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Auteur: Arrêt sur images

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ASI, présentée par Daniel Schneidermann, Emmanuelle Walter et Nassira El Moaddem, prolonge le travail de l'émission de France 5 : un retour critique sur des sujets traités dans les médias nouveaux et traditionnels. Retrouvez ici nos 15 dernières émissions en accès libre. Pour découvrir l'intégralité de nos publications (émissions, articles et chroniques), rendez-vous sur https://www.arretsurimages.net
67 Episodes
Reverse
La dernière émission de Karine Le Marchand, Opération Renaissance (M6), atteint des sommets de violence symbolique à l’égard du corps des femmes. Plus généralement, sous couvert de lutte contre l’obésité, de santé, de bien-être, avec un vernis médical comme preuve de bonne foi, chaînes de télé et productions mettent littéralement à nu les femmes pour atteindre les objectifs de la téléréalité qui, depuis vingt ans, sexualise, chosifie et infantilise leurs corps. Les programmes plus sérieux y contribuent à leur manière. Qu’est-ce que la téléréalité a permis comme violence à l’égard des femmes ? Jusqu’à quel point ses codes ont-ils imprégné les autres récits médiatiques ? C’est à ces questions que nous tentons de répondre grâce à nos trois invités : la journaliste Mémona Hintermann, membre du Conseil supérieur de l’audiovisuel de 2013 à 2019, Gabrielle Deydier, documentariste et autrice de "On ne naît pas grosse" (La Goutte d'Or) et Paul Sanfourche, journaliste et auteur de “Sexisme Story, Loana Petrucciani” (Le Seuil).
Peut-on retourner les armes sensationnalistes des chaînes d'infos contre elles pour porter un discours nuancé ? C'est à cette question que l'émission de cette semaine va tenter de répondre. Ali Rabeh maire de Trappes, s'est lancé la semaine dernière dans un duel à distance avec Didier Lemaire, prof de philosophie dans un lycée de la ville. L'enseignant décrit une commune aux mains des islamistes. L'élu, lui, tient à démonter le récit médiatique. Tout en abordant les difficultés que rencontre sa municipalité face au communautarisme.
L'affaire GameStop est-elle le symbole d'une nouvelle ère où de petits porteurs peuvent utiliser Internet pour faire tomber des géants de Wall Street, ou est-ce un épiphénomène ? Nous recevons l'anthropologue et sociologue Paul Jorion, l'un des observateurs attentifs de la crise financière de 2008, ainsi que l'économiste et blogueur Alexandre Delaigue, professeur à l'Université Lille 1, et notre chroniqueur cinéma Rafik Djoumi.
Comment les médias couvrent-ils le sujet de l'inceste ? La psychiatre Muriel Salmona, la sociologue Alice Debauche et la fondatrice de l'association MoiAussiAmnesie Mié Kohiyama reviennent sur les séquences médiatiques qui ont marqué et fait évoluer la couverture du sujet.
Le gouvernement est-il fautif d'avoir prévu de débuter les vaccinations de masse à partir du 18 janvier ? Les médias en ont-ils trop fait sur l'extrême lenteur française par rapport aux autres pays ? Et comment un ex-étudiant juste diplômé en vient-il à parler des données de vaccination avec le ministre de la Santé ? Nous avons invité le fondateur de CovidTracker et maintenant de VaccinTracker, Guillaume Rozier, l'épidémiologiste et biostatisticienne Catherine Hill, ainsi que le professeur de logistique à la Neoma Business School Aurélien Rouquet.
Alors que le gouvernement français vient de rendre publique sa future stratégie de vaccination, qui devrait débuter courant janvier chez les plus exposés, de nombreuses zones d'ombre subsistent autour du développement des vaccins candidats à la commercialisation. De quoi alimenter les doutes dans une France championne des antivax? Élements de réponse avec nos invitées.
Lois liberticides pour l'information, journalistes arrêtés et empêchés de travailler , centralisation des médias, président hermétique aux questions de la presse... Adulé par une partie des médias français et internationaux à son arrivée au pouvoir, le Macron libéral a progressivement viré autoritaire. Au point qu'on est en droit de s'interroger : le macronisme est-il compatible avec le journalisme? Pour y répondre, nous recevons l'économiste Julia Cagé, présidente de la société des lecteurs du Monde, la journaliste américaine Mira Kamdar, et la photojournaliste de Taranis News Hannah Nelson, interpellée le 17 novembre.
Échec des masques, échec des tests, application Covid délaissée : la critique de la gestion de la crise par les commentateurs français a largement été faite. Mais qu’en pensent les journalistes étrangers ? Surtout ceux d’un pays proche sans cesse comparé à la France, l'Allemagne ?  Pour y répondre, deux journalistes allemands, correspondants à Paris, ont accepté de porter le regard sur la gestion politique de l'épidémie en France : Britta Sandberg, correspondante de l’hebdomadaire Der Spiegel tiré à un million d’exemplaire chaque semaine, et Léo Klimm, correspondant du Süddeutsche Zeitung, quotidien le plus vendu en Allemagne après le tabloïd Bild.
Six mois après un premier confinement, les Français sont de nouveau sommés de rester chez eux pour lutter contre l'épidémie de Covid-19. Pourtant, des élus, des chroniqueurs de télévision, des médecins s'y opposent : ce nouveau confinement est bien moins accepté que le premier. Le confinement est-il un outil efficace pour combattre l'épidémie au stade actuel en France ? C'est le débat de cette émission avec Christian Lehmann, médecin généraliste dans les Yvelines, chroniqueur dans Libération et chaud partisan des mesures de distanciation sociale. Face à lui, Laurent Mucchielli, sociologue et chercheur au CNRS, auteur d’une tribune parue sur le site de la revue Regards et intitulée : "Le confinement, un remède pire que le mal ?"
Après l'assassinat de Samuel Paty, ils ont fourni une cible à tous les tenants d'une liberté d'expression encadrée. Eux, ce sont Facebook, Twitter, YouTube et les autres, accusés d'être trop laxistes vis-à-vis des contenus illicites ou polémiques, du terrorisme à l'épidémie de Covid-19. Comment casser les chaînes de contamination de la viralité? Nous recevons Olivier Ertzscheid, enseignant-chercheur en sciences de l'information et de la communication, et Pacôme Thiellement, essayiste et vidéaste, pour tenter de comprendre comment les réseaux sociaux encouragent la diffusion de la parole haineuse ou complotiste à des fins commerciales. **Précision : nous avons éprouvé des difficultés de son pendant l'enregistrement (nos invités sont en visioconférence). Nous avons sous-titré les prises de parole d'Olivier Ertzscheid.**
Cinq ans après les attentats de 2015, l'assassinat barbare de Samuel Paty, professeur d'histoire-géographie, est un nouveau choc qui ne laisse indemne aucun d'entre nous, et nous ramène face à nos convictions et nos croyances, individuellement et collectivement. Tous, mais peut-être, avant, tous les professeurs. C'est la raison pour laquelle nous avons réuni sur ce plateau trois professeurs. Wahida El-Mansour est une ancienne enseignante de lettres et d'histoire dans un lycée de banlieue parisienne, co-autrice des "Territoires vivants de la République" ; Alexis Potschke, professeur de français dans un collège de la banlieue nord de Paris, a publié en 2019 son témoignage de prof, "Rappeler les enfants" (Seuil). Christophe Naudin, professeur d'histoire-géographie dans un collège du Val-de-Marne, rescapé des attentats de novembre 2015, publie chez Libertalia "Journal d'un rescapé du Bataclan".
Un nouvel épouvantail médiatique est apparu cette semaine sur les chaînes d'info. Elle se nomme Alice Coffin, c'est une élue Europe écologie-Les Verts au Conseil de Paris. Elle est militante LGBT de longue date, ancienne journaliste spécialiste des médias au journal 20 minutes, et elle vient de publier Le génie lesbien (Grasset). A en croire les plateaux télé, elle s'y propose "d'éliminer les hommes". Que dit la violence de cette réaction médiatique ? C'est l'une des questions que l'on pose à Alice Coffin, notre invitée unique.
Alors que les plateaux des chaînes d'info poursuivent leur droitisation express, CNews en tête, certains invités aux positions dissonantes résistent inlassablement à l'hégémonie néoconservatrice. Comment porter et défendre cette parole hétérodoxe sur des plateaux dont le dispositif même vise à la disqualifier? Faut-il encore y aller, au risque de sombrer dans la cacophonie et la caricature? Pour y répondre, nous avons invité la politologue Virginie Martin, l'eurodéputée et économiste Aurore Lalucq et l'oratrice nationale de la France insoumise Julie Garnier.
Deuxième vague ou pas deuxième vague ? Alors que le nombre de contamination par le coronavirus n’a cessé d’augmenter cet été, le port du masque se généralise - y compris sur notre plateau ! Obligatoire en intérieur, jusque dans les open spaces à partir du 1er septembre, il est désormais requis dans toutes les rues de Toulouse, Marseille, Paris depuis ce matin… Ces mesures sont-elles nécessaires et comment sont-elles acceptées ? Tentative d’éclairage avec Yves Gaudin, virologue et directeur de recherche CNRS, Laurent Toubiana, docteur en physique et épidémiologue à l’Institut de recherche pour la valorisation des données de santé, et Jocelyn Raude, chercheur en psychologie sociale à l’École des hautes études en santé publique.
L'enseignement à distance est-il le paradis de l'invention de nouvelles méthodes, de nouveaux outils pédagogiques plus adaptés ? Ou bien est-ce l'enfer d'un enseignement numérique noyauté par les intérêts du privé, avec l'objectif secret du ministère de l'Éducation de réduire drastiquement le nombre d'enseignants devant les élèves ? La présence est-elle indispensable à un bon enseignement ? Pour débattre de ces questions, trois invités : Marie-Christine Levet, fondatrice du fonds d’investissement EduCapital, elle finance des start-up qui développent des technologies dans le domaine de l’éducation ; Rachid Zerrouki, professeur des écoles à Marseille en sections d'enseignement général et professionnel adapté (SEGPA), il est connu sous le nom de Rachid L'Instit sur Twitter et écrit des chroniques dans plusieurs médias comme Slate ou Libération ; Laélia Véron, chroniqueuse pour Arrêt sur Images mais également maîtresse de conférence en stylistique et langue française, et enseignante en prison.
150 citoyen.nes tiré.es au sort ont donc accouché de 146 propositions visant à réduire le bilan carbone de la France. Les réactions politiques et médiatiques ont été conformes à ce qu'on pouvait en attendre, certains trouvant que les 150 n'étaient pas allés assez loin, les autres criant déjà à la "dictature verte". Retour sur ces réactions, et tentative de bilan de cet exercice de démocratie inédit, avec Cyril Dion, garant de la convention citoyenne pour le climat, Hugues-Olivier Brillouin, photographe, citoyen de la convention et Marine Rogovitz, étudiante, citoyenne de la convention.
Racisme policier, racisme institutionnel, racisme d’État : ces termes heurtent à chaque fois qu’il sont prononcés, et dernièrement encore dans le sillage de l'affaire George Floyd. Pourtant, trois affaires enfouies amènent à examiner l'hypothèse. Trois affaires oubliées qu'on raconte dans cette émission avec trois invitées : Dominique Manotti, autrice du roman policier "Marseille 73", sur les ratonnades de Marseille en 1973 ; Sarah Angèle, petite-fille d’Emmanuel Cravery Angèle, tué dans les émeutes en 1967 en Guadeloupe et Marie Bonnard, autrice du documentaire "Les ayant-droits" sur les mineurs marocains embauchés par la France dans les années 1960.
Énorme émotion politique et médiatique : et si l'élection présidentielle avait été confisquée par le parquet national financier, en charge de l'enquête sur les emplois fictifs de Penelope Fillon, parquet qui aurait été soumis à de fortes pressions pour mettre en examen le candidat de la droite ? Cette émotion est générée par des déclarations de l'ancienne cheffe du PNF Eliane Houlette devant une commission parlementaire. Pour en parler, le président de cette commission, député Insoumis du Nord, Ugo Bernalicis ; et Pierre Januel, journaliste couvrant la commission pour le site de l'éditeur Dalloz, ancien collaborateur parlementaire EELV et ancien porte-parole du ministère de la Justice sous Jean-Jacques Urvoas. Et notre chroniqueuse linguiste Laélia Véron.
Y a-t-il eu pendant et après le confinement quelques 40 000 enseignants décrocheurs en France ? Des "profs aux abonnés absents", des profs "tire-au-flanc", qui ont disparu de la circulation sans explication, pour cause de décrochage numérique ? Pour l'avoir affirmé, France 2 et Le Figaro ont été vigoureusement contestés sur les réseaux sociaux. On va donc partir à la recherche de ces profs "décrocheurs" avec quatre invitées : Marie-Estelle Pech, journaliste au Figaro en charge de la rubrique Education ; Sophie Vénéditay, secrétaire générale adjointe du SNES-FSU (syndicat majoritaire dans le secondaire) et professeure de SES ; Sophie Audoubert, professeur de lettres et autrice du livre "Don Quichotte en banlieue" (Philippe Rey, 2008) et Myriam Menez, présidente de la Fédération des parents d'élèves de l'enseignement public (PEEP) dans le Val-de-Marne.
De quelle nature est le racisme dont sont affectés des policiers français ? Un racisme fonctionnel, systémique, un racisme "sans racistes" ? Ou alors s’agit-il, comme semblent le montrer plusieurs révélations médiatiques ces derniers jours, d’un racisme idéologique, entre des policiers qui parlent régulièrement entre eux de "bicots", de "bougnoules", de "youpins" ou de "nègres" ? Pour essayer de comprendre, quatre invités : Jean-Michel Schlosser, sociologue et ancien policier ; Christophe-Cécil Garnier, journaliste à StreetPress et auteur d’un des scoops paru la semaine dernière sur le racisme dans un groupe Facebook de policiers ; Camille Polloni, journaliste en charge des sujets minorités et discriminations à Mediapart et autrice d’un autre scoop sorti au même moment avec Arte Radio, sur un groupe WhatsApp de policiers ; et Sébastian Roché, politologue et spécialiste de la délinquance et de la sécurité.
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