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Business of Bouffe

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Auteur: The Bouffe

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Description

Business of Bouffe est un média 100% dédié aux coulisses de la Bouffe
Destiné aussi bien aux professionnels qu’aux particuliers, en quête de transparence et d’authenticité, Business of Bouffe donne la parole à tous les acteurs du secteur, de la terre à l’assiette. Selon nous, “il faut bien connaître les choses pour les apprécier à leur juste valeur”. Ainsi, notre mission est de créer des contenus immersifs et sincères, basés sur le temps long, pour aborder les sujets en profondeur. Le tout dans une ambiance décontractée !
118 Episodes
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Cette couche-tard / lève-tôt par obligation ne se livre que très peu. De sa vie privée, on sait qu’elle a un mari et un fils, c’est à peu près tout et c’est très bien comme ça. Pourtant, derrière l’immense cheffe et entrepreneure qu’elle est, au destin absolument hors du commun, il y a une femme qu’il est si bon de connaître. Ce qui touche le plus Anne-Sophie, c’est le talent des autres : « j’ai travaillé à m’entourer de gens qui m’inspirent et qui m’émeuvent, ceux qui réussissent à mettre des mots sur les émotions et la délicatesse de la vie ». Elle est hypocondriaque, comme son père l’était, et craint très fort de perdre le goût et l’odorat, mais très vite elle nuance : « en même temps, je me tiens droite face à mon destin, et je suis sûre que si ça m’arrivait j’en ferais une expérience ». Anne-Sophie la battante, celle qui transforme ses (rares) échecs en forces, qui lutte avec poigne et courage contre « son côté soupe au lait », mais qui embrasse avec délectation ses contradictions. Parce que si Anne-Sophie partage sans rougir sa passion pour les carrosseries, la mécanique, les belles voitures et Auto-Moto, c’est aussi une dingue de mode, et surtout une grande romantique. « J’adore Bridget Jones, je l’ai vu 10 fois et je trouve ça terrible. Moi je suis très fleur bleue, je suis mariée depuis 28 ans mais ce n’est pas pour ça que le romantisme se fane ». Elle aime être influençable, être contredite pour avancer toujours plus loin, un exercice auquel elle se heurte au quotidien. Sur son rapport à elle-même, la question est répondue sans détour : elle s’aime, c’est surtout pour aimer les autres. 
Aujourd'hui, nous sommes avec Perrine Bismuth et Laurent Plantier, deux des fondateurs de FrenchFood Capital, le 1er fonds d’investissement français spécialisé dans « le business de la bouffe ».Ensemble, nous revenons sur l’histoire et le développement de French Food Capital. Nous évoquons les origines du projet, le fonctionnement du fonds d'investissement ou encore ses critères de sélection. Au-delà de l’apport financier, Perrine et Laurent nous expliquent comment ils s’impliquent auprès des entrepreneurs et leur apportent un précieux support opérationnel.  Nous revenons également sur les principaux investissements de French Food Capital  : Les boulangeries Thierry Max, Les 2 Marmottes, Terroirs d'Avenir ou encore La Piadina. Nous parlons enfin de leurs prochains investissements et de l’avenir du business de la bouffe.
Il y a quelques jours, Business of Bouffe a fêté ses 1 an ! L’occasion pour nous de faire un 1er bilan de cette incroyable aventure. Pour cela, on s’est dit que ce serait sympa de vous donner la parole et que vous partagiez avec nous toutes les questions que vous rêvez de nous poser.Vous avez été très nombreux à participer sur Instagram et Linkedin. Nous avons reçu beaucoup de questions sur le podcast mais aussi sur notre activité à côté du podcast : nos missions de conseils, nos clients, nos projets…  Et cela tombe bien car on vient justement de clarifier les choses et de donner une nouvelle identité à notre agence : The Bouffe.Dans cet épisode très spécial, nous revenons donc sur cette folle année du podcast Business of Bouffe ainsi que sur nos actualités et projets. Pour porter vos questions et la voix de nos auditeurs, nous avons la chance d’être avec l’une de nos plus fidèles auditrices : Heloïse Soriano. 
Lorsqu’on propose à Jacques de parler d’autre chose que de pâtisserie, il s’exclame « oh oui, on a besoin de débrancher, sinon on meurt ». Dans cet épisode, il reviendra sur les sacrifices que sa carrière lui a demandés, sur sa relation fraîchement professionnelle avec sa fille Jade, en ajoutant « elle va au-delà d’une relation père-fille, c’est beaucoup plus simple et élégant entre nous ». Il abordera sa pudeur, une pudeur qu’il protège et qu’il nourrit, tant il accorde de l’importance à ce que l’on ignore tout de lui. Il parlera aussi de ce qui l’agace dans la vie, de l’importance de faire concorder actes et paroles, et de sa reconnaissance envers la vie, qui selon lui, l’a particulièrement gâté. Il nous fera partager ses larmes, son amour pour l’amour et pour la naïveté, son côté « tout feu tout flamme », et son goût du risque. Il reviendra sur son impulsivité, et sur l’importance de l’insolence. Il nous confiera aussi qu’il aurait aimé être une femme. Il dévoilera sa passion pour Camille Claudel, Stéphane Zweig, Milan Kundera et Marguerite Yourcenar, et sa hantise de ressembler aux autres : « quand tu vénères les autres au point de les copier, ta vie est vide, tu n’as rien construit ». Il essaiera de savoir s’il s’aime : « certains jours je me déteste et je m’engueule, d’autre je me trouve génial, ça dépend du moment ». Il nous donnera, enfin, son remède « anti-blues » …
Le podcast Business of Bouffe souffle sa première bougie ! Je suis Marjorie et je termine mon stage en tant que Podcast & Community Manager au  sein de Business of Bouffe. Daniel et Philibert ont lancé leur podcast il y a tout juste 1 an. Donc, pour l'occasion, j'ai pensé qu'il serait sympa de leur réserver un petite surprise en créant un podcast avec toutes les personnes qui ont déjà participé à l’émission et qui souhaitent leur laisser un bref message d’encouragement. J'ai donc pris l'initiative de contacter en secret tous les anciens invités et... nombre d'entre eux ont accepté de jouer le jeu, avec enthousiasme ! Dans ce court audio, voici donc quelques acteurs de la bouffe qui on tenu à remercier Daniel et Philibert pour le partage de ces rencontres inspirantes  et à les féliciter pour le chemin parcouru.  Donc voilà, encore bravo messieurs ! En attendant, je suis très  contente  d'avoir travaillé à vos côtés et d'avoir découvert votre univers, et j'en profite pour envoyer tout mon soutien aux acteurs de la bouffe dans ce contexte difficile.  
Aujourd’hui, nous sommes avec Christian Regouby, le délégué général au Collège Culinaire de France, un collectif indépendant et militant de restaurants & producteurs artisans de qualité.  Ensemble, nous revenons sur l’histoire du collège Culinaire de France. Nous évoquons la vision des 25 chefs fondateurs, entre autres, Alain Ducasse, Joël Robuchon, Alain Dutournier, Gilles Goujon, Anne-Sophie Pic, etc. Christian nous détaille les actions du collège, notamment la création des appellations “restaurant de qualité et “producteur artisan de qualité ». Nous parlons également de l’organisation, du financement et des développements de l’association. Enfin, nous en profitons pour aborder avec Christian la situation difficile des producteurs et restaurateurs en France depuis le début de la crise sanitaire.  « Pour nous, un producteur est au même niveau qu’un chef, une personne de salle ou un client. »Pour contacter notre invité : https://www.linkedin.com/in/regouby-christianPlus d’informations sur le Collège Culinaire de France : https://college-culinaire-de-france.fr/Pour découvrir les épisodes de l’émission Business of Bouffe: https://businessofbouffe.com/le-podcast-food-business
Sur le Champ : le podcast qui donne la parole aux agriculteurs par Camille Fournier et Ambre Germain. François, 29 ans, a repris cette ferme de Baugé en Anjou de 92 ha en 2018. Il élève 80 génisses et une centaine de cervidés. Passionné d’élevage et d’agronomie, François dénote dans le paysage Baugeois. Il pratique l’agriculture de conservation des sols sur ses parcelles de méteil, luzerne, blé et maïs entre autres. François prend grand soin quotidiennement de ce qu’il appelle son « troisième cheptel » : ses nombreux vers de terre qui travaillent sans relâche son sol très riche. Au cours de cette épisode, nous parlons élevage, bovins, cervidés, pratiques agricoles, vie du sol… Et plus encore, François nous fait part de son quotidien, ses projets, ses convictions. Nous parcourons la ferme : sa production, la transformation à la ferme et la vente en direct. Comme il aime dire : «  chez nous c’est 100% local » ! François nous fait part de son amour pour son métier : « j’adore la polyvalence et du coup je trouve que c’est un métier où on ne s’ennuie jamais ! » ! Enfin, nous revenons sur les moments partagés au cours de ces trois semaines, très denses, riches en rencontres et fortes en apprentissage !
Aujourd'hui, nous avons le plaisir de vous présenter la nouvelle émission "Sur le Champ" qui sera diffusée sur Business of Bouffe et animée par Camille Fournier et Ambre Germain, deux étudiantes d'HEC Paris.Il y a quelques semaines maintenant, nous avons découvert le projet d'Ambre et Camille, qui,  dans le cadre de leur projet de fin d'études, ont décidé de sillonner les routes de France pendant un an pour partir à la rencontre des agriculteurs innovants et découvrir les métiers de l'agriculture.  Suite à cela, nous avons eu l'idée de leur proposer de créer un podcast ensemble afin qu'elles puissent partager au plus grand nombre leurs rencontres inspirantes. Dans cet épisode de présentation, Ambre et Camille évoquent le déroulement de leur tour de France, leurs objectifs et le financement d'un tel projet. En plus du podcast, elles nous expliquent également leur ambition de créer une émission qui sera diffusée sur CultivonsNous.TV,  la chaîne qui traite des sujets liés à l'alimentation, du champ à l'assiette, créée par Edouard Bergeon et Guillaume Canet.
Nous sommes aujourd’hui avec Pierre Lebrun, expert en thés et fondateur de la marque Le Parti du Thé. Depuis plus de 15 ans, il sélectionne ses thés directement auprès des meilleurs producteurs du monde entier. Cliquez ici pour découvrir l'offre qu'il a imaginée pour nos auditeurs.Ensemble, nous revenons sur la fascinante histoire du thé et la manière dont Pierre la sublime à travers son activité. Nous évoquons la volonté du fondateur de démocratiser et de faire connaître la richesse exceptionnelle de ce produit en faisant le choix de travailler en direct avec des producteurs du monde entier. Cela permet en effet de garantir un sourcing de qualité et de favoriser des relations sincères et transparentes. De l’arbre à la tasse, nous parlons de toutes les étapes de fabrication : récolte, séchage ou encore fermentation, nous comprenons ainsi les typicités de chaque thé. Pierre Lebrun nous présente enfin l'offre qu'il a imaginée pour nos auditeurs : 3 coffrets en vrac Découverte et Grands Crus aux saveurs uniques de la marque Le Parti du Thé.
Dans cet épisode, Jean-François Piège nous en dit long sur lui. Il nous parle du courage et de la vaillance : celle de ne pas avoir peur de travailler. Une qualité qui le touche en plein cœur, et qui habite la majorité des gens qui l’entourent. Il croit fort en la chance, et s’amuse de l’une de ses meilleures contradictions : faire de la télévision, en étant très timide ! Il nous raconte son plus bel échec professionnel, le blanc-manger : « à force de rater la version de ma grand-mère, qui était impossible à reproduire selon ce qu’elle m’avait dit, je m’en suis affranchi et j’ai fait la mienne ». Il n’a pas peur de pleurer, au contraire, il les adore, ces larmes de joie, comme la naissance de sa fille, le 15 juin dernier, jour de la réouverture de son restaurant ! Il fuit une peur qui le hante : celle de ne plus travailler, et de ne plus avoir de quoi s’exprimer. Il nous raconte sa passion, pour le moins encombrante, celle de chiner, de collectionner, et… d’accumuler un peu trop. Il s’avoue influençable, change d’avis s’il le faut, et parfois, il s’aime, même s’il trouve cette question très dangereuse. Il voit l’égo comme un moteur, et à la question « êtes-vous romantique ? », il nous invite à nous rapprocher de sa femme, Elodie Piège. Il se passionne pour le vin, il nourrit un respect inouï pour ceux qui le font, et il le dit sans rougir « j’aime cette petite ivresse qu’amène le vin, nécessaire pour décupler le plaisir ». Faire plaisir, dit-il, c’est son métier, et il ajoute : « chacun le trouve où il veut, même si c’est dans un canard au sang trop cuit »…  
Aujourd'hui, nous sommes avec Stéphanie Le Quellec, la cheffe 2 étoiles propriétaire du restaurant La Scène à Paris. Dans cet épisode, elle nous dévoile son nouveau projet « MAM » qui ouvrira en décembre prochain. Ensemble nous revenons tout d'abord sur l'actualité de la cheffe ainsi que sur sa réaction face à la crise actuelle. Puis, Stéphanie nous présente MAM : son nouveau projet de restauration 100% à emporter. Elle nous explique qu'avec MAM elle souhaite se réinventer et proposer au plus grand nombre une cuisine familiale, accessible et réconfortante. Puis, nous parlons entrepreneuriat et business (chose rare avec un Chef !) : financement, organisation logistique, e-commerce, acquisition digitale, … La cheffe se livre en toute transparence sur ses objectifs avec MAM et sa vision pour la suite. 
Aujourd’hui, nous sommes avec Pierre-Yves Buisson, le directeur général de Vorwerk France, le fabricant du robot culinaire Thermomix.Ensemble, nous revenons sur l'activité du groupe et l'histoire de la marque Thermomix. Nous évoquons  les fonctionnalités innovantes du robot, l'évolution du marché des robots culinaires intelligents ou encore le modèle de vente à domicile. Pierre-Yves nous explique les raisons d'un marketing de réseau et la force de ce mode de distribution sur lequel Thermomix a construit sa notoriété. Il nous parle également de l'impact de la crise sur l'activité et des moyens déployés pour s'y adapter. Enfin, Pierre-Yves revient sur les enjeux pour Thermomix dans les années à venir et nous fait part de son espoir quant au potentiel du marché.
Aujourd'hui, nous sommes avec Gilles Piquet-Pellorce, ancien directeur général de Biocoop et représentant du groupe Zouari pour le projet de reprise de Bio c' Bon, le réseau de distribution bio récemment placé en redressement judiciaire.    Ensemble, nous revenons en détail sur son projet : la conservation de l’emploi, la reprise des actifs, ainsi que les grands axes de la restructuration. Nous évoquons également le financement d'un tel projet, et l’implication de Soraya et Moez Zouari. Gilles nous partage enfin sa vision du marché de la distribution des produits bio en France et nous explique, selon lui, les principales différences entre son offre et celles de Biocoop et Carrefour. 
Après des dizaines d’années, Christophe réalise quelque-chose de fondamental : « je pensais être du soir, mais je me suis rendu compte que j’étais plus productif le matin ! ». Jamais trop tard pour être soi. De lui, on ne sait pas grand-chose, pudeur normande oblige : « on ignore tout de moi ! Je suis très discret sur ma vie privée, mais si les gens sont observateurs, juste en venant chez Papillon, ils en sauront beaucoup ». Christophe est fan de Rock & Roll, il joue de la guitare, de la basse, et même du piano. Il a horreur des choses faites à moitié : « ça veut dire que tu ne te respectes pas toi-même si tu t’arrêtes au milieu, mes parents m’ont élevé dans le respect du travail bien fait, et m’ont appris qu’on devenait vraiment quelqu’un le jour où on maîtrisait son métier ». Il écrit, beaucoup, pour se débarrasser de ses angoisses : « je suis intérieur, par exemple si j’ai mal au dos ou au genou, ça n’a rien à voir avec le physique, c’est lié à des peurs ». Il aurait énormément aimé être une femme, « le côté viril des hommes m’emmerde, ils se sont approprié la cuisine alors qu’elle appartient à ceux qui la font ». Il se considère autant féministe que masculiniste, simplement parce qu’il ne supporte pas qu’on soit toujours dans l’opposition. L’harmonie, c’est la clef. Sa valeur première, c’est la fidélité. « Je fais des efforts pour ressembler à ce que je veux être, et moralement, ce que je suis me convient », répond-il à « tu t’aimes ? ». Il est romantique, tout en étant pudique, et assume son côté vieux jeu. « Je suis né vieux moi ! ». Il devient un peu religieux, avec le temps, et grâce à son épouse Laura, il aime l’agneau de pré salé et le cidre, et il aime par-dessus tout, dissocier la table des grandes conversations.
Aujourd'hui, nous sommes avec Charles Znaty, co-fondateur et ancien président de Pierre Hermé Paris, la référence mondiale de la « haute-pâtisserie ».  Ensemble, nous revenons sur son parcours ainsi que sur sa collaboration hors du commun avec le meilleur pâtissier du monde. Nous évoquons ainsi leur rencontre, leur vision commune, leur complémentarité, mais surtout leur créativité obsessionnelle qui constitue l’un des piliers de la marque Pierre Hermé Paris. Charles nous raconte ensuite les différentes étapes du développement de l’entreprise, de l’ouverture de la première boutique au Japon au développement international. Enfin, il nous en dit plus sur le rapprochement du groupe avec l’Occitane et son départ l’an dernier de Pierre Hermé Paris, avant de nous confier ses projets personnels pour l’avenir.
Aujourd'hui, nous sommes avec Pierrick de Ronne, le président de l'enseigne Biocoop qui s'est récemment portée candidate à la reprise de Bio c' Bon, le réseau de distribution spécialisé dans la bio placé en redressement judiciaire.  Ensemble, nous revenons sur la construction du projet de reprise du groupe Bio c' Bon. Nous évoquons la part des magasins à reprendre, la conservation de l'emploi ou encore le financement d'un tel projet. Pierrick nous explique qu'au-delà de la reprise, il s'agit d'un véritable enjeu sociétal porté par l'engagement et les valeurs fortes de Biocoop. Il nous parle également de la différence de son projet par rapport aux autres candidats et évoque la décision du Tribunal de Commerce attendue le 16 octobre prochain.   
Elle aime garder son jardin secret et en même temps, quand on lui pose des questions, elle a beaucoup de mal à ne pas y répondre. Chloé Charles est une romantique comme on n’en fait plus : « je fais tout pour que ma vie ressemble à un film d’amour à l’eau de rose débile, genre j’écris des mots à la craie sur les trottoirs, j’attends les gens avec des panneaux dans les halls de gare, je débarque avec un bouquet de fleurs en plein service devant tout le monde... c’est débile mais j’adore ça ». Elle déteste qu’on lui dise qu’il n’y a pas de solution, depuis toute petite elle considère que tout est possible, et qu’échouer une fois ne veut pas dire qu’on ne réussira pas la suivante. « Franchement, à part démonter un meuble Ikea, je ne vois pas ce qui pourrait être impossible ». Elle pleure devant les victoires sportives à la télé, et pour cause, son père aurait dû participer aux JO de Moscou en 1980, et n’y est pas allé à cause de la guerre froide. Elle a peur du noir et des serial killers, et elle a une passion complètement habitée pour les grues, sa femme Gaëlle lui a même offert une photo de grue d’un mètre sur un mètre. C’est une gaffeuse hors pair, ce qui lui donne finalement un charme fou, et elle sait s’affirmer. À la question quel est ton gueuleton idéal, Chloé déroule : « déjà, y’a un barbecue, du vin, et des copains, une bonne viande, des concombres et du yaourt à la ciboulette. Un bon pain, des rillettes et du saucisson pour l’apéro, et un Saint-Félicien à manger à la cuillère, et puis des fruits. C’est de 14h à 19h, et y’a un gâteau pour ceux qui aiment les desserts, mais pas trop ». À vos casques !
Aujourd'hui, nous sommes avec Martin Ohannessian, co-fondateur du Petit Ballon, leader de la box de vins par abonnement en France.Ensemble, nous revenons sur l'histoire ainsi que sur le développement du Petit Ballon. Nous parlons des origines du projet en évoquant notamment la participation de Jean-Michel Deluc, ex Chef sommelier du Ritz, avec qui Martin a fondé Le Petit Ballon. L'entrepreneur nous parle de la sélection minutieuse des vignerons, de leur stratégie d’activation omnicanale, mais aussi de leur rapprochement avec Veepee (ex-Vente Privée). Pour rendre les vins plus accessibles et plus faciles à apprécier, Martin nous explique comment ils ont révolutionné les codes du secteur et revu la classification des vins selon des profils oenologiques simples. Martin nous fait également part de sa vision pour la suite et des enjeux pour le e-commerce du vin.
Aujourd'hui, nous sommes avec Ariane Delmas, la co-fondatrice du restaurant Les Marmites Volantes, et Leeroyd Levi, le fondateur de la plateforme de cyclo-logistique Olvo. Ils sont à l'initiative de Resto.Paris, la nouvelle plateforme de livraison éthique de repas lancée il y a quelques jours par Ecotable, Coopcycle et Olvo.Ensemble, nous revenons sur la création et les ambitions de Resto.Paris. Nous évoquons leur volonté de soutenir les restaurants engagés, leur organisation logistique et leur modèle économique. Ariane et Leeroyd nous expliquent également le rôle des différentes entités prenant part au projet. Ils nous parlent enfin de leur vision de la suite et des enjeux sur le marché de la livraison dans la restauration.
Glenn est un rêveur, il se questionne sans arrêt sur notre place au sein de la galaxie, peut passer des heures à regarder un papillon, et hésite encore sur la vie après la mort : « mais s’il y en a une, j’espère juste qu’il y a de la place, parce qu’on risque d’être nombreux ! ». À 40 ans, il se prend une troisième étoile et 2 mois de confinement, et remet tout en questionnement, à commencer par l’incivisme des gens : « on devrait mettre 1000€ d’amande à ceux qui jettent des papiers par terre, et s’ils ne peuvent pas payer, une semaine de travaux d’intérêts généraux, pour comprendre ce qu’ils ramassent ». Il dort peu, 5 heures par nuit, « si je dors plus je suis mou et j’ai mal à la tête », et il est persuadé d’être ennuyeux. Il adore la pêche, et encore plus le pâté lapin-cochon, il a une théorie complètement brillante sur le riz au lait de nos grand-mères, qui n’était finalement pas le meilleur du monde, mais avait surtout l’avantage d’être rare, et de casser une routine… Et il est heureux : « je suis bien sur Terre et je compte y rester encore petit peu ». Dans cet épisode, il dresse un parallèle poignant entre un plat, et nous : « la beauté, c’est éphémère, alors que le goût, le fond, ça reste ». Il revient sur sa dyslexie, son rapport à la religion, sa passion pour la pêche et les gueuletons tous simples, et son besoin presque vital de créer des souvenirs aux autres : « je veux qu’on dise, rappelle-toi, il y a 20 ans chez Glenn, c’était magique, le babyfoot, la piscine, le cinéma en extérieur et le popcorn… ». Il se trouve plutôt beau garçon, « il faut savoir que je suis aussi costaud que gentil », et à la question est-ce que t’es romantique, il éclate de rire, marque une pause, et répond « je suis un poétique ».
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