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Africa Fashion Tour
Africa Fashion Tour
Author: Ramata Diallo
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© Ramata Diallo
Description
Découvrez la mode africaine à travers des interviews d’entrepreneurs, de créateurs de mode, d’organisateurs de Fashion Week, de mannequins et de journalistes.
Explorez chaque semaine les parcours de ceux qui font la mode en Afrique. Chaque épisode est une opportunité d’appréhender les challenges rencontrés par des entrepreneurs et des designers talentueux.
Avec Africa Fashion Tour, vous voyagez à travers les capitales de la mode en Afrique pour découvrir des savoir faire et des traditions méconnues.
Ce podcast est fait pour les passionnés de mode et les professionnels du secteur qui ont un intérêt pour la mode africaine. Le podcast s’adresse aux amoureux de l’Afrique qui aiment les histoires de créativité et de succès
Je m’appelle Ramata Diallo, je suis la rédactrice en chef du média Africa Fashion Tour, le journal de la mode africaine. Je suis également professeure dans des écoles de mode à Paris et consultante au service de chef d’entreprise qui veulent lancer et développer leur marque de mode.
Avec ce podcast, je veux offrir une meilleure représentation des créateurs du continent africain un épisode à la fois.
Vous aimeriez cette émission si vous aimez aussi : the bold way • business of fashion • cast • entrepreneur state of africa
Pour découvrir des analyses de l'écosystème de la mode africaine, visitez le site Africa Fashion Tour (https://africafashiontour.com/), de nouveaux articles sont publiés regulièrement.
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Merci et à très vite en Afrique ou ailleurs!
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
102 Episodes
Reverse
La production média n'est pas une affaire de diffusion, mais de maîtrise technique et de récit identitaire.Dans l'univers audiovisuel, on réduit souvent le rôle de journaliste à l'image que l'on voit à l'écran. Pourtant, pour Mame Dorine Gueye, fondatrice du média Étoile Africaine, la force d'un média réside dans la maîtrise invisible de toute la chaîne de valeur, de la conception budgétaire à la réalisation technique.Après vingt ans de carrière, notamment à la direction des programmes du groupe Canal+ (A+ Afrique), Dorine a bâti son expertise sur un principe de rigueur opérationnelle. Pour elle, le succès d'un média ne dépend pas de l'agitation des réseaux sociaux, mais de la capacité à orchestrer une production de qualité capable de rivaliser avec les standards internationaux.« Il faut être le chef d'orchestre de sa propre image », confie-t-elle. Cette approche transforme le journalisme en un processus de création durable où l'authenticité reste la meilleure stratégie de rayonnement.Au cours de l'entretien, Dorine décrypte les trois piliers de la stratégie média moderne en Afrique :💎 La maîtrise de la chaîne de production : Pourquoi comprendre la technique (vidéo, budget, diffusion) est indispensable pour garantir l'indépendance éditoriale. 💎 Le paradoxe du papier à l'ère digitale : Pourquoi le lancement d'un magazine physique (Étoile Africaine) reste un choix stratégique majeur pour répondre au besoin de prestige et de pérennité du lectorat africain. 💎 La mise en lumière des talents invisibles : Comment transformer chaque interview en un lien humain durable pour bâtir une communauté engagée bien au-delà des simples chiffres d'audience.L'expérience de Mame Dorine Gueye montre une voie claire pour les industries créatives : celle de la professionnalisation par la maîtrise des outils de production.Bien plus qu’un podcast, Africa Fashion Tour est le média de référence qui connecte les industries culturelles et créatives (ICC) du continent au reste du monde. À travers des interviews d'entrepreneurs et d'experts, nous documentons l'excellence et les business models vertueux qui font rayonner le soft power africain.Vous souhaitez associer votre marque à une audience hautement qualifiée ? Africa Fashion Tour offre des opportunités de sponsoring aux institutions et marques ciblant les décideurs, voyageurs fréquents et passionnés de culture, basés sur le continent ou au sein de la diaspora.Intéressé(e) ? Contactez-moi en message privé pour découvrir nos formats de partenariat sur mesure.Pour ne rien manquer de l'écosystème de la mode et de la création africaine :La Newsletter : Abonnez-vous à la Newsletter Africa Fashion Tour pour des analyses exclusives.Soutenez le média : Laissez un avis et 5 étoiles sur Apple Podcast et Spotify. Ce petit geste est vital pour notre visibilité !Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute préférée pour recevoir les épisodes chaque semaine.Merci à tous les auditeurs et auditrices pour votre fidélité grandissante.À très vite, en Afrique ou ailleurs !Ramata DialloHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le marché de la beauté en Afrique n'est pas une question d'esthétique, mais de sociologie et de logistique.Dans l'industrie cosmétique, le continent africain est souvent réduit à une simple promesse de croissance future, occultant les réalités d'un marché déjà mature et exigeant. Pourtant, pour Léna Gnininvi, Directrice Commerciale Afrique pour Kiko Milano, la réalité du terrain impose une agilité et une compréhension des dynamiques sociales que les modèles européens peinent encore à saisir.J'ai eu l'opportunité d'échanger avec elle pour ce qui s'est révélé être une véritable masterclasse sur l'évolution des standards de beauté au micro d'Africa Fashion Tour.Héritière de la fibre entrepreneuriale des « Nanas Benz » du Togo et forte d'une expérience au sein des plus grandes maisons (Dior, Chanel), Léna Gnininvi a bâti son expertise sur un principe de réalisme sans concession : « L’Afrique n’attend personne ». Pour elle, le succès ne réside pas dans l'importation de concepts occidentaux, mais dans la capacité à désapprendre pour s'ajuster aux besoins réels des populations locales.Cette approche transforme la distribution de produits de beauté en un exercice de précision où la vélocité et l'adaptation culturelle sont les seules garanties de pérennité.Au cours de l'entretien, Léna décrypte les trois piliers de la maturité du marché de la beauté en Afrique :🔻 La mutation sociologique : Le recul de la dépigmentation au profit du mouvement « Nappy » et des soins spécifiques (alopécie, éclat), créant des opportunités massives pour les champions locaux que les marques internationales ignorent encore. 🔻L'agilité opérationnelle : Pourquoi un modèle comme celui de Kiko Milano, fondé sur la vélocité et l'inclusion des teintes, surclasse les structures trop centralisées des groupes de luxe traditionnels. 🔻L'hybridation de la consommation : Comprendre la cliente de la classe moyenne qui fait cohabiter dans sa salle de bain un flacon Chanel et un pot de beurre de karité acheté au marché.L'expérience de Léna Gnininvi montre une voie claire pour le secteur : celle d'une industrie qui gagne en expertise et qui refuse désormais les offres « copiées-collées » de l'Europe.Cet épisode est une ressource précieuse pour tout professionnel souhaitant comprendre les mécanismes de la distribution et de la psychologie des consommateurs sur le continent.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L’art n'est pas une affaire de culture, mais de patrimoine et de souveraineté.Pour Marie-Cécile Zinsou, historienne d’art, fondatrice de la Fondation Zinsou au Bénin et première femme à présider la Villa Médicis à Rome, la culture est le socle indispensable du Nation Branding et de la fierté d'un pays.J'ai eu l'opportunité d'échanger avec elle pour ce qui s'est révélé être une véritable masterclasse sur le pouvoir du récit national pour le podcast Africa Fashion Tour.Depuis 20 ans, elle fonde sa méthode sur un principe éthique : l'excellence accessible. Pour elle, c'est en redonnant à un peuple l'accès à sa propre création que l'on forge une identité capable de s'imposer sur la scène internationale.« Il faut être les éditeurs de sa propre pensée », confie-t-elle. Cette approche transforme la culture en un levier stratégique où rien n'est laissé au hasard, de la médiation artistique jusqu'à la diplomatie internationale.Au cours de l'entretien, Marie-Cécile décrypte les trois missions fondamentales de l’institution culturelle moderne :💎 Le Nation Branding : Utiliser le retour des trésors royaux non pas comme une simple restitution, mais comme une mise en scène magistrale de la puissance d'une nation.💎 La décolonisation du regard : Reprendre le contrôle du vocabulaire et des archives pour cesser de se définir par rapport à l'autre et commencer à se définir par soi-même.💎 La souveraineté intellectuelle : Créer un écosystème où les artistes produisent, circulent et documentent l'excellence pour changer durablement le regard du monde.Marie-Cécile évoque également le tournant symbolique de l'année 2026 : le moment où le Bénin aura connu autant d'années d'indépendance que de colonisation. C'est ici que la culture devient un exercice de maturité historique : comment s'appuyer sur le passé pour s'en libérer et construire une modernité souveraine ?Je vous invite à découvrir l'intégralité de cette masterclasse en cliquant sur le lien en commentaire. Cet épisode est une ressource précieuse pour tout professionnel souhaitant comprendre comment l’art peut devenir un véritable soft power.Africa Fashion Tour poursuit chaque semaine l'exploration des industries culturelles et créatives africaines avec des interviews d'entrepreneurs passionnés et d'experts de l'entrepreneuriat qui s'interrogent. Chacun des invités du podcast est passé du questionnement à l'action pour proposer des solutions concrètes, des business model vertueux pour promouvoir l'Afrique à travers les soft power.J’en profite pour remercier les auditeur.e.s de plus en plus nombreux de ce podcast. Pour découvrir en avant première les dernières interviews et analyses de l'écosystème de la mode africaine, abonnez-vous à la Newsletter Africa Fashion Tour.Et, pensez à vous abonner et à laisser un commentaire sur Apple Podcast et Spotify, l’impact de ce petit geste pour la visibilité du podcast est immenseA très vite en Afrique ou ailleursRamata Diallo Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le textile traditionnel est souvent perçu sous l'angle du folklore. Pour Léa Ouattara, fondatrice de l'association Yahdémin, il s'agit au contraire d'un levier de développement industriel majeur qui mérite une approche stratégique.Ancienne responsable commerciale dans l'import-export, elle a entrepris une formation pour devenir coach en image, elle crée une marque de vêtement afin de proposer des tenues fabriquées avec des tissus africains à ses clients. Elle a créé son association pour promouvoir les textiles africains tels que le Leppi de Guinée, le Bogolan du Mali ou le Kente du Ghana.Pour collecter des fonds pour son association, Léa a lancé le concours Textil’Art Africa. Il s’agit d’une compétition de créateurs de contenus qui sont invités à créer des vidéos afin de présenter les tissus de leur pays d’origine. Le projet a été créé en 2023 et s'appuie sur trois piliers :L'utilisation de TikTok comme scène digitale : exploiter la puissance des réseaux sociaux pour toucher une audience globale et rajeunie.La dimension éducative obligatoire : les candidats ne se contentent pas de faire les mannequins, ils doivent produire des reportages sur la chaîne de valeur, du champ de coton à la distribution.Le focus sur la mode masculine : pour la première fois après deux années consacrées à la femme, le concours s'attaque à un segment de marché souvent délaissé dans les initiatives de valorisation textile, mais en pleine expansion.À travers son action en Guinée, dans la ville de Kindia, Léa Ouattara démontre que la solidarité ne doit pas être un frein à la rentabilité. En soutenant les coopératives de femmes teinturières de la ville de Kindia, elle protège la source du savoir-faire tout en garantissant un produit fini capable de répondre aux standards des marchés internationaux.C'est cette capacité à unir les créateurs, les entrepreneurs et les institutions qui permettra de bâtir un écosystème textile souverain et compétitif.Découvrez l'intégralité de cette rencontre sur Apple Podcast, Spotify, Deezer, YouTube. Un épisode essentiel pour comprendre comment transformer une aspiration culturelle en une réussite entrepreneuriale solide.Africa Fashion Tour poursuit chaque semaine l'exploration des industries culturelles et créatives africaines avec des interviews d'entrepreneurs passionnés et d'experts de l'entrepreneuriat qui s'interrogent. Chacun des invités du podcast est passé du questionnement à l'action pour proposer des solutions concrètes, des business model vertueux pour promouvoir l'Afrique à travers les soft power.J’en profite pour remercier les auditeur.e.s de plus en plus nombreux de ce podcast. Pour découvrir en avant première les dernières interviews et analyses de l'écosystème de la mode africaine, abonnez-vous à la Newsletter Africa Fashion Tour.Et, pensez à vous abonner et à laisser un commentaire sur Apple Podcast et Spotify, l’impact de ce petit geste pour la visibilité du podcast est immenseA très vite en Afrique ou ailleursRamata Diallo Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment transformer l’artisanat malgache en une marque de luxe globale?Dans l’industrie de la mode, le passage du savoir-faire traditionnel à la marque de luxe est l’un des défis les plus complexes. C’est précisément ce que Laetitia Joly, ancienne de la maison Van Cleef & Arpels, a réussi avec ses deux associées en créant Mad House.J'ai reçu Laetitia au micro d'Africa Fashion Tour pour ce qui s'est révélé être une véritable masterclasse de lancement de marque et de gestion de partenariat.L'un des enseignements majeurs de cet épisode est le refus catégorique du discours purement humanitaire. Pour Mad House, on n'achète pas un panier pour "aider", mais parce que l'objet est sublime.En appliquant les codes de la haute maroquinerie au raffia, finitions cuir, doublures soignées, broderies complexes, la marque a réussi à imposer un positionnement "Premium Plus" (de 140 € à plus de 700 €). Cette stratégie permet de valoriser l'artisanat malgache à sa juste valeur marchande, loin des clichés du souvenir de vacances.Mad House est également un modèle de management moderne. Comment piloter une croissance avec trois associées réparties entre Marseille, Madagascar et le Canada ?Laetitia nous livre les clés de cette organisation :La complémentarité des rôles : Entre la supervision technique sur l'île et le pilotage marketing en Europe.L'audace technologique : L'utilisation de l'Intelligence Artificielle pour générer des visuels de campagne haute couture, permettant à une jeune marque de rivaliser avec les budgets direction artistique des grands groupes.De Saint-Tropez aux hôtels de luxe comme le Miavana, la marque choisit des lieux où le client prend le temps de vivre. Cette cohérence entre le produit (le panier qui voyage) et le lieu de vente est fondamentale pour construire une marque pérenne.Cette rencontre avec Laetitia Joly offre une vision claire sur la manière de structurer une offre haut de gamme en s'appuyant sur des racines africaines fortes.Africa Fashion Tour poursuit chaque semaine l'exploration des industries culturelles et créatives africaines avec des interviews d'entrepreneurs passionnés et d'experts de l'entrepreneuriat qui s'interrogent. Chacun des invités du podcast est passé du questionnement à l'action pour proposer des solutions concrètes, des business model vertueux pour promouvoir l'Afrique à travers les soft power.J’en profite pour remercier les auditeur.e.s de plus en plus nombreux de ce podcast. Pour découvrir en avant première les dernières interviews et analyses de l'écosystème de la mode africaine, abonnez-vous à la Newsletter Africa Fashion Tour.Et, pensez à vous abonner et à laisser un commentaire sur Apple Podcast et Spotify, l’impact de ce petit geste pour la visibilité du podcast est immenseA très vite en Afrique ou ailleursRamata Diallo Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans l’industrie de la mode, il y a ceux qui défilent et ceux qui bâtissent. Georgette Griffiths appartient résolument à la seconde catégorie. Co-fondatrice de la Fashion Week by Elie Kuame, elle apporte une rigueur stratégique et une vision industrielle à un secteur africain en pleine mutation. Pour elle, le constat est sans appel : le talent créatif sans structure reste souvent lettre morte.J’ai eu le plaisir d’échanger avec elle sur son parcours, de ses études de design à Paris jusqu’à son rôle de facilitatrice culturelle entre Abidjan et Conakry.Pour Georgette Griffiths, la mode ne s’arrête pas aux quelques minutes que dure un passage sur le podium. La Fashion Week by Elie Kuame se distingue par son incubateur, une structure pensée pour accompagner les créateurs de l’idée à la commercialisation.L' objectif de professionnaliser la chaîne de valeur se décline en 3 piliersLa structuration business : aider les créateurs à établir des plans d’affaires solides et pérennes.Le développement technique : maîtriser la création de fiches techniques et la rigueur de la chaîne de production.Le branding : définir une identité cohérente pour séduire les marchés mondiaux tout en célébrant l’identité locale.Active entre la Côte d’Ivoire et la Guinée, Georgette Griffiths joue un rôle de trait d’union. Elle souligne que si Abidjan est une plaque tournante établie, Conakry regorge de savoir-faire ancestraux qui ne demandent qu’à être structurés pour l’exportation. Son travail consiste à transformer cette “recherche expérimentale” en une discipline de fer pour attirer des partenaires institutionnels.Pour cette entrepreneure, l’excellence ne se décrète pas, elle s’exauce par le travail. C’est cette exigence qui permet aujourd’hui à la Fashion Week By Elie Kuame de garantir aux jeunes créateurs une visibilité crédible auprès des acheteurs internationaux.Comme elle le rappelle avec force : “La mode est une prière qui s’exauce par le travail et la discipline.”Africa Fashion Tour poursuit chaque semaine l'exploration des industries culturelles et créatives africaines avec des interviews d'entrepreneurs passionnés et d'experts de l'entrepreneuriat qui s'interrogent. Chacun des invités du podcast est passé du questionnement à l'action pour proposer des solutions concrètes, des business model vertueux pour promouvoir l'Afrique à travers les soft power.J’en profite pour remercier les auditeur.e.s de plus en plus nombreux de ce podcast. Pour découvrir en avant première les dernières interviews et analyses de l'écosystème de la mode africaine, abonnez-vous à la Newsletter Africa Fashion Tour.Et, pensez à vous abonner et à laisser un commentaire sur Apple Podcast et Spotify, l’impact de ce petit geste pour la visibilité du podcast est immenseA très vite en Afrique ou ailleursRamata Diallo Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La direction artistique n'est pas une affaire d'esthétique, mais de stratégie et de psychologie.Dans l'industrie de la mode, le rôle de directeur artistique est souvent entouré de mystère ou réduit à la simple production de "jolies photos". Pourtant, pour Fadil Alidou, expert en stratégie d'image basé à Cotonou, la direction artistique est le pont indispensable entre la vision pure du créateur et la réalité du marché.J'ai eu l'opportunité d'échanger avec lui pour ce qui s'est révélé être une véritable masterclasse sur la construction d'identité de marque.Fadil Alidou a bâti son expertise sur le terrain. Autodidacte rigoureux, il fonde sa méthode sur un principe simple mais puissant : la répétition. Pour lui, c'est par la constance et le raffinement perpétuel du regard que l'on forge une signature capable de rivaliser avec les standards internationaux."C'est par la répétition que l'on forge une réputation", nous confie-t-il. Cette approche transforme le travail créatif en un processus industriel de précision où rien n'est laissé au hasard.Au cours de notre entretien, Fadil décrypte les trois missions fondamentales du directeur artistique moderne :L'identité visuelle : Créer un univers cohérent qui parle instantanément à la cible et justifie le positionnement de la marque.Le storytelling : Raconter une histoire émotionnelle qui dépasse le vêtement pour créer un lien durable avec le consommateur.L'alignement stratégique : S'assurer que chaque image sert l'ambition de croissance et de pérennité de l'entreprise.Fadil évoque également la complexité de travailler sur des marques établies ayant un passé glorieux. C'est ici que la direction artistique devient un exercice de diplomatie créative : comment bousculer des codes ancrés pour moderniser l'image sans jamais trahir l'ADN originel ?Cette rencontre avec Fadil Alidou montre une voie claire pour le futur de la mode sur le continent : celle de la professionnalisation par l'image.Découvrez l'intégralité de cette masterclasse en cliquant sur le lien en commentaire. Cet épisode est une ressource précieuse pour tout créateur ou professionnel souhaitant structurer son message visuel.Africa Fashion Tour poursuit chaque semaine l'exploration des industries culturelles et créatives africaines avec des interviews d'entrepreneurs passionnés et d'experts de l'entrepreneuriat qui s'interrogent. Chacun des invités du podcast est passé du questionnement à l'action pour proposer des solutions concrètes, des business model vertueux pour promouvoir l'Afrique à travers les soft power.J’en profite pour remercier les auditeur.e.s de plus en plus nombreux de ce podcast. Pour découvrir en avant première les dernières interviews et analyses de l'écosystème de la mode africaine, abonnez-vous à la Newsletter Africa Fashion Tour.Et, pensez à vous abonner et à laisser un commentaire sur Apple Podcast et Spotify, l’impact de ce petit geste pour la visibilité du podcast est immenseA très vite en Afrique ou ailleursRamata Diallo Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le luxe n'est pas une question de prix, mais de récits et de transmissions.Dans l'univers de la mode, posséder un produit exceptionnel ne suffit plus. Pour rayonner à l'international, une marque doit transformer son savoir-faire en une identité cohérente, désirable et surtout, authentique.J’ai eu le plaisir d'interviewer Doris Bello Castel, fondatrice du cabinet de conseil l'Ecrin et productrice de la websérie HERITAGES. Cet échange est une véritable leçon de stratégie pour tout créateur souhaitant bâtir une marque pérenne.Pour Doris Bello Castel, le branding ne commence pas par un logo, mais par une question fondamentale posée au dirigeant : "Qui suis-je ?" Si la vision du fondateur n’est pas claire, le storytelling ne sera qu'une façade fragile. Doris insiste sur le passage de la simple linéarité historique à une véritable psychologie de marque. Aujourd'hui, le consommateur de luxe ne cherche pas uniquement un objet, il cherche à s'identifier aux valeurs profondes du créateur.Au-delà du conseil, Doris a lancé un projet ambitieux : la websérie HERITAGES. L'objectif est de mettre en lumière les mains qui façonnent la mode africaine. Cette démarche permet de présenter le luxe made in Africa. En montrant l’immersion dans les ateliers et la rencontre avec les artisans, on crée une archive visuelle de l’excellence. C'est ce contenu culturel qui valorise l'ADN des marques et justifie leur positionnement sur le marché mondial.Au fil de notre discussion entre Paris et Madagascar, nous avons abordé des points et des questions essentiels pour l'industrie : Le branding doit être l'émanation directe de la vision du créateur. Comment la synthèse des cultures africaines devient une force de frappe pour le rayonnement global ? Pourquoi un discours marketing sans vérité est immédiatement rejeté par le consommateur moderne ?Le travail de Doris Bello Castel est un pont indispensable entre l'héritage ancestral et le luxe moderne. Elle prouve que l'excellence africaine ne se décrète pas, elle se construit avec patience et rigueur.Bonne écouteAfrica Fashion Tour poursuit chaque semaine l'exploration des industries culturelles et créatives africaines avec des interviews d'entrepreneurs passionnés et d'experts de l'entrepreneuriat qui s'interrogent. Chacun des invités du podcast est passé du questionnement à l'action pour proposer des solutions concrètes, des business model vertueux pour promouvoir l'Afrique à travers les soft power.J’en profite pour remercier les auditeur.e.s de plus en plus nombreux de ce podcast. Pour découvrir en avant première les dernières interviews et analyses de l'écosystème de la mode africaine, abonnez-vous à la Newsletter Africa Fashion Tour.Et, pensez à vous abonner et à laisser un commentaire sur Apple Podcast et Spotify, l’impact de ce petit geste pour la visibilité du podcast est immenseA très vite en Afrique ou ailleursRamata Diallo Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment invertir en Afrique pour un projet créatif ou immobilier ? La mission de Cofina Services France est claire : construire un pont financier entre l'Europe et l'Afrique pour structurer l'épargne de la diaspora et créer de la valeur durable sur le continent.J’ai interviewé Marc Konan, Directeur Général de Cofina Services France, pour comprendre comment son institution s'attaque au "Missing Middle" (la mésofinance).Pour beaucoup d'entrepreneurs de la diaspora, le financement est le premier obstacle. Cofina propose des solutions concrètes pour sécuriser et amplifier vos projets :La Mésofinance : Accompagner les entrepreneurs trop grands pour le microcrédit, mais pas encore assez structurés pour les banques classiques. Un exemple ? Le financement d'un créateur de mode camerounais pour son installation à Abidjan avec un prêt de 15 000 €.L'Épargne Prêt : Un produit innovant où l'habitude d'épargne sur 6 mois déclenche un financement à hauteur de 300 % du montant épargné.Sécurisation Immobilière : Via la filiale Logilis, pour offrir une alternative fiable aux circuits informels.Mais ce modèle n'est pas né d'un simple tableur Excel. Il est porté par la vision d'un dirigeant au parcours forgé sur le terrain. Avant de piloter Cofina à Paris, Marc a vécu l'aventure entrepreneuriale au Ghana."On a fabriqué du savon dans un garage, on se rémunérait 300 dollars par mois. Il faut croire en ses idées." De l'audit chez Mazars à la fabrication artisanale de produits d'entretien, Marc Konan incarne cette culture de la résilience et du réseau qui définit aujourd'hui sa gestion de Cofina, qu'il décrit non comme un paquebot, mais comme une "vedette" agile.Cet épisode marque un tournant dans ma ligne éditoriale. Pour réussir dans la mode ou tout autre secteur, la créativité ne suffit plus : il faut maîtriser le Business avec un grand B. Je recevrai désormais régulièrement des experts de la finance, de la logistique et de la supply chain pour vous aider à bâtir des modèles résilients et rentables.Africa Fashion Tour poursuit chaque semaine l'exploration des industries culturelles et créatives africaines avec des interviews d'entrepreneurs passionnés et d'experts de l'entrepreneuriat qui s'interrogent. Chacun des invités du podcast est passé du questionnement à l'action pour proposer des solutions concrètes, des business model vertueux pour promouvoir l'Afrique à travers les soft power.J’en profite pour remercier les auditeur.e.s de plus en plus nombreux de ce podcast. Pour découvrir en avant première les dernières interviews et analyses de l'écosystème de la mode africaine, abonnez-vous à la Newsletter Africa Fashion Tour.Et, pensez à vous abonner et à laisser un commentaire sur Apple Podcast et Spotify, l’impact de ce petit geste pour la visibilité du podcast est immenseA très vite en Afrique ou ailleursRamata Diallo Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
De mes débuts chez en tant qu’alternante chez Kiabi à la gestion de collections pour le groupe Vivarté (La Halle) et Jennyfer, j'ai passé dix ans à résoudre des problèmes complexes et à gérer des volumes industriels. Cette expérience est aujourd'hui le socle de mon accompagnement pour les marques de demain.Dans cet entretien exclusif, je lève le voile sur les réalités du secteur et les piliers d'un succès durable.Le "Playbook" de Christian Dior : 5 piliers intemporelsPour moi, les ingrédients de la réussite n'ont pas changé depuis 1947. J'analyse pourquoi chaque marque devrait s'inspirer de la stratégie de la marque Christian Dior.Déconstruire le mythe du succès instantané:La réalité financière (logistique, packaging, e-commerce) exige une préparation rigoureuse et un "temps long" que beaucoup tentent de court-circuiter.La révolution "Made in Africa" : Ce qui m'anime aujourd'hui, c'est de prouver que le continent africain est le nouveau laboratoire de l'excellence. Des modèles comme Tongoro nous montrent la voie. Cultiver la rareté, le service personnalisé et une gestion intelligente des ressources. C'est ce grade de qualité, proche du luxe traditionnel, qui doit inspirer l'industrie mondiale.🔗 Le lien est en premier commentaire pour découvrir l'intégralité de mon interview pour plonger dans les coulisses de la stratégie mode Merci à Damien Vasic et Houda JAMALI VASIC pour le podcast Au Fil Du Textile - Le PodcastAfrica Fashion Tour poursuit chaque semaine l'exploration des industries culturelles et créatives africaines avec des interviews d'entrepreneurs passionnés qui s'interrogent sur les questions de diversité et de représentation. Chacun des invités du podcast est passé du questionnement à l'action pour proposer des solutions concrètes, des business model vertueux pour promouvoir l'Afrique à travers les soft power.J’en profite pour remercier les auditeur.e.s de plus en plus nombreux de ce podcast. Pour découvrir en avant première les dernières interviews et analyses de l'écosystème de la mode africaine, abonnez-vous à la Newsletter Africa Fashion Tour.Et, pensez à vous abonner et à laisser un commentaire sur Apple Podcast et Spotify, l’impact de ce petit geste pour la visibilité du podcast est immenseA très vite en Afrique ou ailleursRamata Diallo Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a des moments fondateurs que l’on n’oublie jamais. Pour moi, c’est cette première interview avec Adama Paris, l’une des figures les plus puissantes de la mode en Afrique. La fondatrice de la Dakar Fashion Week, de la Black Xpérience, de la boutique Saargale. À l’époque, le média Africa Fashion Tour n’était qu’une idée sans nom. En réécoutant cet épisode, je souris : on y entend mon inconfort, mes hésitations, cette voix qui cherche encore sa place. Je n’avais pas encore l’ambition d’une diffusion hebdomadaire, et pourtant, cette icône me faisait déjà confiance.Une vision qui s’est transformée en une force de frappe Aujourd’hui, l’hésitation a laissé place à une stratégie rigoureuse et des résultats qui parlent d’eux-mêmes. Ce qui était un “projet passion” est devenu un carrefour incontournable pour les Industries Culturelles et Créatives .L’impact d’Africa Fashion Tour en chiffres :🎧 2 000 écoutes mensuelles sur le podcast.💻 200 000 impressions mensuelles sur le magazine digital.🌍 Une communauté d’élite : Une audience qualifiée (France, Afrique de l’Ouest, Amérique du Nord), majoritairement féminine (54 %), CSP+, urbaine et diplômée.Aujourd’hui, je suis à la recherche de partenaires de cette ascension. Je veux créer un écosystème avec des marques et des institutions audacieuses qui souhaitent engager avec la communauté Africa Fashion Tour à travers des formats à forte valeur ajoutée :Sponsoring audio (pré-roll et post-roll).Épisodes partenaires dédiés à votre expertise.Bannières publicitaires sur notre magazine digital.Je vous invite à (ré)écouter cette rencontre avec Adama Paris. C’est le témoignage qu’avec de la rigueur et du temps, une intuition peut devenir un véritable levier de croissance pour tout un continent.Africa Fashion Tour poursuit chaque semaine l'exploration des industries culturelles et créatives africaines avec des interviews d'entrepreneurs passionnés qui s'interrogent sur les questions de diversité et de représentation. Chacun des invités du podcast est passé du questionnement à l'action pour proposer des solutions concrètes, des business model vertueux pour promouvoir l'Afrique à travers les soft power.J’en profite pour remercier les auditeur.e.s de plus en plus nombreux de ce podcast. Pour découvrir en avant première les dernières interviews et analyses de l'écosystème de la mode africaine, abonnez-vous à la Newsletter Africa Fashion Tour.Et, pensez à vous abonner et à laisser un commentaire sur Apple Podcast et Spotify, l’impact de ce petit geste pour la visibilité du podcast est immenseA très vite en Afrique ou ailleursRamata Diallo Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L’année 2025 a été un tournant décisif pour le développement du média Africa Fashion Tour. Ce qui était au départ un projet de passion s’est transformé en un véritable levier stratégique pour l’industrie créative africaine.📈 Une croissance qui parle d’elle-même :🎧 Impact chiffré : 2 000 écoutes mensuelles sur le podcast et 200 000 impressions mensuelles sur le magazine digital.🌍 Rayonnement international : Le magazine est désormais disponible en plusieurs langues (anglais, portugais, espagnol).📍 Ancrage panafricain : Des interviews exclusives de créateurs basés à Casablanca, Cotonou, Bamako, Dakar, Abidjan, Lagos…💥 Explosion de l’audience : Une portée multipliée par 8 en un an.La communauté Africa Fashion Tour ? Une audience qualifiée basée entre la France, l’Afrique de l’Ouest et l’Amérique du Nord. Un profil majoritairement féminin (54 %), CSP+, urbain et diplômé. Opportunités de partenariat :Aujourd’hui, je cherche des marques et des institutions qui souhaitent engager cette communauté à travers des formats à forte valeur ajoutée : sponsoring audio, épisodes partenaires, ou bannières publicitaires.Retour aux sources : l’Épisode 0Pour célébrer ce bilan, je vous propose cette semaine d’écouter (ou de réécouter) un épisode spécial : le tout premier. Un monologue pour annoncer le lancement de l’aventure. Je ne l’avais pas réécouté depuis des années. À l’époque, je n’avais pas encore posé de stratégie média claire, mais l’intention était déjà là. C’est fascinant de voir comment une vision s’affine avec la rigueur et le temps.🎧 Écoutez cet épisode 0 pour comprendre la genèse d’Africa Fashion TourAfrica Fashion Tour poursuit chaque semaine l'exploration des industries culturelles et créatives africaines avec des interviews d'entrepreneurs passionnés qui s'interrogent sur les questions de diversité et de représentation. Chacun des invités du podcast est passé du questionnement à l'action pour proposer des solutions concrètes, des business model vertueux pour promouvoir l'Afrique à travers les soft power.J’en profite pour remercier les auditeur.e.s de plus en plus nombreux de ce podcast. Pour découvrir en avant première les dernières interviews et analyses de l'écosystème de la mode africaine, abonnez-vous à la Newsletter Africa Fashion Tour.Et, pensez à vous abonner et à laisser un commentaire sur Apple Podcast et Spotify, l’impact de ce petit geste pour la visibilité du podcast est immenseA très vite en Afrique ou ailleursRamata Diallo Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment l'architecture peut-elle redéfinir la mode marocaine ? 🇲🇦🧵J'ai discuté avec Ladraâ Mouad, un créateur basé à Casablanca dont le parcours est une véritable masterclass sur le mélange des disciplines.Architecte d'intérieur de formation, il considère la mode comme le prolongement naturel de l'architecture : l'art d'envelopper un corps dans l'espace.Son approche, qui vise une clientèle internationale, repose sur trois piliers stratégiques et créatifs :1. La déconstruction pour la fonctionnalitéL'exploration de la tradition : Mouad Ladraa étudie les codes marocains ancestraux (caftan, djellaba) pour les rendre plus fonctionnels, modernes et universels.2. L'Upcycling comme impératifEngagement éco-responsable : Le recyclage est au cœur de sa philosophie. Il utilise des formes déconstruites issues de déchets et d'étoffes non utilisées, comme le recyclage des fils de soie via des techniques de crochet ou de macramé, luttant ainsi contre le gaspillage.3. L'art comme scène et le storytelling digitalAmbition internationale : Sa vision de la mode comme un spectacle performatif le pousse vers la London Fashion Week en 2026, confirmant son objectif de porter l'essence de la mode marocaine sur la scène mondiale.C'est l'exemple parfait d'un créateur qui utilise son expertise technique et son engagement pour redéfinir son identité de marque.🎧 Écoutez l'épisode complet du podcast Africa Fashion Tour pour découvrir la vision stratégique de Mouad Ladraa !Africa Fashion Tour poursuit chaque semaine l'exploration des industries culturelles et créatives africaines avec des interviews d'entrepreneurs passionnés qui s'interrogent sur les questions de diversité et de représentation. Chacun des invités du podcast est passé du questionnement à l'action pour proposer des solutions concrètes, des business model vertueux pour promouvoir l'Afrique à travers les soft power.J’en profite pour remercier les auditeur.e.s de plus en plus nombreux de ce podcast. Pour découvrir en avant première les dernières interviews et analyses de l'écosystème de la mode africaine, abonnez-vous à la Newsletter Africa Fashion Tour.Et, pensez à vous abonner et à laisser un commentaire sur Apple Podcast et Spotify, l’impact de ce petit geste pour la visibilité du podcast est immenseA très vite en Afrique ou ailleursRamata Diallo Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
J'ai eu un entretien passionnant avec Fatou Tayinah Sall, fondatrice de Mythe People & Mythe Brand.Son constat est clair, elle veut palier le manque de visibilité des talents de la diaspora et du continent africain.C'est de cette nécessité qu'elle a créé une double entité pour les talents et marques afro-descendantes :Mythe People : pour le personal branding des leaders (vaincre la peur du regard extérieur et devenir soi-même une marque).Mythe Brand : pour la stratégie globale des marques (identité, marketing, développement commercial Paris-Dakar).Les 3 piliers pour percer sur la scène mondiale :Fatou Tayinah Sall insiste sur le fait que la notoriété ne suffit pas. L'entrée sur la scène internationale exige la maîtrise de ces fondamentaux :La cohérence artistique et la qualité visuelle (HD) : « Le plus gros problème des magazines qui nous contactent, c'est qu'ils n'ont pas de marques capables de leur fournir des photos de bonne qualité, des photos HD. »Le storytelling et l'authenticité : Le consommateur n'achète plus un produit, il achète l'histoire, l'impact social et la raison d'être de son créateur.La visibilité et la crédibilité : Une marque doit avoir des retours clients et des preuves tangibles de son expérience pour toucher les médias et les acheteurs internationaux.Fatou Tayinah Sall est un pilier pour faire des industries culturelles et créatives africaines de véritables moteurs de développement économique mondial.🎧 Écoutez l'épisode complet du podcast Africa Fashion Tour pour découvrir la vision stratégique de Fatou Tayinah Sall !Africa Fashion Tour poursuit chaque semaine l'exploration des industries culturelles et créatives africaines avec des interviews d'entrepreneurs passionnés qui s'interrogent sur les questions de diversité et de représentation. Chacun des invités du podcast est passé du questionnement à l'action pour proposer des solutions concrètes, des business model vertueux pour promouvoir l'Afrique à travers les soft power.J’en profite pour remercier les auditeur.e.s de plus en plus nombreux de ce podcast. Pour découvrir en avant première les dernières interviews et analyses de l'écosystème de la mode africaine, abonnez-vous à la Newsletter Africa Fashion Tour.Et, pensez à vous abonner et à laisser un commentaire sur Apple Podcast et Spotify, l’impact de ce petit geste pour la visibilité du podcast est immenseA très vite en Afrique ou ailleursRamata Diallo Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment imposer le thé africain sur la scène mondiale ? J'ai eu le plaisir de recevoir Maïmouna Kanté-Quentrec, fondatrice de Maison Kanthé, dans le nouvel épisode du podcast Africa Fashion Tour.Son parcours est une leçon d'entrepreneuriat avec un démarrage précoce et une soif d’indépendance qui la guidée dans ses entreprises successives;3 leçons à tirer de son audace stratégique :L'héritage comme différenciateur : Loin de s'aligner sur les clichés liés au thés, Maïmouna Kanté-Quentrec a rebaptisé sa marque Maison Kanthé, un hommage guinéen pour légitimer la place de l'Afrique dans l’industrice du thé. Dans notre échange, elle rappelle que l'Afrique est le troisième producteur mondial de thé (Kenya, Rwanda...).Transformer la tradition en lien social : Elle a eu l'idée pionnière de proposer des ateliers d'Attaya en entreprise pour le teambuilding. L'Attaya, est une véritable cérémonie du thé d'Afrique de l'Ouest un moment de partage qui permet d’entretenir les échanges au sein des familles et de la communauté. L'engagement comme manifeste : Le lancement de la collection "Queen of Africa" est un hommage aux figures féminines puissantes africaines. La réussite de sa campagne Ulule a permis de concrétiser la montée de gamme de maison Kanthé. Son prochain défi est de concrétiser la présence de Maison Kanthé sur le continent, en ciblant le Sénégal pour commencer, et créer des lieux qui sont un véritable "tour du continent africain" par le thé.Si vous êtes entrepreneur, cette masterclasse sur la transformation de la tradition en un business éthique et mondial est faite pour vous.Africa Fashion Tour poursuit chaque semaine l'exploration des industries culturelles et créatives africaines avec des interviews d'entrepreneurs passionnés qui s'interrogent sur les questions de diversité et de représentation. Chacun des invités du podcast est passé du questionnement à l'action pour proposer des solutions concrètes, des business model vertueux pour promouvoir l'Afrique à travers les soft power.J’en profite pour remercier les auditeur.e.s de plus en plus nombreux de ce podcast. Pour découvrir en avant première les dernières interviews et analyses de l'écosystème de la mode africaine, abonnez-vous à la Newsletter Africa Fashion Tour.Et, pensez à vous abonner et à laisser un commentaire sur Apple Podcast et Spotify, l’impact de ce petit geste pour la visibilité du podcast est immenseA très vite en Afrique ou ailleursRamata Diallo Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les 3 leçons d'une architecture africaine, identitaire et éco-responsable.J’ai eu le plaisir d'interviewer Amélie essesse, architecte spécialisée dans le patrimoine, surnommée katirou au Burkina Faso pour son engagement. sa vision est un pilier du soft power africain.Son travail va bien au-delà de la brique ; c'est un plaidoyer pour un habitat qui réconcilie tradition, dignité et modernité.Les 3 leçons à retenir de cette masterclasse :le choix radical de la terre 🌍 : l'utilisation des matériaux locaux n'est pas un retour en arrière, mais un choix d'avenir. la terre, avec ses propriétés thermiques exceptionnelles, minimise l'empreinte carbone et offre une indépendance matérielle face aux importations coûteuses et polluantes.l'architecture comme soft power : l'habitat est un vecteur d'influence culturelle, au même titre que la mode ou le cinéma. amélie essesse rejette le terme générique "africain" et milite pour une approche glolocale qui valorise la richesse et la diversité des savoir-faire propres à chaque ethnie et à chaque pays.l'impératif de dignité : l'immobilier en afrique doit se questionner : valorise-t-il le patrimoine ? confère-t-il une dignité à ses habitants ? son approche holistique (génie civil, architecture, développement international) prouve que l'esthétique et l'écologie ne doivent plus faire de compromis.Amélie Essesse est une voix essentielle pour la renaissance constructive africaine, invitant à bâtir un avenir prospère sur des fondations ancestrales.Si vous êtes curieux de découvrir les architectures du continent au 54 pays, cet épisode est fait pour vousAfrica Fashion Tour poursuit chaque semaine l'exploration des industries culturelles et créatives africaines avec des interviews d'entrepreneurs passionnés qui s'interrogent sur les questions de diversité et de représentation. Chacun des invités du podcast est passé du questionnement à l'action pour proposer des solutions concrètes, des business model vertueux pour promouvoir l'Afrique à travers les soft power.J’en profite pour remercier les auditeur.e.s de plus en plus nombreux de ce podcast. Pour découvrir en avant première les dernières interviews et analyses de l'écosystème de la mode africaine, abonnez-vous à la Newsletter Africa Fashion Tour.Et, pensez à vous abonner et à laisser un commentaire sur Apple Podcast et Spotify, l’impact de ce petit geste pour la visibilité du podcast est immenseA très vite en Afrique ou ailleursRamata Diallo Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment structurer l'éducation du design pour qu'elle réponde aux enjeux locaux et aux standards mondiaux ?kefil saka, Directeur Exécutif de l'Africa Design School (ADS) à Cotonou, la première école de design d'Afrique de l'Ouest francophone, partage une véritable masterclass sur le développement d'un écosystème créatif professionnel sur le continent.Son parcours scolaire atypique entre le Benin et la France, son expérience de Directeur Artistique pour le média Vice constitue une source d'inspiration inestimable pour les porteurs de projet et les chefs d'entreprise dans la mode.Les 3 leçons clés de la masterclass de Kefil :1. Le partenariat comme levier de qualité : L'Africa Design School démontre la puissance des collaborations. Délivrer un diplôme français reconnu au Bénin grâce à l'alliance avec l'École de Design Nantes Atlantique permet de mêler les savoir-faire africains aux exigences académiques internationales.2. L'employabilité par la transversalité : Le design ne se limite pas à la mode! L'Africa Design School forme des profils variés en design numérique, en graphisme, en creation de produit et les confronte aux problématiques réelles des entreprises qu'il s'agisse de banques, d'hôpitaux et de start-ups. C'est la preuve que le designer est un créateur de solutions dont l'impact économique est primordial.3. Créer un écosystème : L'école construit un véritable network. Grâce à des initiatives comme l'incubateur FLY en partenariat avec l'IFM et Sèmè City et l'African International Design Award (AIDA), Kéfil Saka montre comment l'Afican Design School crée un réseau d'opportunités et de reconnaissance pour transformer les "métiers passion" en carrières solides et pérennes.Si vous êtes professionnel du secteur créatif, investisseur ou simplement curieux de l'avenir du design en Afrique, cet entretien est fait pour vous.Découvrez comment le Bénin se positionne comme un hub d'excellence créative.🎧 Écoutez l'épisode complet du podcast Africa Fashion Tour pour découvrir la vision stratégique de kefil saka !Africa Fashion Tour poursuit chaque semaine l'exploration des industries culturelles et créatives africaines avec des interviews d'entrepreneurs passionnés qui s'interrogent sur les questions de diversité et de représentation. Chacun des invités du podcast est passé du questionnement à l'action pour proposer des solutions concrètes, des business model vertueux pour promouvoir l'Afrique à travers les soft power.J’en profite pour remercier les auditeur.e.s de plus en plus nombreux de ce podcast. Pour découvrir en avant première les dernières interviews et analyses de l'écosystème de la mode africaine, abonnez-vous à la Newsletter Africa Fashion Tour.Et, pensez à vous abonner et à laisser un commentaire sur Apple Podcast et Spotify, l’impact de ce petit geste pour la visibilité du podcast est immenseA très vite en Afrique ou ailleursRamata Diallo Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment transformer un héritage culturel en marque de mode nomade et rentable ?Maya Amoah, fondatrice de la marque Batik Boutik, nous livre une véritable masterclass sur l'entrepreneuriat à la croisée des continents, de la gestion de production au Ghana à la stratégie de vente par pop-up stores internationaux.Son interview est une mine d'or pour tout porteur de projet souhaitant lancer sa marque en s'appuyant sur l'artisanat africain et une vision durable.Les 3 leçons clés de la masterclass de Maya :🌍 Le commerce nomade pour briser les frontières : Maya nous explique pourquoi la stratégie des pop-up stores (Paris, Berlin, Chicago...) est devenue son levier de croissance principal. Loin d'une adresse unique, elle montre comment le nomadisme lui permet de tester les marchés (Europe vs. Amérique), de rencontrer sa clientèle et de s'inspirer, transformant le coût logistique en investissement marketing.🧵 Vaincre les a priori sur le Made in Africa : Face au mythe selon lequel produire en Afrique serait un "challenge", Maya démontre comment la communication et la transparence sur son processus artisanal ghanéen (batik, kenté) garantissent l'excellence. Elle insiste sur le fait que l'éthique et le respect des standards internationaux sont pleinement compatibles avec le savoir-faire local.♻️ L'Upcycling comme ADN créatif : Comment intégrer l'écologie au cœur du design ? Maya partage ses initiatives concrètes : de l'utilisation des sacs en farine 100% coton pour des collections capsules, à la transformation des déchets textiles en accessoires de patchwork. Elle prouve que la mode circulaire n'est pas une contrainte, mais une source infinie d'innovationSi vous êtes porteur de projet, designer ou simplement passionné par le commerce éthique et la diaspora, cet entretien est fait pour vous.Découvrez comment bâtir une marque cohérente qui célèbre le style africain tout en étant ancrée dans les enjeux de demain.Africa Fashion Tour poursuit chaque semaine l'exploration des industries culturelles et créatives africaines avec des interviews d'entrepreneurs passionnés qui s'interrogent sur les questions de diversité et de représentation. Chacun des invités du podcast est passé du questionnement à l'action pour proposer des solutions concrètes, des business model vertueux pour promouvoir l'Afrique à travers les soft power.J’en profite pour remercier les auditeur.e.s de plus en plus nombreux de ce podcast. Pour découvrir en avant première les dernières interviews et analyses de l'écosystème de la mode africaine, abonnez-vous à la Newsletter Africa Fashion Tour.Et, pensez à vous abonner et à laisser un commentaire sur Apple Podcast et Spotify, l’impact de ce petit geste pour la visibilité du podcast est immenseA très vite en Afrique ou ailleursRamata Diallo Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment construire un concept de bien-être de luxe 100% Made in Africa ?Christel Yapobi-Tano, fondatrice de Kente Sky Spa à Abidjan, partage une véritable masterclass sur le passage de la théorie marketing à la réalité entrepreneuriale sur le continent. Elle nous révèle comment la vision, la cohérence produit et la foi dans le savoir-faire local sont la clé du succès.Son parcours est une source d'inspiration précieuse pour les porteurs de projet qui veulent se lancer en Afrique et les professionnels du luxe éthique !Les 3 leçons clés de la masterclass de Christel :1. 🌍 La cohérence comme avantage concurrentiel : Diplômée de HEC Montréal, Christel Yapobi-Tano est revenue pour créer un spa strictement 100% africain, n'utilisant que des produits bruts, naturels et sourcés auprès de femmes locales. Elle nous montre comment cette cohérence produit, du Kente de la décoration aux huiles de soin, crée une expérience unique et incontestable.2. 🗣️ La stratégie du bouche-à-oreille face aux a priori : Face à une clientèle initialement méfiante envers les produits locaux, Christel explique comment elle a transformé le défi en force. En misant sur l'excellence du service et la qualité des soins, elle a créé un cercle vertueux : la fidélité et la recommandation sont devenues son principal outil marketing.3. ✊ L'entrepreneuriat à impact féminin : Kente Sky Spa est un lieu qui emploie exclusivement des femmes. Christel partage sa vision de l'entreprise comme plateforme d'autonomisation et de sororité. Elle projette l'avenir sous forme de micro-franchises dans les hôtels, prouvant qu'un business éthique peut aussi être un business scalable.Si vous êtes entrepreneur, investisseur dans le bien-être ou passionné par l'écosystème africain, cet entretien est fait pour vous.Découvrez comment le rêve d'une entrepreneure a transformé le marché du bien-être à Abidjan.🎧 Écoutez l'épisode complet du podcast Africa Fashion Tour pour découvrir la puissance de Kente Sky Spa !Africa Fashion Tour poursuit chaque semaine l'exploration des industries culturelles et créatives africaines avec des interviews d'entrepreneurs passionnés qui s'interrogent sur les questions de diversité et de représentation. Chacun des invités du podcast est passé du questionnement à l'action pour proposer des solutions concrètes, des business model vertueux pour promouvoir l'Afrique à travers les soft power.J’en profite pour remercier les auditeur.e.s de plus en plus nombreux de ce podcast. Pour découvrir en avant première les dernières interviews et analyses de l'écosystème de la mode africaine, abonnez-vous à la Newsletter Africa Fashion Tour.Et, pensez à vous abonner et à laisser un commentaire sur Apple Podcast et Spotify, l’impact de ce petit geste pour la visibilité du podcast est immenseA très vite en Afrique ou ailleursRamata Diallo Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment sortir des clichés associés à la mode africaine pour créer une marque universelle et ambitieuse ?Zak Koné, fondateur de la maison ivoirienne Pelebe, partage son histoire. Il nous révèle les coulisses de sa vision : créer une mode qui défie les standards internationaux tout en honorant l'héritage africain. Une masterclass essentielle pour tous les créateurs qui rêvent de lancer leur propre label !Les 3 leçons clés de la masterclass de Zak :💡 Maîtriser son art sans école : Faute de pouvoir intégrer une école internationale, Zak Koné a choisi d'apprendre "sur le tas". Il explique comment cette nécessité l'a transformé en un designer au savoir-faire aiguisé, prouvant que la passion et l'engagement peuvent surpasser les parcours traditionnels.🌍 Transformer la frustration en moteur : Sa marque est née d'une frustration : l'écart entre la mode africaine et l'universalité des grandes maisons internationales. Il nous montre comment il a utilisé ce sentiment pour créer un déclic entrepreneurial et définir une identité forte : celle de la "citoyenne du monde" qui porte la culture africaine.👑 Stratégie de rayonnement : De la participation à la Elie Kuame Fashion Week à la prestigieuse collaboration avec Olivia Yacé (Miss Côte d'Ivoire) pour Miss Univers, Zak Koné détaille sa stratégie pour propulser Pelebe sur la scène internationale et valider l'ambition de sa marque.Si vous êtes porteur de projet, entrepreneur ou simplement curieux des success stories africaines, cet entretien est fait pour vous. Africa Fashion Tour poursuit chaque semaine l'exploration des industries culturelles et créatives africaines avec des interviews d'entrepreneurs passionnés qui s'interrogent sur les questions de diversité et de représentation. Chacun des invités du podcast est passé du questionnement à l'action pour proposer des solutions concrètes, des business model vertueux pour promouvoir l'Afrique à travers les soft power.J’en profite pour remercier les auditeur.e.s de plus en plus nombreux de ce podcast. Pour découvrir en avant première les dernières interviews et analyses de l'écosystème de la mode africaine, abonnez-vous à la Newsletter Africa Fashion Tour.Et, pensez à vous abonner et à laisser un commentaire sur Apple Podcast et Spotify, l’impact de ce petit geste pour la visibilité du podcast est immenseA très vite en Afrique ou ailleursRamata Diallo Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.




