DiscoverTahitian Talk
Tahitian Talk
Claim Ownership

Tahitian Talk

Author: Tahiti Podcast

Subscribed: 3Played: 8
Share

Description

Ia Ora  na,
Bienvenue sur Tahitian Talk, le podcast dédié à la création à Tahiti,  mais pas seulement
Initialement axé sur le processus créatif des artistes polynésiens le champs d’intérêt du podcast s’étend désormais de la création artistique aux initiatives individuelles remarquables.
L’objectif reste de partager des parcours inspirants, témoins de la diversité et de la richesse de nos îles 
Vous écoutez Tahitian Talk un Podcast co-animé par Miriama Bono et Benjamin Brillouet. 
22 Episodes
Reverse
Pour ce nouvel épisode, nous avons le plaisir de recevoir Marie-Hélène Villierme, photographe, réalisatrice et productrice. Au travers du parcours de cette artiste polynésienne reconnue pour son talent et son perfectionnisme, nous évoquons sa passion de l’image, et son amour profond pour la Polynésie. Avec pudeur et sincérité Marie-Hélène évoque sa recherche artistique (et lumineuse) mais aussi comment elle s’est impliquée dans son projet de documentaire consacré à Pouvana Oopa, une aventure qui l’a mené bien plus loin que ce qu’elle avait prévu au départ .  Marie-Hélène se livre peut souvent, toujours avec modestie et retenue et elle fait partie de ces êtres précieux qui vous marquent et vous touchent profondément. C’est donc avec un réel plaisir que nous partageons avec vous ce moment suspendu, avec Marie-Héléne Villierme.  Pour retrouver les informations sur le travail artistique de Marie-Hélène  https://www.artistes.pf/artistes/marie-helene-villierme/
J’ai le plaisir de rencontrer aujourd’hui Moana Louis. Il est possible que ce nom ne vous parle pas, mais il est certain que vous le connaissez davantage sous le pseudo de Janse Wesson, sous lequel il a sorti le titre « IaOrana » au succès retentissant en feat avec Jimi Sissoko.   En ce qui me concerne j’avais découvert la musique de Moana avec le titre « Loin d'ici » en feat avec lola cette fois. Forcement, les cuivres et l’accent méridional de la chanteuse couplés avec le ton de Moana me parlait beaucoup et me renvoyait à ma jeunesse Marseillaise, qui commençait à être loin derrière moi.   Aujourd’hui Moana fait beaucoup moins de musique, du moins que je sache, et fais beaucoup plus de photo. Le média a changé, mais l’application de l’artiste reste au RDV. Je vous invite à visiter son instagram, des décors somptueux en effet, des filles sublimes certes, mais surtout et que j’apprécie, une lumière maîtrisée, un cadrage juste, et autre chose que j’apprécie également, l’hétérogénéité dans le travail, avec des évolutions qui laissent penser qu’on est dans l’échauffement d’un long travail de recherche.   Sur le Podcast Tahitian Talk, Miriama a pour usage de conduire les conversations avec les artistes sur leur processus créatif. Mais au-delà du processus créatif de Moana, il y a je crois une démarche entrepreneuriale, c’est-à-dire, une envie de construire avant de créer, ou de construire par la création, et c’est bien l’aspect construction qui m’amène aujourd’hui à engager ma curiosité avec mon invité (qui me reçoit dans ses locaux).
Pour ce nouvel épisode, nous avons le plaisir de vous faire partager un entretien avec Taina Calissi. Artiste, entrepreneuse, voyageuse, Taina est une femme forte aux multiples facettes. Après un parcours très riche dans la communication et l’événementiel, cette enfant de Tiarei vient de créer une plateforme de vente en ligne d’art polynésien, Raw Tahiti Une initiative numérique qui lui permet de regrouper plusieurs de ses passions : la peinture, l’entreprenariat, mais aussi l’audiovisuel et l’écriture.  Cela faisait un moment que je voulais réaliser cette interview de Taina, car cette polynésienne incarne à la fois l’esprit d’entreprise, mais aussi le foisonnement artistique. C’est donc avec beaucoup de plaisir que je vous invite à découvrir l’univers de Taina Calissi. 
Ia Orana,  A l'occasions de 18° FIFO (Festival International du Film documentaire Océanien), dont elle est membre du jury, nous vous proposons de découvrir cet échange avec Eliane Kohler, Ethnologue et réalisatrice de documentaire en Polynése française.
Ia ora na,  pour ce nouvel épisode j’ai le plaisir de vous faire partager un entretien avec la chanteuse Vaiteani. À l’occasion de la sortie de son deuxième album elle nous raconte comment, avec son compagnon Luc, ils ont fait le choix il y a quelques années de partir en métropole pour réaliser leur rêve. Fan de la première heure de ce jeune couple talentueux, je suis particulièrement heureuse  de partager avec vous cette interview inspirante, pleine de spontanéité et de sincérité. Spotify Instagram
Ia Orana, pour ce nouvel épisode de la saison 2 de Tahitian Talk, nous avons  l’immense plaisir de vous faire partager cet entretien avec Manouche Lehartel, une grande dame de la culture. Si Manouche est connue pour sa passion du Ori Tahiti, on sait beaucoup moins qu’elle a été la première directrice polynésienne du Musée de Tahiti et des îles. Au cours de cette interview nous parlerons bien sûr du Ori Tahiti, mais nous évoquerons surtout son parcours atypique, et comment, Manouche s’est destinée à devenir muséologue. Nous vous proposons donc d’écouter ce nouvel épisode du podcast avec la passionnante et passionnée Manouche Lehartel.
   Ia orana,  Nous sommes très heureux de vous retrouver après quelques mois d’absence, du au confinement, mais également au lancement de notre podacst Parau Tama, dédié aux contes polynésiens.  Pour ce nouvel épisode, nous vous proposons une édition un peu spéciale, puisque pour la première fois, l’interview est menée conjointement par Benjamin et moi même. En effet, il fallait être au moins deux pour notre invité, qui ainsi que vous le découvrirez, est à la fois un artiste, mais également un entrepreneur. Nous avons ainsi le plaisir de vous proposer une interview de Teraipiti Isabelle, musicien, producteur, découvreur de talent, distributeur digital et chef d’entreprise puisqu’il a ouvert le seul magasin de 33 tours à Papeete. Un passionné de musique donc, avec qui nous aurions pu continuer à échanger pendant encore des heures, tant sa connaissance de la musique est vaste.  C’était pour nous un échange très enrichissant, et nous vous invitons  à le poursuivre avec lui lors d’une visite d’Atomi record au quartier du commerce de Papeete, un lieu atypique en Polynésie.  C’est donc avec un grand plaisir que je vous invite à découvrir cette interview très particulière avec Teraipiti Isabelle.  https://www.facebook.com/atomirec/
Ia Orana Tatou Aujourd’hui je reçois Vaea Dang qui a créé Concrètement design, une activité centrée autour de l’upcycling ou encore le surcycling. Quelle différence avec le recyclage ? probablement l’énergie du process. Et oui, lorsque l’on recycle, de l’aluminium ou du papier ou du plastique, on va devoir dechiquetter ou faire fondre les matériaux, séparer les constituant, pour les réemployer sur le même usage, c’est possible avec l’aluminium, ça l’est moins avec le plastique. Oui, les bouteilles en Polyethylène vendu dans le commerce ne sont pas fabriquée à partir de bouteilles en plastique. Sur ce sujet je vous invite à faire le distiguo entre les produits que l’on peut recycler et les produit issus du recyclage. Bref L’upcycling consiste à donner une nouvelle vie à un objet. J’exagère à peine, mais une boite de conserve, quand tu enlèves le papier ça peut te faire une boite à crayon ou un petit pot de fleur stylé. A ce propos j’ai déjà vu des genre de jardinière faite avec de jeans… Fabuleux J’ai envie de parler de tout ça avec Vaea, mais pas que. En effet avant cet activité, Vaea était fonctionnaire. Ce statut révé qui donne la sécurité de l’emploi et qui fait que les banques ont confiance et te prêtes les yeux fermés. Et bien après 18 ans de bons et loyaux services, Vaea a quitté ce statut pour se lancer. On est en en 2020. C’est fini la question « qu’est-ce que tu vas faire plus tard ». ou du moins, on ne peut plus répondre par une seule réponse. Nous n’avons plus une seule vie professionnel, mais plusieurs vie professionnnel, au même titre que l’on a plusieurs vie amoureuses.   C’est parti pour un entretien placé sur l’aura de la rebellion de consommation et de l’audace professionnelle.   Concretement design : http://concretementdesign.com/ Le PRISM de la CCISM : https://www.prism.pf/
Je suis très heureux et surtout impressionné de recevoir aujourd’hui Delbi villa Gongorra sur le Podcast.   Comme pas mal de gens à Tahiti, ou ailleurs d’ailleurs, je me suis mis à la course à pied, et bien sûr, au début c’était très dur, puis, en usant de persévérance, ça allait mieux, jusqu’à ce que je m’autorise à dépenser un peu d’argent dans des chaussures et des vêtements, et puis surtout dans une montre connectée. C’est là que tout se corse, car j’atterris sur Strava le site de partage de course, où je me retrouve classé dans des portions de route appelées segments. Les connaisseurs se retrouvent sur des segments tels que :  Mont Aorai Summit rountrip from sea level Montée 1000 sources Col d’hamuta (depuis la fourche) Alors que les plus modestes d’entre nous : 500m jardin de Paofai (Est et Ouest) Tour de stade babmbridge 1 km Fare ute Le concept du site fonctionne pour ceux qui, comme moi, ont de l’orgueil ou un certain esprit de compétition, et s’entraînent pour grappiller des places dans ces fameux segments, dominés par certains, dont les noms reviennent, un nom notamment, celui de Delbi Villa Gongora, que l’on retrouve régulièrement à le première place. Donc, ça c’était pour internet, car après, il y a la vraie vie, avec les vraies compétitions, où là encore, Raid Ananai sur 18 km, Xterra sur 55 km et à l’étranger lors de la Andes Race sur 100 km +6200m de dénivelé et des températures descendant jusqu’à -14°C.   C’est donc, un honneur et un privilège de recevoir aujourd’hui Delbi, un des plus King of Mountain de Tahiti. Ia Orana Delbi  
Pour cet épisode, j’ai le grand bonheur de vous faire partager une conversation pleine de sagesse insulaire avec Wallès Kotra.  Journaliste, homme de télévisions, auteur de documentaires et d’entretiens, fondateur du FIFO (Festival International du Film documentaire Océanien), Wallès est homme de parole, au sens le plus noble qu’il soit.  C’est de son insularité qu’il puise son extraordinaire humanisme et une vision du monde optimiste. De Tiga à Paris Wallès contribue au travers de ses paroles et de ses actes à rendre l’Océanie visible.  C’était un honneur pour moi de pouvoir faire cette interview , et c’est avec un grand plaisir que je vous invite à partager cet entretien inspirant et plein de bienveillance avec Walles Kotra .  https://www.auventdesiles.pf/auteur/kotra-walles/  https://la1ere.francetvinfo.fr/polynesie/walles-kotra-nomme-directeur-executif-en-charge-de-l-outre-mer-355370.html https://www.fifotahiti.com/
Aujourd’hui je reçois Juliet Lamy la seule et unique fromagère de Tahiti. La fromagerie est à priori une activité insoupçonnée  en Polynésie française, et Juliet a créé la surprise lorsqu’elle est apparue dans le tissu gastronomique tahitien, en proposant des fromages fabriqués localement. Car aussi étonnant que cela puisse paraître, c’est possible, et délicieux également.   En revanche, à l’instar de Rome, la petite affaire de juliet ne s’est pas faite en un jour, ni même en une semaine, et comme on le sait, plus l’affinage est long, et plus le produit aura un caractère corsé.   Et un caractère corsé, justement Juliet en a un, et il sera mis à rude épreuve pour mener à bien son projet, puisqu’en plus de ne pas s’être fait en un jour, le projet ne s’est pas fait tout seul non plus.   Je me souviens d’une publicité qui passait à la télé quand j’étais gamin, et qui vantait les mérites de la Hollande, l’autre Pays du fromage.   Je vous propose de vous plonger dans le parcours de Juliet et de découvrir que la Polynésie française est encore un autre, autre Pays du fromage. Le site de juliet : https://lafromageredetahiti.com/
Titaua Porcher est maître de conférences en littératures française et francophone à l’université de la Polynésie française où elle travaille notamment sur la littérature océanienne. Elle est également l’auteur d’une pièce de théâtre, Hina Maui et compagnie, qui a reçu le prix Amopa décerné par les lycéens polynésiens.  Sa pièce est une réinterprétation du mythe de Hina et de l’anguille, l’une des histoires les plus connues en Polynésie. Elle transpose dans un univers moderne des figures de la mythologie locale, en abordant en filigrane des problématiques contemporaines, notamment la protection de l’environnement ou les relations intergénérationnelles.  L’œuvre a été mise en scène récemment, et pour le moment jouée une seule fois, mais Titaua travaille avec sa troupe pour pouvoir la présenter à nouveau, notamment pour le public scolaire.  Bien que passionnée de théâtre cette expérience a été une grande première pour Titaua puisqu’elle a également réalisé la mise en scène de la pièce, et ainsi découvert la direction d’acteurs et les aléas liés aux spectacles. Au travers de notre conversation, nous avons également évoqué ses travaux à l’université, mais également la place du théâtre dans la vie culturelle polynésienne, et le renouveau qui semble s’amorcer.  Je ne connaissais pas Titaua, mais notre rencontre a été pour moi une heureuse évidence, tant je me suis sentie en phase avec son approche moderne de la culture et sa transposition des mythes polynésiens dans un univers contemporain.  Titaua est une polynésienne d’aujourd’hui, passionnée, bienveillante, plurielle et je vous invite à découvrir cette très belle personnalité qui j’en suis certaine nous réservera encore de belles aventures artistiques dans les années à venir. 
Pour ce dixième épisode, mon premier en tant qu’animateur, j’ai souhaité recevoir Philippe Darius.  Philippe est un véritable laboratoire de réflexion citoyenne qui tend à expérimenter la résilience à tous les niveaux. Il est connu pour sa présence active dans les groupes de discussion des réseaux sociaux ayant pour sujet la pratique agricole, la construction vernaculaire, l'éducation ou encore les soins ancestraux, en définitive des sujets faisant appel aux connaissances du passé, afin de renouer avec un mode de vie plus en adéquation avec nos réels besoins.   Philippe est indéniablement une personne remarquable avec ses multiples facettes vertueuses, et c’est pour cela que j’ai souhaité le recevoir sur le podcast.   Pour ma part, je suis assez impressionné par le personnage et pas du tout aguerris pour mener une interview, et pour tout vous dire, après réécoute je ne suis pas très content de ma prestation. Ce qui entraine 2 réflexions.   La première, est que j’espère que mes interventions ne vous détourneront pas du podcast en général et de cet épisode en particulier.  J’en appelle à votre indulgence même si après tout, je ne parle pas tant que ça.  Et la deuxième, c’est qu’à l’évidence, J’ai besoin de pratique, donc, Je reviendrais quand même avec d’autres invités. Donc trève de Chalala, ou encore Oti Blabla j’ai pu entendre ici là, je laisse place à ma conversation avec Philippe Darius. Photo : Polynésie 1re
Pour ce 9éme épisode, je reçois Kanaky, un artiste à contre-courant ! De l’art de rue, en passant par la sérigraphie et l’art des autocollants, Kanaky combine avec passion et talent plusieurs techniques et supports … tout en cultivant un second degré rafraichissant et authentique.  J’ai pris beaucoup de plaisir à évoquer avec lui les sources de son inspiration, sa passion des voyages, son rapport à l’identité et aux œuvres, son rapport à la production d’images et sa gestion vertueuse des déchets qu’il produit.  Kanaky est un artiste qui ne se prend pas la tête, mais qui produit ses œuvres avec sérieux et réflexion, et surtout, qui y met du sens.  Je vous invite donc à écouter cette conversation inspirante avec Kanaky, un artiste à découvrir absolument. 
Pour ce nouvel épisode, nous changeons d’univers créatif avec une interview de Mareva Leu, où nous parlerons de son parcours atypique et de ses multiples casquettes culturelles. Mareva est docteur en pharmacologie, mais par goût et par passion, elle s’est réorientée vers le monde culturel, et participe aux activités de Littérama’ohi, du FIFO et de la revue annuelle Matareva, consacrée au Heiva i Tahiti.  Nous parlons ensemble de sa passion pour le Heiva, mais également de littérature, d’écriture, de culture, mais également de sciences au travers de la pharmacologie. Même si Mareva affirme que son parcours n’a rien d’extraordinaire, bien au contraire les multiples sujets pour lesquels elle se passionne dévoile une âme curieuse, volontaire et surtout une très grande aptitude au partage.  Au travers de notre entretien, ce sont donc d’autres facettes de la créativité et du monde culturels polynésiens que nous abordons. Nous évoquons aussi la difficulté d’écrire et du temps nécessaire au processus créatif.  C’est donc avec grand plaisir que je partage avec vous cette conversation atypique avec Mareva Leu. 
Cronos est un artiste que l’on croise partout dans les rues de Papeete, sans pourtant le connaitre. Il expose en galerie, collabore à la scène du street art local, et il a fondé une marque de textile éponyme. Il est partout, et en même temps, il se dévoile assez peu.  Lorsqu’on le rencontre, on est assez étonné, tant son apparence et son discours sont très loin des clichés de l’art urbain.  C’est bien évidemment ce contraste qui m’intéressait, et au travers de notre échange, Cronos nous démontre une fois de plus qu’avec un minimum de passion et beaucoup de travail, rien n’est impossible.  Bienvenu dans le monde de l’art urbain polynésien, curieux et sans complexes. 
Louis Devienne, est artiste peintre depuis 30 ans à Tahiti. Je suis particulièrement heureuse de cette interview, car malgré sa notoriété et ses succès, Louis s’exprime assez peu dans les médias, j’étais donc touchée qu’il accepte notre invitation. Ayant déjà eu quelques passionnantes conversations avec lui, je connaissais sa franchise et je savais que notre échange risquait d’être plein de punch.  Au final, cette conversation sans concessions et sans langue de bois est également un vrai cadeau pour tous ceux qui s’intéressent à l’art et au processus créatif. L’artiste partage avec nous « son élan », ses méthodes de travail, ses techniques mais également son pragmatisme.  Louis Devienne est un amoureux de la lumière, de la couleur. C’est un artiste sincère, mais aussi un phénoménal bosseur, qui a mis du temps à trouver son médium, qui prône une vision à long terme du travail artistique. Après notre conversation, j’ai beaucoup réfléchi, à ma pratique notamment, et cela m’a à la fois donné envie de jeter des toiles, mais cela m’a également donné envie de vivre à nouveau ce plaisir total de la peinture.  Je vous invite donc à écouter cette passionnante conversation, qui je l’espère vous donnera l’envie furieuse de créer. 
Pour cet épisode, j’ai le plaisir de recevoir Alexander Lee, un artiste polynésien au parcours atypique. J’avais particulièrement envie de faire cette interview avec lui pour découvrir comment un jeune garçon qui a grandi a Mahina et que rien ne prédestinait à l’art a pu participer à des expositions d’art contemporain à New York et en Europe.  Au travers de notre entretien on comprend qu’Alexander est en perpétuellement questionnement, de lui-même, de ses origines, du monde qui l’entoure et c’est très probablement la clé de son parcours, avec un certain sens de l’humour et du second degrés.  Il y a surtout chez Alexander une forme de détermination qui force le respect, et l’on sent qu’il a dû se battre pour arriver petit à petit à finir ses études et tracer son chemin.  Je vous invite donc à découvrir le parcours d’un tahitien d’origine modeste et qui a réussi à conquérir New-York, et sa très belle leçon : si l’on croit en ses rêves, rien n’est impossible. 
Pour cet épisode je vous propose une rencontre avec Teva Victor, sculpteur, originaire de Bora-Bora et qui partage avec nous sa passion pour le travail de la pierre et son rapport fusionnel à la nature. Je dois dire que j’ai été particulièrement touchée par la sincérité de Teva, par son humilité mais aussi par sa franchise.  Au travers de cette interview, Teva nous parle de son besoin de créer, de la nature qu’il respecte, de son enfance passée sur un motu à Bora-Bora, et de son père également, dont l’on devine l’influence. Teva nous livre donc son parcours d’autodidacte, son rapport à la création en se dévoilant sans fausse pudeur lorsqu’il parle de ses succès ou de ses doutes lors de sa première exposition.  Les sculptures de Teva sont imprégnées de spiritualité et au travers de notre entretien il évoque son émerveillement constant pour les forces de la nature, comment il choisit les pierres qu’il sculpte, et il détaille avec force et justesse son processus de création.  Nous avons également évoqué au fil de la conversation d’autres aspects de sa créativité, notamment au travers des costumes qu’il crée et réalise avec beaucoup de sérieux, ou le dessin, qui a toujours fait partie de sa vie, encouragé par son père.  L’environnement est également très présent au cours de l’entretien, et l’on sent l’engagement profond de Teva, à la fois dans son processus créatif, mais dans sa vie au quotidien.   Je vous invite donc à découvrir l’univers de Teva Victor, un artiste engagé,  sincère, et touche à tout. 
   Pour ce podcast je vous propose une rencontre avec Cécile Baquet, journaliste, et réalisatrice du documentaire ‘ A’a, la Joconde du Pacifique’. Pour réaliser ce 52 minutes, elle s’est investie avec passion pendant 2 ans, en allant au bout d’elle même, jusqu’à l’épuisement. Ayant été interviewée par Cécile à plusieurs reprises pour les besoins du film, j’avais été impressionnée dès notre première rencontre par sa ténacité, et par son envie de réaliser son projet , qui tournait presque à l’obsession.  J’ai donc profité de mon séjour à Paris pour la rencontrer et connaître ses motivations, et la genèse de ce  documentaire. Pour connaître assez bien le monde de la réalisation, je sais que la réalisation est un processus complexe, avec notamment des contraintes financières fortes. C’est aussi souvent une expérience intense, physiquement et moralement éprouvante, et le témoignage de Cécile confirme que cette première réalisation d’un 52 minutes fût une aventure, dans tous les sens du terme.  Ainsi que vous le découvrirez au travers de notre échange, que ce soit pour son parcours de journaliste ou pour son expérience en tant que réalisatrice, Cécile est une passionnée, capable de traverser l’Océan en pirogue avec Fa’afaite ou de poursuivre ses protagonistes jusqu’à Londres pour faire aboutir ses sujets. Comme elle le souligne, il faut pour réaliser être capable de sortir de sa zone de confort et vaincre ses timidités. Cela demande évidemment une force de caractère et une ténacité qui force le respect. Pour l’avoir expérimenté, il est difficile de dire non à quelqu’un d’aussi passionné.  Je vous invite donc à découvrir la genèse du documentaire ‘ A’a, la Joconde du Pacifique’, et le parcours de cette femme souriante, attachante, et déterminée.   Liens évoqués dans l’épisode : MOJO Reportage A’a  Merci par ailleurs de soutenir ce podcast en vous abonnant sur une des plateforme de votre choix. N’hésitez pas également à laisser vos commentaires cela nous encourage énormément. 
loading
Comments 
Download from Google Play
Download from App Store