Polka Magazine, qui commente l'actu en photo comme chaque semaine, a choisi aujourd'hui l'image ci-dessus, signée Pierre Lavie, pour évoquer la situation tendue à Minneapolis.C’est le retour de Fred Nardin au Duc des Lombards, où il est comme chez lui, pour une nouvelle série de concerts avec son Trio [+], comme il l’avait fait déjà en septembre dernier. Trois soirées consécutives, donc, qui débutent demain, c’est déjà presque complet pour tous les sets jusqu’à samedi, avec de nombreux invités. Mais le socle, c’est donc le trio du pianiste, avec Romain Sarron à la batterie et Victor Nyberg à la contrebasse, une bande de vieux copains.Le trio [+] du pianiste Fred Nardin s’installe donc à partir de demain et jusqu’à samedi au DDL à Paris, c’est notre Feuilleton des Matins. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C’est LA voix de la bossa nova, celle qui est devenue une star planétaire en interprétant "The girl from Ipanema" sur l’album "Getz / Gilberto". Le Gilberto du titre, à l’origine c’est le nom de son mari, Joao Gilberto, le guitariste et chanteur qui a inventé la bossa nova avec Antonio Carlos Jobim et Vinicius de Moraes. Pendant des mois, il s’est enfermé avec sa guitare pour trouver le jeu juste, le rythme juste, le ton juste pour interpréter les chansons écrites par ses deux compères. A ce génial trio donc, s’est greffée la très discrète et très timide Astrud, 19 ans lorsqu'elle a épousé Joao Gilberto à qui elle s’est vite rendue indispensable, sur un plan affectif, psychologique et aussi artistique. Il était donc tout naturel que, lorsqu'il est allé enregistrer aux Etats Unis avec le saxophoniste Stan Getz, il ait demandé à sa jeune épouse de le rejoindre. C’est là qu’elle a enregistré pour la première fois : "Joao savait que je pouvais chanter parce qu’on avait l’habitude de chanter ensemble à la maison et quelques jours avant d’enregistrer The girl from Ipanema il a pensé que ce serait une bonne idée que j’enregistre la version anglaise parce qu’il ne parlait pas anglais, contrairement à moi." La chanson est devenue un tube… sans la voix de Joao en portugais, qui n’avait pas été gardée pour le single, avant d’etre rétablie sur la version de l’album. Mais il était trop tard, Astrud Gilberto était devenue plus connue que son mari, qui l’a très mal supporté. Si sa carrière de chanteuse s’est envolée, le couple de celle qui est devenue la reine de la bossa nova a volé en éclats, et tout ça… pour 120 dollars, qui est le pauvre cachet qui lui a été accordé pour l'enregistrement de l’album.Cette histoire, et de nombreuses autres, on les découvre dans ce film réalisé par Antoine Baldassari,  “The Girl from Ipanema / Astrud Gilberto, reine de la bossa nova” qu’on peut visionner jusqu’en aout sur la plateforme ArteTV.Au cimetière de Chasselay, dit “Tata de Chasselay”, grâce à des villageois qui qui n’avaient jusque là jamais vu d’hommes noirs, 196 dépouilles de les tirailleurs dits « sénégalais » ont pu trouver une sépulture.  L'autrice et metteuse en scène Eva Doumbia a imaginé, à partir de nombreuses recherches (elle a travaillé quatre ans sur l’écriture de ce spectacle) une œuvre polyphonique où les récits des combattants se mêlent à ceux de ces villageois. Un spectacle auquel Eva Dumbia a désiré mêler de la musique en invitant un joueur de kora et un pianiste à se joindre sur scène aux comédien·nes. "Chasselay et autres massacres", c’est jusqu’à la fin de la semaine au Théâtre Public de Montreuil. Un spectacle qui partira ensuite en tournée et passera les 19 et 20 mars CDN de Normandie-Rouen ainsi que les 6 et 7 mai au Théâtre de la Croix-Rousse (Lyon) Et enfin, qui est ce “Furcy, né libre” à qui Abd Al Malik consacre un film sorti au cinéma la semaine et qui comptabilise déjà plus de 100 000 spectateurs. Il s’agit de Furcy Madeleine né esclave en 1786 sur l’île Bourbon (actuelle île de La Réunion), un homme qui a découvert à l’âge de 31 ans que sa mère, Madeleine, une Indienne originaire de Chandernagor, avait été affranchie trois ans après sa naissance. Donc, selon le droit de l’époque, son fils aurait dû être libre puisqu’il n’était plus le fils d’une esclave mais d’une femme libre.  Pourtant, son propriétaire a refusé de reconnaître ce statut et l’a maintenu en esclavage un grande partie de son existence.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(photo générée par une IA, bien sûr)Aux Etats-Unis aujourd’hui, c’est jour férié. C’est le MLK Day, la journée consacrée à la mémoire du Dr Martin Luther King Jr. Dans tous les états, les services fédéraux sont fermés : postes, bureaux du gouvernement, écoles publiques fédérales… et l'entrée dans les parcs nationaux gratuite… mais jusqu’à quand? En décembre dernier, Donald Trump a annoncé vouloir annuler cette gratuité pendant deux jours fériés hautement symboliques : le MLK Day, donc, et le Juneteenth, qui commémore la fin de l’esclavage aux États-Unis. Deux jours qui énervent beaucoup le président américain et, au prétexte qu’il y a beaucoup trop de jours fériés aux Etats Unis, il aimerait bien les supprimer purement et simplement, pour les remplacer par un Flag Day, une journée patriotique, qui tomberait le 14 juin… jour de son anniversaire. Donald Trump n’a cependant pas le pouvoir, tout président qu’il est, de supprimer des jours fériés inscrits dans la loi américaine. Alors en décembre dernier, donc, il a annoncé qu’en ce 19 janvier, la gratuité des parcs nationaux n’aurait désormais plus lieu d'être. La Californie résiste et son gouverneur Gavin Newsom a publié vendredi un communiqué annonçant que les 200 parcs nationaux de l’état seraient bien gratuits aujourd’hui et ce, en mémoire du Dr King. En ces temps tourmentés, certains se pensent de l’étoffe des héros, nous dans les Matins, et on vous parle d’art comme chaque lundi, on préfère L’étoffe des rêves. « L’étoffe des rêves », c’est le nom d'une exposition qui propose une relecture de la notion d’art textile à travers des œuvres d’artistes issus de l’art brut, de l’art singulier et du surréalisme. Une expo qui montre donc des tentures, des tapis, des tapisseries, des sculptures en tissus, boutons, fils, perles, sequins, brefs des matériaux modestes et généralement recyclés. Et c’est magnifique, c’est poétique, c’est parfois dérangeant aussi. On y trouve toutes les techniques ancestrales du tissage, de la broderie, de la tapisserie, de la dentelle, du macramé, du tricot ou de la couture, mais qui sont revisitées, et de manière parfaitement naïve parfois, dans des œuvres curieuses, étonnantes et subversives. L'étoffe des rêves, une expo à visiter jusqu'en juillet, à la Halle Saint-Pierre à Paris.Il n'y aura que quelques pas à faire pour se familiariser avec L'école de Paris, dont nous parle ce matin Olivier Celik, du magazine L'Œil, dans une expo à voir jusqu'à mi-février au Musée de Montmartre. Olivier qui nous conseille aussi d'aller visiter l'expo consacrée à la collection de minéraux de Roger Caillois à l'Ecole des Arts Joailiers (Paris).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 16 janvier on fête l’anniversaire d’un batteur incontournable de la scène jazz française, Aldo Romano. Originaire des Abruzzes, il fut le compagnon de route de Claude Nougaro et Michel Petrucciani, entre autres, et souffle aujourd’hui ses 85 bougies. On l'écoute lors d'une interview accordée à TSF Jazz il y a une dizaine d'années, à l'occasion de la sortie de son autobiographie Ne joue pas fort, joue loin (Editions des Equateurs, 2015). Il nous parle des rencontres qui ont marqué sa carrière, et des compositions qui ont fait sa renommée. Dans la nuit de la Nouvelle Orléans, Jakes BALCONAprès les montagnes des Abruzzes, allons respirer un peu des embruns du Finistère, mais aussi de la moiteur louisianaise, avec le festival de photographie Pluie d’images qui débute ce weekend à Brest. On se plonge dans l’exposition que le photographe Jakes Balcon consacre à la nuit néo-orléanaise, où malgré l'atmosphère festive et le jazz qui résonne partout, la solitude peut surgir à tout moment.Et puis il sera aussi question de théâtre… avec le dernier épisode du feuilleton de la semaine, on vous parle toujours de la pièce de Xavier Durringer, A Love Suprême, avec Nadia Fabrizio dans une mise en scène de Dominique Pitoiset. A voir en ce moment au Théâtre 14 à Paris. Mais aussi de la dernière création de l’acteur et metteur en scène originaire du Mozambique Victor De Oliveira, Kumina, qui se joue pour encore deux soirs au Théâtre des Quartiers d’Ivry. Une pièce dans laquelle il explore à nouveau les questionnements liés à l’exil.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans notre Feuilleton des Matins cette semaine, la pièce “A love suprême”, un texte mis en scène par Dominique Pitoiset que Xavier Durringer avait écrit pour Nadia Fabrizio. Jusqu'au 24 janvier au Théâtre 14 à Paris, elle est Bianca, stripteaseuse dans un peepshow, qui se souvient des nuits de Pigalle la blanche, de son arrivée à Paris pleine d’illusions, pour devenir actrice, elle se souvient de la musique, de celle de John Coltrane mais pas seulement, du cinéma, de ses idoles, Gena Rowlands, de "Paris Texas"… Un imaginaire américain et cinématographique qui infuse dans la langue de l'auteur.Le vif-argent, de Mariel Primois Bizot, est un ouvrage paru aux Editions Exils qui livre des fragments de portrait de Jean-François Bizot, fondateur du magazine Actuel, de Radio Nova et cofondateur de TSFJAZZ. Un "récit" poétique, dense, très personnel, une sélection de lettres qui n’étaient pas, à l’origine, destinées à etre publiées. Enfin, Léa Chauvel-Lévy a lu pour nous Je suis Romane Monnier, de Delphine de Vigan (Éd. Gallimard). Dans le tour de l'actu, elle évoque aussi le festival Le goût des autres, qui commence aujourd'hui au Havre ainsi que la parution du premier roman de Marie Pointurier, Reste l’océan (Ed. Liana Levi). Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On a appris cette nuit la disparition à 86 ans d’une pionnière de la Lutte pour les Droits Civiques aux Etats-Unis. Claudette Colvin, Africaine-Américaine qui, avant même Rosa Parks, avait refusé de céder sa place dans un bus à des Blancs à Montgomery, dans l’Alabama ségrégationniste et ce, dès 1955. Ça n’était pas la première fois qu’une personne noire affichait une résistance ouverte aux lois Jim Crow, mais, pour la première fois, lors du procès qui a suivi, Claudette Colvin a plaidé non coupable. (pour en savoir plus, on vous conseille le livre Noire, de Tania de Montaigne, qui nous avait fait découvrir l'histoire de Claudette Colvin).Laurent Briffaux nous parle ce matin d'un héros littéraire : le pianiste Bill Evans,à qui il consacre un livre, une vraie enquête qui se lit sous la forme d'un roman. Bill Evans Trio, Le Cercle de Trois, a paru aux éditions Lenka Lente. C'est la suite de notre Feuilleton de la Semaine, consacrée à la pièce “A love suprême”, mise en scène par Dominique Pitoiset Théâtre 14 à Paris, jusqu’au 24 janvier. On la retrouvera demain dans notre Feuilleton de la semaine. Aujourd’hui, on s’intéresse avec la comédienne Nadia Fabrizio à ce texte dramatique qui a été écrit pour elle par Xavier Durringer.Et efnin, comme chaque mercredi, Dimitri Beck de Polka Magazine commente l'actu en photo. Aujourd'hui, sans surprise : la situation en Iran.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ça fait une semaine qu’on vous en parle et ça y est, c’est fini. Le Festival French Quarter s’est bien déroulé, avec sa délégation de musiciennes et musiciens français, dont le batteur Arnaud Dolmen, qui nous a envoyé une carte postale avant de quitter New York pour revenir au New Morning avec The Getdown vendredi soir.  Elle a fait partie des big bands de Count Basie, Gerald Wilson, Dizzy Gillespie ou Quincy Jones, signé de nombreux arrangements pour Duke Ellington, Ray Charles ou même Bob Marley et a beaucoup joué avec Randy Weston, tout en menant en parallèle une carrière d'enseignante et de leadeuse. En ce 13 janvier, on se souvient de la tromboniste, compositrice, arrangeuse et cheffe d'orchestre Melba Liston, à l'occasion du centenaire de sa naissance. C’est un spectacle qui se joue jusqu'au 24 janvier au Théâtre 14 à Paris, il porte, à un accent circonflexe près le titre d’un album de John Coltrane. “A love suprême", c’est le nom d’un peep show de Pigalle dans lequel la stripteaseuse Bianca se produit depuis 32 ans. On la trouve sur scène, incarnée par Nadia Fabrizio, pour qui le texte a été écrit par Xavier Durringer, alors qu’elle range ses affaires après avoir été brutalement congédiée. C'est notre Feuilleton de la semaine. Enfin, hein?, quoi? scandale! Le pape du tango argentin Carlos Gardel ne serait pas né à Toulouse (qui a érigé une statue devant sa maison "natale") mais en Uruguay, selon un nouveau document historique qu'il reste tout de même à authentifier. On est en apnée. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le documentaire “Black Far West - Une contre-histoire de l'Ouest” programmé à 22h45 ce soir sur Arte remonte loin en arrière dans l’histoire des Etats Unis, au moment de la Guerre de Sécession, quand certains esclaves se sont vus dans cette situation tragiquement absurde de combattre aux côtés de leurs maîtres pour le maintien de l’esclavage. Il explore  les rapports entre les esclaves affranchis et les populations natives, ceux qu’on a appelé les Indiens, liés par une même histoire d’oppression par les colons blancs mais aussi parfois animés de conflits entre eux. Et explore cette présence noire au Far West, qui a été soigneusement effacée du mythe façonné par les westerns. On en parle ce matin avec la réalisatrice du film (à voir aussi en replay sur Arte TV jusqu'au 8 février) avec sa réalisatrice Claire Denjean.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a 100 ans jour pour jour, le 9 janvier 1926, naissait Roger Guérin. D'abord passé par le violon, c'est ensuite à la trompette qu'il s'est illustré, jusqu'à être considéré comme le plus grand trompettiste français au tournant des années 1950-60. Parmi quelques unes de ses collaborations, on peut citer Kenny Clarke, Dizzy Gillespie, Quincy Jones, Michel Legrand, Martial Solal... Et si le nom de Roger Guérin ne vous dit rien, sachez que le solo de trompette dans Armstrong, de Claude Nougaro (1965), c'était lui ! On se souvient aussi ce matin de sa carrière de pédagogue, lui qui fut précurseur dans l'enseignement du jazz en France. La trompettiste Airelle Besson, qui l'a eu comme professeur, se souvient avec émotion de ses premières leçons à ses côtés.Ce 9 janvier marque aussi un deuxième centenaires (décidément !), cette fois aux Etats unis. Celui de Bucky Pizzarelli, grand nom de la guitare jazz, et père du guitariste et chanteur John Pizzarelli.Comme depuis le début de la semaine, on vous emmène aussi à New York à l’occasion du French Quarter, ce festival qui présente la fine fleur du jazz français devant le public new-yorkais. Ce matin, lumière sur le quartet parisien AMG, qui fait partie de la délégation tricolore de cette 12ème édition.Et puis la langue théâtrale à l’honneur, enfin, avec le rendez-vous Le Paris des Femmes, qui a débuté hier à La Pépinière Théâtre, et qui oeuvre pour une meilleure représentation des femmes parmi les auteurs de théâtre. Parmi les invitées cette année, Vanessa Springora, autrice du Consentement (Grasset, 2020) s'essaie pour la première fois à l'écriture théâtrale.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un soir au club, c’est l’histoire d’une addiction, une drogue à laquelle nous sommes tous accro dans cette radio : la musique, et donc celle qui se joue dans les clubs, le jazz. Simon Nardis (tiens, ce patronyme nous rappelle une composition de Miles Davis) est un ancien pianiste de jazz qui a arrêté la musique, parce qu’elle l’avait emmené trop loin, trop tard et dans les vapeurs de l’alcool. Le roman de Christian Gailly, ancien saxophoniste de jazz disparu depuis, est sorti il y a 25 ans aux Editions de Minuit. On s'en souvient ce matin (le roman est devenu un film de Jean Achache, en 2009, avec une musique du contrebassiste Michel Benita).Littérature toujours, avec Léa Chauvel-Lévy, qui nous parle du roman "Elizabeth va très bien" de Julien Dufresne-Lamy (Ed. JCLattès) et avec la directrice du Théâtre de la Concorde, Elsa Boublil, qui évoque l'hommage qui sera rendu ce soir à "François Mitterrand, homme de lettres" à l'occasion du 30e anniversaire de sa disparition.Dans notre Feuilleton French Quarter, qui débute demain à NYC, la chanteuse à l’univers si original Gildaa qui s’est révélée dans Déli Express hier plus que confiante dans cette aventure new yorkaise.Et enfin, ambiance new yorkaise aussi, côté Brooklyn, avec le chanteur lyrique Zachary Wilter qui va présenter son nouvel album "Brooklyn Suite" avec l'Ensemble Contraste, entre standards de jazz, classiques de Broadway et airs d'opéra, à la Salle Cortot (Paris).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il ne reste que cinq jours, dépêchez vous, pour aller voir la collection des Polaraki, c’est à dire, c’est immense collection qui a été offerte au Musée Guimet, le musée des Arts Asiatiques par un généreux donateur, de polaroids du photographe japonais Nobuyoshi Araki. Il y a tout ce qui fait son univers singulier dans ces près de 1000 polas, surtout des fleurs et des femmes, des femmes fleurs, c’est parfois sensible, poetique mais aussi erotique voire pornographique et d’ailleurs l’acces a l’expo est interdit aux moins de 18 ans. C’est la vie. La vie selon Araki, qui utilise le polaroid de manière frénétique : il tire sur tout ce qui bouge et meme sur ce qui ne bouge pas, dans un geste pulsionnel.On vous parle ce matin de “La route” un film un peu foutraque qui sera projeté en séance unique vendredi soir au Cinéma christine à Paris, un film qui fleure bon l’esprit libertaire et la contre culture, tourné en 1973 par le pape de l'underground Jean-François Bizot. C’est l’équipe du magazine So Film qui a débusqué ce trésor presqu’inédit, dont on peut lire la rocambolesque aventure dans un article du magazine qu'on a lu pour vous… en attendant la projection unique (à moins qu’un distributeur kamikaze ne tente de le ressortir en salle) au Christine Cinéma Club à Paris, vendredi à 20h.On vous emmène à NYC comme chaque jour avec notre Feuilleton consacré cette semaine au festival French Quarter,  qui débute après-demain dans trois clubs new yorkais, avec une programmation de musicien.ne.s français.e.s qui vont présenter le jazz made in France au public du Winter Jazz Fest. Parmi eux, il y a  daoud, qu’on a entendu dans notre feuilleton, ainsi que Mario Canonge, et aussi la chanteuse Célia Kameni qui va présenter son projet personnel Méduse. Enfin, Dimitri Beck, de Polka Magazine, avant de nous proposer une balade photo pour la semaine, décrypte la photo de Nicolas Maduro publiée par Donald Trump. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Kwame Brathwaite a photographié les femmes de son entourage, des militantes qui, en participant à des happenings entre mode, performance et politique avec leurs coiffures afro, incarnaient la fierté noire. “Black is beautiful”, c’est le titre d’une expo fascinante dont on vous a parlé quand elle a commencé en juillet dans le cadre des Rencontres photographiques d’Arles hors les murs au Centre photographique de Mougins - Côte d’Azur, et qui s’achève à la fin de la semaine prochaine avec une journée événement autour de la musique.C’est une petite maison en bois sur pilotis, typique de l’habitat modeste de Caroline du Nord. Mais ça n’est pas n’importe quelle maison, c’est celle qui a vu grandir Eunice Waymon, mieux connue sous le nom d’artiste qu’elle s’est choisi toute jeune, Nina Simone. Cette maison, qui était restée abandonnée dans un piteux état pendant deux décennies, a été rénovée et, selon le journal anglais The Guardian, qui la publie en photo dans un article intitulé “C’est là que tout a commencé”, cette rénovation n’est pas anodine : il s’agit de contrer la politique de l’administration Trump qui cherche à minimiser l’influence des artistes noirs dans la culture américaine. Toute la semaine, notre Feuilleton des Matins Jazz est consacré au festival French Quarter, qui débute vendredi à NYC, avec une délégation de musicien.e.s français.e.s qui vont présenter le jazz made in France au public du Winter Jazz Fest, dans trois clubs new yorkais : le Nublu, le Smalls et le Bitter End. Dans cette délégation, il y a daoud, qu’on a entendu hier, il y a Célia Kameni, qu’on entendra demain, ainsi que la jeune chanteuse Gildaa, qui sera l’invitée de Déli Express mercredi, il y a le trio AMG, le quartet du saxophoniste Jerome Sabbagh, le projet The Getdown et enfin, avec son trio composé d’Arnaud Dolmen à la batterie et Michel Alibo à la contrebasse, le pianiste Mario Canonge, prêt à affronter le très avisé public new yorkais.Enfin, Yaël Hirsch, de Cult.News, nous fait découvrir ce matin le travail du peintre américain George Condo, à l'honneur au Musée d'art moderne de la ville de Paris.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est impossible de résumer sa carrière, on irait plus vite à vous dire ce qu’il n’a pas fait mais on peut vous dire qu'il a : joué dans les Chats Sauvages avec Dick Rivers à 16 ans seulement, enregistré avec Claude Nougaro et avec Richard Galliano, vécu une aventure américaine avec Chick Corea ou les frères Brecker, créé un groupe avec des copains et l’a appelé Troc, donné Sud comme nom à un trio créé avec un ami, le guitariste Sylvain Luc, repris le répertoire de West Side Story, joué, rejoué et joué encore avec Dee Dee Bridgewater, pris sa retraite mais n'a pas tenu sa promesse, ouf. Aujourd'hui, dans les Matins, on fête les 80 ans d'André Ceccarelli.On débute aussi le premier feuilleton de 2026 dans les Matins, consacré au festival French Quarter, qui se déroule cette année du 9 au 12 janvier à New York dans le cadre du Winter Jazz Fest. Aujourd'hui daoud, qui nous donne le secret de son énergie scénique.En attendant Bojangles, c’est un roman (dont nous parle ce matin son auteur Olivier Bourdeaut), qui est devenu un film et une pièce de théâtre aussi, à voir dès cette semaine au Théâtre de l’Oeuvre, à Paris. L’occasion de revivre une histoire d'amour vue à travers les yeux d’un enfant, témoin de l’amour fou d’un homme pour sa femme dont la folie, qui la grignote doucement, n’est pas que celle de l’amour conjugal… Si on vous parle de cette pièce ce matin, c’est parce qu’on a des invitations à vous offrir sur notre site tsfjazz.com pour la représentation du 9 janvier, avec le mot de passe: Bojangles.Et enfin, c'est le retour ce matin d'Olivier Celik, du magazine d'art L'Œil, pour ne rater aucune grande expo de 2026.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On vous accompagne ce vendredi entre deux réveillons, pour des Matins branchés cinéma ! On célèbre George Méliès, pionnier du septième art, magicien chevronné et roi des illusions. Il est à l’honneur à la Cinémathèque française pour une série d’ateliers à destination des enfants, dès aujourd'hui et jusqu'au 4 janvier. Gros plan aussi sur un film à voir sur les plateformes pendant les vacances : After the Hunt, le dernier long métrage de Luca Guadagnino, qui met en scène Julia Roberts et Andrew Garfield et livre une réflexion sur l'ère post Me Too. Un film qui a retenu l’attention de Mathieu Beaudou. On espère que vous avez été couverts de cadeaux à Noël. En tout cas il y en a un qui a été très gâté par le père Noël des Matins jazz, c’est l’auditeur qui a remporté la désormais célèbre Jazz Hotte de Noël, ça y est le tirage au sort a eu lieu, et si vous n’étiez pas à l’écoute hier soir lors de l’annonce, pas de panique on vous redit le nom du gagnant ce matin. Attention il faudra venir à la radio avec une grosse valise pour repartir avec tous ces beaux (et lourds !) cadeaux.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'expo "Ne m’oublie pas" montre des photos sélectionnées et présentées par le collectionneur Jean-Marie Donat à partir du fonds photographique du Studio Rex à Marseille, un petit studio de photo familial qui, pendant près d’un siècle a consigné sans le savoir la mémoire du quartier de Belsunce, quartier d’accueil des immigrés du Nord et de l’Ouest de l’Afrique. Des photos dites “vernaculaires”, en l’occurrence ici des portraits, pris des deux côtés de la Méditerranée. C'est jusqu’au 4 janvier à Paris, à l’Union de la Jeunesse internationale, dans les anciens magasins Tati, à Barbès. Et c’est aussi un livre paru chez Delpire.On vous donne aussi quelques idées de cadeaux à trouver dans notre boutique. Et on glisse un abonnement Premium à votre radio préférée dans notre Jazz Hotte. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Everybody loves Quincy

Everybody loves Quincy

2025-12-2311:02

C’est dans le cadre de l’émission Rembob’Ina animée par Patrick Cohen sur LCP qu’on a pu voir le documentaire "I love Quincy", qui avait été tourné pour l'émission Les enfants du rock et diffusé sur Antenne 2 en 1984. Un film signé Eric Lipmann qui est allé à la rencontre de Quincy Jones (mais aussi de Ray Charles, Michael Jackson, Jane Fonda, Stevie Wonder, Herbie Hancock et plein d'autres) pour en révéler les différentes facettes : le musicien surdoué, le producteur, le père de famille, l’homme d’affaires toujours respectueux et bienveillant, Quincy, que tout le monde aime.Dans notre hotte, la BD Miles Davis – Et la Quête du Son,  de Dave Chisholm, auteur-illustrateur… et trompettiste lui-même qui a une approche très sensorielle de la musique. Une musique qu’il arrive à mettre non seulement en images, en racontant la vie de Miles, mais aussi en couleurs. C’est l’éditeur Robin Joly, de chez Glénat, qui nous en parle ce matin. Les festivités de Noël sur TSFJAZZ, ça fait un moment qu’on y est et un moment qu’on y travaille. Depuis plusieurs semaines, on fait enregistrer aux artistes qui passent à la radio des morceaux pour une émission spéciale que Pia Duvigneau vous présentera jeudi à 19h. Depuis la semaine dernière, on vous dévoile le casting de ces lives inédits, vous avez déjà entendu The Getdown, le trio RP 3, Richard Galliano, Estelle Perrault, Stochelo Rosenberg et de nombreux autres dont le groupe franco brésilien Sapocaya, qui a choisi une chanson bien française.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Oh, le beau cadeau! Dans la Jazz Hotte aujourd'hui : le coffret “Haunted Heart: The Legendary Riverside Studio Recordings" de Bill Evans avec son légendaire trio en compagnie du contrebassiste Scott LaFaro et du batteur Paul Motian. Comme son titre l’indique, ce coffret (qui existe en version vinyle) réunit l’intégralité de ses enregistrements chez Riverside. C’est à dire pour la partie émergée, deux albums mythiques : “Explorations” et “Portrait In Jazz” et pour la partie immergée 26 prises alternatives (dont 17 inédites). L’occasion pour nous de prendre une petite leçon de musicologie avec le pianiste, au sujet du jazz et de la vision qu'il en avait, ce qu'il appelait le "jazz process", estimant que le jazz est davantage une manière de faire de la musique qu'un simple style.Les cadeaux vont par deux aujourd'hui, puisqu'on glisse aussi dans la Jazz Hotte des invitations pour assister à l'émission Imprbox d'Ibrahim Maalouf le 21 janvier!Enfin, on vous donne ce matin des (bonnes) nouvelles de l'appartement de Jacques Prévert sur la terrasse du Moulin Rouge. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ph. © Everett / Rue des archivesDemain c’est (déjà !) les vacances de Noël pour beaucoup d’entre vous... Alors forcément, on rêve d'un plaid moelleux, de chocolat chaud et de bons films à la télévision. Justement on a repéré pour vous un très beau documentaire pour vous prélasser au coin du feu : Erroll Garner, le swing au bout des doigtsréalisé par George Gachot, qui raconte avec sensibilité, et beaucoup d'archives inédites, le génie de l’improvisation qu'était le pianiste Erroll Garner. C'est à voir sur Arte.tv.On poursuit aussi notre stage intensif avec le Docteur Jazz. Depuis lundi, dans notre feuilleton de la semaine, on écoute Stan Laferrière nous conter la petite et la grande histoire du jazz, dans la lignée de son livre 49 Petites histoires du jazz, paru chez DBS. Aujourd’hui au programme : les liens entre jazz et classique.On vous dévoile aussi un autre de nos lives inédits de Noël. Après le collectif The Getdown, ou l’accordéoniste Richard Galliano, c’est au tour de la chanteuse Estelle Perrault de se prendre au jeu !Et puis on continue de remplir la Jazz Hotte des Matins de cadeaux.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quel est le secret pour faire une bonne chanson? Le mieux, c'est de la mettre entre les mains de Jesse Harris, dont on vous offre un vinyle dédicacé dans la Hotte Jazz aujourd'hui. Et en bonus, notre cadeau de Noël à consommer tout de suite (et sans modération) : "I'm Not Sure" en solo dans les Matins. Le live de Noël inédit aujourd'hui, c'est avec le trio RP3. Notre leçon de jazz du jour avec notre prof, toute la semaine dans les Matins Jazz, Stan Laferrière, qui vient de publier “49 petites histoires du jazz” (Ed DBS), est consacrée au jazz dixieland.Et enfin, Léa Chauvel-Lévy nous propose ce matin une sélection de livres à offrir à Noël: Les yeux de Mona – Thomas Schlesser (Beaux Arts Editions).70 bis, entrée des artistes – Patrick Modiano et Christian Mazzalai, (Ed. Gallimard)Vivre - Robert Badinter (Ed. Flammarion)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans notre Jazz Hotte, aujourd'hui : des invitations pour sauter joyeusement dans l'année qui vient avec China Moses au Duc des Lombards. N'oubliez pas de vous inscrire pour participer au tirage au sort. le nom du gagnant sera révélé jeudi dans l'émission de Noël de Pia Duvigneau.  On continue aussi notre Feuilleton de la semaine avec la leçon (en deux parties) d'histoire du jazz selon Stan Laferrière, auteur de 49 petites histoires du jazz (Ed. DBS). Aujourd'hui : qu'est-ce qu'un standard de jazz? Notre live inédit de Noël, à découvrir dans son entier le 25 décembre à 19h, c'est avec le guitariste Stochelo Rosenberg. Et enfin, comme chaque mercredi, Dimitri Beck, de Polka Magazine décrypte l'actu en photo. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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