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Les Matins Jazz
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Les Matins Jazz

Author: TSFJAZZ

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Tous les jours au réveil, le duo des Matins Jazz, Laure Albernhe et Mathieu Beaudou (avec Marine Gibert le vendredi), vous dégourdit les oreilles et vous tire du lit. 


Nouveautés, inédits, infos curieuses d'ici ou d'ailleurs, de la musique, des idées, des envies, des humeurs, des sourires, des live sessions, des invités exceptionnels et un rendez-vous infos toutes les 15 minutes.


Et des chroniques, du lundi au jeudi entre 8h et 9h, autour de la culture (avec Yaël Hirsch de Cult.News (http://Cult.News)), de la photo (avec l'équipe de Polka Magazine), de littérature (avec l'auteure Léa Chauvel-Lévy), d'Art (avec Olivier Celik)


Bon réveil !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1363 Episodes
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Crédits photo: Jazz after hoursDirection New York, dans vos Matins Jazz. La ville qui ne dort jamais voit les lieux de jazz continuer de fleurir. Dernier exemple en date avec le Jazzcultural, nouveau club créé par le pianiste Spike Wilner à qui l’on doit déjà le Smalls et le Mezzrow. Il nous présente ce lieu hybride, qui se veut autant lieu de vie que salle de concert, avec pour ambition d’attirer les amateurs de jazz jour et nuit.Visuel de Roshi Rouzbehani On s’intéresse aussi à l’Iran, et au peuple iranien dont la révolte a été écrasée dans le sang en décembre et janvier dernier, qui doit aujourd’hui faire face à la guerre et à un régime, certes déstabilisé mais toujours aussi répressif. Un concert de soutien est organisé ce weekend à Paris, au New Morning. On entendra Cyril Atef, l’un des musiciens à l'affiche de l'évènement.Et puis, direction le Japon, avec le saxophoniste Gaël Horellou, qui nous emmène avec lui dans sa tournée japonaise. Après Yokohama et Kamakura, retour à Tokyo ce vendredi, pour le dernier épisode de notre feuilleton de la semaine.Enfin, du cinéma avec le nouveau film du réalisateur hongrois László Nemes, Orphelin, qui vient de sortir en salle. Un film inspiré de son histoire familiale, dans lequel il est question de paternité, du bouillonnement de l'adolescence et de la transmission des traumatismes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C’est pour nous et pour toujours la déchirante et irrésistible Sally Bowles du film “Cabaret” de Bob Fosse, avec ses grands yeux qui lui dévorent le visage, mais aussi la Francine Evans de “New York New York” par Scorsese.Liza Minelli a 80 ans aujourd’hui, et ça se fête, notamment avec la publication chez Fayard de ses mémoires (Le cabaret de ma vie, paru hier aux Editions Fayard) dans lesquels elle veut, dit-elle, "partager les secrets enfouis au fond de son coeur" et dire enfin la vérité sur sa vie. Une vie qui a commencé, en tant que fille de stars, de Judy Garland et Vincente Minelli, sous les feux des projecteurs. Comme elle nous le dit aujourd'hui dans les Matins, elle n'a jamais connu de vie privée. A l’occasion du Printemps des Poètes, on vous parle de poésie toute la semaine dans les Matins Jazz : il y a eu les mots de Maya Angelou, de James Baldwin, de Mahmoud Darwich, et aujourd’hui, ceux de l’écrivaine et poétesse Laura Vazquez qui a été invitée par le festival Les Eurockéennes à créer un spectacle avec une musicienne de son choix :  la batteuse et compositrice Anne Pacéo. La rencontre va se faire ce soir, à Besançon, où on capte TSFJAZZ en DAB, dans le cadre d’une création flash, une seule séance de répétition, avec les textes de la première et les compositions de la seconde.Léa Chauvel-Lévy a lu pour nous Touche fantôme, de Victor Da Cunha (Ed. L'iconoclaste), mais elle nous parle aussi du tout nouveau Billy Book Club et de la disparition du maître de la littérature portugaise Antonio Lobo-Antunes.Et enfin, dans notre périple japonais avec le saxophoniste Gaël Horellou, on se retrouve ce matin au bord de la mer à Kamakura, pour le fameux concert avec 300 saxophones qu'il prépare depuis plusieurs jours. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On vous parle de poésie cette semaine dans les Matins Jazz. Au Théâtre du Châtelet demain soir, on entendra dans le spectacle “La terre se transmet comme la langue” les mots du poète palestinien Mahmoud Darwich, qui, toute sa vie de poète, a chanté l’exil et la douleur d'être éloigné de sa terre natale. Des mots qui ont été traduits et qui seront dits par Elias Sanbar, ambassadeur de la Palestine auprès de l’Unesco, qui a été, et toujours dans la mesure et l’humanité, l’un des artisans de l'impossible paix entre Israël et son pays natal. Amateur de jazz, il a confié au vibraphoniste Franck Tortiller la musique de ce spectacle qui parle autrement d’une douleur intime et collective, tristement de circonstance. Avec Dimitri Beck de Polka Magazine, c'est la guerre qui est commentée par une photo prise en Iran samedi dernier. Dimitri qui nous parle aussi des nouvelles expos de Polka, et de la nouvelle publication de RSF consacrée au Malien Malick Sidibé.Et enfin, on continue de voyager au Japon avec Gaël Horellou, en pleine répétition aujourd'hui avec 300 autres saxophonistes…Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce sont deux amis de longue date, de la même génération, qui seront dans une semaine à la Seine musicale avec le quartet Floating et qui sont avec nous ce matin dans le studio de tsf jazz : le pianiste Yaron Herman et le saxophoniste Emile Parisien, et ça marche aussi dans l’autre sens. Deux explorateurs du jazz, deux funambules, toujours sur le fil périlleux de l’improvisation aventureuse. Vont-ils tomber? Ou pas? On va vite le savoir, avec deux extraits de ce répertoire inédit, créé pour un quartet avec tabla indien. Les voici donc, aujourd'hui en avant-première pour les Matins Jazz, dans la formule minimaliste et exceptionnelle du duo.Après les mots de Maya Angelou hier, ce sont ceux de James Baldwin qui vont résonner ce soir et demain à la Philharmonie avec le répertoire de l'album "No morewater - The gospel of James Baldwin" que la bassiste et chanteuse Meshell Ndegeocello va venir jouer pour ces deux soirées consécutives.Yaël Hirsch, de Cult.News, nous parle ce matin du retour en salles du film d'Agnès Varda"Sans toit ni loi", et nous aide à établir notre agenda culturel de la semaine. Et enfin, c’est notre Feuilleton de la semaine, qui nous emmène chaque jour et grâce au saxophoniste Gaël Horellou, au Japon. C’est là qu’il est pour deux semaines, invité par des musiciens japonais, et notamment par Yo Masushita pour un concert fleuve de 5h avec 300 saxophonistes. Aujourd’hui, on retrouve Gaël Horellou en route vers Yokohama.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jusqu'à demain, dans le cadre du cycle Poétesses, la Philharmonie de Paris met à l'honneur une poésie longtemps marginalisée : celle écrite par les femmes. Ce soir, au lendemain de la Journée internationale des droits des femmes, on entendra les mots de l'Africaine-Américaine Maya Angelou, poétesse, chanteuse, danseuse, écrivaine et militante du mouvement pour les droits civiques dans le cadre d’une création de la harpiste Sophye Soliveau. On commence aujourd'hui un nouveau Feuilleton des Matins avec le saxophoniste Gaël Horellou, qui est en tournée au Japon et nous envoie chaque jour une carte postale sonore. Aujourd'hui, c'est le premier jour : une déambulation dans les rues de Tokyo.Enfin, Olivier Celik, le rédacteur en chef du magazine L'Œil, nous parle ce matin de l'expositionVu(e)s de dos, à voir aux Franciscaines de Deauville, jusqu’au 31 mai, et nous conseille aussi, la visite du LaM, qui vient de rouvrir avec à Villeneuve-d’Ascq avec "Kandinsky et les images" (jusqu’au 14 juin).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Eve Risser - © Sylvain GripoixA quelques jours du 8 mars, on continue de donner la parole à des musiciennes engagées pour l’égalité dans le jazz. Après Leïla Olivesi hier, qui nous parlait de l'importance d'accompagner les étudiantes dans leur cursus, pour éviter les phénomènes de "décrochage", on est aujourd’hui avec la pianiste et flûtiste Eve Risser. En collaboration avec la scène nationale du Tarn, elle a monté un big band 100% féminin à Albi, composé de jeunes filles de 7 à 17 ans. Ce groupe, baptisé Young girls in the band (clin d'œil au documentaire de Judy Chaikin) fait partie des projets qui rejoignent le nouveau dispositif de mentorat en mixité choisie PASSAGES, lancé par l'AJC, la FNEIJMA et Grands Formats.Objectif : encourager la pratique du jazz dès le plus jeune âge, mais aussi proposer des modèles féminins.© Marikel LahanaAprès le Tarn, direction Brest, pour le festival de danse contemporaine DañsFabrik, où là aussi il est question de jeunesse, car ce sont des lycéens spécialité danse qui nous servent de guide, et qui écument les spectacles et les ateliers pour nous raconter leurs coups de cœur, depuis le début de la semaine. Aujourd'hui, focus sur la pièce de Betty Tchomanga, Histoire(s) Décoloniale(s) #Autoportrait.Autre escale de notre voyage matinal : la Hongrie. Ce week-end, on célèbre les 90 ans de la naissance, à Budapest, d’un guitariste au style inimitable, qui a mêlé jazz, rock psyché et musiques traditionnelle hongroises, c’est Gabor Szabo. On se replonge dans le son envoûtant de celui qu'on surnommait the sorcerer, qui prônait le mélange des genres et qui fut prolifique surtout dans la deuxième moitié des années 1960.Dernière escale à Conakry ! La Guinée s’invite à La Goutte d’Or à Paris dans le cadre des rencontres AFRICAPITALES, dont la cinquième édition démarre aujourd'hui au Lavoir moderne parisien, et dans plusieurs autres lieux du quartier.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'approche du 8 mars, on se penche sur la sous-représentation des femmes dans le jazz. Pourquoi sont-elles si peu nombreuses dans les formations professionnelles du jazz et des musiques improvisées, et encore moins nombreuses à se lancer en tant que professionnelles, en sortie d'école ? Et comment faire pour y remédier ? Des musiciennes, et des centres de formations s’associent, dans plusieurs territoires à Paris, Tours, Lyon-Valence, et Albi, pour proposer un nouveau dispositif de mentorat en mixité choisie, Passages. Son ambition : soutenir les étudiantes dans leur parcours, et leur offrir accompagnement, écoute et réseau. On en parle avec l'une des mentores du projet en région parisienne, la pianiste et cheffe d'orchestre Leïla Olivesi.Nous prenons aussi la direction du Tessin, cette région de Suisse italienne, avec la nouvelle série d'Arte, Le Complot Caravaggio. Réalisée par Fulvio Bernasconi, cette mini série en six épisodes prend comme point de départ le vol d’un célèbre tableau du Caravage, à Palerme à la fin des années 1960. L'enquête, fictive mais basée sur des hypothèses vraisemblables, remonte la piste de la mafia sicilienne, jusqu'aux milieux d'affaires suisses.Et puis, suite de notre feuilleton de la semaine, on quitte la Suisse pour le Finistère. Rendez-vous à Brest pour le festival de danse contemporaine DañsFabrik, que l’on vous fait vivre à travers le regard de plusieurs classes de lycéens spécialité danse. Aujourd'hui, le folklore argentin à l'honneur avec la création de Nina Laisné et Néstor ‘Pola’ Pastorive, Como una baguala oscura.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, dansons ! Le mouvement comme art du rapprochement et de l’altérité, c’est le credo du Festival DañsFabrik, qui a démarré hier à Brest, et que nous allons suivre jusqu’à vendredi. Pour nous guider dans sa riche programmation, de jeunes lycéens et étudiants passionnés de danse. Chaque matin, ils nous partagent les spectacles et ateliers qui les ont le plus marqués, à commencer par Nawel, élève de première à Brest : elle nous raconte ce matin le training proposé en ouverture du festival par le chorégraphe brésilien Volmir Cordeiro. Nous prenons aussi des nouvelles d’un autre festival - en difficulté celui-ci - le Festival international du film de femmes de Créteil (FIFF). La 48ème édition devait commencer aujourd’hui, mais elle est reportée pour cause de difficultés financières. Sa directrice, Jackie Buet, nous détaille les enjeux auxquels le festival est confronté.Pas très loin de Créteil, dans le 13ème arrondissement de paris, il y a le Jass Club. Ces jours-ci, les amateurs de piano jazz seront comblés, avec les Piano Sessions qui proposent, à partir de ce soir, quatre soirées consécutives dédiées à des pianistes. Au programme : William Mendelbaum, Fred Nardin et Laurent Coulondre.Et puis comme chaque mercredi on parle photo, avec l’équipe de Polka Magazine. Aujourd'hui avec Dimitri Beck, la photo de la semaine nous emmène en Iran.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quelle chance ! Aujourd'hui nous passons une partie de la matinée avec Gabi Hartmann. On l’a eue au téléphone juste avant qu’elle ne s’envole pour une grande tournée aux Etats Unis et au Canada. On l’écoute nous parler - non seulement de cette tournée - mais aussi de la réédition de cet album qu’on a tant aimé l'année dernière, La Femme aux yeux de sel. Cette toute nouvelle version deluxe baptisée Le long voyage, contient 8 nouveautés, dont des morceaux inédits, afin de plonger encore un peu plus dans l’univers onirique et voyageur de cette artiste décidément singulière. Gabi nous partage notamment sa fascination pour l'écrivaine Marguerite Duras, disparue le 3 mars 1996 - il y a tout juste trente ans aujourd'hui - alors qu'elle reprend la chanson thème du film India Song sur cet album augmenté.Ce 3 mars marque par ailleurs les 120 ans de la naissance d’un roi de la clarinette : Barney Bigard. L’occasion de revenir sur la carrière de celui qui fut longtemps le compagnon de route de Duke Ellington, et qu'on surnommait "le charmeur de serpent", pour son jeu unique, chaud et hypnotique.Et puis, focus, enfin, sur un documentaire prochainement diffusé sur France 5 autour de l’écrivain et poète, figure du Harlem Renaissance, Claude McKay. Un film écrit et réalisé par Matthieu Verdeil, intitulé Claude McKay, errances d'un poète révolté et dans lequel l'auteur et chanteur franco-rwandais Gaël Faye prête sa voix à Claude McKay.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Kourtney Roy - Sorry, No Vacancy N°18, 2017 - Courtesy Galerie Les filles du calvaire, ParisCe matin, il sera question de rêve et de mythologie. D’abord l’image rêvée et fantasmée du tourisme moderne, revisitée par la photographe Kourtney Roy, reine de l’autofiction. Entre mises en scène kitsch et regard parfois acerbe sur le clinquant des hauts lieux du tourisme, la Canadienne promène son double peroxydé sur les plages de Cancun à Miami, en passant par les motels texans et les paquebots de croisière démesurés. Avec l'exposition All inclusive, la Cité de l'Economie fait dialoguer ses photos avec des données chiffrées, pour illustrer les mutations du secteur du tourisme, qui depuis les années 60 a connu un essor spectaculaire et participe à façonner le monde.Image issue du film Danse avec les loups - Kevin CostnerOn s'attarde aussi sur la mythologie d’un genre cinématographique fondateur d’Hollywood : le western. En 1990, en réalisant Danse avec les loups, Kevin Costner s’émancipe des codes du western classique et propose un nouveau regard sur le far west. Ce film profondément novateur pour l'époque, est disponible ces jours-ci sur Arte, accompagné du documentaire Costner et le western, qui revient sur le tournant qu’il a représenté.Emile Londonien - Mathilde CybulskiOn s’offre aussi un petit replay du Winter Jazz Fest, qui se tenait ce week-end au Touquet. avec samedi soir le concert du trio strasbourgeois Emile Londonien. Manon Brimaud était sur place pour Jazz Live.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Photo ©Elene UsdinAujourd'hui, il est question de voyage, et même de retour aux sources… D’abord avec le roman graphique Détroit-Roma (ed. Sarbacane), d’Elene Usdin et Boni, qui relate le roadtrip de deux adolescentes depuis Détroit, dans le Michigan, jusqu'en Géorgie, et qui dresse le portrait d'une Amérique en crise, où les inégalités constituent le terreau fertile de l’arrivée de Donald Trump au pouvoir. L’une des deux héroïnes remonte la trace de ses ancêtres esclaves, l’autre celle de sa famille issue de l’immigration italienne. Leur récit intime s'entremêle aussi à l'un des grands scandales environnementaux de l'histoire récente des Etats Unis, l'affaire de l'eau contaminée de Flint, cette ville pauvre à majorité africaine-américaine, en périphérie de Détroit. On vous raconte le processus créatif derrière ce très bel ouvrage, avec l'un des deux auteurs, Boni.Photo issue du film - LES FILMS DU LOSANGEAutre retour aux sources : celui que conte Dahomey, l’émouvant documentaire de Mati Diop. La réalisatrice a filmé en 2023, la restitution par la France, d’une vingtaine de trésors royaux à leur terre d’origine, le Bénin, et la façon dont ce retour au pays a été accueilli par la jeunesse béninoise. Le film, récompensé de l'Ours d'Or à Berlin, est disponible jusqu'au 20 mars sur Arte.Gabi Hartman - Mickael HemyEt le troisième voyage de votre vendredi matin, c’est celui qu’a tissé Gabi Hartmann dans son dernier album Salinda, la femme aux yeux de sel. Un disque qui nous a complètement charmé l’année dernière, et qui ressort aujourd’hui dans une version augmentée avec plusieurs nouveautés à découvrir, on vous en fait écouter un extrait, avant la venue de la chanteuse dans les Matins Jazz la semaine prochaine. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C’est le danseur et chorégraphe russe George Balanchine qui est indirectement à l’origine de la création en 1968 par le danseur africain-américain Arthur Mitchell du Dance Theater Of Harlem, première école et troupe à former et employer aux Etats-Unis des danseurs noirs en danse classique. La troupe, dirigée aujourd'hui par Robert Garland, qui nous en parle dans les Matins, est en France en ce moment. Elle dansera à partir de ce soir et jusqu’à samedi au Palais des Congrès à Paris, puis du 5 au 7 mars à la Bourse du Travail, à Lyon, où on écoute TSFJAZZ en DAB+.“Ils ne méritent pas tes larmes”, c'est une adaptation pour la scène du livre “Little Rock 1957”, du journaliste Thomas Snegaroff, spécialiste des Etats Unis, revient sur cet épisode de l’histoire américaine quand, dans l’Arkansas en 1957, des enfants noirs ont été envoyés dans une école jusque là réservée aux blancs, créant scandale, révolte et intervention de la garde nationale déclenchée par le gouverneur Faubus (qui nous a valu une composition de Charles Mingus). Cette histoire de ségrégation à marche forcée, Thomas Snegaroff la raconte, accompagné à la clarinette par Xavier Bussy, au Théâtre de La Pépinière à Paris tous les jeudis soir. “J’ai toujours fait des grimaces. C’est naturel chez moi. J'ignorais que je n’étais pas comme les autres. Que j’avais un visage très bizarre. Je me rends compte que c’est ça, ma particularité : je suis bizarre”. Ce soir, lors de la 51e cérémonie des César retransmise en clair sur Canal +, l’acteur américain Jim Carrey va recevoir un César d’honneur, c’est une surprise, d’autant que ça fait longtemps qu’il préfère la solitude de son atelier de peinture à l’effervescence hollywoodienne. Un documentaire disponible sur ArteTV, “Jim Carrey, l’Amérique démasquée” nous permet d’en savoir un peu plus sur l’homme au visage et au corps en caoutchouc.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a eu 164 féminicides en 2025, soit en moyenne plus d’un tous les deux jours. C’est à partir de cette réalité que L’affaire Laura Stern a été écrite. En choisissant un point de vue rarement adopté en fiction, la série interroge la responsabilité collective face aux violences faites aux femmes.Laura Stern, incarnée par Valérie Bonneton, est une pharmacienne qui a créé une association pour écouter et aider les femmes victimes de violences conjugales (et on rappelle que les violences peuvent être physiques, mais aussi verbales et psychologiques, ce qui fait aussi beaucoup de dégâts). Révoltée face aux dangers que courent ces femmes qui se confient à elle, et face à la lenteur du processus judiciaire, elle fait justice. Ça n’est peut être pas la meilleure solution, mais c’est celle qui s’impose à elle. Comme un cri irrépressible. On en parle ce matin avec Marie Kremer, qui a écrit le scénario avec Frédéric Krivine, de "L’affaire Laura Stern", mini-série en 4 épisodes puissants, disponible sur la plateforme France TV et qui sera diffusée sur France 2 le 11 mars à 21h10.À l'origine de ce projet, le désir de faire entendre la voix des femmes qu’on voudrait faire taire. C’est la thématique des Matins Jazz aujourd’hui. "Ma maison est noire" une pièce de théâtre qu’on peut voir en ce moment au Théâtre des Bouffes du Nord, à Paris. Un habile montage de textes (poèmes, correspondances, entretiens) de la poétesse iranienne Forough Farrokhzad interdite de publication depuis la Révolution islamique, adapté, joué et mis en scène par l’actrice Mina Kavani, elle-même Iranienne en exil pour fuir la censure. Elle a confié la création musicale qu’elle a confiée au trompettiste Erik Truffaz."Ma maison est noire", une pièce à voir au Théâtre des Bouffes du Nord à Paris jusqu’à dimanche, puis le 5 mars à Maubeuge et le 11 au Creusot, où on écoute TSFJAZZ en DAB+NB : on vous rappelle le concert de solidarité “Pour l’Iran”, Concert-création en solidarité avec le peuple iranien dans sa lutte pour la démocratie, à l’intiative de la cinéaste Sepideh Farsi, avec les mêmes Mina Kavani et Erik Truffaz, entre autres, au New Morning à Paris le 15 mars. on vous en reparlera dans le prochain Caviar & Champagne.Dernière voix de femme ce matin, celle de la photographe néerlandaise Dana Lixenberg, pour un éloge de de la lenteur, de l’écoute, de l’empathie au coeur de sa première rétrospective à la Maison européenne de la photographie, à Paris, dans l’expo “American Images” jusqu’au 24 mai.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
“Il y a des choses qui ne peuvent pas être dites. C’est pour cela que nous avons l’art.” Et on pourrait ajouter : c’est pour cela que nous avons Leonora Carrington, artiste avant-gardiste, féministe et écologiste, née en 1917 en Angleterre, et qui, après pas mal de voyages, a fait du Mexique sa nouvelle patrie artistique. Au Musée du Luxembourg à Paris, vient de débuter la première grande expo en France qui lui est consacrée : 126 œuvres pour découvrir l’univers surréaliste, mythologique et ésotérique de cette artiste totale, dont les visions, troublantes, fusionnent l’humain et l’animal, le masculin et le féminin, un monde de métamorphoses et de symboles, une mythologie personnelle, comme elle nous l'explique elle-même ce matin (c'est magique, la radio).On vous a souvent parlé de ce livre de Tania de Montaigne, Noire, qui nous a fait découvrir La vie méconnue de Claudette Colvin (c’est son sous titre), cette jeune Africaine Américaine qui refusé, dans les années 50 et avant Rosa Parks de céder sa place à des passagers blancs dans un bus de l’Alabama. Ce livre formidable, très court, très concentré et très puissant est devenu une BD, une pièce de théâtre avec Tania de Montaigne, mise en scène par Stéphane Foenkinos, et il est devenu enfin, dernier de ses avatars, un parcours immersif créé à l'origine pour le centre Pompidou à Paris et qui tourne, dans les musées, dans les théâtres un peu partout en France et qui arrive chez vous, les auditeurs d’Annecy qui nous écoutez en DAB+. C’est à Bonlieu scène nationale Annecy, dans le cadre du festival Stayin Alive pour les amoureux de la radio. C’est un art qui né presque en même temps que la photo : celui de découper les photos, et les recoller dans des photomontages à usages différents, parfois poétiques, parfois politiques, et parfois les deux. Il vous reste trois semaines pour découvrir l’expo “Couper, coller, imprimer : le photomontage politique au XXe siècle” à Nanterre,à La Contemporaine (une bibliothèque, un musée et un centre d'archives spécialisé dans l'histoire des XXᵉ et XXIᵉ). Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Samedi soir, la superstar portoricaine Bad Bunny a interrompu son concert à Sao Paulo (Brésil) pour lui rendre hommage, alors qu’on venait d’apprendre sa disparition : Willie Colon, tromboniste, chanteur, compositeur, producteur, “new york ricain”, mort à l'âge de 75 ans. Willie Colon, grande star de la salsa et artiste engagé, qui a fait les beaux jours du label new yorkais Fania Records, où il a signé à l'âge de 15 ans seulement. C’est là qu’avec Celia Cruz ou, plus tard avec le chanteur panaméen Ruben Blades, il a chanté sa ville, son quartier, sa communauté avec ses problèmes aux Etats-Unis ou partout dans le monde latino, faisant de la salsa, ce grand melting pot musical new yorkais, un langage universel. La musique et l'art sont plus efficaces que les discours des politiciens, disait en substance Willie Colon. L'artiste africain-américain Titus Kaphar ne qu'être d'accord avec lui, qui s’interroge sur la manière dont l’histoire et la représentation influencent la mémoire collective. En tant qu’africain américain, il se focalise en particulier sur la représentation des personnes noires dans l’histoire de l’art. Son exposition The Fire This time, un titre inspiré d’un ouvrage de James Baldwin, est à voir jusqu'au 7 mars à la Galerie Gagosian (Paris).Enfin, le film Everybody Digs Bill Evans, biopic consacré au pianiste Bill Evans dans la période difficile qu’il a traversée après la mort de son jeune contrebassiste Scott LaFaro, présenté en première mondiale au 76e Festival de Berlin est reparti avec un Ours d'argent pour son réalisateur, le Britannique Grant Gee. On espère que les distributeurs seront confiants et ne tarderont plus à nous le faire enfin découvrir!Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En ce 20 février, nous célébrons un saxophoniste au son suave et velouté, figure de proue d’un jazz européen moderne, inventif et exigeant, dans les années 50 : le saxophoniste belge Bobby Jaspar, il aurait eu 100 ans aujourd’hui !On se plonge aussi dans tout ce que l’histoire de la musique compte de true crimes, ces véritables histoires criminelles, parfois sanglantes, souvent mystérieuses… Le journaliste musical, et auteur, Brice Miclet leur consacre un livre, True Crimes en Do mineur, qui sort aujourd’hui aux éditions Le Mot et le reste. On y croise Sam Cooke, Jerry Lee Lewis, Marvin Gaye, ou - moins connu - l’ingé son et producteur anglais Joe Meek, qui - avant de sombrer dans la paranoïa la plus dévorante - a contribué à l’un des premiers grands succès du jazz britannique dans les années 50.Et puis gros plan sur le week-end de clôture du festival Sons D’hiver, qui met à l’honneur la créolité. On entendra la contrebassiste et chanteuse Sélène Saint Aimé : elle présente ce soir à Fontenay sous bois, sa création inédite avec la multi instrumentiste Leyla McCalla.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les riverains du quartier de la Villette, à Paris, pourraient bien ce soir, en se penchant à leur fenêtre, apercevoir la Bonne Mère, puisque ce week end, c’est Marseille qui débarque à Paris, avec le festival Massilia Sounds qui va se dérouler dès ce soir à la Cité de la Musique.Trois jours pour humer l’air de la Méditerranée, l’air du métissage, des styles et des cultures, des langues aussi. On y parlera occitan ce soir avec le programme Massilia, on y rapera en famille avec un conte musical qui nous emmènera dans le quartier mélangé de La Plaine avec Lamine Diagne, on y dansera dimanche dans un grand Bal Canto avec deux cents musiciens amateurs, et des invités comme la chanteuse Marion Rampal, conviée par le saxophoniste qui en sera le chef d’orchestre Raphaël Imbert.Le même Raphaël Imbert, qui est aussi musicologue et enseignant au conservatoire de Marseille et qui demain, vendredi, nous fera entendre ses échanges transatlantiques. On parle littérature, aussi, comme chaque jeudi. D'abord en partant pour La Louisiane au 19e siècle, avec un esclave qui joue divinement de la musique, et qui serait le supposé ancêtre de Miles Davis… C’est l’histoire un peu folle qu’imagine le très actif Paul Greveillac dans son nouveau roman Le creuset des sorciers (qui vient de paraître chez Gallimard). Et Léa Chauvel-Lévy nous parle (entre autres) de Certaines fièvres échappent au mercure de Mathilde Forget (Ed. L’Iconoclaste).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, c’est le 95e anniversaire de la naissance de l’écrivaine Toni Morrison (photo), née le 18 février 1931, Prix Nobel de littérature en 1993 et grande voix de la culture africaine-américaine. C’est l’occasion d’entendre aujourd’hui l’autrice jeunesse Laura Nsafou, qui vient de publier “Ecrire avant l’aube” (Ed. Albin Michel),  une biographie romancée de Toni Morrison abordant toutes les périodes et toutes les étapes de son riche parcours. Mais ce matin, on entend aussi une autre grand voix de la lutte contre la ségrégation aux Etats-Unis, celle qui s'est éteinte hier du révérend Jesse Jackson, militant et homme politique qui s'est engagé tout jeune auprès de Martin Luther King.Enfin, on parle photo et actu, comme chaque mercredi avec Dimitri Beck de Polka Magazine. Aujourd'hui les JO d'hiver et la polémique autour d'un casque ukrainien, l'expo Salgado qui va débuter à l'Hôtel de Ville à Paris et bien d'autres choses…Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il se réclamait plus du monde de la littérature que de celui du cinéma. En 46 films (il aurait voulu pouvoir en signer 50, mais il vient de s'éteindre à 96 ans), Frederick Wiseman a dressé une radiographie unique de la société américaine, filmant les gens qui la constituent à l’université, à l’hôpital, dans les tribunaux, les grands magasins  ou au théâtre… Une oeuvre documentaire monumentale construite pourtant selon une méthode minimaliste : une équipe très réduite, pas d’entretien, pas de voix off. Il s'agissait juste de capter le réel pour le reconstituer ensuite sur le banc de montage. Frederick Wiseman, pour échapper à l'enrôlement militaire, avait poursuivi à la Sorbonne des études de droit commencées un peu à contrecœur aux Etats Unis. C’est en français, donc, qu’il nous explique sa façon de travailler, en filmant les gens au plus près, et souvent en ne leur demandant l’autorisation qu'après les avoir filmés. Aujourd'hui, 17 février, c'est Mardi Gras et la Nouvelle Orléans débarque pour faire la fête au Duc des Lombards avec le batteur Jeff Boudreaux, on célèbre aussi la beauté de ce monde avec le quartet franco-américain No(w) Beauty au New Morning, et Yaël Hirsch, de Cult.Newsnous enchante avec Un cercle de craie caucasien mis en scène par Emmanuel Demarcy-Mota au Théâtre de la Ville, à Paris. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On l’a appris hier matin : la présence, discrète, puissante et intranquille de Michel Portal n’est plus. Oui, discrète, puissante, intranquille, tout à la fois dans cet homme à l’allure chétive et à la soif de musique sans fin. Improvisateur, compositeur, et interprète aussi, de standards de jazz qu’il revisitait avec son indocilité légendaire, interprète aussi de partitions classiques et contemporaines. Aujourd'hui, on a décidé de se souvenir joyeusement de Michel Portal, en l'écoutant parler et jouer. Au programme: de la folie, du voyage et de la transe! (la photo rieuse est de J.-M. Lubrano, et on le remercie pour la joie)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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