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Vision(s)

Author: Aliocha Boi

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Description

Vision(s) est parti d’un grand défi : parler d’un monde visuel dans un format audio. Nous avons trois formats principaux dans lesquels nous confrontons différentes générations et approches afin de pouvoir traiter au mieux de tous les aspects de la photographie. Bonne écoute.
38 Episodes
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« Nature inanimée », écrivait Diderot. Mais quoi de plus étrange que de qualifier de « nature morte » la représentation d’objets du quotidien, de fleurs, de fruits et d’animaux, tout ce qui a à voir avec les sens, le plaisir, la vie même… Dans ce format Épisode enregistré à la Galerie Huit à Arles, nous accueillons comme toujours plusieurs invité(e)s. Pour cet épisode, nous avons plaisir de recevoir Cédric Porchez et Mathilde Hiley, tous deux photographes de nature morte. Cédric travaille depuis plus de 30 ans, Mathilde fait partie de cette génération de photographes expérimentant de nouvelles facettes de ce genre photographique. Deux approches et regards, qui parfois concordent.  Ce terme a été forgé au milieu du 18e siècle au moment où se déployait la peinture de Chardin. Autour de 1650, c’est aux Pays-Bas que les peintres hollandais, dans leurs ateliers, évoquent le still-leven, littéralement « nature immobile » ou « nature posant comme un modèle ». De là sont issus l’allemand Stilleben et l’anglais still-life, où s’ajoute à la notion d’absence de mouvement, celle d’une « vie silencieuse. »  Évidemment, vous écoutez un podcast sur la photographie, nous parlons donc de la nature morte par le biais de ce médium et de son évolution au cours des dernières années. Entre héritage des beaux-arts et statut d’image publicitaire et corporate, la nature morte est en réalité riche et englobe plusieurs démarches et visions. Aujourd’hui, beaucoup de jeunes photographes sortant d’école se prêtent au jeu. Ce sont des photographies qui nécessitent en tout cas une formation technique avancée, une connaissance et un attrait pour la composition, la lumière, le décor, les couleurs… Elles se réalisent également souvent sur un temps long, donc la nature fait appel logiquement à la patience et à une certaine forme de dévouement. Excellente écoute !  Nous soutenir  https://visionspodcast.fr/nous-soutenir/  Pour aller plus loin  Charles Negre, Irving Penn, Chema Madoz, René Magritte, Yves Trémorin, Edward Weston, AM+PM Studio, Pierre Vaillant (set designer), La photographie de nature morte contemporaine : vers une hyperréalité (mémoire de master de Margaux Jannin) Liens  https://www.instagram.com/cedricporchez/  https://www.instagram.com/mathildehiley/  https://www.instagram.com/daily_stilllife/  https://www.visionspodcast.fr/   https://www.instagram.com/podcastvisions/  
Chaque vision est singulière, porteuse de sens et de changement. Le but de ce format est de rassembler de nombreux artistes et que chacun nous délivre sa vision et son expérience de la photographie.  Bon, il faut une première à tout. Nous n’avions pas encore fait de podcast à distance pour la simple et bonne raison que nous avons toujours privilégié le meilleur son possible. Mais quand il s’agit d’Arnaud Montagard, photographe documentaire français basé à New-York, dont nous suivons l’excellent travail depuis de nombreuses années, nous avons décidé de faire exception.     Pour ce Français expatrié à New York, depuis un peu plus de 7 ans, son nouveau pays est un véritable terrain de jeu. Il a débuté par une photographie de rue très intuitive pour finalement se diriger vers une photographie de plus en plus incarnée mais aussi plus figée, avec des projets au long cours. En arrivant aux États-Unis, sa vision était celle d’un Français découvrant le « rêve américain », ses fantasmes et ses stéréotypes parfois. Le photographe ainsi s’attache aux détails, aux couleurs vives et se base sur des compositions très rigoureuses. Aujourd’hui, il découvre une « autre Amérique », moins évidente, moins clinquante, plus « brute » finalement.     Le travail d’Arnaud Montagard suit le chemin tout tracé par les photographes appartenant au courant des New Topographics (Stephen Shore, Robert Adams ou Lewis Baltz, par exemple). Le sujet ? Des photographies du paysage modifié par l’humain. Un véritable tournant dans la photographie documentaire des années 1970. Il cite aussi des influences plus récentes : Clémentine Schneidermann (une invitée du podcast) ou Matthew Genitempo, un photographe américain.     Dans ce podcast, nous parlerons de trois séries : All for our country, The road not taken et sa plus récente, There is a silence. Pour cette dernière, il documente une communauté peu connue par la majorité d’entre nous : les cowboys poètes. Dans tout le pays, ces cowboys se réunissent chaque année pour interpréter leurs meilleurs poèmes et raconter un moment de leur vie. Entre portraits posés, paysages, détails, textes, There is a silence est un superbe projet que l’on découvre en avant-première.    En espérant que le contenu vous plaise. Excellente écoute !  Essayez gratuitement Lightroom pendant 7 jours :  https://urlr.me/RnFL3      Nous soutenir     https://visionspodcast.fr/nous-soutenir/     Pour aller plus loin     New Topographics William Eggleston Stephen Shore Joel Sternfeld Alec Soth Bryan Schutmaat Clémentine Schneidermann  Matthew Genitempo Paris, Texas - Wim Wenders 
Days of heaven - Terrence Malick No Country for Old Men - Frères Coen    Liens     https://www.instagram.com/arnaudmontagard/  https://www.arnaudmontagard.com/     https://www.instagram.com/podcastvisions/  https://www.visionspodcast.fr/  
Chaque vision est singulière, porteuse de sens et de changement. Le but de ce format est de rassembler de nombreux artistes et que chacun nous délivre sa vision et son expérience de la photographie.     Pour ce seizième Vision, nous avons le plaisir d’inviter Letizia Le Fur, artiste et photographe au regard sensible et doux. Diplômée de l’école des Beaux-Arts en 1998, Letizia Le Fur a initialement été formée à la peinture. À ses débuts, l’artiste considérait la photographie comme un art mineur. Finalement, encouragée par l’artiste et professeure Valérie Belin, elle oriente sa quête esthétique vers le médium photographique.     Dans ce podcast, Letizia nous parle notamment de son rapport singulier à la couleur, en le comparant et en s’éloignant de l’approche du photographe japonais Daido Moriyama, qui, dans son ouvrage In Color: Now, And Never Again, affirmait « Le noir et blanc exprime mon monde intérieur, les émotions et les sensations que j’ai quotidiennement quand je marche sans but dans les rues de Tokyo ou d’autres villes. La couleur exprime ce que je rencontre, sans aucun filtre, et j’aime saisir cet instant pour ce qu’il représente pour moi. Les premières sont riches en contraste, dures, et reflètent pleinement ma nature solitaire. Les secondes sont polies, sages, comme je me présente au monde. »     Letizia Le Fur aborde plus longuement son travail Mythologies, qui puise ses racines dans deux passions qui habitent et accompagnent l’artiste depuis son enfance : la mythologie grecque et la recherche de la beauté. Guidée par les poètes classiques, notamment par Hésiode et Ovide, l’artiste interprète librement les mythes avec sa sensibilité et par une approche esthétique contemporaine. Nous parlerons de cet ouvrage, qui regroupe deux premiers chapitres de son corpus : L’Origine et L’Age d’or. Letizia évoque également le troisième chapitre, en préparation, qui sera consacré aux Métamorphoses.     Dans la préface de son livre publié chez Rue du Bouquet, Laura Serani écrit : « Letizia transforme et transcende ce qui l’entoure, embellit le réel, colore les gris pour s’inventer un monde repaire ». Pour faire écho à cet extrait de texte, nous évoquerons son utilisation de la photographie numérique, de ses différents accessoires (notamment le flash et la technique fascinante de la nuit américaine) et de l’importance de la post-production dans son travail.     Nous vous souhaitons une excellente écoute !      Letizia Le Fur est exposée à la galerie Laure Roynette jusqu’au 17 juillet.     Son livre est disponible ici. Essayez gratuitement Lightroom pendant 7 jours : https://urlr.me/RnFL3  Nous soutenir     https://visionspodcast.fr/nous-soutenir/     Pour aller plus loin     Valérie Belin, Jérôme Bosch, Claude Gellée, dit « le Lorrain », Le Caravage, Gustave Moreau, Théodore Géricault, Gerhard Richter, Chris Marker, Wim Wenders, Barbara Loden, Andreï Tarkovski, Saul Leiter, Harry Gruyaert, Gueorgui Pinkhassov, Viviane Sassen, Rinko Kawauchi, Laure Roynette, Jean-Baptiste Boyer, Laura Serani, Marguerite Duras, La Grande Bellezza - Paolo Sorrentino.    Liens     https://www.instagram.com/letizialefur/  https://www.letizialefur.com  https://www.instagram.com/podcastvisions/  https://www.visionspodcast.fr/  
Chaque vision est singulière, porteuse de sens et de changement. Le but de ce format est de rassembler de nombreux artistes et que chacun nous délivre sa vision et son expérience de la photographie. Quinzième podcast (déjà) dans notre format Vision et non des moindres ! C’est Vincent Ferrané, photographe de l’intime au regard sensible qui se prête ici au jeu. Nous nous sommes entretenus avec lui pendant un peu moins d’une heure, quelque temps après la sortie de son dernier livre, Every-Day. Né en 1974 à Créteil, Vincent vit et travaille aujourd’hui à Paris. Après une fin d’adolescence marquée par un évènement bouleversant, la mort de son père, il réalise de longues études scientifiques pour devenir chirurgien-dentiste, ce qu’il réussit brillamment. Puis, il se tourne finalement vers la photographie et « ses vicissitudes » (comme il le souligne) en 2004.  Dans ce podcast, nous parlons avec lui de ses différents projets personnels (Bienvenue, Milky Way, Iconography XXV Figures of Jeanne Damas et son dernier, Every-Day), souvent exposés et publiés chez Libraryman. Vincent évoque notamment la photographie du quotidien et de l’intime, en dévoilant le processus créatif de son projet Milky Way, une série de photographies de sa compagne et de leur bébé pendant les phases d’allaitement maternel. Finalement, quel est son ressenti par rapport à ce type de photographie, parfois à la limite du « voyeurisme » (pour certain.e.s) ? A-il été influencé par des photographes comme Antoine d’Agata ou Nan Goldin ?  Nous nous pencherons également plus longuement sur deux projets spécifiques : 25 figures of Jeanne Damas et Every-day. Dans ces deux projets, Vincent (dé)compose les normes et les conventions sociales, que cela soit les standards de beauté chez les femmes ou les sujets transgenres. Plus succinctement, nous évoquerons aussi certains détails techniques de sa photographie, notamment son utilisation du flash, qui occupe une part importante dans « l’esthétique » de son corpus.  Vincent Ferrané travaille régulièrement pour la presse et des magazines en France et à l’international. Il fait également partie de l’agence Modds, avec laquelle il réalise des commandes en portraits et en publicité.  Nous vous souhaitons une excellente écoute !  Essayez gratuitement les outils Adobe Creative Cloud pendant 7 jours : https://urlr.me/xz8qh Nous soutenir https://visionspodcast.fr/nous-soutenir/ Pour aller plus loin Repérages - Alain Resnais, Stan Lee, Cindy Sherman, Junkspace: repenser radicalement l'espace urbain -Rem Koolhaas, Judith Butler, Libraryman, Ron Jude, The Democratic Forest - William Eggleston, L'Air et les Songes - Gaston Bachelard. Liens https://www.instagram.com/vincentferrane/ http://vincentferranephotography.com/ https://www.instagram.com/podcastvisions/ https://www.visionspodcast.fr/
En tant qu’artiste, comment se protéger et faire exister ses droits ? Comment s’en sortir avec le charabia juridique et une certaine phobie administrative ? Comment comprendre le droit d’auteur français ? À qui faire appel quand on veut se défendre juridiquement ? Pour répondre à ces questions, nous avons le plaisir d’inviter Lucie Tréguier et Corentin Schimel du Barreau des Arts. Cette association crée tout récemment (en 2020) vise à promouvoir l’accès au droit aux auteurs et aux artistes-interprètes. Concrètement, le Barreau des Arts met à leur disposition, depuis son site internet, une plateforme leur permettant d’expliquer le ou les problèmes juridiques qu’ils rencontrent et d’être mis en relation avec les bénévoles de l’association (d’abord des étudiants puis des avocats). Pour illustrer ce podcast, nous avons choisi la série “Droit à l’image” (prix du public Salon de la Photo en 2018) de Cédric Roux. Comme le dit Gérald Vidamment dans le texte qui accompagne le projet, le photographe de rue a réussi à “saisir dans la rue des scènes de vie respectant à la lettre le droit français tout en soulignant l’absurdité de la situation, qui incite notamment à prioriser la recherche de l’esthétique à défaut de pouvoir développer une approche plus documentaire”. Dans ce podcast, nous évoquons beaucoup de points essentiels avec Lucie et Corentin : les lacunes juridiques que peuvent avoir les artistes en sortant d’école d’art, les problèmes récurrents au cours d’une carrière artistique, le droit à l’image en France, comment être payé à temps par une entreprise…. Nous espérons que ce podcast va aider beaucoup de photographes et d’artistes. Très bonne écoute !  Cet épisode a été réalisé en partenariat avec Adobe France. Essayez gratuitement Photoshop pendant 7 jours. Nous soutenir https://visionspodcast.fr/nous-soutenir/ Pour aller plus loin Joëlle Verbrugge (Droit et Photographie), Groupe Facebook Devis Excel GPLA, Droit à l’image (article de Genaro Bardy), Barème SAIF, Barème UPP. Liens https://www.barreaudesarts.fr/ https://www.instagram.com/barreaudesarts/ https://www.instagram.com/podcastvisions/ https://www.visionspodcast.fr/
Chaque vision est singulière, porteuse de sens et de changement. Le but de ce format est de rassembler de nombreux artistes et que chacun nous délivre sa vision et son expérience de la photographie. Pour ce quatorzième podcast, nous avons le grand plaisir de recevoir Mathias Depardon. Né en 1980, ce photographe a grandi entre la France, la Belgique et les États-Unis. Après des études en journalisme et communication à Bruxelles, il choisit de se consacrer au reportage et à la photographie documentaire.  À travers portraits et paysages, Mathias Depardon a une approche immersive et sociologique. Depuis de nombreuses années, il s’intéresse à des questionnements et à des sujets environnementaux. En 2017 après avoir vécu cinq ans en Turquie, il est arrêté à Hasankeyf dans le Sud-Est de ce pays, alors qu’il effectue un reportage pour le magazine National Geographic sur la problématique de l’eau en Mésopotamie. Il est libéré puis expulsé du pays en juin 2017.  Dans ce podcast, nous parlerons de ses nombreux projets, notamment de Transanatolia, qui a fait l’objet d’un livre publié récemment chez André Frère. Projet réalisé au long cours, il nous fait parcourir la Turquie, sa géographie, sa société et une époque singulière. Transanatolia est une pérégrination aux confins de l’Anatolie. Mathias Depardon photographie la nouvelle Turquie, jusqu’aux confins de l’Azerbaïdjan et du Xinjiang, où la Turquie reste la « mère patrie ».  Comment Mathias prépare-t-il ses projets ? Comment collabore-t-il avec des magazines comme National Geographic ? Quel cadrage et approche adopte-t-il ? Comment faire un projet au long cours à l’étranger et avec quels moyens ? Quels sont ses derniers projets menés plus localement, en France ? Le photographe répond à toutes ces questions, entre autres, pendant presque une heure. Aujourd’hui, ses images ont été exposées dans plusieurs institutions telles que l’Institut Cervantes, l’Institut Français, la BNF et plus récemment le Musée des Archives nationale à Paris et prochainement au festival La Gacilly. En espérant que ce podcast vous plaise, très bonne écoute !  Essayez gratuitement les outils Adobe Creative Cloud pendant 7 jours : https://urlr.me/xz8qh Nous soutenir https://visionspodcast.fr/nous-soutenir/ Pour aller plus loin Raymond Depardon, National Geographic, Hasankeyf (village turc), Projet GAP (Güneydoğu Anadolu Projesi), Soutien à la photographie documentaire contemporaine (CNAP), Panturquisme, Recep Tayyip Erdoğan, Empire Ottoman, Ouïghours du Xinjiang, Fondation Yves Rocher, Guillaume Perrier, Festival La Gacilly, Laura Serani, Festival Planches Contact (Deauville), Philippe Chancel, Lionel Charrier, André Frère éditions. Liens https://www.instagram.com/mathiasdepardon http://www.mathiasdepardon.com https://www.instagram.com/podcastvisions/ https://www.visionspodcast.fr/
Chaque vision est singulière, porteuse de sens et de changement. Le but de ce format est de rassembler de nombreux artistes et que chacun nous délivre sa vision et son expérience de la photographie. En entrant dans l’appartement, nous découvrons des dizaines de tirages et des planches contacts entassées ou simplement posées où il y a de place, entre les tasses de café, le ruban adhésif et les différents stylos, sur la grande table du salon. L’endroit est lumineux. Notre invité a une voix rauque. Le timbre est certes voilé mais il arbore un sourire dénoué de toute rigidité. On branche les micros, je m’installe sur une chaise beaucoup trop basse pour moi. J’appuie sur le bouton record. Le photographe commence à raconter l’histoire de l’une de ses photos tirées de son projet L’attente. Dès les premières minutes, je sens chez mon invité une véritable passion pour l’image et une envie très forte de partager. C’est un « raconteur d’histoires ». ­Je souris intérieurement.  Pour ce treizième Vision, c’est avec un grand plaisir que nous recevons Alexandre Guirkinger, photographe parisien né en 1980. Après des études à l’IEP de Lille et un passage comme chargé de production au sein de l’agence Magnum Photos, Alexandre Guirkinger décide de se consacrer au medium photographique en 2006.  Il développe une écriture protéiforme entre espace, portraits, natures mortes et images d’archives. Sa photographie, uniquement argentique, oblige à une certaine frugalité à la prise de vue. À partir de 2010, il produit des pièces collaboratives avec, par exemple, Étienne Chambaud, Tristan Garcia, Florence Aubenas ou Tarek Atoui. Parallèlement, il développe des recherches personnelles s’apparentant au documentaire conceptuel. En 2015, il met un terme à son projet au long cours autour de la ligne Maginot, exposé aux Rencontres d’Arles en 2016 et publié chez RVB Books­­­.  Alexandre Guirkinger est également représenté par l’agence Rose à Paris. À travers des commandes pour le magazine M Le Monde, le Wall Street Journal Magazine, AD, les Inrockuptibles ou T Magazine, il développe également un travail conséquent en presse. Très bonne écoute !  Essayez Photoshop gratuitement pendant 7 jours : https://urlr.me/FHWPM Nous soutenir https://visionspodcast.fr/nous-soutenir/ Pour aller plus loin Walker Evans, Lewis Baltz, August Sander, Bernd et Hilla Becher, W. G. Sebald, Walter Benjamin, Tristan Garcia, Jean-Baptiste Talbourdet, Tarek Atoui, Eric La Casa, Mathieu Charon, Rémi Faucheux, Florence Aubenas, Gérald Thomassin, Réseau Diagonal, Le Point du Jour, Olivia Mayolle, Chris Marker, Andreï Tarkovski, Éric Baudelaire, Jean-Luc Moulène, Wolfgang Tillmans, Comme un Légo – Alain Bashung Liens https://www.instagram.com/alexandreguirkinger  http://alexandreguirkinger.com/ https://www.instagram.com/podcastvisions/ https://www.visionspodcast.fr/
Chaque vision est singulière, porteuse de sens et de changement. Le but de ce format est de rassembler de nombreux artistes et que chacun nous délivre sa vision et son expérience de la photographie. Une voix douce (qui ressemble étrangement à celle de Julien Mignot, un autre photographe invité il y a quelques mois), un corps longiforme, des baskets Nike aux pieds et d’imposantes bagues aux doigts. Le photographe semble content d’être là et de pouvoir parler de ses différents projets, notamment le dernier, Le Décor, qui venait tout juste d’être récompensé par le prix Eurazeo, au moment de l’enregistrement. Cela fait longtemps que je suis l’excellent travail de Frédéric Stucin, que l’on reçoit dans un petit appartement dans le 11ème arrondissement à Paris, et j’ai donc hâte d’en entendre davantage. Diplômé des arts décoratifs de Strasbourg et de l'École Louis Lumière, Fred Stucin a commencé à travailler comme photographe de presse en 2002, et collabore depuis avec plusieurs médias. Ses photographies sont publiées dans Libération, Le Monde, Vanity Fair, L'Obs, L'Express, Les Inrocks, Time Magazine, Stern...  On commence le podcast en évoquant ses différents portraits, notamment ceux avec Benoît Poelvoorde ou Mélanie Thierry, qui sont marquants. Fred Stucin évoque ses techniques, sa manière si singulière d’interagir avec ses modèles, souvent dans un laps de temps très court.  En 2017, il participe au projet collectif La France vue d'ici, d'où ont découlé deux expositions personnelles au Festival ImageSingulières de Sète et une troisième dans la gare Saint-Lazare. Frédéric choisit de photographier les voyageurs de la gare Saint-Lazare, solitudes happées dans le flot compact et oppressant des flux métronomiques. En 2019, il publie Only Bleeding, le résultat de nombreux allers-retours à Las Vegas. Il ne choisit pas les stéréotypes qu’offrent la ville, entre néons et paillettes, mais il raconte plutôt l'errance des laissés-pour-compte du rêve américain. L’occasion également pour nous d’évoquer son rapport particulier au noir et blanc. Nous terminons le podcast en parlant de ses projets plus récents, notamment d’une résidence marquante à la Villa Perochon de Niort, où il photographie le service psychiatrique de l’hôpital de cette même ville. Fred Stucin nous explique, d’une manière très touchante, comment il aborde ce projet et sa relation avec les sujets photographiés. Nous vous souhaitons une excellente écoute !  Essayez Lightroom gratuitement pendant 7 jours :  https://urlr.me/4J21f Nous soutenir https://visionspodcast.fr/nous-soutenir/ Pour aller plus loin William Casby - Richard Avedon, Man Ray, August Sanders, Garry Winogrand, It's Alright Ma (I'm Only Bleeding) – Bob Dylan, Irving Penn, Down By Law - Jim Jarmusch, Gueorgui Pinkhassov, Charles Marville, Hippolyte Girardot, Alex Majoli, Philip-Lorca diCorcia , Aki Kaurismäki , Andreï Tarkovski, Under the Skin - Jonathan Glazer, À la folie - Joy Sorman, Un week-end dans le Michigan - Richard Ford, Russell Banks, L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford - Andrew Dominik. Liens https://www.instagram.com/fredstucin http://www.fredericstucin.com/ https://www.instagram.com/podcastvisions/ https://www.visionspodcast.fr/
Chaque vision est singulière, porteuse de sens et de changement. Le but de ce format est de rassembler de nombreux artistes et que chacun nous délivre sa vision et son expérience de la photographie. Pour ce onzième Vision, nous sommes très heureux de recevoir Clémentine Schneidermann, l’une des photographes documentaires les plus doué.e.s de sa génération.  Clémentine a grandi en banlieue parisienne, à Clamart, dans une famille n’ayant aucun lien avec le monde de l’image. Après le bac, elle décide de partir s’inscrire dans une école de photo à Vevey puis continue son parcours au Pays de Galles, à Newport. La jeune femme commence à s’intéresser à la représentation des milieux populaires du Royaume-Uni, et aux territoires oubliés. En 2016, elle remporte le prix Leica Oskar Barnack Newcomer pour son projet réalisé dans la région minière du sud du pays. Dans ce podcast, Clémentine Schneidermann va nous parler de son travail, notamment de sa série (I Called Her Lisa Marie) sur les fans d’Elvis et de sa résidence avec Images Singulières, à Sète. Pourquoi s’intéresser à l’idolâtrie, aux gens qui vouent une passion presque démesurée ? Est-elle elle-même une fan ? Elle a aussi tout récemment exposé son projet plus actuel appelé It's Called Ffasiwn à la Martin Parr Foundation, à Bristol. Fruit d’une collaboration avec la directrice artistique Charlotte James, ce projet mélange plusieurs sujets : la photo documentaire, l’engagement social, le Pays de Galles, mais aussi la mise en scène, les costumes et la mode. Un podcast passionnant, très bonne écoute à vous ! Essayez Lightroom gratuitement pendant 7 jours : https://urlr.me/4J21f Nous soutenir https://visionspodcast.fr/nous-soutenir/ Pour aller plus loin Alec Soth, Susan Meiselas, Mary Ellen Mark, Lise Sarfati, Julian Germain, Tom Wood, Tim Walker, William Eggleston, The Last Elvis (Ultimo Elvis), Bieke Depoorter, Juliana Beasley, Yto Barrada, Abdellatif Kechiche. Liens https://www.instagram.com/clementine.schneidermann/ https://www.clementineschneider.com/ https://www.instagram.com/podcastvisions/ https://www.visionspodcast.fr/
Grand retour de notre format épisode dans lequel nous accueillons toujours plusieurs invité-e-s autour d’un thème particulier. Comme vu l’avez vu dans le titre, le sujet aujourd’hui est  : « comment lancer un média photo aujourd’hui ? » Pour répondre à cette question, quoi de mieux que d’inviter Jean-Matthieu Gautier et Ambroise Touvet, qui sont les deux fondateurs d’une nouvelle revue autour de l’image, qui s’appelle Epic.  Après des études de journalisme et une expérience en édition, Jean-Matthieu a sillonné l’Asie du Sud-Est pour le magazine d’une ONG. Revenu en France il créé la revue trimestrielle de photoreportage “EPIC-stories” et occupe parallèlement le poste de photo éditeur pendant 4 ans au sein de l’agence photo CIRIC, filiale du groupe Bayard Presse. Comme photographe, il alterne projets personnels et commandes pour la presse, des institutions ou des entreprises. Ambroise Touvet est, quant à lui, ingénieur en agriculture de formation. Il est à l’origine de plusieurs ouvrages de cuisine. À l’image de sa propre trajectoire, il a lancé il y a près de 8 ans une agence appelée "Oblique", spécialisée dans la photographie et dans la vidéo. « Média lent, images larges », c’est la devise de cette nouvelle publication. Epic c’est une revue “non jetable et durable”, avec plusieurs reportages et projets qui ne sont pas toujours liés à l’actualité, des entretiens passionnants et surtout, surtout, une large place donnée à la photographie. Pourquoi et comment lancer une revue papier dans ce contexte actuel ? Quel modèle économique et quelle ligne éditoriale choisir ? Quels visuels et photographes choisir ? Ce sont ce type de questions que l’on se pose dans ce podcast. Nous avons la chance d’avoir de nombreux médias autour de l’image, que cela soit sous un format papier, numérique, audio mais c’est toujours passionnant de pouvoir parler d’un nouveau média et de le comparer à ce qui a été fait dans le passé et ou à ce qui se fait actuellement. Bonne écoute !  Essayez gratuitement les outils Adobe Creative Cloud pendant 7 jours : https://urlr.me/xz8qh Pour aller plus loin  Agence Oblique, Sylvain Biard, Tamara Eckhardt, Agence Oblique, Cyril Abad, Wilfrid Esteve, Cloé Kerhoas Özmen, Cédric Roux. Liens https://www.revueepic.com https://www.instagram.com/revueepic https://www.instagram.com/podcastvisions/  https://www.visionspodcast.fr/
Neuvième podcast dans un format focus avec l’incontournable Brigitte Patient, porte-parole de la photographie, qui a conduit la seule émission de radio qui parlait d’image pendant près de 8 ans. Brigitte Patient est née à Bourges, elle a commencé en tant qu’institutrice puis a découvert la radio grâce à l’un ses professeurs et fait ses débuts en 1982. Après plusieurs expériences, elle rejoint France Inter en 1990 où elle y anime diverses émissions pour finalement créer celle qui a laissé une trace importante dans le monde la photographie : Regardez Voir. Elle a été et est toujours un témoin unique d’un médium en plein développement en réalisant des interviews et en se déplaçant dans plusieurs festivals et foires photographiques. Durant l’été 2019, elle a également réalisé la série « photos mythiques », neuf émissions sur les images qui ont marqué l’histoire comme La petite fille au napalm de Nick Ut ou Identical Twins de Diane Arbus. Sa voix, que vous entendez aujourd’hui, a été et est encore synonyme de couleurs, de douceur, de passion et d’une grande sensibilité. Prenez ce podcast comme un hommage car c’est véritablement le cas. D’une certaine façon, sans Brigitte Patient et sans son implication dans le monde de la photographie sous ce format, le podcast Vision(s) n’aurait pas été créé. Très bonne écoute à vous !  Essayez gratuitement les outils Adobe Creative Cloud pendant 7 jours : https://urlr.me/xz8qh Nous soutenir https://visionspodcast.fr/nous-soutenir/ Pour aller plus loin Paul Pouvreau, Cafe Lehmitz – Anders Petersen, Diane Arbus, Lella - Édouard Boubat, Brassaï, Robert Doisneau, Willy Ronis, Eugène Atget, Denis Brihat, Christian Caujolle, Laurence Leblanc, Olivier Cullman, Dominique Sagot-Duvauroux, François Cheval, Sarah Moon, Bogdan Konopka, Letizia Battaglia, Day by Day - JH Engström, Crépuscules - Irene Jonas, Je vous écris avec la chair des mots - Michaël Serfaty, Out of Sight - Delphine Parodi, Yoko Tawada. Liens https://www.instagram.com/brigittepatient/ https://www.facebook.com/BrigittePatientPhotographie https://www.instagram.com/podcastvisions/  https://www.visionspodcast.fr/
Chaque vision est singulière, porteuse de sens et de changement. Le but de ce format est de rassembler de nombreux artistes et que chacun nous délivre sa vision et son expérience de la photographie. Pour ce dixième Vision, préparez vos valises, on part direction le Japon avec Chloé Jafé !  Née à Lyon en 1984, elle travaille en 2006 comme assistante au studio Pin-Up à Paris. En 2009, elle développe un intérêt pour la photographie en sortant diplômée du Central Saint Martins à Londres. Chloé Jafé travaille ensuite de 2010 à 2012 au bureau de Magnum Photos à Londres. Sur un coup de tête, elle décide de partir au Japon avec une amie et en 2014, elle s’y installe pour réaliser un premier travail personnel.  Chloé Jafé va s’intéresser dans un premier temps à l'univers des yakuzas, au coeur du crime organisé japonais, et plus spécifiquement à leurs femmes. Grâce à une rencontre fortuite avec l’un de leurs chefs, à Tokyo, elle photographie le quotidien de certains de ses membres pendant près de six ans. Vous vous en doutez, Chloé a beaucoup d’anecdotes et d’histoires passionnantes à nous raconter ! Ce podcast nous donne également l’occasion de parler de ses différents projets (la trilogie comprenant Inochi Azukemasu, Okinawa mon Amour et Osaka Ben) et de ses superbes livres. Inochi Azukemasu a notamment remporté la Bourse du Talent 2017 et a été exposé à la Bibliothèque Nationale de France à Paris. Chloé Jafé est actuellement représentée par la galerie Akio Nagasawa à Tokyo. Une bonne écoute à vous !  Merci à la galerie Echo 119 pour le lieu d’enregistrement et la mise en relation. Vous pouvez y voir le travail de Chloé jusqu’au 20 mars. Plus d’infos ici. Essayez gratuitement les outils Adobe Creative Cloud pendant 7 jours : https://urlr.me/xz8qh Nous soutenir https://visionspodcast.fr/nous-soutenir/ Pour aller plus loin Yakuza moon - Shōko Tendō, Simon Baker, Akio Nagasawa, Daidō Moriyama, Shōmei Tōmatsu, Reminders Project, Yumi Goto, Teun van der Heijden, Sandra van der Doelen, In the mood for love, Yumeji's theme - Shigeru Umebayashi, Ai no Sanka - Fubuki Koshiji. Liens https://www.instagram.com/chloe.jafe  https://www.instagram.com/podcastvisions/ https://www.visionspodcast.fr/
Chaque vision est singulière, porteuse de sens et de changement. Le but de ce format est de rassembler de nombreux artistes et que chacun nous délivre sa vision et son expérience de la photographie. 1m98, une grosse barbe, une voix imposante : le moins que l’on puisse dire, c’est que Thomas Klotz ne laisse pas indifférent. Originaire du Nord de la France, le photographe s’est fait connaître par un premier ouvrage paru en 2019 aux éditions EYD, Northscape, consacré à une série sur les paysages péri-urbains de sa région, dans la lignée du mouvement américain des «New Topographics».  Thomas a ensuite sorti tout récemment un deuxième livre intitulé Eve, la montagne et la jeune fille. « Ça paraît simple, mais ça parle de présence dans les lieux, donc une poésie de l’attente, mais attente de quoi ? » Bernard Plossu nous annonce la couleur dans la préface. Avec un travail plus narratif et personnel, Thomas Klotz documente le quotidien de sa fille d’une manière très touchante : les lieux qu’elle traverse, son appartement, son regard, ses amies, ses doutes... Thomas Klotz, c’est une vie haute en couleurs, comme ses photos. Avocat de formation, il a aussi été producteur de film, notamment de La prochaine fois je viserai le cœur, avec Guillaume Canet. Adolescent, il veut devenir photographe, comme son père, mais se « range » finalement en réalisant un métier plus viable. Il revient à la photographie récemment et y consacre désormais la plupart de son temps. Un artiste­ dont en entendra parler, pour sûr.  Dans ce podcast, il se livre sur son approche de l’image, ses multiples références, son rapport à la couleur, son amour pour le Dye Transfer, ses livres et leurs conceptions… Il ne reste plus qu’à vous souhaiter une excellente écoute !  Merci à la galerie Nathalie Obadia pour le lieu d’enregistrement et la mise en relation. Essayez gratuitement les outils Adobe Creative Cloud pendant 7 jours : https://urlr.me/xz8qh Nous soutenir https://visionspodcast.fr/nous-soutenir/ Pour aller plus loin Caroline Champetier, Thomas Hardmeier, Henri Cartier-Bresson, Willy Ronis, Josef Koudelka, William Eggleston, Luigi Ghirri, André Kertész, Man Ray, Sonia Voss, Guy Bourdin, Caroline de Greef, Bettina Haneke (Laboratoire Dye Transfer), Illanit Illouz, Bernard Plossu, Sophie Letourneur, Cédric Anger, Alain Attal, Anne Rapczyk, Three Billboards : Les Panneaux de la vengeance  - Martin McDonagh, Coup de cœur - Francis Ford Coppola, Robert Frost, Clémentine Schneidermann, Lucile Boiron, Diana Markosian, Fred Stucin, Todd Hido, Peter Mitchell, Adrien Boyer, Martin Parr, Ute Mahler. Liens https://www.instagram.com/t.h.o.m.a.s_k.l.o.t.z/ https://www.instagram.com/podcastvisions/ https://www.visionspodcast.fr/
On continue notre format passionnant appelé Focus sur les métiers autour de l'image et c'est à Thomas Sauvin de passer derrière notre micro. Né en 1983, Thomas Sauvin a une pratique polymorphe : collectionneur, éditeur, artiste, commissaire d’exposition, « sauveur d’images ».  Après avoir sillonné la Chine pendant plus de dix ans pour l’organisation et éditeur Archive of Modern Conflict basé à Londres, qui a pour mission de collecter et de préserver la photographie, il se lance dans une aventure hors du commun : récolter des négatifs abandonnés dans une zone de recyclage au nord de Pékin et destinés à être détruits.  Il réalise l’un des travaux d’archive les plus colossaux et importants en Chine. Thomas va nous parler de ce projet fascinant appelé Beijing Silvermine, de ses différents projets de livres, de son parcours et des multiples fonctions qu'il exerce aujourd’hui. Bonne écoute ! Nous soutenir https://visionspodcast.fr/nous-soutenir/ Pour aller plus loin Marc Riboud, Alain Jullien, Timothy Prus, Peter Herzog, João Linneu, Until Death Do Us Part, Xian, Void,  Diamantino Quintas, Clément Cheroux, Erik Kessels, Nein, Onkel - Ed Jones and Timothy Prus, Tsunami, Photographs, and Then - Lost&Found Project, Predator - Jean-Marie Donat. Liens https://www.instagram.com/thomas_sauvinhttps://www.instagram.com/beijing_silverminehttps://www.instagram.com/podcastvisions/https://www.visionspodcast.fr/
VISION #8 - ESTELLE HANANIA

VISION #8 - ESTELLE HANANIA

2021-02-1201:02:09

Chaque vision est singulière, porteuse de sens et de changement. Le but de ce format est de rassembler de nombreux artistes et que chacun nous délivre sa vision et son expérience de la photographie. « Avec du recul, le corps est le sujet principal de mon travail. C’est le corps qu’on maquille, qu’on costume, qu’on démultiplie, qu’on imite. C’est une matière infinie d’inspiration. L’humain aussi et la psychologie de certaines personnes. Je dirais que je suis aussi intéressée par les marges, les gens qui paraissent un peu hors-circuit, hors-normes, qui challengent ces normes ou qui n’ont pas peur de se montrer à côté de ce qu’on attend d’eux... » Ces quelques mots sont tirés de ce huitième podcast dans un format Vision avec Estelle Hanania, photographe française de 41 ans, qui nous dévoile ici l’essence de son travail.  Diplômée des Beaux-Arts de Paris et lauréate du prix de photographie du Festival de Hyères, récemment exposée à la MEP, Estelle Hanania ne peut pas être réduite à une seule forme artistique. Sa pratique se situe à la frontière de plusieurs territoires : photographie plasticienne, documentaire ou même de rue. Ces dernières années, elle crée différents projets qui jouent avec les perceptions des spectateurs : entre réalité et fiction et visible et invisible. Ses photographies sont complexes, mystérieuses, ésotériques, drôles parfois. En parallèle, Estelle Hanania est représentée par l’agence M.A.P. et a une pratique de la photographie de mode, en lien avec l’esthétique et les sujets de son travail personnel.  Dans ce podcast passionnant d'environ une heure, nous abordons avec elle différents sujets : ses livres, son parcours et son évolution, son intérêt premier pour les rites, costumes et folklore et ses diverses collaborations, notamment avec la chorégraphe Gisèle Vienne dernièrement… À vos écouteurs, casques, enceintes et bonne écoute ! Nous soutenir https://visionspodcast.fr/nous-soutenir/ Pour aller plus loin Les Krims, Abbas Kiarostami, Les Blank, Makala d’Emmanuel Gras, Danielle Jacqui, Cassandro « El Exotico », George Grosz, Masques des Alpes de Clemens Zerling, Scrapbooks (1969-1985) de Walter Pfeiffer, Casa de Lava de Pedro Costa, Le diable sucré de Christine Armengaud. Liens https://www.instagram.com/estellehanania https://www.estellehanania.com/ https://www.instagram.com/podcastvisions/ https://www.visionspodcast.fr/
Chaque vision est singulière, porteuse de sens et de changement. Le but de ce format est de rassembler de nombreux artistes et que chacun nous délivre sa vision et son expérience de la photographie. Grande première pour le podcast, nous invitons notre premier duo de photographes : Elsa Parra et Johanna Benaïnous, artistes plasticiennes, photographes et réalisatrices ! Originaires respectivement du Pays basque et de Bretagne, Elsa & Johanna se rencontrent à la School of Visual Arts de New York. En 2015, elles se font connaître avec la série d'autoportraits, A Couple of Them, dans laquelle elles incarnent des personnages fictifs, occupant à la fois le rôle de modèles, de photographes, de stylistes et de scénographes. La mise en scène de soi devient un thème récurrent de leur travail personnel. En 2016, les artistes sont invitées au Salon de Montrouge, sont finalistes du Prix HSBC pour la photographie et de la Bourse Révélation Emerige. Leur œuvre entre dans la collection du Fond d’Acquisition d’Art Contemporain de la Ville de Paris en 2018. Elsa & Johanna remportent le Prix du public au Festival de Hyères 2019 dans la section photo et sont finalistes du Prix Découverte Louis Roederer pour Les Rencontres d'Arles 2020.  Pour cet entretien, Elsa & Johanna nous accueillent chaleureusement dans le 5ème arrondissement, juste avant le vernissage de leur dernière exposition à PhotoSaintGermain. Il s'en suit un échange riche où le duo nous livre entre autres leurs influences respectives, leur processus créatif singulier pour chaque série, leurs manières d’interpréter les personnages… Nous parlerons également de la sortie de leur nouveau livre Beyond the Shadows, publié aux éditions H2l2. Bonne écoute ! Nous soutenir https://visionspodcast.fr/nous-soutenir/ Pour aller plus loin Diane Arbus, Bruce Wrighton, David Hockney, Philip-Lorca diCorcia, Rineke Dijkstra, Jeff Wall, François Halard, William Eggleston, Martin Parr, Pedro Almodóvar. Liens https://www.instagram.com/elsa.and.johanna https://www.instagram.com/podcastvisions/ https://www.visionspodcast.fr/
C’est le retour de notre format Focus autour des métiers de l’image avec Pierre Terdjman, photographe, entrepreneur et fondateur de la structure Dysturb. Ce photojournaliste de 41 ans a commencé sa carrière en couvrant le conflit israélo-palestinien. Pierre a ensuite travaillé en France à l’agence Gamma jusqu’en 2009 puis est devenu photographe indépendant, en collaborant notamment pour le New York Times, GQ Magazine et Paris-Match. Il a sorti également plus récemment un journal du confinement, publié dans Le Monde. Pour ce podcast Focus, nous nous intéresserons plus spécifiquement à Dysturb, un média et une communauté créative qui utilise la rue pour présenter des problèmes mondiaux et qui est engagé dans le social et l’éducation chez les jeunes.  Cet enregistrement a été réalisé au Consulat dans le 11ème arrondissement, où se situent actuellement les bureaux de Dysturb. Bonne écoute !  Nous soutenir https://visionspodcast.fr/nous-soutenir/ Pour aller plus loin Jérôme Delay, Patrick Chauvel, Benjamin Petit, Noël Quidu, Annie Boulat, Alexandra Boulat, L’Enfer du devoir, Michaël Zumstein, Cyril Bensimon, Lionel Bensemoun, Sylvie Grumbach (2e bureau), Nicolas Jimenez. Liens https://www.instagram.com/pierreterdjman/ https://dysturb.com/ https://www.instagram.com/podcastvisions/ https://www.visionspodcast.fr/
Chaque vision est singulière, porteuse de sens et de changement. Le but de ce format est de rassembler de nombreux artistes et que chacun nous délivre sa vision et son expérience de la photographie. Sixième podcast Vision avec Lou Escobar, pétillante photographe et réalisatrice qui vit entre Paris et Barcelone. Suite à une commande, l’artiste accepte de répondre à nos questions dans un studio parisien, situé tout près de Bastille.  Lou a un parcours singulier. Né en Essonne, sa vie est une série de rencontres, d’heureux hasards et de chemins parcourus. Plus jeune, elle décide de quitter la banlieue pour venir à Paris, et, comme si cela ne lui suffisait pas, décide de partir aux États-Unis sur un coup de tête. Là-bas, elle commence par des photos de paysages, qui finissent par l’ennuyer et s’intéresse finalement aux humains. Obsédée par les couleurs vives et adoptant un cadrage singulier dans ses images, elle se construit un style à part et parcourt aujourd’hui le monde entre shootings pour des magazines de mode, éditos et projets personnels. Son véritable rêve désormais ? Réaliser un long métrage.  Dans cet entretien, Lou Escobar se livre en nous parlant de ses influences, de son parcours, de ses rêves, de ses anecdotes de shooting, notamment avec GQ, de son rapport avec les modèles… Très bonne écoute ! Nous soutenir https://visionspodcast.fr/nous-soutenir/ Pour aller plus loin Diane Arbus, Quentin Tarantino, Mobolaji Dawodu, The Florida Project, Moonlight, Wes Anderson. Liens https://www.instagram.com/lou__escobar  https://www.instagram.com/podcastvisions/ https://www.visionspodcast.fr/
Chaque vision est singulière, porteuse de sens et de changement. Le but de ce format est de rassembler de nombreux artistes et que chacun nous délivre sa vision et son expérience de la photographie. Pour le cinquième podcast Vision, nous nous entretenons avec la jeune et talentueuse Lucile Boiron. Direction l'incubateur d'artistes Poush Manifesto, à Clichy. De loin et sous un épais brouillard, on y voit un grand bâtiment qui semble au premier abord assez inhospitalier et qui accueillait à l’origine des bureaux.  Lucile nous accueille avec un grand sourire, nous montons quelques montages pour arriver à son atelier. La pièce est assez étriquée mais est agencée comme une galerie. Des copies de son livre, Womb, sont entassées sur son bureau. Beaucoup de tirages, de tailles différentes, accrochés sur les murs ou installés à même le sol.  La photographe explore et célèbre le corps humain, souvent féminin, et d’autres formes de vie organiques. Par le biais de ses photographies aux couleurs très vives, Lucile « dissèque » la matière et construit un univers sensuel et sensoriel. Dans cet entretien, Lucile Boiron nous parle de ses différents projets (Womb, Lambeau...), de sa perception de la photographie plasticienne, de ses différentes influences et donne matière à réfléchir. Nous soutenir https://visionspodcast.fr/nous-soutenir/ Pour aller plus loin Lucian Freud, Francis Bacon, Louise Bourgeois, Jacques Demy, Hayao Miyazaki, Diane Arbus, Martin Parr, Antoine d’Agata, Carmen Winant, Une morte très douce de Simone de Beauvoir, Esthétique de la charogne de Hicham-Stéphane Afeissa, Brigitte Fontaine. Liens https://www.instagram.com/lucileboiron/ https://www.instagram.com/podcastvisions/ https://www.visionspodcast.fr/
VISION #4 - BOBY

VISION #4 - BOBY

2020-12-1601:07:53

Chaque vision est singulière, porteuse de sens et de changement. Le but de ce format est de rassembler de nombreux artistes et que chacun nous délivre sa vision et son expérience de la photographie. Une longue barbe rousse, une grande gueule et un talent immense. Pour le quatrième Vision, nous rencontrons le photoreporter Boris Allin, alias BOBY ou « Odieux Boby » sur Instagram.  Il voulait être berger de jour et pompier de nuit. Il a commencé par faire des photos dans le but d’illustrer son blog de musique. Après avoir fait des études brèves en géographie, Boby décide de faire une école de journalisme à Marseille. C’est le coup de cœur. En 2012, pendant la présidentielle, il profite d’une accréditation de L’Express pour photographier les plus grands meetings politiques. Sa carrière en presse débute à 23 ans par un portrait du rappeur Médine pour Libération. Aujourd’hui, son travail se situe entre le reportage, le portrait et la photographie de tournée, avec une vision plus documentaire. Nous nous entretenons avec lui pendant plus d’une heure et nous traitons de nombreux sujets : sa définition d’un « bon » photojournaliste, son rapport au temps dans sa manière de photographier, sa relation avec les iconographes, sa rencontre marquante avec Bigflo et Oli. Boby nous raconte même une anecdote de shooting incroyable en Belgique avec Benoît Poelvoorde. Bonne écoute !  *Ce podcast a été réalisé en partenariat avec Maitres.photo. - Le site des masterclass avec toutes les infos pour vous inscrire : https://urlr.me/J2mTb - Créer un compte pour accéder aux leçons gratuites : https://urlr.me/prVHv Pour aller plus loin Tess Raimbeau, Lucas Hauchard, Théo Gosselin, Cyril Zannettacci, Martin Colombet, Marie Rouge, Lionel Charrier, Leo Berne. Liens https://www.instagram.com/odieuxboby https://www.instagram.com/podcastvisions/ https://www.visionspodcast.fr/
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