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Mise au point
Mise au point
Author: Cécile Strouk
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© Cecile Strouk
Description
Imaginé par Cécile Strouk, MISE AU POINT est un podcast qui donne la parole à des artistes au profil atypique. Ensemble, nous explorons leur actualité phare et leur(s) engagement(s) à travers un dialogue libre, authentique et spontané d’une demi-heure. Et parfois, un peu plus.
Un podcast en partenariat avec L'Oeil d'Olivier.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
97 Episodes
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Pour ce nouvel épisode, j’ai le plaisir de recevoir Pauline Bayle, metteuse en scène, autrice et comédienne, à la tête du Théâtre Public de Montreuil depuis 2022. Formée au Conservatoire national supérieur d’art dramatique, elle fonde en 2011 sa compagnie, À Tire-d’aile. Un nom qui annonce peut-être déjà son goût pour les traversées littéraires. Celles d’Homère, avec Iliade et Odyssée, qui lui valent le prix de la révélation théâtrale du Syndicat de la critique en 2018. Celle de Balzac, avec Illusions perdues, récompensé à son tour en 2022. Ou encore celle de Virginia Woolf, dont l’œuvre nourrit Écrire sa vie, présenté au Festival d’Avignon en 2023. D’un spectacle à l’autre, une conviction se dessine : les grandes œuvres nous concernent toutes et tous car elles vont droit au cœur de la condition humaine. Nul besoin d’en connaître les codes pour entrer dans leurs histoires et s’y reconnaître. Aujourd’hui, Pauline Bayle nous entraîne vers une autre épopée fondatrice, indienne cette fois, avec Mahabharata, une histoire de la violence, à découvrir au Théâtre Public de Montreuil jusqu’au 24 octobre. Portée par une distribution exclusivement féminine, cette création raconte comment la haine entre deux clans précipite le monde dans la guerre. Ce récit interroge les ressorts de nos actes, l’engrenage de la vengeance et notre recours à la force.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cet épisode de Mise Au point donne la parole à Johanne Humblet, funambule de l'extrême qui explore depuis plus de vingt ans toutes les possibilités offertes par le fil de fer à grande hauteur. Originaire de Belgique, elle se forme à l'École de cirque de Bruxelles avant de rejoindre l'Académie Fratellini, où elle obtient un diplôme des Métiers des arts et du cirque. Très vite, elle multiplie les collaborations avec des compagnies majeures du spectacle vivant. En 2016, portée par le désir de développer son propre langage artistique, elle fonde la compagnie Les Filles du Renard Pâle, installée à Châlons-en-Champagne. Depuis, elle imagine des spectacles et des performances où le cirque dialogue avec la musique live, investissant aussi bien les salles que l'espace public, en France comme à l'international. Animée par une recherche constante de dépassement de soi, Johanne Humblet fait du fil bien plus qu'un agrès : un espace de liberté, de rencontre et d'émotion. Nous la recevons à l'occasion de sa nouvelle création, Hors Ligne. Un spectacle monumental qui se déploie sur un fil pouvant mesurer jusqu'à 300 mètres de long et culminer à 35 mètres de hauteur. Autour de cette traversée vertigineuse gravitent musiciens, artistes et cordistes, dans une proposition à la fois sensible, poétique et rock'n'roll. À travers cette œuvre, le fil devient un symbole. Celui du lien qui nous relie aux autres, mais aussi de ce pas vers l'inconnu qu'il faut parfois oser faire pour avancer.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
J’ai le plaisir de donner la parole à Giulia Dussollier, comédienne, danseuse et autrice.Formée à l’interprétation et à la danse, elle croise la route du collectif La Ville en Feu, avec lequel elle crée et interprète une pièce dansée et chantée a cappella inspirée du Sacre du printemps de Stravinsky, le Sacre. Dans le prolongement de cette aventure naissent d’autres créations en espace public, parmi lesquelles Les Planètes, inspirée de la symphonie de Gustav Holst, et La Patrouille, de Marius Barthaux. Au sein de la compagnie Désirades, qu’elle rejoint en 2018, elle collabore à la mise en scène du spectacle La Course, créé à Bonlieu Scène Nationale d’Annecy, avant de mener une recherche en sciences sociales autour de la mise en scène de soi, soutenue à l’EHESS sous la direction d'André Gunthert. Deux ans plus tard, elle réalise avec Clara Benoît-Jacoby son premier court métrage, Les Promeneuses, sélectionné au New York Dog Film Festival. Plus récemment, elle a interprété le solo de danse Mountain Home, de la chorégraphe plasticienne Livia Vincenti. Nous la retrouvons dans une création d’un autre genre : Mordre. Créée à Châteauvallon-Liberté en mai dernier, cette pièce raconte l’histoire d’une femme qui fait le chien. Entre récit introspectif, échappées fantastiques et réflexion anthropologique, Giulia Dussollier questionne l’éducation, l’apprentissage, l’étranger en soi et, au fond, le principe même d’identité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
J’ai le plaisir de retrouver une invitée que vous avez peut-être déjà entendue ici : Jennifer Lesage-David. Je l’avais rencontrée en 2022 pour évoquer son parcours de femme de théâtre engagée dans le rayonnement de la langue des signes française.Formée au Conservatoire d’art dramatique de Rennes, Jennifer débute dans le théâtre de rue avant d’approfondir sa réflexion artistique avec un Master de recherche en Arts du spectacle et cinéma, tout en obtenant un certificat préparatoire en LSF à la Sorbonne Nouvelle. En 2010, elle rejoint l’International Visual Theatre comme administratrice, puis en devient codirectrice quatre ans plus tard aux côtés d’Emmanuelle Laborit. Depuis, elle développe de nombreux projets artistiques en LSF et crée des passerelles entre culture sourde et culture entendante, sur scène et dans le monde universitaire. Je la retrouve à l’occasion de sa nouvelle création, Je(s), présentée à l’IVT, cité Chaptal à Paris, du 19 mars au 4 avril. Dans ce concert-spectacle chansigné mêlant clips vidéo et performances live, Jennifer Lesage-David nous invite à découvrir un art sourd où le rythme naît du geste, de l’impact, du souffle. Et plus que ça encore. Elle nous invite à célébrer la différence et les singularités humaines.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour ce nouvel épisode, j’ai le plaisir d’accueillir une personne que j’ai déjà interviewée par le passé. C’était en 2010, pour le média Têtue, à l’occasion de son premier seul-en-scène, La lesbienne invisible. Vous l’aurez sans doute deviné : il s’agit d’Océan, comédien, réalisateur et chroniqueur. Après ce spectacle qui a enthousiasmé plus de 40 000 spectateur·rices au fil des années, Océan publie deux ouvrages : Ma cuisine lesbienne et Le Guide pratique du mariage homo. Enfin, trois si l’on ajoute la bande dessinée inspirée de son spectacle et illustrée par Sandrine Revel. En 2015, il crée Chatons Violents, une pièce qui s’attaque au racisme de celles et ceux qu’il nomme les « BBB », les « bons blancs bobos ». Deux ans plus tard, il co-réalise et co-signe le film Embrasse-moi ! avec Cyprien Vial. Le 17 mai 2018, à l'occasion de la journée mondiale contre l'homophobie et la transphobie, Océan fait son coming-out trans sur Komitid. Il raconte sa transition dans une websérie éponyme, diffusée un an plus tard sur France TV Slash. En 2023, il publie une autobiographie socio-pornographique, Dans la cage, qui analyse ses propres contradictions à l’aune de ses fantasmes. Aujourd’hui, je le retrouve autour de sa nouvelle création, L’infiltré, présentée aux Plateaux sauvages à Paris du 9 au 20 mars. Dans ce solo en trois parties, Océan explore avec humour et esprit critique les ambivalentes de la masculinité et la relation au genre, à partir de son expérience intime et d’une hybridation des formes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.








