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Changer La Norme

Changer La Norme
Author: Carenews - Changer la norme
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© Carenews
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Et si on arrêtait de comparer l'ESS au monde des bisounours ? Si on considérait que l’économie sociale et solidaire, c’est celle de demain ? Et que l’engagement, c’est la vie ? Pardon, la norme.
Pour changer la norme justement, il faut commencer par se parler et par en parler normalement. Je suis Flavie Deprez, directrice de Carenews, et depuis 4 ans je rencontre ceux que l’on appelle des acteurs de l'engagement.
Ils ont fait une reconversion ou leur carrière dans la création de valeurs, les vraies, celles qui respectent l'environnement, la santé, la cohésion sociale (et territoriale). Pourtant ce sont des gens normaux. Ce ne sont ni des Bisounours, ni Gandhi, ni la danseuse du président, ni des militants zadistes ; ils ont des coups de génie et des coups de blues.
Ils gèrent de l’humain : salariés, bénévoles, clients, investisseurs. Ils suivent des objectifs et font régulièrement les comptes. Ils ont des amis, des amours et des emmerdes. Ils s'appellent Fred, Lucie, Jean, Joséphine, Hugues, Cyril, Maud, Hortense, Pierre-Emmanuel, Thibault, Anne-Cécile, Pierre, Jeanne, Vincent, Guillaume, Ericka, Céline, Sylvain… Et ce sont, comme beaucoup d’entre nous, des acteurs de l’engagement.
En cohérence avec la ligne éditoriale de Carenews, le média des acteurs de l'engagement, je vais les interroger sans faux-semblant et sans langue de bois. Pour changer la norme !
https://www.carenews.com/changer-la-norme
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour changer la norme justement, il faut commencer par se parler et par en parler normalement. Je suis Flavie Deprez, directrice de Carenews, et depuis 4 ans je rencontre ceux que l’on appelle des acteurs de l'engagement.
Ils ont fait une reconversion ou leur carrière dans la création de valeurs, les vraies, celles qui respectent l'environnement, la santé, la cohésion sociale (et territoriale). Pourtant ce sont des gens normaux. Ce ne sont ni des Bisounours, ni Gandhi, ni la danseuse du président, ni des militants zadistes ; ils ont des coups de génie et des coups de blues.
Ils gèrent de l’humain : salariés, bénévoles, clients, investisseurs. Ils suivent des objectifs et font régulièrement les comptes. Ils ont des amis, des amours et des emmerdes. Ils s'appellent Fred, Lucie, Jean, Joséphine, Hugues, Cyril, Maud, Hortense, Pierre-Emmanuel, Thibault, Anne-Cécile, Pierre, Jeanne, Vincent, Guillaume, Ericka, Céline, Sylvain… Et ce sont, comme beaucoup d’entre nous, des acteurs de l’engagement.
En cohérence avec la ligne éditoriale de Carenews, le média des acteurs de l'engagement, je vais les interroger sans faux-semblant et sans langue de bois. Pour changer la norme !
https://www.carenews.com/changer-la-norme
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
115 Episodes
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J’ai le plaisir pour le premier épisode de Changer la norme d’accueillir Frédéric Bardeau, co-fondateur et CEO de Simplon, l’école qui apprend à coder à tous, rapidement et gratuitement. Vous êtes passé d’une carrière militaire à une agence de communication responsable avant de vous lancer dans la tech for good et l’entrepreneuriat social. En 5 ans Simplon, c'est 2000 élèves formés depuis 2013 et une centaine de salariés. 43 centres.
Vous êtes lauréat La France s'engage, entrepreneur de l'année du BCG, co fondateur du syndicat de la tech for good FEST, fellow Ashoka (communauté internationale d'entrepreneurs sociaux), membre du bureau du mouves (mouvement des entrepreneurs sociaux). Cela fait de vous une personnalité publique, médiatisée et parfois controversée. Et comme vous êtes un peu grande gueule et charismatique cette introduction ne doit pas tant vous choquer... Et je suis très contente qu’on puisse sortir un peu des sentiers battus avec vous ! Bienvenue Frédéric Bardeau.
Bonjour, aujourd’hui on change la norme avec Jean Moreau.
Jean Moreau vous êtes un produit école de commerce, tendance financier. Vous avez fait l’ESSEC, vous avez été prof à HEC et à Sciences Po et aujourd’hui, vous êtes connu pour vos prises de paroles anti-gaspi et sur l’économie circulaire.
Et pour bien faire les choses, vous êtes une figure montante de l’ESS. Avec Phenix, vous collectionnez tout un chapelet de récompenses, qui ne sont pas que dans le champ social et solidaire : Antropia ESSEC, la France s’engage, Happy at work, Entrepreneur social Orange, French Impact, David avec Goliath (qui je le rappelle est un prix qui félicite la collaboration entre une grande entreprise et une petite)...
Grosse actu, vous entrez dans la cour des grands avec une levée de fonds de 15 millions qui va vous permettre de vous développer encore plus. Un entrepreneur social qui vit l’entrepreneuriat social très normalement et qui n’a pas peur d’en parler, vous étiez dans mon top 5 des mes cobayes idéaux pour changer la norme.
Bonjour Jean Moreau !
Et si on arrêtait de comparer l'ESS au monde des bisounours ? Si on considérait que l’économie sociale et solidaire, c’est celle de demain. Et que l’engagement, c’est la vie. Pardon, la norme.
Bonjour, aujourd’hui on change la norme avec Jean Moreau.
Jean Moreau vous êtes un produit école de commerce, tendance financier. Vous avez fait l’ESSEC, vous avez été prof à HEC et à Sciences Po et aujourd’hui, vous êtes connu pour vos prises de paroles anti-gaspi et sur l’économie circulaire.
Et pour bien faire les choses, vous êtes une figure montante de l’ESS. Avec Phenix, vous collectionnez tout un chapelet de récompenses, qui ne sont pas que dans le champ social et solidaire : Antropia ESSEC, la France s’engage, Happy at work, Entrepreneur social Orange, French Impact, David avec Goliath (qui je le rappelle est un prix qui félicite la collaboration entre une grande entreprise et une petite)...
Grosse actu, vous entrez dans la cour des grands avec une levée de fonds de 15 millions qui va vous permettre de vous développer encore plus. Un entrepreneur social qui vit l’entrepreneuriat social très normalement et qui n’a pas peur d’en parler, vous étiez dans le top 5 des mes cobayes idéaux pour changer la norme.
Bonjour Jean Moreau !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si on arrêtait de comparer l'ESS au monde des bisounours ? Si on considérait que l’économie sociale et solidaire, c’est celle de demain. Et que l’engagement, c’est la vie. Pardon, la norme.
Changer la norme, c’est faire de la TechForGood, de l’insertion, faire les choses différemment, et cela touche tous les secteurs, même ceux auxquels on ne pense pas spontanément. Ceux qui ont l’air moins glamour, moins bankable et qui sont pourtant cruciaux pour notre société.
Aujourd’hui, on va changer la norme dans la silver économie en rencontrant Thibault de Saint Blancard, l’un des cofondateurs de Alenvi.
Alenvi est une entreprise sociale d’accompagnement à domicile. L’entreprise a des engagements forts auprès des auxiliaires de vie/d’envie : CDI, coopération, messagerie et outils informatiques pour partager les infos et mieux gérer les plannings. Bref, une revalorisation de ces métiers et des personnes qui les exercent auprès d’une part croissante de la population.
Alenvi, c’est aussi un modèle très bon élève de l'ESS, puisqu’ils touchent l’humain, comme l’aide à la vie à domicile et à la personne, en redonnant ses lettres de noblesses à des métiers qui sont souvent déshumanisés. Et ils jouent le jeu jusqu’au bout en étant au board du MOUVES et en fonctionnant avec une gouvernance partagée.
Et puisqu’on est là pour changer la norme, on va parler du côté économique, puisqu’ils affichent vouloir faire 100 millions de CA dans 7 ans, l’âge de raison. Pour commencer, ils viennent de lever des fonds (dont la moitié auprès de fonds spécialisés en projets à impact positifs).
Je suis ravie de recevoir Thibault pour changer la norme sur un sujet dont on parle peu finalement, et dont on connaît peu les rouages surtout, sauf à être concerné de près.
Alors merci Thibault, et bonjour !
Et si on arrêtait de comparer l'ESS au monde des bisounours ? Si on considérait que l’économie sociale et solidaire, c’est celle de demain. Et que l’engagement, c’est la vie. Pardon, la norme.
Changer la norme, c’est faire de la TechForGood, de l’insertion, faire les choses différemment, et cela touche tous les secteurs, même ceux auxquels on ne pense pas spontanément. Ceux qui ont l’air moins glamour, moins bankable et qui sont pourtant cruciaux pour notre société.
Aujourd’hui, on va changer la norme dans la silver économie en rencontrant Thibault de Saint Blancard, l’un des cofondateurs de Alenvi.
Alenvi est une entreprise sociale d’accompagnement à domicile. L’entreprise a des engagements forts auprès des auxiliaires de vie/d’envie : CDI, coopération, messagerie et outils informatiques pour partager les infos et mieux gérer les plannings. Bref, une revalorisation de ces métiers et des personnes qui les exercent auprès d’une part croissante de la population.
Alenvi, c’est aussi un modèle très bon élève de l'ESS, puisqu’ils touchent l’humain, comme l’aide à la vie à domicile et à la personne, en redonnant ses lettres de noblesses à des métiers qui sont souvent déshumanisés. Et ils jouent le jeu jusqu’au bout en étant au board du MOUVES et en fonctionnant avec une gouvernance partagée.
Et puisqu’on est là pour changer la norme, on va parler du côté économique, puisqu’ils affichent vouloir faire 100 millions de CA dans 7 ans, l’âge de raison. Pour commencer, ils viennent de lever des fonds (dont la moitié auprès de fonds spécialisés en projets à impact positifs).
Je suis ravie de recevoir Thibault pour changer la norme sur un sujet dont on parle peu finalement, et dont on connaît peu les rouages surtout, sauf à être concerné de près.
Alors merci Thibault, et bonjour !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, Changer la norme reçoit Sophie Vannier, co-dirigeante et présidente de La Ruche, un réseau hybride, mi-associatif et mi-SAS, d’incubateurs et de formation dédiés à l’innovation sociale.
La Ruche développe aussi du co-working, de l’événementiel, et des partenariats avec des grands groupes : ces partenariats permettent de lancer des programmes spécifiques comme un accompagnement pour les femmes entrepreneures, les Ambitieuses, ou bien des appels à projets.
Sophie, vous étiez consultante en stratégies citoyennes avec une formation droit et commerce. Depuis environ dix ans, vous concevez des programmes d’accompagnement à la création d’entreprise à finalité sociétale.
Si tout ce jargon vous effraie, n’ayez pas peur. Avec Sophie, nous allons essayer, avec pédagogie, de décortiquer le rôle d’un incubateur, à l’instar de La Ruche et des 1000 entrepreneurs de sa communauté.
Nous allons ensuite plonger dans les rouages de la fabrication d’innovation sociale, étudier ses modes d’entreprendre et les réseau de l’ESS. On va aussi parler d’un vrai sujet, qui mérite attention et ambition, celui de l’entrepreneuriat social féminin.
Bonjour Sophie Vannier !
Et si on arrêtait de comparer l'ESS au monde des bisounours ? Si on considérait que l’économie sociale et solidaire, c’est celle de demain. Et que l’engagement, c’est la vie. Pardon, la norme.
Aujourd’hui, Changer la norme reçoit Sophie Vannier, co-dirigeante et présidente de La Ruche, un réseau hybride, mi-associatif et mi-SAS, d’incubateurs et de formation dédiés à l’innovation sociale.
La Ruche développe aussi du co-working, de l’événementiel, et des partenariats avec des grands groupes : ces partenariats permettent de lancer des programmes spécifiques comme un accompagnement pour les femmes entrepreneures, les Ambitieuses, ou bien des appels à projets.
Sophie, vous étiez consultante en stratégies citoyennes avec une formation droit et commerce. Depuis environ dix ans, vous concevez des programmes d’accompagnement à la création d’entreprise à finalité sociétale.
Si tout ce jargon vous effraie, n’ayez pas peur. Avec Sophie, nous allons essayer, avec pédagogie, de décortiquer le rôle d’un incubateur, à l’instar de La Ruche et des 1000 entrepreneurs de sa communauté.
Nous allons ensuite plonger dans les rouages de la fabrication d’innovation sociale, étudier ses modes d’entreprendre et les réseau de l’ESS. On va aussi parler d’un vrai sujet, qui mérite attention et ambition, celui de l’entrepreneuriat social féminin.
Bonjour Sophie Vannier !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si on arrêtait de comparer l'ESS au monde des bisounours ? Si on considérait que l’économie sociale et solidaire, c’est celle de demain. Et que l’engagement, c’est la vie. Pardon, la norme.
Aujourd’hui, Changer la norme reçoit Vulfran de Richoufftz. Des chaussures composées depuis leur création dans le souci de l’éthique, d’un approvisionnement responsable et des conditions de travail respectueuses de l’homme et de l’environnement, ça fait rêver les consom’acteurs. Si en plus on y ajoute 10% des bénéfices reversés à des associations, on est très bien. On peut ajouter le succès commercial, on peut ajouter les fashion victimes... Vulfran et Hugues ont monté Panafrica il y a deux ans. Rien ne les destinaient à la mode ou à l’entrepreneuriat social ; pourtant, nous allons parler du lancement d'une entreprise responsable sur toute la chaîne, de mode éthique, de management et le l'ESS.
Bonjour Vulfranr !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, Changer la norme reçoit Vulfran de Richoufftz. Des chaussures composées depuis leur création dans le souci de l’éthique, d’un approvisionnement responsable et des conditions de travail respectueuses de l’homme et de l’environnement, ça fait rêver les consom’acteurs. Si en plus on y ajoute 10 % des bénéfices reversés à des associations, on est très bien. On peut ajouter le succès commercial, on peut ajouter les fashion victimes... Vulfran et Hugues ont monté Panafrica il y a deux ans.
Rien ne les destinaient à la mode ou à l’entrepreneuriat social ; pourtant, nous allons parler du lancement d'une entreprise responsable sur toute la chaîne, de mode éthique, de management et le l'ESS.
Bonjour Vulfran !
Aujourd’hui, Changer la norme parle enfin de bouffe ! Si vous connaissez déjà un peu l’économie sociale et solidaire, vous avez forcément entendu parler de Meet My Mama, le traiteur de “mamas” du monde qui régale beaucoup d’évènements du secteur, et certains grands groupes. Donia, vous en êtes cofondatrice.
Produit de la méritocratie, de ce que l’on appelle l'ascenseur social, vous intégrez Science Po Paris grâce aux Conventions Éducation Prioritaire. Vous partez ensuite aux États-Unis, et revenez un an plus tard, marquée par certaines expériences de bénévolat. Vous devenez consultante, vous êtes intéressée par la nourriture dite “du monde”, et l’entrepreneuriat vous trotte dans la tête.
Vous rencontrez alors Loubna Ksibi, avec qui vous montez une première structure, Mama Cook’in. Vous êtes par la suite contactées par Youssef Oudahman - devenu votre troisième associé, qui lui avait créé Mama’s Kitchen, une chaîne de restaurants éphémères. Meet My Mama était né.
C’est un traiteur qui propose des prestations culinaires aux entreprises, réalisées par des femmes, généralement au foyer, issues de l’immigration ou réfugiées. L’objectif, c’est de donner le pouvoir aux “Mamas”. C’est de leur donner les outils nécessaires pour trouver un emploi rémunérateur, la motivation pour atteindre leurs objectifs, et surtout de favoriser la parité économique.
Si elles débutent en tant qu’employées, elles sont accompagnée par la structure associative du projet, Empower My Mama, pour les aider à s’installer à leur compte. Elles deviennent alors indépendantes et prestataires de Meet My Mama.
Donia, vous êtes une entrepreneure, vous êtes une jeune femme, vous êtes une foodie, vous êtes engagée : les quatre qualificatifs pour être mon invitée miroir.
Bonjour Donia !
Et si on arrêtait de comparer l'ESS au monde des bisounours ? Si on considérait que l’économie sociale et solidaire, c’est celle de demain. Et que l’engagement, c’est la vie. Pardon, la norme.
Aujourd’hui, Changer la norme parle enfin de bouffe ! Si vous connaissez déjà un peu l’économie sociale et solidaire, vous avez forcément entendu parler de Meet My Mama, le traiteur de “mamas” du monde qui régale beaucoup d’évènements du secteur, et certains grands groupes. Donia, vous en êtes cofondatrice.
Produit de la méritocratie, de ce que l’on appelle l'ascenseur social, vous intégrez Science Po Paris grâce aux Conventions Éducation Prioritaire. Vous partez ensuite aux États-Unis, et revenez un an plus tard, marquée par certaines expériences de bénévolat. Vous devenez consultante, vous êtes intéressée par la nourriture dite “du monde”, et l’entrepreneuriat vous trotte dans la tête.
Vous rencontrez alors Loubna Ksibi, avec qui vous montez une première structure, Mama Cook’in. Vous êtes par la suite contactées par Youssef Oudahman - devenu votre troisième associé, qui lui avait créé Mama’s Kitchen, une chaîne de restaurants éphémères. Meet My Mama était né.
C’est un traiteur qui propose des prestations culinaires aux entreprises, réalisées par des femmes, généralement au foyer, issues de l’immigration ou réfugiées. L’objectif, c’est de donner le pouvoir aux “Mamas”. C’est de leur donner les outils nécessaires pour trouver un emploi rémunérateur, la motivation pour atteindre leurs objectifs, et surtout de favoriser la parité économique.
Si elles débutent en tant qu’employées, elles sont accompagnée par la structure associative du projet, Empower My Mama, pour les aider à s’installer à leur compte. Elles deviennent alors indépendantes et prestataires de Meet My Mama.
Donia, vous êtes une entrepreneure, vous êtes une jeune femme, vous êtes une foodie, vous êtes engagée : les quatre qualificatifs pour être mon invitée miroir.
Bonjour Donia !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le saviez-vous ? Il existe une énergie renouvelable qui peut facilement alimenter votre appartement.
Pour le prix d’un kebab mensuel, c’est leur punchline, vous passez chez un fournisseur d’énergie renouvelable, et propre. Il existe aussi une fausse énergie verte, comme il existe du faux bio ou de la fausse green fashion.
Depuis 2015, Enercoop promeut et développe les énergies renouvelables, incite à la maîtrise de la consommation et milite pour l’appropriation citoyenne de la question énergétique.
Avec Emmanuel Soulias, son directeur, nous allons parler de cette question énergétique à la française, d’alternatives pour un monde durable et d’entrepreneuriat militant.
De pourquoi c’est plus cher Enercoop mais pas tant que ça.
Côté chiffres, c’est tout aussi passionnant, avec une levée de fonds réalisée en partie auprès de clients (les sociétaires) et d’organismes de finance solidaire. Et d’essaimage national pour développer un chiffre d’affaires déjà très conséquent et qui grimpe.
Bonjour Emmanuel !
Et si on arrêtait de comparer l'ESS au monde des bisounours ? Si on considérait que l’économie sociale et solidaire, c’est celle de demain. Et que l’engagement, c’est la vie. Pardon, la norme.
Le saviez-vous ? Il existe une énergie renouvelable qui peut facilement alimenter votre appartement.
Pour le prix d’un kebab mensuel, c’est leur punchline, vous passez chez un fournisseur d’énergie renouvelable, et propre. Il existe aussi une fausse énergie verte, comme il existe du faux bio ou de la fausse green fashion.
Depuis 2015, Enercoop promeut et développe les énergies renouvelables, incite à la maîtrise de la consommation et milite pour l’appropriation citoyenne de la question énergétique.
Avec Emmanuel Soulias, son directeur, nous allons parler de cette question énergétique à la française, d’alternatives pour un monde durable et d’entrepreneuriat militant.
De pourquoi c’est plus cher Enercoop mais pas tant que ça.
Côté chiffres, c’est tout aussi passionnant, avec une levée de fonds réalisée en partie auprès de clients (les sociétaires) et d’organismes de finance solidaire. Et d’essaimage national pour développer un chiffre d’affaires déjà très conséquent et qui grimpe.
Bonjour Emmanuel !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si vous utilisez un oriculi, que vous déplastifiez votre cuisine et que vous vous habillez éthique et responsable, voire écolo, vous connaissez sûrement DreamAct, la market place de consommation éthique. Diane Scemama a travaillé comme consultante OSBL chez EY avant de fonder avec son associée Dream Act, sous la forme de SAS en 2015. Diane est une primo entrepreneure, qui croit que les plateformes ESS doivent se serrer les coudes face aux grands sites qui font du retail irresponsable et polluant. Mais n’est-il pas paradoxal de faire du shopping responsable, sur le net qui plus est ? Nous en parlerons. Le modèle économique de Dream Act c’est une commission, et le site est pensé pour faire aussi vivre localement et intelligemment les commerces et les commerçants, aussi par la réception des colis. Depuis quelques temps s’y adjoint un service pro, né d’une demande de sourcing de la part des clients entreprises qui cherchaient des goodies éthiques.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si vous utilisez un oriculi, que vous déplastifiez votre cuisine et que vous vous habillez éthique et responsable, voire écolo, vous connaissez sûrement DreamAct, la market place de consommation éthique. Diane Scemama a travaillé comme consultante OSBL chez EY avant de fonder avec son associée Dream Act, sous la forme de SAS en 2015. Diane est une primo entrepreneure, qui croit que les plateformes ESS doivent se serrer les coudes face aux grands sites qui font du retail irresponsable et polluant. Mais n’est-il pas paradoxal de faire du shopping responsable, sur le net qui plus est ? Nous en parlerons. Le modèle économique de Dream Act c’est une commission, et le site est pensé pour faire aussi vivre localement et intelligemment les commerces et les commerçants, aussi par la réception des colis. Depuis quelques temps s’y adjoint un service pro, né d’une demande de sourcing de la part des clients entreprises qui cherchaient des goodies éthiques.
Et si on arrêtait de comparer l'ESS au monde des bisounours ? Si on considérait que l’économie sociale et solidaire, c’est celle de demain. Et que l’engagement, c’est la vie. Pardon, la norme.
Imiter la nature qui ne connait pas la notion de déchets. Je n’y avais jamais vraiment pensé et pourtant c’est la baseline la plus juste que j’ai lue depuis longtemps. Grégoire Bleu est l’un des trois associés de UpCycle, qui transforme le marc de café collecté par les entreprises en substrat pour cultiver des pleurotes cuisinées par les grands chefs étoilés de Paris.
Vous connaissez peut-être la boîte à champignons, cette boite à installer dans votre cuisine pour cultiver vos propres pleurotes. Grégoire Bleu a déjà derrière lui une carrière conséquente dans le bio, l’équitable et l’écologie lorsqu’il monte cette entreprise, qui a aussi au coeur de son écosystème l’insertion et l’emploi des personnes handicapés. Et de pourquoi parfois il est plus simple d’être client qu’employeur. Entrepreneur social naturellement, convaincu intrinsèquement, Grégoire a parlé sincèrement de sa démarche. Nous avons ensemble parlé de recyclage, de réemploi et du potentiel des déchets. Vaste et passionnant sujet !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Imiter la nature qui ne connait pas la notion de déchets. Je n’y avais jamais vraiment pensé et pourtant c’est la baseline la plus juste que j’ai lue depuis longtemps. Grégoire Bleu est l’un des trois associés de UpCycle, qui transforme le marc de café collecté par les entreprises en substrat pour cultiver des pleurotes cuisinées par les grands chefs étoilés de Paris.
Vous connaissez peut-être la boîte à champignons la partie B to C de UpCycle, cette boite à installer dans votre cuisine pour cultiver vos propres pleurotes.
Grégoire Bleu a déjà derrière lui une carrière conséquente dans le bio, l’équitable et l’écologie lorsqu’il monte cette entreprise, qui a aussi au coeur de son écosystème l’insertion et l’emploi des personnes handicapés. Entrepreneur social naturellement, convaincu intrinsèquement, nous avons ensemble parlé de recyclage, de réemploi et du potentiel des déchets. Vaste et passionnant sujet !
Et si on arrêtait de comparer l'ESS au monde des bisounours ? Si on considérait que l’économie sociale et solidaire, c’est celle de demain. Et que l’engagement, c’est la vie. Pardon, la norme.
Parlons bien, parlons finance solidaire ! Et pas avec n’importe qui : une experte en la matière, Eva Sadoun, co-fondatrice de Lita.co, une plateforme de financement citoyenne de projets à impact positif sur la société ou l’environnement.
Lutter contre la financiarisation de l’économie, et utiliser les outils financiers pour le bien commun, proposer un panel d’entreprises, tout en gardant en ligne de mire l’impact positif sur la société et sur l’environnement voici la ligne de conduite de LITA.coHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Parlons bien, parlons finance solidaire ! Et pas avec n’importe qui : une experte en la matière, Eva Sadoun, co-fondatrice de Lita.co, une plateforme de financement citoyenne de projets à impact positif sur la société ou l’environnement.
Lutter contre la financiarisation de l’économie, et utiliser les outils financiers pour le bien commun, proposer un panel d’entreprises, tout en gardant en ligne de mire l’impact positif sur la société et sur l’environnement voici la ligne de conduite de LITA.co






















