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Comment j'ai réussi ?
Comment j'ai réussi ?
Author: Radio classique
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Les chefs d’entreprises reviennent sur leur parcours et racontent les coulisses de leurs plus grands succès.
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Retrouvez l’ensemble des épisodes du podcast Le Journal de l'Economie de Radio Classique iciLe Journal de l'Economie du 26 Mars 2026
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Dans cet épisode passionnant de "Comment j'ai réussi ?", Stéphanie Cara, directrice commerciale de Route'In, une société commune entre Total Energy et la RATP, nous dévoile une solution innovante pour aider les entreprises à prendre en charge les déplacements domicile-travail de leurs collaborateurs.Stéphanie Cara commence par souligner l'importance croissante de la mobilité domicile-travail, un sujet qui préoccupe de plus en plus de Français. En effet, un actif sur deux redoute son trajet quotidien pour des raisons de stress, de coûts ou d'accessibilité. De plus, les trois quarts d'entre eux considèrent que la prise en charge de ces trajets est un facteur clé pour rejoindre ou rester dans une entreprise.C'est dans ce contexte que Route'In a développé un système permettant aux employeurs de financer les déplacements de leurs salariés, quel que soit le mode de transport utilisé. Grâce à une carte de paiement et une application dédiée, les entreprises peuvent allouer un budget à leurs collaborateurs pour couvrir leurs frais de mobilité, que ce soit les transports en commun, le vélo, la trottinette, le covoiturage ou même le carburant.L'un des principaux avantages de cette solution, comme l'explique Stéphanie Cara, est qu'elle ne crée pas de charges supplémentaires pour les salariés. En effet, les sommes versées par l'employeur ne sont pas considérées comme un avantage en nature et ne sont donc pas imposables. Cela permet aux collaborateurs de gagner en pouvoir d'achat et de bénéficier d'un véritable avantage social.Mais cette solution présente également de nombreux bénéfices pour les entreprises. En plus d'alléger leur charge administrative, elle leur permet de renforcer leur marque employeur en démontrant leur engagement en faveur du pouvoir d'achat et de la décarbonation des déplacements de leurs salariés. De plus, en s'adaptant à tous les types de mobilité, RouteIn s'adresse à l'ensemble des collaborateurs, quelle que soit leur situation géographique ou leur mode de transport habituel.Alors que de nombreuses autres solutions existent sur le marché, Stéphanie Cara souligne les atouts de Route'In, qui se démarque par son approche globale de la mobilité et son focus sur les usages des salariés, plutôt que sur les aspects réglementaires. Avec un prix modique de 2 euros par mois et par collaborateur, cette solution semble être une option intéressante pour les entreprises soucieuses d'améliorer l'attractivité et la fidélisation de leurs équipes.
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Emmanuel Mounier, président du groupe Unique Héritage, est l'invité de "Comment j'ai réussi ?". Il nous ouvre les portes de son univers éditorial dédié aux enfants et aux familles. Avec plus de 40 marques sous son giron, dont les célèbres magazines Fleurus Press et Disney, Emmanuel Mounier nous dévoile les coulisses de la création de contenus éducatifs et ludiques qui séduisent des millions de jeunes lecteurs. Loin des débats stériles sur la concurrence entre le papier et le numérique, il nous explique comment son entreprise a su tirer parti des deux supports pour offrir une expérience immersive et engageante aux enfants.Au-delà des chiffres et des statistiques, Emmanuel Mounier nous fait part de sa vision entrepreneuriale et de son engagement pour rendre la connaissance désirable auprès des plus jeunes. Avec une équipe éditoriale représentant près des deux tiers de ses effectifs, le groupe Unique Héritage a su se positionner comme un acteur incontournable dans l'univers des médias jeunesse, en misant sur la qualité des contenus et le développement de l'attention des enfants.Emmanuel Mounier aborde le succès de leurs podcasts, comme la série "Mythes et Légendes", qui captent l'imaginaire des plus jeunes en leur racontant des histoires passionnantes. Cette approche innovante, qui allie tradition et modernité, illustre parfaitement la capacité d'adaptation et d'innovation du groupe Unique Héritage.Au-delà des chiffres et des statistiques, cet épisode nous plonge dans les coulisses d'un véritable empire éditorial dédié à l'enfance, où la créativité, l'attention aux détails et l'engagement pour la transmission des savoirs sont les maîtres-mots. Un entretien riche en enseignements pour tous ceux qui s'intéressent à l'entrepreneuriat et à l'innovation dans le secteur des médias.
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Dans cet épisode captivant de "Comment j'ai réussi ?", Joël Rousseau, président du conseil stratégique du groupe de BTP indépendant NGE, nous fait part de son parcours inspirant et de son engagement philanthropique à travers l'association Talents et Violoncelles.Fils d'instituteur, Joël Rousseau a bâti une carrière professionnelle remarquable, faisant passer le chiffre d'affaires de NGE de 50 millions à 5 milliards d'euros. Cependant, son succès n'a pas émoussé son sens de l'humilité et de la transmission. C'est ainsi qu'il s'est tourné vers le mécénat, devenant le principal soutien de Talents et Violoncelles, un fonds de dotation qui prête des instruments de prestige à de jeunes musiciens talentueux.Avec une passion communicative, Joël Rousseau explique les rouages de cette initiative unique en son genre. Plutôt que de prêter des instruments anciens, Talents et Violoncelles fait fabriquer des violoncelles neufs par des luthiers français, à un coût de 50 000 euros pièce. Ces instruments sont ensuite confiés à de jeunes musiciens prometteurs, leur permettant de se lancer dans leur carrière avec des outils de qualité.Au-delà de cette action philanthropique, Joël Rousseau partage son point de vue sur l'importance de la transmission et de l'ascenseur social en France. Engagé auprès de l'École Centrale Paris, il assure 100% des bourses de vie pour l'École Centrale de Casablanca, dans le but d'offrir des opportunités à des jeunes issus de milieux défavorisés.
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Dans cet épisode passionnant de "Comment j'ai réussi ?", le fondateur et directeur général de Midual, Olivier Midy, nous dévoile les coulisses de sa fabrique de motos de luxe haut de gamme. Midual est une entreprise française qui s'est donné pour mission de hisser la moto au rang des objets de luxe, à l'instar de la haute horlogerie ou des supercars. Avec son design unique et sa technologie brevetée, la marque s'adresse à une clientèle fortunée et exigeante, composée principalement d'entrepreneurs ayant "le sens du risque" nécessaire pour se lancer dans un tel investissement.Olivier Midy nous explique comment il a réussi à créer un marché là où il n'existait pas, en positionnant Midual comme une véritable pièce de collection mécanique, à la fois objet de passion pour les motards aguerris et investissement pour les amateurs d'objets rares et d'exception. L'entrepreneur révèle que plus de 80% du capital de Midual a été apporté par ses clients, devenus à la fois propriétaires de motos et actionnaires de l'entreprise. Un modèle économique innovant qui témoigne de l'engagement et de la fidélité d'une clientèle séduite par le savoir-faire et l'esprit artisanal de la marque.Bien que Midual soit aujourd'hui en mesure de financer le développement et la production de ses motos sur le marché français, Olivier Midy évoque la nécessité pour l'entreprise de se renforcer financièrement afin de conquérir les marchés internationaux. Une étape cruciale qui soulève la question de l'indépendance de la marque et de sa capacité à préserver son âme face à un éventuel adossement à un grand constructeur.
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Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi", Marie Potel-Saville, avocate de formation et cofondatrice de Fairpatterns, nous ouvre les yeux sur un phénomène inquiétant du web : les dark patterns. Ces pièges en ligne, conçus pour exploiter nos biais cognitifs et nous faire prendre des décisions que nous n'aurions pas prises autrement, sont malheureusement devenus monnaie courante sur la plupart des sites web et applications.Marie Potel-Saville commence par nous expliquer en détail ce que sont ces dark patterns : des cases à cocher pré-cochées, de fausses promotions, un design addictif ou encore des changements de prix de dernière minute. Selon les chiffres de la Commission européenne, 97% des sites web en Europe sont concernés, causant un préjudice de près de 8 milliards d'euros par an aux consommateurs.Bien que la réglementation interdise pourtant ces pratiques, leur mise en application reste difficile. Heureusement, la situation est en train d'évoluer, avec de nombreuses procédures judiciaires lancées au niveau européen contre les géants du numérique comme TikTok, Meta ou encore Shein. Des amendes conséquentes, à l'image de la transaction de 2,5 milliards de dollars entre Amazon et la FTC aux États-Unis, sont à prévoir dans les années à venir.Face à ce constat alarmant, Marie Potel-Saville a décidé d'agir en créant Fairpatterns, un outil permettant aux entreprises de détecter et de remédier à ces dark patterns. Son pari ? Démontrer qu'il est possible de concevoir des interfaces digitales engageantes et rentables, tout en respectant la liberté de choix des utilisateurs. Un défi de taille, mais nécessaire pour rétablir la confiance dans le monde numérique.
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Clémentine Touzet, associée et directrice artistique de La Petite Académie, un réseau de 30 franchises dédié à l'apprentissage de l'art pour les enfants, est l'invitée de "Comment j'ai réussi ?" Fondée il y a 30 ans, La Petite Académie s'est imposée comme un acteur majeur de l'éveil artistique jeune public, avec une approche innovante mêlant ateliers pratiques, découverte des grands artistes et valorisation des créations des élèves.Clémentine Touzet revient sur les origines de ce concept unique, né de la volonté de sa fondatrice Nathalie Virault de créer un lieu chaleureux et accessible pour transmettre la culture artistique aux enfants. Elle explique comment La Petite Académie s'est développée pour devenir un réseau national de franchises, toutes fidèles à la même méthodologie et au même ADN : mettre en avant les œuvres des jeunes participants. Clémentine Touzet détaille les investissements nécessaires pour devenir franchisé, ainsi que la stratégie d'implantation géographique de La Petite Académie, ciblant en priorité les grandes villes.Mais au-delà du modèle économique, cet épisode plonge surtout le public dans l'univers pédagogique et artistique de La Petite Académie. L'invitée explique comment l'équipe pédagogique, composée de professeurs diplômés, transmet une véritable culture de l'art aux enfants, de la peinture au street art en passant par la sculpture. Une approche ouverte sur la création contemporaine, qui vise à susciter la créativité et l'expression des jeunes participants.Avec ses tarifs élevés mais justifiés par la qualité de son offre, La Petite Académie se positionne comme une alternative aux activités extrascolaires traditionnelles, offrant aux enfants un espace d'épanouissement artistique unique.
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Dans cet épisode passionnant de "Comment j'ai réussi?", plongez dans l'univers de Frédéric de Mont-Serrat, cofondateur de Mube, une entreprise qui révolutionne la façon de végétaliser les villes. Découvrez comment ses colonnes végétalisées, hautes de 6 à 8 mètres, permettent de concilier nature et technologie urbaine.Frédéric de Mont-Serrat nous fait part de sa conviction que la ville de demain sera à la fois verte et connectée. Face au défi de l'urbanisation croissante, il présente une solution innovante : remplacer les poteaux métalliques par des jardins verticaux multifonctionnels. Ces colonnes végétalisées offrent non seulement un apport de biodiversité et de fraîcheur en ville, mais peuvent également accueillir une multitude d'équipements urbains tels que des capteurs, de la vidéosurveillance ou encore de l'éclairage public.L'invité explique en détail la conception de ces colonnes, avec un système d'irrigation connecté qui permet une gestion autonome de l'arrosage. Malgré leur aspect végétal, l'entretien est réduit au minimum, avec seulement quelques tailles par an nécessaires. Au-delà de la simple esthétique, ces jardins verticaux jouent un rôle essentiel dans la renaturation des villes, en favorisant le retour des insectes et des oiseaux.Frédéric de Mont-Serrat souligne également les avantages de cette solution pour dissimuler certains équipements techniques peu esthétiques, comme les antennes de télécommunications. Grâce à des partenariats stratégiques avec des acteurs majeurs du secteur urbain, Mube parvient à déployer ses colonnes végétalisées dans de nombreuses villes en France et à l'international.
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Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Jacques Pommeraud, PDG d'Inetum, nous plonge au cœur des enjeux de la numérisation du secteur public. Avec son expérience internationale, il partage une vision pragmatique sur la manière dont les collectivités locales et les administrations peuvent tirer parti des technologies pour améliorer l'expérience des citoyens.Tout au long de l'entretien, Jacques Pommeraud met en lumière des exemples concrets, comme le projet de digitalisation des démarches administratives à la mairie de Bruxelles, qui illustrent les bénéfices de l'intelligence artificielle et du numérique pour les agents publics et les usagers. Il souligne notamment comment ces outils permettent de se concentrer sur les tâches à plus forte valeur ajoutée, tout en offrant un service plus rapide et plus fluide aux administrés.Cependant, le dirigeant soulève également la question de la souveraineté numérique, un sujet sensible dans un contexte de concurrence internationale accrue. Bien que favorable à une approche pragmatique, il reconnaît les différences culturelles entre l'Europe et les États-Unis en matière de prise de risque et d'adoption des nouvelles technologies. Selon lui, la clé réside dans un juste équilibre entre protection des données et agilité pour permettre au secteur public français et européen de se moderniser au même rythme que ses concurrents.
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Dans cet épisode passionnant de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Toussaint Wattinne, cofondateur de la plateforme Upway. Cette entreprise innovante s'est donné pour mission de démocratiser l'accès aux vélos électriques en offrant une alternative abordable et durable à l'achat neuf.Notre invité du jour explique comment Upway a développé un modèle économique vertueux autour du reconditionnement de vélos électriques. Grâce à un processus rigoureux de diagnostic, de réparation et de remplacement des pièces, l'entreprise propose à ses clients des vélos d'occasion garantis un an, à des prix bien inférieurs au neuf. Cette approche permet non seulement de réduire les coûts d'acquisition, mais aussi de prolonger la durée de vie des vélos, contribuant ainsi à une mobilité plus écologique.L'un des points forts mis en avant par Toussaint Wattinne est l'importance accordée à la sécurité et à la confiance des consommateurs. Upway s'assure scrupuleusement de la provenance légitime de chaque vélo acheté, en vérifiant notamment le numéro de série et le fichier national des vélos enregistrés. Cette transparence rassure les clients et les incite à se tourner vers l'occasion, plutôt que de prendre le risque d'acquérir un vélo volé.Au-delà de ces considérations de sécurité, l'entretien révèle également la diversité de l'offre Upway, qui s'adresse à un public très large. Que ce soit pour les trajets du quotidien en ville, les balades en forêt le week-end ou les activités sportives, l'entreprise propose une gamme complète de vélos électriques reconditionnés, allant des modèles urbains aux VTT électriques.
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Vanessa Duchatelle, cofondatrice de l'association ScholaVie, est l'invitée du jour. Elle nous éclaire sur l'importance cruciale des compétences psychosociales pour le développement et la réussite des enfants. Vanessa Duchatelle nous explique en détail ce que recouvrent ces compétences psychosociales, qui vont bien au-delà des traditionnelles "soft skills". Il s'agit d'un ensemble de compétences transversales, issues des sciences cognitives, de l'économie et des sciences de l'éducation, qui permettent aux enfants de mieux traverser les défis de l'existence. Parmi elles, on trouve des compétences cognitives, émotionnelles et sociales, comme la confiance en soi, la régulation des émotions ou la capacité à communiquer de manière constructive.La recherche a montré que le développement de ces compétences psychosociales a un impact fondamental sur trois aspects essentiels de la vie des enfants : leur réussite scolaire et professionnelle, leur santé physique et mentale, ainsi que la réduction des inégalités sociales. Face à des enjeux cruciaux comme le décrochage scolaire ou les difficultés de lecture, Vanessa Duchatelle explique comment ScholaVie forme et outille les professionnels de l'Éducation nationale pour qu'ils puissent à leur tour transmettre ces compétences aux élèves.L'invitée souligne avec force que l'objectif n'est en aucun cas de faire entrer les enfants dans un moule, mais bien de leur donner des outils pour mieux se connaître, développer leur créativité et leur résilience face aux défis de demain. Elle insiste également sur l'importance de la collaboration entre les parents et les enseignants, tous acteurs essentiels de l'éducation des enfants.
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Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Guillaume Carrère, le directeur général de Doctrine, une entreprise pionnière dans l'utilisation de l'intelligence artificielle (IA) pour le domaine juridique. Doctrine se présente comme un leader de l'IA juridique en Europe, avec une impressionnante base de données construite à partir de décisions de justice et de travaux parlementaires. Guillaume Carrère explique comment l'arrivée de l'IA générative, depuis 2023, a permis d'accélérer le développement de leur solution, en automatisant des tâches chronophages comme l'analyse de documents ou la recherche juridique. L'invité souligne que l'objectif de Doctrine n'est pas de remplacer les avocats, mais de les "augmenter" en leur fournissant des outils performants pour gagner en efficacité et sécuriser leurs positions juridiques. Il détaille les nombreux bénéfices apportés par leur IA, comme la possibilité de construire des argumentaires, de détecter les failles dans les contrats ou encore de gagner un temps précieux dans la prise en main des dossiers.Bien que les modèles d'IA grand public comme ChatGPT puissent commettre des erreurs, Guillaume Carrère assure que l'IA de Doctrine est fiable grâce à sa spécialisation dans le domaine juridique et à des garde-fous mis en place pour garantir la sécurité et la confidentialité des données.Un point intéressant abordé dans l'épisode concerne l'utilisation potentielle de l'IA pour rendre la justice. Si l'invité exclut pour le moment l'idée d'un "robot juge", il reconnaît que l'IA pourrait permettre de désengorger les tribunaux, notamment pour les petits contentieux. Il souligne également que l'automatisation de certaines tâches juridiques n'est pas une menace pour la profession d'avocat, mais plutôt une opportunité de se concentrer sur des missions à plus forte valeur ajoutée.
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Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Raphaël Masbou, cofondateur de Lokki, nous dévoile les coulisses de son entreprise spécialisée dans la location d'articles de bricolage, d'équipements sportifs et événementiels. Raphaël Masbou commence par souligner le décalage entre le soutien des Français pour la location d'objets et leur réticence à passer à l'acte. Selon lui, le principal frein réside dans la complexité du processus de location, souvent perçu comme un "parcours du combattant" comparé à l'achat fluide et sans encombre. C'est justement ce que Lokki cherche à changer en rendant la location aussi simple qu'un clic.L'entrepreneur explique que Lokki n'est pas propriétaire des objets loués, mais qu'il accompagne un réseau de 2500 magasins professionnels, indépendants ou enseignes comme Decathlon ou Boulanger, pour leur permettre de proposer des offres de location à leurs clients. Lokki équipe ces commerçants d'une solution leur permettant de louer leurs produits de manière simple et sécurisée.Un des défis majeurs est de convaincre les magasins de s'engager dans la location, alors que leur vision comptable les pousse souvent à privilégier la vente d'articles neufs, jugée plus rentable à court terme. Raphaël Masbou affirme cependant que la location peut s'avérer plus profitable à long terme, en permettant de dégager des marges plus importantes grâce à la rotation des produits.Un autre défi évoqué est la baisse de l'intérêt pour les enjeux écologiques depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche. Raphaël Masbou reste néanmoins convaincu que la location est le mode de consommation le plus vertueux, permettant de limiter la surproduction. Il souhaite ainsi "rendre la location sexy" et convaincre les consommateurs que louer peut être plus rentable qu'acheter, notamment pour des produits peu utilisés comme les perceuses.Malgré ce contexte, Lokki s'est développé au-delà de la France, en Italie, en Espagne et au Portugal. Raphaël Masbou estime que les pays latins ne sont pas en retard sur la question de la location, même s'ils restent derrière des pays pionniers comme la Suède ou le Danemark.
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Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Adeline Guérard, présidente de la Chaîne Thermale du Soleil, nous plonge au cœur du secteur des cures thermales. Entrepreneuse avisée, elle partage avec franchise les défis auxquels son entreprise, spécialisée dans les établissements thermaux, a dû faire face ces dernières années.Tout d'abord, Adeline Guérard revient sur les conséquences de la crise sanitaire et de l'inflation qui ont fortement impacté l'activité de son groupe. La pandémie a en effet éloigné une partie de la clientèle, tandis que la hausse des prix a poussé de nombreux patients à renoncer aux soins. Malgré ces vents contraires, la dirigeante reste optimiste et souligne les progrès réalisés pour redynamiser le secteur.Un autre enjeu de taille concerne l'image de la cure thermale, souvent perçue comme une pratique vieillotte, réservée aux personnes âgées. Adeline Guérard s'attache à déconstruire cette représentation en mettant en avant la diversité des pathologies prises en charge, des voies respiratoires aux troubles psychiatriques, en passant par l'endométriose. Elle souligne également les bénéfices de la médecine thermale en matière de prévention, un domaine encore trop peu exploité dans le système de santé français.Adeline Guérard aborde la question du financement des cures thermales par l'Assurance maladie. Elle dénonce avec fermeté les tentatives récurrentes du gouvernement de réduire drastiquement cette prise en charge, la qualifiant de 'chasse aux sorcières'. Selon elle, ces économies à court terme seraient contreproductives, car elles menaceraient la survie même du secteur thermal.Enfin, la dirigeante met en lumière l'impact économique considérable des cures thermales sur les territoires qui les accueillent. Chaque année, les retombées s'élèvent à près de 4,5 milliards d'euros, grâce aux dépenses des curistes pour leur hébergement, leur restauration et leurs loisirs. Un argument de poids qu'Adeline Guérard entend bien faire valoir auprès des décideurs politiques.Au fil de cet entretien riche et passionnant, Adeline Guérard démontre sa connaissance approfondie du secteur thermal et sa détermination à faire évoluer les mentalités. Une véritable plongée dans les coulisses d'une filière en pleine mutation.
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Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Pascal-Hardy-Amargil, fondatrice du cabinet de conseil Yes We Are, spécialisé dans les questions d'équité et d'inclusion pour les grandes entreprises, revient sur les défis et les enjeux liés à ces sujets dans le monde de l'entreprise.Tout d'abord, notre invitée constate que la France dispose de lois encadrant ces questions, comme la loi rixain sur la parité dans les instances dirigeantes. Cependant, elle note un certain "backlash", un recul des droits des minorités, notamment aux États-Unis, qui a un impact sur les entreprises en France. Malgré les progrès réalisés, le chemin reste long pour atteindre une véritable parité, en particulier au sommet des grandes entreprises. Seuls 10% des postes de présidence et de direction générale sont occupés par des femmes dans le SBF 120. Mme Amargil explique que le manque de "rôles modèles" visibles et le déficit de formation des femmes pour ces postes sont des freins importants.Sur la question des écarts de salaire, la situation semble même se dégrader, avec un écart de 16% en 2025 chez les cadres, le plus élevé depuis 2018. Selon elle, cela montre l'importance de maintenir un cadre légal fort pour éviter un retour en arrière.Au-delà des obligations légales, les entreprises sont de plus en plus sensibles à ces enjeux, notamment pour attirer et retenir les jeunes générations, très attachées à ces questions d'inclusion. Cependant, certains chefs d'entreprise peinent encore à s'emparer pleinement de ces sujets, préférant se concentrer sur le "sourcing" de talents plutôt que sur l'adaptation des postes de travail, par exemple pour les personnes en situation de handicap.Enfin, Mme Amargil détaille l'approche de son cabinet, qui consiste à accompagner les entreprises dans la définition de leur feuille de route sur ces questions, en s'appuyant sur l'écoute des salariés pour éviter les plans d'action trop théoriques ou stéréotypés.
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Dans cet épisode passionnant de "Comment j'ai réussi ?", Romain Illegems, le directeur marketing du groupe Ligier, nous plonge au cœur de l'univers des voitures sans permis. Pionnier de ce marché depuis plus de 45 ans, Ligier Group a su s'adapter aux évolutions du secteur, notamment avec l'arrivée de nouveaux acteurs ciblant une clientèle plus jeune.Romain Illegems revient sur la dynamique de ce segment, qui affiche une croissance annuelle de 20% en France et en Europe. Il explique comment Ligier a modernisé ses modèles, en misant sur le design et l'accessibilité, pour séduire cette nouvelle génération de conducteurs. Mais au-delà des particuliers, l'entreprise s'est également positionnée sur le marché des véhicules électriques légers pour les professionnels, notamment dans le secteur de la livraison du dernier kilomètre.L'invité aborde également la question de la sécurité routière, un sujet sensible pour les voitures sans permis. Bien que souvent pointées du doigt, ces dernières affichent en réalité un bilan accidentologique plutôt positif, avec seulement trois décès l'an dernier, contre 80 pour les trottinettes électriques. Romain Illegems souligne l'importance de la formation des conducteurs, avec un permis AM spécifique et un accompagnement du réseau de distribution.Sur le plan économique, Ligier Group se positionne comme un acteur engagé, avec une production 100% française et des composants majoritairement européens, notamment pour les batteries. Une stratégie qui s'inscrit dans le plan de la Commission européenne visant à favoriser la préférence européenne dans l'industrie automobile.Enfin, il aborde les enjeux liés à la guerre en Iran et ses potentielles répercussions sur les chaînes d'approvisionnement, tout en restant confiant sur la capacité de Ligier à faire face à ces défis. Un épisode riche en insights sur les coulisses d'un acteur majeur de la mobilité de demain.
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Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", nous rencontrons Romain Lucken, cofondateur et PDG d'Aldoria, une entreprise pionnière dans la surveillance de l'espace. Notre invité nous plonge au cœur des défis techniques et stratégiques auxquels son équipe est confrontée pour suivre et protéger les satellites et autres débris en orbite.Romain Lucken commence par nous brosser un tableau saisissant de la situation actuelle : plus de 40 000 gros objets en orbite, auxquels s'ajoutent près d'un million de débris de taille plus modeste, mais tout aussi menaçants pour les satellites en activité. Ce défi de taille s'est encore accentué avec le déploiement de grandes constellations comme Starlink, qui multiplient les risques de collision.Nous découvrons alors le rôle essentiel joué par Aldoria, qui a déployé un réseau de capteurs et de télescopes sur les cinq continents pour suivre en temps réel la trajectoire de ces objets. Romain nous explique comment son équipe travaille en étroite collaboration avec les agences spatiales et les opérateurs de satellites pour anticiper les risques de collision et permettre des manœuvres d'évitement.Le PDG nous fait également découvrir les défis de l'entrepreneuriat dans ce secteur hautement technique et stratégique. Malgré les obstacles, Aldoria a su s'imposer comme un acteur incontournable, en France comme à l'international, grâce à l'expertise de son équipe et à une vision ambitieuse.Cet épisode captivant nous plonge au cœur des enjeux cruciaux de la surveillance de l'espace, un domaine en pleine mutation qui façonnera les années à venir. Un témoignage passionnant à ne pas manquer pour tous ceux qui s'intéressent à l'innovation et aux nouvelles frontières de l'exploration spatiale.
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Dans cet épisode passionnant de "Comment j'ai réussi ?", le docteur Nassim Belhatri, associé gérant d'OphtaMaine, un réseau de cabinets d'ophtalmologie, nous dévoile comment son entreprise relève le défi des déserts médicaux. Confronté à une pénurie de médecins spécialistes, notamment d'ophtalmologues, et à la charge administrative qui pèse sur les praticiens, le docteur Belhatri a eu l'idée de créer OphtaMaine, un modèle innovant qui bouleverse la pratique de l'ophtalmologie.L'invité explique que dans une consultation classique, 80% du temps médical est consacré à des tâches de dépistage et de lunetterie, qui peuvent être déléguées à des orthoptistes. Grâce à cette organisation, les ophtalmologues OphtaMaine peuvent ainsi voir trois fois plus de patients, permettant de réduire drastiquement les délais de rendez-vous, passant plus d'un an à seulement un mois dans les zones désertifiées où l'entreprise s'implante.Mais comment s'organise concrètement ce modèle ? Les orthoptistes, plus faciles à trouver que les ophtalmologues dans les déserts médicaux, travaillent en autonomie dans les "postes avancés d'ophtalmologie". Ils réalisent tous les examens nécessaires et transmettent les dossiers aux ophtalmologues qui les analysent à distance par téléexpertise. Seuls les cas pathologiques nécessitent un déplacement de l'ophtalmologue.Bien que le patient consulte d'abord l'orthoptiste, puis éventuellement l'ophtalmologue, la facturation reste identique au parcours classique, rassurant ainsi les patients sur la qualité des soins. Le docteur Belhatri insiste d'ailleurs sur le fait que la qualité est une priorité pour OphtaMaine, avec un suivi attentif de chaque dossier par les ophtalmologues.Au-delà de l'ophtalmologie, le modèle OphtaMaine semble pouvoir s'étendre à d'autres spécialités médicales confrontées aux déserts. Le docteur Belhatri estime qu'il faut "avoir une intelligence d'organisation pour inciter les médecins à s'installer dans les déserts médicaux", plutôt que de les y contraindre.
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Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Patrick Mirouse, président du réseau École Française de Conduite (ECF), le premier réseau d'auto-écoles en France, nous plonge au cœur des défis et enjeux liés à l'obtention du permis de conduire dans l'Hexagone.Avec ses 750 points de formation et 5 000 collaborateurs, il offre un éclairage unique sur ce rite de passage incontournable pour des centaines de milliers de Français chaque année. Il revient notamment sur les délais parfois démesurés pour passer l'examen, pouvant atteindre jusqu'à 7 ou 8 mois dans certaines régions. Une situation alarmante qui, selon lui, s'explique par un manque criant d'inspecteurs du permis de conduire dans la fonction publique.Mais au-delà des problèmes d'organisation, Patrick Mirouse soulève également des interrogations sur la pertinence même de l'examen actuel, qui ne serait plus totalement en phase avec les évolutions de notre société et de nos modes de déplacement. Le développement des nouvelles mobilités, comme les trottinettes ou les voiturettes, remet en effet en question le rôle du permis traditionnel.L'invité n'hésite pas à proposer des pistes de réflexion, comme la généralisation de la conduite accompagnée dès 14 ans ou l'intégration de l'apprentissage du code de la route dans les programmes scolaires. Des solutions qui, selon lui, permettraient de former des conducteurs plus sûrs et de réduire les délais d'obtention du précieux sésame.Avec son expertise et sa vision pragmatique, le président nous entraîne dans les coulisses d'un examen emblématique de la France, à la croisée des enjeux de mobilité, d'emploi et de sécurité routière. Un épisode captivant qui ne manquera pas d'intéresser tous ceux qui ont un jour tenté leur chance sur les routes de l'Hexagone.
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