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Deli Express
Deli Express
Author: TSFJAZZ
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© TSF Jazz
Description
De 12h à 13h, toute l’actu du jazz se déguste à point et avec convivialité. La pause du déj' à la sauce TSFJAZZ, c’est une heure d’interviews, de rencontres, d’avant-premières, d'explorations d’albums & rééditions, de célébration…
Sans oublier, nos désormais incontournables sessions musicales : plus de 150 par saison ! De 12h à 13h, c'est toute l'actualité du jazz qui se déguste à point.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Ce midi, on vous offre plus qu’une parenthèse...Plutôt une caresse, un instant suspendu, un moment de grâce.C’est cadeau, ça nous fait plaisir.Ce présent, on le doit surtout à nos deux invités.Olivier Hutman, d’abord. Pianiste incontournable de la scène française depuis cinquante ans. Il a eu la révélation de sa vie en découvrant Oscar Peterson. Et depuis, il est passé par le jazz-rock, avant d’accompagner le gratin : de Dee Dee Bridgewater à Barney Wilen, en passant par tellement d’autres.Mais avant tout ce que je viens d’énoncer, Olivier Hutman s’est penché sur les musiques urbaines au Ghana, à travers une thèse réalisée sous la direction de Jean Rouch. C’est tout simplement énorme !Aujourd’hui, il revient à ses amours ouest-africaines, en en explorant une autre de ses riches facettes musicales : la sublime et ancestrale tradition mandingue.Il le fait via sa rencontre avec Lamine Cissokho, un maître de la kora. C’est son papa qui l’a initié lorsqu’il était enfant.Lamine Cissokho vient de Casamance, dans le sud du Sénégal, et il descend d’une longue, très longue lignée de griots, qui remonte au 14e siècle, ça aussi c’est magnifique !Installé en Suède depuis le début de notre siècle, il développe une œuvre qui prolonge son héritage, tout en l’ouvrant au jazz et même à la musique indienne et au folklore nordique.C’est d’ailleurs exactement dans cet état d’esprit, dans cet amour de la rencontre que s’inscrit sa collaboration avec Olivier Hutman.Après un premier disque ensemble, paru il y a trois ans, ils remettent ça avec The Following. Un album somptueux, qui vient de sortir chez Frémeaux & Associés, et qui pousse encore plus loin les croisements avec la participation du bluesman Eric Bibb sur deux titres, et même une incursion du côté du klezmer.Ce répertoire, ils le présentent tous les deux, ce soir et demain au Sunside, à Paris.Les voici d’abord sur la scène du Deli Express. (c) David DrussantHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mais comment fait-il ? Quel est le secret de Shai Maestro pour mettre la barre toujours plus haut ?On va lui poser la question, car c’est notre invité d’honneur. Et à chaque fois qu’on le reçoit, ce sont des moments rares et d’une grande profondeur. Ce qui est certain, c’est qu’on vient tout juste de se remettre de nos émotions, après le piano solo qu’il avait sorti l’an passé. C’était un sommet de subtilité et de délicatesse. Et en vérité, ça ne nous avait pas étonné, de la part d’un pianiste qui nous émerveille depuis ses débuts dans le groupe d’Avishai Cohen, il y a près de vingt ans, et qui développe sous son nom depuis 2012, une œuvre sensible et importante.On vient donc à peine de se remettre de Solo : Miniatures & Tales, que Shai est déjà de retour avec un nouvel album, The Guesthouse . Un patchwork fascinant qui entremêle jazz, flamenco, électronique et fait défiler pleins d’invités : Le saxophoniste Immanuel Wilkins, le claviériste Jake Sherman et des voix parmi les plus singulières et marquantes du moment : MARO, Michael Mayo et Alon Lotringer.Avec eux, Shai Maestro développe un répertoire puissant, plein de grâce et à l’image de toutes les valeurs du pianiste : l’ouverture à l’autre, l’inclusion, le partage. C’est d’ailleurs comme ça qu’il faut comprendre le titre The Guesthouse : une maison d’hôte forcément accueillante quand on connaît le bonhomme.De son propre aveu, c’est son projet le plus ambitieux à ce jour. On va aussi lui demander de nous expliquer pourquoi, car ce répertoire on l’explore donc en sa compagnie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Oui, oui, trois fois oui, ce qu’on adore depuis toutes ces années chez notre invité, c’est sa finesse, son groove, sa poésie. Et bien sûr son jeu de guitare tellement balèze, mais sans jamais se la raconter, toujours au service de la mélodie et du collectif.Mais ce qui nous bluffe par-dessus tout chez Hugo Lippi, c’est son immense culture musicale et son corollaire, son ouverture d’esprit. Et si l’on reçoit chacun de ses albums, comme des offrandes pour nos cœurs et nos oreilles, j’ai le sentiment qu’avec son petit dernier, on touche à l’essence-même de son approche. A l’essence-même de ce qu’il est fondamentalement.Olha Maria, c’est son titre, est une déclaration d’amour au son des années CTI. Une époque bénie, dans les seventies, où le producteur Creed Taylor a opéré via son label, la synthèse parfaite entre jazz, funk, classique et musique brésilienne. Entre acoustique et électrique.Mais plutôt qu’une célébration à la lettre, c’est la créativité et l’éclectisme qui en a découlé, qu’Hugo Lippi célèbre ici. Ce qui lui permet de faire aussi bien des clins d’œil à Wes Montgomery, qu’à Scriabine, à Paul Simon qu’à Steely Dan, à Kate Bush qu’à Freddie Hubbard ou Chico Buarque.Comme à chaque fois avec lui, il y a beaucoup de goût. Et une belle équipe autour de lui, notamment le pianiste Gael Rakotondrabe. Je le cite, lui, parce qu’il n’est pas là ce midi, et que je vais présenter les autres dans une poignée de secondes.On retrouve aussi en invités, le trompettiste Stéphane Belmondo et le guitariste Hugo Guezbar.Ce disque, c’est son deuxième pour l’excellent label For Musicians Only, fondé par Manou Pallueau, et Hugo Lippi le présente en concert ce soir au Studio de l’Ermitage, dans le 20e arrondissement de Paris.Mais vous connaissez désormais la formule : avant ce soir, il y a ce midi. Te voici donc d’abord sur la scène du Deli Express, Hugo, en compagnie de Laurent Vernerey à la contrebasse et Denis Benarrosh à la batterie. (c) Laurent AskienazyEt c’est décidément un Deli Express 100% guitare, puisqu’avant de se quitter, j’ai des places à vous offrir pour un showcase exceptionnel de Biréli Lagrène.C’est dans une semaine pile, mardi prochain donc, on sera le 17 mars, et Biréli présentera en avant-première le répertoire de son prochain album, Elegant People, qui va paraître début avril sur le label Pee Wee. Un disque majestueux, enregistré en quartet et qu’il va donc jouer avant sa sortie, à l’endroit même où il l’a enregistré, au Studio Sextan, à Malakoff.Si vous voulez y aller, vous avez raison ! On vous offre deux places. Rendez-vous sur le tsfjazz.com, à la rubrique Jeu du Jour.., et il vous suffit d’inscrire le mot de passe suivant : Biréli.C’est facile, et si vous êtes sélectionnés, vous aurez donc deux places pour son showcase de mardi prochain à Malakoff.Pour se mettre déjà dans l’ambiance, voici Biréli Lagrène sur TSFJAZZ, avec W 48th Street !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Light for the People !C’était le titre d’un des premiers disques de Youn Sun Nah. Nous étions au début des années 2000, elle vivait à Paris et elle commençait à bâtir un univers déjà unique et irrésistible.Un quart de siècle plus tard, la chanteuse Sud-Coréenne demeure plus que jamais une lumière, et elle apparaît toujours aussi magnétique sur son nouvel album, Lost Pieces. Un recueil où l’on retrouve tout ce nous qui passionne depuis le premier jour : une balance impressionnante entre puissance et sensibilité. Une plume qui touche en plein cœur, et des influences qui vont du jazz au rock. Pour cette nouvelle aventure, elle s’entoure notamment du guitariste Mathis Pascaud et du claviériste Tony Paeleman. Il y a aussi du violon, de l'alto, du violoncelle, des instruments à vents, du marimba...C'est extrêmement riche.Ces prochaines semaines, Youn Sun Nah va sillonner pas mal d'endroits, puisqu'elle a commencé ce week-end une tournée à travers la France et l'Allemagne.Elle était samedi à Bordeaux. Demain, on pourra l’applaudir à Bourges, et elle se produira du 27 au 29 mars aux Bouffes du Nord, à Paris. Vous avez l’ensemble des dates sur son site internet.Mais tout de suite, Youn fait étape sur la scène du Deli Express : Bienvenue ! C’est toujours un plaisir de te retrouver.Te voici donc, avec Mathis Pascaud à la guitare, Brad Christopher Jones à la contrebasse, et Raphaël Chassin à la batterie.Allez tout autre chose maintenant. Et c’est vraiment le cas de le dire puisqu’on parle à présent d’un album qui s’intitule justement Autre Chose…Ou plutôt Somethin’ Else, en anglais ! L’un des joyaux de la discographie du saxophoniste Cannonball Adderley, enregistré un 9 mars : Joyeux anniversaire !C’était il y a 68 ans, en 1958.Avec, et ça n’arrivait franchement jamais, un sideman, un partenaire de luxe dans le groupe : le trompettiste Miles Davis dans le sextet duquel, Cannonball évoluait en parallèle.Ce disque est sorti chez Blue Note. C’est une merveille ! Alors, pourquoi s’en priver : en voici tout de suite un extrait, avant de refermer notre Deli Express : une version de Love For Sale !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Oh Folie !Ce midi, je n’ai pas d’autres mots. Ça va être intense, et on va vivre un grand moment, grâce à nos invités.Oh He Dead. Mais oui, c’est vraiment le nom de leur groupe, venu tout droit de Washington, et porté par la voix magnétique de sa leadeuse, CJ Johnson.Avec eux, on est quelque part entre la soul, le funk et le rock.Si vous fouillez sur les plateformes, vous trouverez des sessions live, un EP, et trois albums, dont le dernier en date, Ugly.Il y en a un quatrième dans les tuyaux, Vertigo, qui sortira cet automne.En attendant, Oh He Dead débarque en France pour la toute première fois : ce soir et demain, on pourra les applaudir au Duc des Lombards à Paris.Et pour leur toute première radio ici, ils ont choisi TSFJAZZ. Alors ce midi, tenez-vous prêts. Ils ont de l’énergie à revendre, et ils sont chauds.Avant de les présenter, je précise qu’on les retrouvera ce soir dès 21h45 dans le Jazzlive de Manon Brimaud.Mais tout de suite, voici sur la scène du Deli Express : CJ Johnson au chant, Piano Whitman aux claviers, Alex Salser à la guitare, Colin Sidley à la basse et Adam Ashforth à la batterie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 1997, Dianne Reeves était déjà l’une des voix jazz les plus importantes de son temps, et elle choisissait la scène du New Morning pour enregistrer tout un album pour son label de l’époque, Blue Note.Un live qui est vite devenu l’un des joyaux de sa discographie.Quasiment trente ans plus tard, Dianne Reeves fait son come-back dans le club parisien pour deux soirs de concerts d’autant plus événements qu’ils s’inscrivent dans le cadre de la programmation des 45 ans du New.C’est ce soir et demain, avec à chaque fois deux sets au programme : 19h30 et 22h. Ça va être beau, somptueux et immanquable.Surtout que Dianne Reeves dévoilera en avant-première le répertoire d’un album qui sortira à la fin de l'été, Us, en duo avec le guitariste brésilien Romero Lubambo. Il sera sur scène, avec elle.Je ne vais pas vous mentir, cet album, on n’a pas encore pu l’écouter. Il vient juste d’être enregistré. Mais il était impossible de passer à côté de la venue de cette chanteuse incontournable et dont les disques passés nous ont fait rêver. C’est donc un immense honneur, Dianne Reeves, de vous accueillir ce midi dans Deli Express.Mais juste avant je n’ai qu’une seule chose à dire : Félicitations !Mais oui, un grand bravo au pianiste Fred Nardin qui vient d’être fait Chevalier des Arts et des Lettres, par le ministère de la Culture…Non seulement ça me donne envie d’ouvrir cette émission avec un extrait de son dernier album mais aussi de m’entretenir avec ce nouveau Chevalier. Et ça tombe bien ! Fred Nardin est aussi avec nous. On pourra l'applaudir demain et vendredi au Jass Club, rue de Tolbiac, dans le 13e arrondissement de Paris. Il y aura deux concerts à chaque fois, 19h30 et 21h30. Le trompettiste et chef d'orchestre Laurent Mignard vient de recevoir la même distinction.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Attention, méga bon plan pour les Parisiens. Je répète, méga bon plan.On ne peut pas faire mieux même, puisqu’il s’agit d’un concert gratuit dans le cadre des soirées Nouvelles Scènes du Duc des Lombards. Avec à l’honneur, à partir de 19h30 un projet high-level. Je me permets cet anglicisme car on pourra applaudir un groupe franco-britannique : The London – Paris Junction. Un quintet sans piano…Mais avec une guitare et deux saxophones.Leur truc à eux, j’veux dire, ce qu’ils aiment par-dessus tout, c’est le jazz des années 50 et 60. C’est donc l’héritage qu’ils perpétuent à travers ce groupe, et à travers l’album du même nom qui vient de sortir chez Zoot Records et qu’ils vont donc présenter au Duc.Mais avant ce soir, il y a ce midi : les voici donc tous les cinq dans notre Deli Express : Fraser Smith et Mathieu Najean aux saxophones ténors, Clément Trimouille à la guitare, Kim Baiunco à la contrebasse, et David Paycha à la batterie.Pour nous mettre en appétit, on ouvre ce Deli, avec une petite merveille : la réédition en vinyle, grâce à Craft Recordings, d’un album de 1965, entre deux amis, deux musiciens qui faisaient alors régulièrement des merveilles ensemble, en concert. D’un côté, le pianiste Vince Guaraldi, notamment connu pour son travail sur les musiques du dessin-animé Charlie Brown.De l’autre, un prodige brésilien de la guitare, Bola Sete.Au milieu des 60's, ils ont donc co-signé le disque From All Sides. Et que dire, à part que c’est du miel pour les oreilles…La preuve, avec Ginza Samba !Enfin, dans la foulée de la London-Paris Junction, pour boucler notre grande boucle de l’amitié franco-britannique - et en prévision de notre Coup de Projecteur à 13h30 - voici un multi-instrumentiste français, basé à Londres.Il s’appelle Akusmi et développe un jazz influencé par les maîtres de la musique répétitive et par le côté transe de l’électro. Mais une transe toute en douceur.L’un de ses morceaux illumine l'une des scène marquantes de la série Pluribus, le nouveau coup de génie de Vince Killigan, à qui l’on doit déjà Breaking Bad et Better Call Saul.C’est une dystopie d’un genre nouveau qui imagine un monde où quasiment toute l’humanité aurait fusionné, penserait et s’exprimerait d’une seule voix.C’est à voir sur Apple TV avec Rhea Seehorn dans le rôle principal. Laurent Sapir va nous en parler en détails à 13h30. En attendant, voici ce fameux morceau sur TSFJAZZ : Cogito !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qu’est-ce qu’on se sent bien dans le BelleJazzClub ! Tellement qu’on n’a plus envie d’en sortir. Et comme son proprio ne veut pas non plus que la fête se termine, on y reste, et franchement, ça fait plaisir ! BelleJazzClub c’est une série d’albums initiée l’an passé par Adrien Soleiman, l’un des saxophonistes les plus prisés de la pop. Vous adorez Philippe Katerine, Juliette Armanet, Malik Djoudi, Alain Chamfort…Bref, la crème du genre. Il les a toutes et tous accompagnés, et vous l’avez sans doute croisé. Mais avec ce projet, Adrien Soleiman a voulu revenir à la source de ses passions musicales. À ce qu’il adorait quand il était ado : le jazz ! Et même la liberté du jazz. C’est pour ça qu’au détour de son nouvel album, le Volume 2 de BelleJazzClub, il revisite Naima, l’une des plus belles compositions de John Coltrane. Mais il le fait à sa manière, avec synthés et guitare électrique. Parce qu’en vérité, BelleJazzClub, c’est devenu une plateforme passionnante où cohabitent toutes ses facettes. C’est, par exemple, pour cette raison qu’Arthur Teboul de Feu ! Chatterton faisait une apparition dans le volet précédent, et que dans le nouveau, il invite aussi bien la chanteuse soul Nka et le saxophoniste Émile Parisien. Et d’ailleurs, tout ce nouveau répertoire est hybride, irrésistible et addictif. On va l’explorer avec Adrien Soleiman au cours de ce Deli : Bienvenue, Adrien. C’est un plaisir de t’accueillir de nouveau à la radio. Dans un instant, on va même t’entendre en live sur notre scène, avec ton groupe. Je vais présenter tout le monde. Mais ton actu, c’est aussi une soirée mensuelle que tu as initiée au Relais de Belleville. Et d’ailleurs, c’est plus qu’une soirée ! Ce sont des concerts gratuits, que tu as baptisés Contrebande.s, au cours desquels tu invites à chaque fois, des musiciens différents. Le live est enregistré sur un magnéto à bandes. Et dans la foulée, tout est réécoutable et commandable sur Bandcamp. Il y a déjà eu trois éditions. La prochaine, c’est mercredi prochain. Nous serons le 4 mars. Mais tout de suite, te voici donc au saxophone Adrien Soleiman, sur la BelleJazzScène du Deli Express, en compagnie de Marc-Antoine Perrio à la guitare électrique, Maxime Daoud à la basse, Arnaud Biscay à la batterie. Et je garde le birthday boy pour la fin, le pianiste Tony Tixier, dont c’est l’anniversaire aujourd’hui. Joyeux anniversaire ! Mais c’est toi, et c’est vous tous qui nous faites un cadeau avec cette session musicale.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une trompette, un accordéon… Ce midi, on n'a pas besoin de plus pour être heureux.Surtout qu’on explore un album qu’on attend depuis belle lurette.Depuis qu’Airelle Besson a invité Lionel Suarez à la rejoindre sur scène, à l’occasion d’une résidence au festival Jazz sous les Pommiers. C’était il y a dix ans.Mais devant l’évidence de cette association, devant le magnétisme qui s’en est dégagé, ils n’ont plus jamais cessé d’approfondir cette rencontre. Et de créer un dialogue envoûtant, entre jazz, classique et tango…Des moments uniques, qu’ils ne réservaient jusqu’à présent qu’à la scène.Mais je suis sûr qu’à la fin de chacun de leurs concerts, des tonnes de gens leur demandaient : « Bah alors, il sort quand votre album ? » Eh bien ça y est ! Le disque existe... Et il respire la grâce !Blossom, c’est son titre, et c’est le répertoire qu’on explore ce midi dans Deli Express, en compagnie d'Airelle et de Lionel.Depuis une vingtaine d’années, le claviériste canadien Pierre Chrétien remue les dancefloors du monde entier, à la tête du Souljazz Orchestra, avec son mix imparable entre jazz, funk et afrobeat.Au fil des ans, il a initié plusieurs autres groupes et projets, notamment l’Atlantis Jazz Ensemble dans une veine plus spiritual, éthérée et mystique.Le nouvel album de la formation s’appelle d’ailleurs Mystic Suite… Il sort vendredi, mais en voici déjà un extrait, avant de refermer notre Deli : Broken Dreams.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Leyla McCalla et Sélène Saint-Aimé, ensemble sur une même scène…Ce n’est plus seulement un rêve. C’est la réalité, et une création 100% inédite à découvrir demain soir au festival Sons d’Hiver. Un dialogue qui s’annonce passionnant, au cœur de tout ce qu’elles ont en commun.Les cordes : pour Leyla, le violoncelle, le banjo et la guitare. Et pour Sélène, la contrebasse.Le chant, pour les deux.Leurs racines caribéennes : Haïti, pour la première, la Martinique, pour la seconde.La créolité.Et la Nouvelle-Orléans, où Leyla McCalla réside depuis seize ans, et où Sélène Saint-Aimé a passé plusieurs mois, en résidence à la Villa Albertine.C’était il y a quatre ans.Elle va et elles vont tout nous raconter, parce qu’avant de les applaudir demain, donc, au Théâtre Jean-François Voguet de Fontenay-sous-Bois, quelle classe de les accueillir toutes les deux dans Deli Express ! (c) Margaux RodriguesHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce midi, pas besoin de nous mettre en quête de fraîcheur, pour paraphraser l’un des nouveaux titres de notre invité.Non ! La fraîcheur est belle et bien présente. Et elle traverse l’ensemble de l’approche, résolument cool et moderne, du pianiste Alix Logiaco.C’est l’une des figures montantes de la nouvelle scène. Il y a quelque chose de très solaire qui émane des compositions de son nouvel album, « From Sand to Land ». Un recueil qui prend pour base son trio. Mais la force d’Alix, c’est aussi de dresser des ponts, des passerelles, d’amener dans son univers tout un tas de personnalités, de Manu Codjia à Christophe Panzani, de Daniel Zimmermann à Julien Alour.Il y a du beau monde qui défile dans ce nouveau recueil. Son troisième à ce jour, qui accueille aussi la chanteuse Maë Defays, le temps d’une imparable pépite entre jazz et soul, baptisée Do You Feel Alright ?Et ça va être la classe, puisqu’on va l’entendre en live sur notre scène à la fin de ce Deli. A tout à l’heure Maë.Avant cela, et avant de l’applaudir en concert demain soir, à Paris, du côté du Studio de l’Ermitage, voici Alix Logiaco en trio, en compagnie de Cyril Billot à la contrebasse, et Zacchary Leblond à la batterie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L’audace, la curiosité, la réinvention permanente, l’ouverture sur le monde…Il incarnait tout cela, et bien plus encore.Ce midi, on pleure la disparition d’un musicien majeur et majuscule : le clarinettiste, saxophoniste, bandonéoniste et compositeur Michel Portal à l’âge de 90 ans.Jamais on n’oubliera son passage, il y a quatre ans, à notre TSFJAZZ Chantillly Festival.Michel venait alors de sortir l’album « MP85 », conçu avec la complicité du pianiste Bojan Z…En plein concert, en pleine action, une abeille l’avait piqué au doigt : même pas une seconde d’interruption…Rien ! Michel Portal avait continué à tout donner, à communier avec son groupe et le public.Et après le concert - je n’avais jamais vu ça - pleins d’enfants l’attendaient pour lui faire signer des disques…C’était magnifique à voir. Et pour moi, voilà ce qu’était Michel Portal : un musicien intense, entier et profondément humain.Ce midi, on lui dédie notre Deli Express, et on va célébrer sa mémoire et son œuvre exemplaire : celle d’un enfant de Bayonne, formé au classique, qui s’est pris en pleine figure la révolution free-jazz et qui l’a alors pleinement embrassé.Je parlais de réinvention permanente, Michel Portal n’a ensuite cessé d’avancer, d’ouvrir de nouvelles portes : L’Afrique à travers l’album Burundi, en compagnie de Mino Cinelu.Le funk et le groove avec Minneapolis, un projet génial enregistré avec des musiciens de Prince.Ou même sa rencontre avec l’un des trompettistes majeurs de la nouvelle scène américaine, Ambrose Akinmusire. C’était en 2010 sur l’album Baïlador, toujours avec la complicité de Bojan Z.Michel a d’ailleurs été l’un des premiers à vous faire confiance, Bojan Z, lorsque vous êtes arrivé en France. Et vous êtes restés un proche parmi les proches jusqu’à la fin de sa vie. Bienvenue, et merci d’être à nos côtés ce midi, pour évoquer la mémoire de Michel Portal. Avec nous également ce midi, et merci du fond du cœur, pour votre présence : l’accordéoniste Richard Galliano. Bonjour et bienvenue ! Vous allez nous dire la force du lien qui vous unissait à Michel Portal…En 1987, vous figuriez sur son album Turbulence, et vous avez également formé un duo majestueux à la fin des années 90 et au début de la décennie suivante. En témoigne les albums Blow Up et Concerts.J’évoquais Minneapolis, il y a un instant. Ce disque a été produit par vous, Jean Rochard pour Universal. Ça a été un incroyable aventure que vous allez nous raconter. Merci pour votre temps et bienvenue.Au cours de cette émission, nous serons également en ligne avec le contrebassiste Henri Texier, autre compagnon essentiel de Michel Portal. (c) Jean-Marc LubranoHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec lui, c’est toujours bien plus que de la musique ! Jowee Omicil manie pourtant les saxophones soprano, alto et ténor, les clarinettes basses et picolo, la flûte, la trompette, le cornet de poche, le piano, et le Fender Rhodes, il est surtout habité par le feu sacré !C’est un empêcheur de tourner en rond, un poète, dont la fantaisie et le grain de folie font sacrément du bien. Il a même donné un nom à sa manière de voir le monde : c’est le Bash ! Son nouvel album résume aussi à merveille cette approche : « sMiLes », c’est son titre, célèbre l’esprit libre et frondeur de Miles Davis et nous balade à travers les nombreuses influences de Jowee : De ses racines haïtiennes au hip-hop, en passant par des mélodies solaires, des compos spirituelles et des impros débridées. On a déjà le smile a l’idée de l’avoir avec nous, ce midi dans Deli.Bienvenue Jowee !Te voici en compagnie de Jendah Manga à la basse et Yoann Danier à la batterie. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A ce niveau-là, ce n’est plus seulement une tentative, c’est un véritable manifeste esthétique ! Régulièrement, depuis une dizaine d’années, le pianiste Pierre De Bethmann nous livre sa conception du trio, à travers une série d’albums sobrement baptisés « Essais », et qui sont à chaque fois, des modèles de finesse, de goût, et d’intelligence.C’est aussi un projet à part pour lui. Comme une sorte de respiration. Puisqu’à côté de ses autres formations, pour lesquelles il écrit, Pierre honore ici les compositions des autres. Il revisite les morceaux et les auteurs qu’il adore. Qu’ils viennent du jazz, de la musique brésilienne, de la pop ou même parfois, de la chanson française. Et ce qui a commencé comme un trio classique, s’est transformé en cours de route, en formation toute à cordes, avec guitare, en l’occurrence celle de Nelson Veras et contrebasse : celle de Sylvain Romano.C’est le groupe à l’honneur de notre Deli ce midi, à l’occasion de la sortie des « Essais Volume 6 », et à quelques heures de leurs deux soirs de concerts au Sunside, à Paris.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« It’s a Family Affair », comme disait l’autre.Et franchement ça n’a jamais sonné aussi vrai qu’avec le groupe à l’honneur de notre Deli.Attention, on reçoit une team exceptionnelle ! Ils arrivent de West Point, une petite ville de 10 000 habitants dans le Mississippi. Et leur musique est un irrésistible mélange de soul, de gospel. Et même de disco, par endroits.Quelle folie d’accueillir Annie & the Caldwells, avant leur concert de ce soir au Théâtre du Châtelet, à Paris, pour l’ouverture du Châtelet fait son Jazz. Et oui, c’est parti pour quatre soirs forts en émotions et qu’on va vous faire vivre en direct à la radio. Ce qui rend ce groupe si génial et si unique, c’est bien sûr leur son…Je l’ai dit.C’est aussi qu’il s’agit vraiment d’une famille : Annie, c’est la maman. Le guitariste, Willie Joe, c’est le papa. Et tous les autres sont leurs enfants.Quasiment tout le monde à un boulot, à côté.Annie par exemple, n’est pas que chanteuse. Elle tient aussi une boutique de vêtements, Caldwell Fashions.Ses filles, Anjessica et Deborah, qu’on va aussi entendre au chant, sont respectivement conseillère clientèle dans une compagnie d’assurance, et esthéticienne.Willie Jr, n’est pas que bassiste, non ! Il est aussi conducteur de chariot élévateur.Et il nous reste le batteur, Abel Aquirius dont le boulot est de conduire des patients à l’hôpital.A côté de tout ça, au lieu de s’affaler devant leur télé, le soir. Ils font de la musique ensemble, et ils enregistrent des albums. Le p’tit dernier s’appelle « Can’t Lose My (Soul) ». C’est le répertoire qu’on explore avec eux ce midi. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On fait tous, ça ! Qu’on adore le foot, le jazz, les super-héros…On passe tous notre temps, à imaginer notre dream team, notre équipe idéale.Ronaldo et Messi ensemble, ce serait fou ! Ou dans un autre registre, je ne sais pas moi, le saxophoniste Baptiste Herbin et le batteur et percussionniste Minino Garay.Attendez, on me glisse dans l’oreillette, que ça existe.Et en même temps, c’était écrit. Ça devait arriver. Nos deux maestros sont tellement animés du même feu, de la même fougue, ils ont chacun une telle curiosité et un tel appétit de musique qu’ils devaient bien finir par se rencontrer, et par imaginer tout un disque ensemble.Le résultat s’intitule, « Los Arregladores ». C’est une célébration de l’art subtile de l’arrangement dans le jazz. Et c’est un répertoire profond, totalement habité, généreux, joueur, et qui embrasse la richesse des musiques et rythmes de l'Amérique Latine.Pour applaudir Baptiste Herbin et Minino Garay en concert, ça se passe de ce soir à samedi au Sunside, avec Leo Montana au piano, et Pato Lisboa à la contrebasse.Avant de refermer notre Deli, on plonge aussi dans l’univers d’une artiste unique : elle s’appelle Nesrine, est violoncelliste, chanteuse, et développe une œuvre passionnante, entre le jazz, ses racines algériennes et la pop.Il y a aussi énormément d’énergie. On est totalement emporté quand on la voit en concert.Et ça tombe bien : Nesrine se produit mardi (le 10 février) à partir de 21h, au Théâtre du Vésinet, dans le cadre des soirées, Parcours Jazz Métis. Franchement, si le pouvez, ne la manquez pas.Pour se mettre déjà dans l’ambiance, voici un extrait d’un concert sans public, qu’on avait organisé avec le Duc des Lombards, à l’époque du Covid.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Croire en ses rêves…Ça a toujours été la philosophie de notre invité.Déjà tout petit, alors qu’il ne savait pas aligner deux notes, il s’imaginait parcourir le monde avec son oud entre les mains. Et vous savez quoi ? Mission accomplie. On va y revenir.Mais je suis obligé de m’attarder encore un peu sur son enfance. Parce que notre invité est également issu d’une longue lignée de muezzins.Il est donc aussi imprégné de chant soufi…Un art ancestral qu’il a appris, là encore, haut comme trois pommes, dans la ville côtière de Téboulba, en Tunisie, où il a grandi. Cette intensité, cette dimension mystique est probablement ce qui rend la musique de Dhafer Youssef si puissante, si envoûtante.Ça, et son côté transcendantal ! Les barrières, très peu pour lui ! Dhafer fait constamment dialoguer, « passé, présent et futur ». Les traditions que j’évoquais à l’instant, avec le jazz, le classique. Et même pendant longtemps, les musiques électroniques. C’est toujours fort en émotion ! Quand je l’ai découvert, il y a vingt-cinq ans, avec le disque Electric Sufi, j’en ai même eu les larmes aux yeux, tellement c’était beau ! Je vous promets ! Essayez les morceaux Yabay ou La prière de l’absent, vous me direz merci.Son nouvel album est certainement l’un de ses plus touchants, à ce jour. Il porte le nom de son épouse, « Shiraz ». Une déclaration d’amour, d’admiration et un chant de résilience, face aux épreuves de la vie.C’est un répertoire que Dhafer Youssef présente en concert dimanche soir, au Théâtre du Châtelet, à Paris pour le festival « Le Châtelet fait son jazz ».Mais pour nous, le voyage débute dès maintenant, puisque te voici sur la scène du Deli Express, en duo avec Mark Priore au piano.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quelques grammes de finesse dans un monde de brut…Parce que c’est notre projet, ce midi dans Deli Express.Ça va être beau, on va frissonner et vivre un moment de grâce avec Jesse Harris, chanteur, guitariste, parolier et compositeur de génie. Franchement, le concernant ce n’est pas un mot employé à la légère !Il maîtrise l’art subtile du songwriting comme personne. Demandez à Norah Jones, Melody Gardot, Gabi Hartmann, Willie Nelson ou même Lana Del Rey. Toutes et tous ont fait appel à ses services.C’est pareil quand on plonge dans ses propres disques. Ce sont à chaque fois des sommets de délicatesse, et de chansons qui touchent instantanément en plein cœur.Sur son nouvel album, on va même un cran plus loin dans l’émotion. Jesse Harris s’entoure d’un orchestre symphonique, dirigé par son ami brésilien Maycon Ananias. Le résultat est renversant de tous les adjectifs que je viens d’utiliser : de beauté, d’élégance, de délicatesse. Ça s’appelle « If you believed in Me », et c’est un répertoire à découvrir en concert, les 20 et 21 février au Duc des Lombards.Mais nous, on va avoir la chair de poule dès maintenant dans Deli Express.Voici Jesse Harris, avec Wilbur Thompson à la contrebasse, Jeff Boudreaux à la batterie, ainsi un quatuor à cordes composé de Nina Tonji à l’alto, Marion Frère au violoncelle, Madeleine Athané-Best et Pavel Paul au violon.Quelques grammes de finesse dans un monde de brut…Parce que c’est notre projet, ce midi dans Deli Express.Ça va être beau, on va frissonner et vivre un moment de grâce avec Jesse Harris, chanteur, guitariste, parolier et compositeur de génie. Franchement, le concernant ce n’est pas un mot employé à la légère !Il maîtrise l’art subtile du songwriting comme personne. Demandez à Norah Jones, Melody Gardot, Gabi Hartmann, Willie Nelson ou même Lana Del Rey. Toutes et tous ont fait appel à ses services.C’est pareil quand on plonge dans ses propres disques. Ce sont à chaque fois des sommets de délicatesse, et de chansons qui touchent instantanément en plein cœur.Sur son nouvel album, on va même un cran plus loin dans l’émotion. Jesse Harris s’entoure d’un orchestre symphonique, dirigé par son ami brésilien Maycon Ananias. Le résultat est renversant de tous les adjectifs que je viens d’utiliser : de beauté, d’élégance, de délicatesse. Ça s’appelle « If you believed in Me », et c’est un répertoire à découvrir en concert, les 20 et 21 février au Duc des Lombards.Mais nous, on va avoir la chair de poule dès maintenant dans Deli Express.Voici Jesse Harris, avec Wilbur Thompson à la contrebasse, Jeff Boudreaux à la batterie, ainsi un quatuor à cordes composé de Nina Tonji à l’alto, Marion Frère au violoncelle, Madeleine Athané-Best et Pavel Paul au violon.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tout le monde se l’arrache, de Youn Sun Nah à Erik Truffaz, de Marion Rampal à Hugh Coltman.Et il suffit de l'écouter deux secondes pour comprendre pourquoi !Matthis Pascaud, c’est un son de guitare à la fois rugueux et planant, ancré dans le blues et le rock psyché. Son nouvel album, Loup(s), avec le « s » entre parenthèses, prend d’ailleurs des allures de trip totalement hypnotique.Une musique des grands espaces, qui prend le temps de s’étirer et qui évoque la pop instrumentale, vaporeuse et pleine de soul, de Khruangbin. Franchement, on n’avait jamais entendu personne sonner comme ça en France. Il y a une atmosphère envoûtante, un grain vintage…Sans doute, parce que Matthis Pascaud a emmené sa « team » enregistrer dans les mythiques Studios d’Abbey Road, à Londres, au milieu, par exemple, du vieux piano droit de 1905 qu’on entend dans Penny Lane et Lady Madonna. Franchement, ça devait être fou, comme expérience.Ce qui va l’être aussi, c’est le concert de ce soir, au Pop Up!, à Paris dans le 12e arrondissement. Vous pourrez d’ailleurs le vivre en direct dans Jazzlive, exceptionnellement au micro de David Koperhant.C’est aussi le répertoire qu’on explore ce midi dans Deli Express.Bienvenue Matthis !Te voici avec toute ta meute de loups : Raphaël Chassin à la batterie, Elise Blanchard à la basse, et Christophe Panzani au saxophone et à la clarinette basse.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Young and Fine »…« Jeune et radieux ! » Au départ, c’est une merveille de groove et de sensualité, composée par Joe Zawinul pour le groupe, Weather Report.Non seulement ces deux adjectifs collent à merveille à notre invité…Mais c’est aussi, ainsi qu’il a baptisé son nouvel album.Young and Fine…Jeune et radieux : c’est ce qu’on se dit à chaque fois qu’on croise Noé Huchard. Clairement l’un des pianistes les plus palpitants et les plus cool de la nouvelle génération. Et je ne suis pas le seul à le penser : Géraldine Laurent et les frères Moutin, Neil Saidi, Cécil L. Recchia…Ils ne peuvent plus s’en passer ! Et on doit dire que nous non plus. Encore moins depuis qu’on a posé son nouvel album sur nos platines. Noé Huchard nous livre son art trio. Une approche, joueuse, lumineuse et poétique. Au milieu de ses compositions, il y a donc le morceau de Joe Zawinul que j’évoquais. Mais aussi une relecture tellement fraîche et élégante d’un thème de la série Amicalement Vôtre.C’est un répertoire à découvrir en concert, la semaine prochaine, le 5 février au Studio de l’Ermitage, à Paris. Et dès ce midi voici sur la scène du Deli Express : Noé Huchard, en compagnie du contrebassiste Clément Daldosso et du batteur Donald Kontomanou.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.




