DiscoverLes Matins Jazz
Les Matins Jazz
Claim Ownership

Les Matins Jazz

Author: TSFJAZZ

Subscribed: 18Played: 599
Share

Description


Tous les jours au réveil, le duo des Matins Jazz, Laure Albernhe et Mathieu Beaudou (avec Marine Gibert le vendredi), vous dégourdit les oreilles et vous tire du lit. 


Nouveautés, inédits, infos curieuses d'ici ou d'ailleurs, de la musique, des idées, des envies, des humeurs, des sourires, des live sessions, des invités exceptionnels et un rendez-vous infos toutes les 15 minutes.


Et des chroniques, du lundi au jeudi entre 8h et 9h, autour de la culture (avec Yaël Hirsch de Cult.News (http://Cult.News)), de la photo (avec l'équipe de Polka Magazine), de littérature (avec l'auteure Léa Chauvel-Lévy), d'Art (avec Olivier Celik)


Bon réveil !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1294 Episodes
Reverse
Ce matin on vous invite à faire salon ! D'abord à Montreuil, pour le Salon du livre et de la presse jeunesse, qui bat son plein jusqu'à lundi. Le thème de cette 41ème édition - l’empathie et l’art de l’autre - inspire les auteurs et les illustrateurs, parmi lesquels Pauline Barzilaï, qui en signe l'affiche. Sa peinture aux couleurs vives représente deux paires de pieds qui se chevauchent dans une danse pleine de tendresse, mais d'où se dégage aussi une certaine ambigüité, presque un rapport de force. Car l'empathie, c'est aussi l'ouverture à l'autre, et aux tumultes du monde. Et puis autre salon à l'honneur, ce week-end, celui qu'organisent au Mans Les Allumés du Jazz, réseau de producteurs et de labels indépendants dont le trentième anniversaire est l'occasion de célébrer toute la richesse et la diversité du jazz et des musiques indépendantes. Un week-end de fête, de bals et de concerts, mais aussi de réflexion, avec des conférences autour de la transition écologique dans l'industrie musicale, de la place de l'IA et de la parité dans le jazz. Pierre Tenne, historien et président des Allumés du Jazz revient pour Les Matins, sur l'importance de ces questions dans la production musicale indépendante.  On termine avec une explosion de couleurs. La dernière création de la chorégraphe sud-africaine Robyn Orlin, How in salts desert is it possible to blossom, est à voir demain soir dans le cadre du Festival de Danse de Cannes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La 6e édition du festival Photo Days, qui propose des expos mais aussi des visites privées d’ateliers d’artistes, ça se termine ce weekend. Depuis début novembre, on vous a présenté chaque mercredi un projet créé spécialement pour le festival, pour un endroit spécial, pas forcément conçu pour y accueillir une expo de photo. Il y a eu Juliette Agnel à l’Ecole des arts joailliers, Julie Balagué à la Chapelle de la Pitié Salpétrière ou Paolo Ventura à la Rotonde Balzac. Des lieux soigneusement choisis par Emmanuelle de l’Ecotais, la fondatrice et directrice artistique de PhotoDays. Des lieux particuliers, parfois cachés, parfois secrets, pour leur donner carte blanche afin qu’ils y créent un projet adapté ou inspiré par le lieu. Et parfois, ça déclenche chez eux de nouvelles orientations.Dimitri Beck, de Polka Magazine, vient comme chaque mercredi commenter l'actu en photo et l'actu de la photo. Aujourd'hui, il décrypte une photo de Donna Ferrato, à l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes (c'était hier, le 25 novembre).Enfin, on écoute Vladimir Cosma, qui vous invite à l'un de ses deux concerts à la Seine musicale (Boulogne-Billancourt) les 6 et 7 décembre (notre Jeud du jour).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C’est une œuvre solaire que le photographe américain Tyler Mitchell présente jusqu'au 25 janvier à la Maison européenne de la Photographie à Paris. Pour sa première grande exposition personnelle montrée en France, ce jeune photographe de mode expose des mises en scène de personnes noires qui parfois posent (comme pour une photo de mode, donc) mais que d’autres fois, il observe, dans des situations de vie qui respirent la joie et la sérénité, comme une manière de se convaincre que la vie peut être belle. Wish This Was Real, c’est le titre d’une vidéo présente dans l’expo et c’est aussi le titre de l’expo, “si  c’était vrai”…Le festival lyonnais "Les nuits de Fourvière" a dévoilé hier les premiers noms de son édition 2026. Le 19 juillet, Maki Namekawa et Thomas Enhco joueront leur relecture du légendaire Köln Concert de Keith Jarrett (l’album de piano jazz le plus vendu de l’histoire du jazz), un concert en partie improvisé, car il ne s’agit pas rejouer note par note les improvisations de Keith Jarrett, comme nous l’explique Thomas Enhco. Le festival met en vente les billets pour ce concert à partir de jeudi midi jusqu’à samedi 18h, les premiers arrivés seront les premiers servis!Enfin, Yaël Hirsch, de Cult.News, nous donne son agenda culturel de la semaine et nous parle du film "Malina",avec Isabelle Huppert, qui ressort en salles demain. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le guitariste Hugo Lippi sortira son prochain album en quartet "Olha Maria" en janvier. Avant cela, il le présentera en avant-première ce lundi au Studio Ferber (Paris). A cette occasion, il vient nous voir dans les Matins pour une session live en guitare solo.Pour acheter les quelques places disponibles, c'est là : https://caramba.trium.fr/fr/t/-/event/63837Et pour écouter le 2e set en driect sur TSFAZZ, c'est à 21h dans Jazzlive.Le compositeur Warren Ellis raconte dans“Le chewing gum de Nina Simone” (Ed. de la Table Ronde) comment, à la fin d’un concert en 1999 à Londres, il a récupéré, donc, un chewing qu’avait abandonné Nina Simone, comment il l’a caché dans une serviette, puis dans un sac plastique. Puis ensuite, comment il en a fait réaliser des moulages, en or, en argent, bref, comment il a élevé ce petit bout de truc collant à un statut de relique sacrée. On écoute aussi Laetitia Ayrès nous parler de son spectacle "Wonderful World" (Studio Hébertot, Paris) et la directrice de l'ONJ Sylvaine Hélary (photo), à l'honneur aujourd'hui dans le quotidien Libération, nous parler de ses actions tournées vers les musiciennes. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
"Je ne regarde plus la beauté tout droit. (...) J'incline la tête, je tourne mon corps vers la gauche et j'essaie de découvrir son étrange existence dans la périphérie." Au menu ce matin, le nouveau projet de la cinéaste Alice Diop. Elle troque son habit de réalisatrice et monte sur scène pour raconter, à travers le texte de la poétesse américaine Robin Coste Lewis, son rapport à l’art, et pour décortiquer le regard que l’on a posé, au fil de l’histoire de l’art, sur les femmes noires. Le Voyage de la Vénus noire, c'est à voir en ce moment et jusqu'au 30 novembre à la MC93 à Bobigny.Nous revenons aussi sur ce film qu’on a tant aimé, le documentaire du réalisateur belge Johan Grimonprez, Soundtrack to a Coup d’Etat, autour de l'assassinat de Patrice Lumumba. Demain soir est prévue une projection spéciale au cinéma Max Linder à Paris, suivie d’un débat et d’un concert. François de Roubaix dans son home studio lors de la composition de la musique de La Scoumoune © Radio FranceEgalement au programme, les 50 ans de la mort de François De Roubaix, dont les mélodies intemporelles ont marqué l'histoire du cinéma français (Le Samouraï, Les Aventuriers, Dernier domicile connu, La Scoumoune, Le Vieux fusil, etc.) Un hommage live lui sera rendu au Café de la danse ce soir avec l’orchestre de Fred Pallem, le Sacre du Tympan.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Son dernier album est à la fois un hommage au Liberation Music Orchestra de Charlie Haden et un cri de résistance à cette époque qui va mal. Alors qu'il sera en duo avec Vincent Segal dimanche au Festival Jazz au Fil de l'Oise, le très actif contrebassiste Stéphane Kerecki passe un moment avec nous et avec Thomas Savy (clarinette basse) et Enzo Carniel (piano) pour une session live après les infos de 9h.Avant cela, on parle littérature comme chaque jeudi. Aujourd'hui, c'est la romancière Agnès Desarthe qui nous parler de la place de la musique dans son nouveau roman et dans son écriture. Elle fera une lecture dansée de "L'oreille absolue" (Ed. de l'Olivier) dimanche à la Maison de la Poésie dans le cadre du festival Paris en toutes lettres. Enfin, notre lectrice préférée Léa Chauvel-Lévy nous parle ce matin du Renaudot 2025, "Je voulais vivre", d'Adélaïde de Clermont-Tonnerre (Ed. Grasset). Mais aussi de cette tendance qu'a le cinéma d'aller puiser ses scénarios dans les romans. Elle nous conseille aussi de voir cette pièce : A cœur perdu (mise en scène de Véronique Boutonnnet) avec Carmen Vadillon, les jeudi, vendredi, samedi à 19h jusqu’en janvier au Théâtre de l’Essaïon à Paris. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On parle photo aujourd’hui dans les Matins, avec un nouveau focus sur le festival Photo Days, qui se déroule pendant tout le mois de novembre, à Paris et dans des lieux pas forcément conçus pour y accueillir des expositions. Aujourd'hui : “Anatomie de l’invisible”, à la Chapelle Saint-Louis de la Pitié-Salpêtrière. La photographe Julie Balagué s’intéresse au phénomène du déni de grossesse, souvent abordé sous l’angle sensationnaliste du fait divers. Elle veut en proposer une lecture sensible et politique, dans un projet qui interroge le visiteur, la société et le médium-même de la photographie. A voir jusqu'au 12 décembre.On parle photo aussi avec Dimitri Beck, de Polka Magazine, avec des infos et sa sélection de la semaine : Le mythe d'Icare".  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jusqu'au 20 décembre, le Théâtre 14 à Paris propose un “temps fort” autour d’Alfred de Musset, avec deux “Comédies et proverbes”, mises en scène par Eric Vigner. “Il ne faut jurer de rien” et “Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée”, deux textes marqués par sa relation avec George Sand. Musset est un dramaturge de l’intime, qui s’est inspiré pour son théâtre de ses propres expériences, dans une œuvre à part et d'une étonnante modernité. Conversation ce matin avec Eric Vigner.Et comme chaque mardi, Yaël Hirsch, de Cult.News, partage son coup de cœur culturel (le film "Kika", d'Alexe Poukine)  son agenda culturel de la semaine avec les auditeurs de TSFJAZZ.  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qui se souvient de Maurice Denuzière, dont on vient d’apprendre la disparition en toute discrétion dans sa 100e année. Son livre “Louisiane” (premier tome d'une série de six), publié en 1977, traduit en 25 langues, s'est pourtant vendu à plusieurs millions d’exemplaires dans le monde, devenant aisni le  plus grand succès de librairie depuis la Seconde Guerre Mondiale. Ce vaste cycle romanesque en six volumes est la chronique d’une famille de planteurs français établis sur les bords du Mississippi. À travers leurs vies, leurs amours et leurs drames, l’auteur, ancien grand reporter au Monde, y retraçait l’histoire mouvementée du Vieux Sud américain, depuis les années précédant la guerre de Sécession jusqu’au début du XXᵉ siècle.On partage aussi avec vous notre enthousiasme pour la galerie en ligne du label No Format.Comme chaque lundi, on parle d'art dans les Matins, avec Olivier Celik, du magazine L'Œil, qui évoque entre autres l'expo de M. C. Escher à la Monnaie de Paris. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La langue à l'honneur des Matins Jazz, ce vendredi. La langue de l’information et des médias d’abord, avec le Festival des 40 ans de Reporters sans frontières "Informer le monde de demain" qui se tient demain à la Gaîté lyrique à Paris. On écoute Pierre Haski, président de RSF, évoquer les nouveaux enjeux du journalisme contemporain, entre désinformation, défiance envers les journalistes, concentration des médias et nouvelles technologies. La langue comme porte d’entrée pour mieux appréhender l’institution carcérale aussi, avec la nouvelle journée thématique proposée par la Cité internationale de la langue française de Villers Côtteret, autour de la prison, en présence de la linguiste Laélia Véron. Et puis une langue à part, sur la scène jazz : celle du chanteur et parolier Kurt Elling, dont le dernier projet consiste à poser des mots sur la musique de Weather Report, groupe mythique fondé dans les années 1970 par Joe Zawinul et Wayne Shorter. Il est en concert ce soir dans le cadre de la saison jazz de l'Espace Carpeaux à Courbevoie. Nous irons enfin à Perpignan pour le festival Aujourd’hui Musiques qui démarre ce vendredi, jusqu'au 23 novembre, et qui célèbre la création sonore et visuelle.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C’est le roman qui a remporté le Prix des Deux Magots : "Le monde est fatigué" (Ed. Finitude) de Joseph Incardona. Le monde est fatigué, il est triste, il est désincarné… Il est triste mais il reste habité par des personnalités incandescentes. Comme celle d’Êve, avec un accent circonflexe, dans Rêve. Des rêves, Êve n’en a plus guère : Êve ne rêve que de vengeance. Cette femme brisée ne se recollera pas, mais en quittant le monde à grand fracas, elle tentera de le réparer un peu. Elle est sirène professionnelle, nage dans les plus grands aquariums du monde, se donne en spectacle des mondes factices, donc, des mondes fatigués.  "Le monde est fatigué" de Joseph Incardona (Ed. Finitude) La lecture de Léa Chauvel-Lévy cette semaine, c'est Nous sommes faits d’orage de Marie Charrel paru aux Editions Les Léonides. Léa qui fait aussi le tour de l'actu du monde des livres, avec notamment une apparente sortie de crise au Festival de BD d'Angoulême. Et enfin, gros plan dans cette matinée consacrée à la littérature, sur une biographie qui vient bousculer nos certitudes. On nous aurait donc menti? Le tango ne serait pas né dans les bas fonds de Buenos Aires, dans les bras de marins attendant leurs tours dans les maisons closes? Selon la journaliste Odile Fillion, qui a travaillé sur des archives inédites, le tango ne serait pas une musique populaire argentine mais bien une invention, outil du soft power avant que le terme ne soit inventé. C'est ce qu'elle explique dans son ouvrage L’invention du tango - la mirobolante histoire de Charles Seguin (Ed. Le Condottiere). Elle participe ce week end à l'événement  “Le ministère du tango au Sept Elzevir”, à Paris, avec lectures, projections, rencontres et autres "thés tango".Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant tout le mois de novembre, on peut voir à Paris, dans la Rotonde Balzac - Fondation des Artistes, les étranges photos de l’Italien Paolo Ventura, des photos en noir et blanc, prises dans les rues de Paris, de nuit. Enfin, c'est ce qu'on imagine. Mais il n'y a personne, il n'y a pas de voitures, rien qui puisse permettre de les dater… Et pour cause, le photographe a imaginé une balade nocturne de Balzac dans les rues du 6e arrondissement… Ce matin, il nous pare de son projet et nous expliquecomment il l'a réalisé (spoiler : avec de la peinture acrylique).“Promenades de nuit”, une expo à voir en ce moment à la Rotonde Balzac / Fondation des Artistes dans le 8e arrondissement à Paris, dans le cadre du rendez-vous annuel Photo Days. Paolo Ventura / Promenades de nuit, c’est une exposition à voir sur RDV à la Rotonde Balzac - Fondation des Artistes, dans le 8e, jusqu’au 29 novembre. Il y a des visites guidées gratuites, il faut juste réserver sur Photo Days.On pare photo aussi avec l'édito d'Alain Genestar, qui se souvient du 13 novembre 2015. Et on fait le point sur toute l'actu de Polka cette semaine, qui se confond avec celle de Paris Photo (Grand Palais - 13/16 novembre).C’était le 12 novembre 1925 :  à 24 ans, le jeune Louis Armstrong entrait en studio pour la première fois en tant que leader avec ses Hot Five. C’était à Chicago pour le label Okeh Records. Dans le studio qui avait été réservé pour quelques heures, il y a avait Louis Armstrong au cornet, Kid Ory au trombone, Johnny Dodds à la clarinette, Johnny St. Cyr au banjo et, au piano, Lil Hardin Armstrong. Deux morceaux ont été gravés, deux morceaux qui ont à jamais marqué du jazz. Ils ont 100 ans aujourd'hui.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
“Le Souvenir d’un avenir”, c’est un beau titre et c’est celui du film, documentaire-hommage co-réalisé par Yannick Bellon et Chris Marker, film programmé dans le cadre de l'exposition "Denise Bellon - Un regard vagabond", qui se déroule au mahJ (Paris) jusqu’au 8 mars. C'est mercredi à 19h, pour une projection suivie d’une rencontre avec les commissaires de l’exposition, Éric Le Roy et Nicolas Feuillie.Avec Olivier Celik le rédacteur en chef du magazine d'art L'Œil, on parle de le pluie et du beau temps, mais surtout de la pluie, à l'honneur au Musée d'art de Nantes. On parle aussi cartes (géographiques, Flèche de Saint-Denis et musée du terrorisme…).Enfin, on revient sur le détail des nominations en jazz pour les 68e Grammy Awards (le 1er février).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce matin, plongée dans l'Afrique francophone et ses diasporas, avec la pièce Barber Shop Chronicles, du poète anglo-nigérian Inua Ellams. Adaptée et transposée dans un contexte francophone, avec une mise en scène de Junior Mthombeni et Michael De Cock, elle se joue en ce moment au Théâtre national de Strasbourg, et raconte les masculinités noires d’aujourd’hui, à travers un lieu de socialisation incontournable : le salon de coiffure. Le spectateur voyage de Kinshasa à Bruxelles, en passant par Abidjan, Yaoundé et Dakar, mais le décor reste le même - un fauteuil, un miroir, une paire de ciseaux - et les hommes s'y rendent autant pour une nouvelle coupe, que pour échanger sur la politique, le sport, l'amour, le racisme, ou les questions d'éducation, de transmission et de déracinement. Le tout porté par l'humour, et la musique. Pour nous en parler le comédien Junior Akwety, qui a participé à l'adaptation de la pièce. Crédit photo : Max Roux Nous retrouvons aussi la chanteuse et compositrice Cécile McLorin Salvant, qui nous parle depuis hier dans les Matins, de son album Oh Snap!, sorti en septembre chez Nonesuch Records, et qu’elle va présenter pour la première fois en France demain soir à la Philharmonie, à Paris. Un album intime et spontané, composé et enregistré presque entièrement seule, depuis chez elle, parfois en pyjama, et avec beaucoup d'expérimentations sonores.  Enfin un petit tour par le Danemark, ou plutôt par la Maison du Danemark à Paris, qui met à l’honneur la jeune scène danoise ce weekend, dans le cadre du Festival JazzyColors… Vous entendrez notamment le duo Tigeroak et leur jazz teinté d'électro et de hip-hop. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui et demain dans les Matins, on rencontre la chanteuse Cécile McLorin Salvant, qui sera samedi en concert à la Philharmonie de Paris (et le 14 novembre à la MC2 de Grenoble, où on écoute TSFJAZZ en DAB) avec le répertoire de son nouvel album “Oh snap”. Un album éclectique et contrasté, né sous le signe du jeu et du sourire, et qu’elle a écrit et enregistré pour l’essentiel le matin, en pyjama. On l'aime d'autant plus.Hier, dans notre rendez-vous mensuel, "Caviar pour tous, Champagne pour les autres", on a parlé musiques créoles, c’est-à-dire qu’on a parlé, musique, histoire et politique. Autour de la table, il y avait le pianiste Alain Jean Marie, maitre du jazz biguine, et Bertrand Dicale qui vient de publier, "Musiques nées de l'esclavage (domaine français)" aux Editions de la Philharmonie. On en écoute un extrait aujourd'hui.Enfin, on fait le point, avec Léa Chauvel-Lévy, notre chroniqueuse littéraire, sur une semaine folle pour les amateurs de littéraure, avec les prix Fémina, Médicis, Goncourt et Renaudot qui se sont succédé. Léa, qui nous parle aussi de son coup de cœur de la semaine : Une drôle de peine, de Justine Lévy, paru aux Editions Stock Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un orfèvre de la chanson, qui a taillé sur mesure des succès pour sa complice Norah Jones ("Don't Know Why", c'est lui), mais aussi pour Melody Gardot ou Madeleine Peyroux. Le songwriter, producteur, arrangeur, guitariste et chanteur Jesse Harris est l'invité des Matins ce mercredi, pour une session live, à l'occasion de la sortie vendredi de son nouvel album avec orchestre symphonique "If You Believed In Me".C'’est le retour chaque année pendant tout le mois de novembre du festival Photodays, que nous avons le plaisir d’accompagner dans les Matins Jazz en vous proposant chaque mercredi de découvrir un ou une photographe avec un projet original, commandé le festival. Aujourd'hui, c’est Juliette Agnel, qui a photographié… des minéraux, pour entrer en conversation artistique avec l’immense collection de Roger Caillois, montrée à l’Ecole des Arts Joailliers à Paris. C’est là qu’on peut voir à partir de demain son projet “La susceptibilité des roches” : une série de minéraux photographiés à la chambre sur le même fond bleu, à qui elle donne vie. On dirait des portraits, c’est très émouvant.Et bien sûr, comme chaque mercredi, Dimitri Beck, de Polka Magazine,commente l'actu en photo et l'actu de la photo. Aujourd'hui : l'arrivée de Shein à Paris, mais aussi Les rencontres du 10e (Paris), et les livres "La Bascule du monde en photos et en dessin" (Ed. La Martinière) et "Le Photographe inconnu de l’Occupation" (Ed. Seuil).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En pleine moisson des prix littéraires, avec le Fémina du roman français qui a été attribué hier à Natacha Appanah et en attendant le verdict pour le Goncourt aujourd'hui à 13h, on s'intéresse ce matin au roman Passagères de nuit (Ed. Sabine Wespieser),de l'écrivaine haïtienne Yanick Lahens qui a reçu jeudi dernier le Grand prix de l'Académie française.Un récit à la première personne qui se penche sur le destin de deux femmes, de deux générations, les propres lointaines aïeules de l'autrice, entre la Nouvelle-Orléans et le Haïti du 19e siècle, des "passagères de nuit" dont l’histoire intime se mêle à la grande histoire, celle de l’esclavage, du colonialisme, de la violence et de la douleur. Un roman, malgré tout, solaire et fier, à la langue luxuriante.On vous a déjà parlé dans les Matins de la synesthésie du peintre russe Vassili Kandinsky, qui concevait ses toiles comme des partitions de musique, qui entendait des notes dans la couleur. C’est un sujet qui ne passionne pas que nous : la Philharmonie de Paris lui consacre toute une expo à voir en ce moment : “Kandinsky, la musique des couleurs”. Et si vous ne pouvez pas aller la voir à Paris, un documentaire se charge de vous instruire sur le sujet, qu’ion peut voir sur le site artetv. "Kandinsky, voir la musique, écouter la peinture” de Pierre-Henri Gibert, est disponible jusqu’en mai sur le site ArteTV et qui sera diffusé à la télé pour les lève-tôt samedi à 6h10. Enfin, on salue Daniel Soutif, dont on a appris la disparition hier, spécialiste d’art africain-américain et de jazz, qui était aussi le commissaire de deux expositions au Musée du Quai Branly qui nous ont marqués "Le siècle du jazz" en 2009 puis en 2016, "The Color Line", consacré aux artistes africains américains.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On vous avait parlé de ce documentaire consacré à Herbie Hancock en avril dernier à l’occasion du 85e anniversaire du pianiste. Gros plan ce matin sur “Herbie”, de Patrick Savey, conçu autour de deux longues interviews inédites enregistrées chez le pianiste et dans son studio à Los Angeles, que la plateforme FranceTV va remettre en ligne ce soir pour une diffusion en direct à 23h45. Il sera ensuite disponible en replay jusqu’au 11 novembre. Loin de LA, le Kennedy Center que Donald Trump a "repris en main" en février à Washington, voit sa fréquentation en chute libre. Désistements d'artistes, boycott du public, places gratuites à profusion pour faire venir les spectateurs, spectacles religieux… La prestigieuse institution n'est plus que l'ombre d'elle-même. On vous parle ce matin de l'analyse de cette situation que propose le Washington Post, quand art et politique ne font visiblement pas bon ménage. Retour en France, à Paris, où se prépare la 4e édition du festival Le Châtelet fait son jazz. La billetterie ouvre aujourd'hui. C'est du 6 au 9 février prochain, avec Kenny Barron, Gabi Hartmann, Célia Kameni, Shai Maestro, Isaiah Collier, Roberto Fonseca… Et enfin, Olivier Celik, le rédacteur en chef de L'Œil fait sa rentrée ce matin, avec Victor Hugo décorateur et des infos toutes neuves. Le dernier nouveau du magazine d'art est sorti, et il est magnifique, avec sa couverture jaune! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez ici l'intégralité du feuilleton que les Matins Jazz ont consacré à l'exposition "Denise Bellon - Un regard vagabond" (au mahJ à Paris, jusqu'au 8 mars 2026) avec l'un de ses deux commissaires Eric Le Roy. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qui dit Halloween dit aussi bonbons… et donc sucre. On décortique ce matin l’histoire de cet aliment dont on ne peut plus se passer. Le documentaire Le sucre, pour la douceur et pour le pire, réalisé par Mathilde Damoisel et disponible sur Arte, retrace la grande épopée du sucre, pas tant du point de vue diététique que du point de vue historique et économique. Un film qui rappelle combien l’industrie sucrière est indissociable de l’esclavage et du colonialisme, et combien elle a contribué à façonner nos économies mondialisées, avec leurs inégalités.A l’occasion d’Halloween, gros plan sur le cinéma d'horreur coréen, le "K-horror" à l'honneur d'une soirée spéciale au Musée Guimet, à Paris.Egalement au menu ce matin, le centenaire de la naissance d’une grande voix du jazz. Le journaliste Frank Ténot, plume de Jazz Magazine, homme de radio et co-créateur de TSF Jazz… Plongée dans les archives radiophoniques pour l'occasion.Et puis le dernier épisode de la série qui nous a fait voyagé à l’Est toute la semaine ! Ultime carte postale sonore (nooonnn) ce matin, en provenance de Bakou, en Azerbaïdjan. Manon Brimaud et Alex Visquis y étaient pour les 20 ans du Baku Jazz Festival… on entendra le récit de leur dernière journée. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
loading
Comments 
loading