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 Bienvenue sur Il était une fois le bijou, le seul podcast thématique de la joaillerie, dans cette nouvelle saison consacrée aux bijoux et aux montres érotiques où je vous propose comme Michel Onfray, un Art de Jouir qui dépasse la lignée morale, pour réhabiliter une pensée hédoniste mais concentrée en joaillerie et horlogerie.     Parce que l’érotisme ce n’est ni le sexe, ni l’amour, ni la pornographie mais toutes les émotions qui provoquent l’ardeur et stimulent les appétits. Et, cet appel ardant est suggéré, entretenu, démultiplié par les représentations culturelles et artistiques, les plus susceptibles de réchauffer les sens. Et en ce sens les œuvres de nombreux artistes joailliers et horlogers évoquent Eros, réchauffent la flamme, suggèrent les fantasmes et même stimulent la concupiscence.     Alors je vous propose en quelques épisodes, de découvrir comment le bijou et la montre reflète à travers le temps, l’érotisme sulfureux des interdits d’autrefois comme le jouir ludique des différentes époques.      Je vous invite à décrypter les représentations sociales que le bijou érotique indique. Et pour que le plaisir soit complet, je vous entraine au milieu des gardes temps licencieux et des montres libertines.        Dans ce 6e et dernier épisode, Céline Gaslain –Leduc, docteur en histoire de l’Art raconte le bijou érotique classique. Elle nous emmène dans les mondes anciens de la Mésopotamie, ou de la Grèce antique et nous décrypte comment le bijou, qui n’est pas en soi érotique, sert un corps érotisé comme la Bulla laquelle marque le passage à l’âge adulte.      Elle nous explique que les bijoux et objets en forme de phallus n’ont pas du tout une mission d’érotisme mais plutôt de protection.     Elle souligne ainsi les changements de conception : se parer de beaucoup de bijoux peut être considéré dans notre époque moderne comme l’apanage de la gourgandine. A l’opposé, dans les mondes anciens le porté de bijoux était réservé à l’épouse et participait à sa position sociale.         C'était le dernier épisode pour effeuiller le sujet du bijoubet de la montre érotique. Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche et j’émets en alternance sur mes 3 podcasts !  Dans les prochaines semaines j’aurais le plaisir de vous accueillir sur mes autres podcasts Le bijou comme un bisou le podcast des histoires de bijoux et le podcast Brillante le podcast des femmes de la joaillerie.  Alors, pour ne manquez aucun de nos rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de ces 3 podcasts sur votre plate-forme d’écoute préférée et encouragez-moi en partageant l’épisode sur vos réseaux sociaux. Si vous êtes sur Apple podcast, Spotify ou sur You Tube mettez de jolis commentaires, des pouces ou des étoiles c’est ce qui permet de faire monter le référencement des podcats !      Si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou de vous accueillir en partenaire dans mes podcast natifs.     Belle écoute, en joyau et avec amour !     Création sonore et Ingénierie du son : Alice Krief – Les Belles Fréquences  Création graphique Ghinwa Achkar   
 Bienvenue sur Il était une fois le bijou, le seul podcast thématique de la joaillerie, dans cette nouvelle saison consacrée aux bijoux et aux montres érotiques où je vous propose comme Michel Onfray, un Art de Jouir qui dépasse la lignée morale, pour réhabiliter une pensée hédoniste mais concentrée en joaillerie et horlogerie.     Parce que l’érotisme ce n’est ni le sexe, ni l’amour, ni la pornographie mais toutes les émotions qui provoquent l’ardeur et stimulent les appétits. Et, cet appel ardant est suggéré, entretenu, démultiplié par les représentations culturelles et artistiques, les plus susceptibles de réchauffer les sens. Et en ce sens les œuvres de nombreux artistes joailliers et horlogers évoquent Eros, réchauffent la flamme, suggèrent les fantasmes et même stimulent la concupiscence.     Alors je vous propose en quelques épisodes, de découvrir comment le bijou et la montre reflète à travers le temps, l’érotisme sulfureux des interdits d’autrefois comme le jouir ludique des différentes époques.      Je vous invite à décrypter les représentations sociales que le bijou érotique indique. Et pour que le plaisir soit complet, je vous entraine au milieu des gardes temps licencieux et des montres libertines.       Dans ce 5e épisode, Sylvie Monthulé  nous raconte comment et pourquoi elle a créé sa marque de bijoux érotiques il y a 25 ans.     Elle souligne les changements dans la conception de l’érotisme qui l’ont amené à concevoir ces Bijoux. Ce sont des bijoux qui ne percent pas le corps, hypoallergéniques, réalisés par des ateliers de joaillerie et bien sûr jolis.     Elle remarquequ’aujourd’hui ces bijoux parent autant les corps féminins que masculins,   sa clientèle est constituée de couples souvent hétérosexuels et que la parure du sexe masculin se démocratise au-delà de la sphère homosexuelle. Les bijoux érotiques montrent une nouvelle approche ludique de la sensualité et de la sexualité.     Par exemple le bijou de clitoris permet autant à la femme de jouer toute seule, qui de se laisser admirer ou encore d’inciter à un jeu coquin.     Elle note qu’aujourd’hui les hommes cherchent de plus en plus à satisfaire le plaisir féminin, notamment par la parure, et elle trouve que c’est bon signe.         Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et notre prochain RDV pour effeuiller ce sujet du bijou érotique sera très bientôt car vous le savez j’émets en alternance sur mes 3 podcasts !     Pour rendre votre attente croustillante j’aurais le plaisir de vous accueillir sur mes autres podcasts Le bijou comme un bisou le podcast des histoires de bijoux et le podcast Brillante le podcast des femmes de la joaillerie.      Alors, pour ne manquez aucun de nos rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de ces 3 podcasts sur votre plate-forme d’écoute préférée et encouragez-moi en partageant l’épisode sur vos réseaux sociaux.     Si vous êtes sur Apple podcast, Spotify ou sur You Tube mettez de jolis commentaires, des pouces ou des étoiles c’est ce qui permet de faire monter le référencement des podcasts !      Si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou de vous accueillir en partenaire dans mes podcast natifs.      A la semaine prochaine, en joyau et avec amour !     Création sonore et Ingénierie du son : Alice Krief – Les Belles Fréquences   Création graphique Ghinwa Achkar    
 Bienvenue sur Il était une fois le bijou, le seul podcast thématique de la joaillerie, dans cette nouvelle saison consacrée aux bijoux et aux montres érotiques où je vous propose comme Michel Onfray, un Art de Jouir qui dépasse la lignée morale, pour réhabiliter une pensée hédoniste mais concentrée en joaillerie et horlogerie.     Parce que l’érotisme ce n’est ni le sexe, ni l’amour, ni la pornographie mais toutes les émotions qui provoquent l’ardeur et stimulent les appétits. Et, cet appel ardant est suggéré, entretenu, démultiplié par les représentations culturelles et artistiques, les plus susceptibles de réchauffer les sens. Et en ce sens les œuvres de nombreux artistes joailliers et horlogers évoquent Eros, réchauffent la flamme, suggèrent les fantasmes et même stimulent la concupiscence.     Alors je vous propose en quelques épisodes, de découvrir comment le bijou et la montre reflète à travers le temps, l’érotisme sulfureux des interdits d’autrefois comme le jouir ludique des différentes époques.      Je vous invite à décrypter les représentations sociales que le bijou érotique indique. Et pour que le plaisir soit complet, je vous entraine au milieu des gardes temps licencieux et des montres libertines.       Dans ce 4e épisode, Delphine Antoine, l’historienne de l’art et fondatrice de la galerie Vissi d’Arte , explique la notion d’érotisme liée à la considération de la femme en 1900 et 1970.     En 1970, les artistes qui sont des hommes sentent les prémices de la liberté nouvelle des femmes et le traduisent en bijoux en montrant une femme littéralement fatale c’est-à-dire dévoreuse d’hommes. A cette époque l’abondance de bijoux signe la courtisane qui ne détient son pouvoir que dans l’exploitation de l’homme par la seule arme qu’elle détient : le sexe.     L’Art Nouveau montre cette nouvelle femme en réaction aux allégories de l’époque prude de Napoléon III. Et les bijoux témoignent bien sûr de cette conception notamment la broche Libellule monumentale en devant de corsage de 30 cm faite par René Lalique pour Sarah Bernhardt (et actuellement à la fondation Gulbenkian à Lisbonnes) qui montre une femme dénudée, sensuelle et prédatrice.     En 1970, la nouvelle liberté demandée autant par les hommes que les femmes fait naitre des bijoux qui soulignent l’érotisme revendiqué d’une façon également humoristique. Les bijoux expriment crument ou symboliquement une goumandise sensuelle et un érotisme partagé entre l’homme et la femme.     Ces 2 époques était des moments d’abondance, alors dans le bijou le matériau précieux servait plus de support à la créativité que d’objet de statement. Aujourd’hui on voit apparaitre un porno quelque fois chic car la société change et l’incertitude incite plutôt à investir dans les matériaux nobles même si l’esprit est plus noir.     Pour lesamateurs le bijou érotique est à chiné et à chasser partout car il n’y a pas de ventes dédiées Delphine Antoine  conseille de suivre ses coup de cœur et si on peut les assortir du poids de l’or et de la certitude d’une signature c’est encore mieux.      N’hésitez pas à partager vos coups de cœur sur @iletaitunefoislebijou      Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et notre prochain RDV pour effeuiller ce sujet du bijou érotique sera très bientôt car vous le savez j’émets en alternance sur mes 3 podcasts !     Pour rendre votre attentec roustillante j’aurais le plaisir de vous accueillir sur mes autres podcasts Le bijou comme un bisou le podcast des histoires de bijoux et le podcast Brillante le podcast des femmes de la joaillerie.      Alors, pour nem anquez aucun de nos rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de ces 3 podcasts sur votre plate-forme d’écoute préférée et encouragez-moi en partageant l’épisode sur vos réseaux sociaux.     Si vous êtes sur Apple podcast, Spotify ou sur You Tube mettez de jolis commentaires, des pouces ou des étoiles c’est ce qui permet de faire monter le référencement des podcasts !      Si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou de vous accueillir en partenaire dans mes podcast natifs.      A la semaine prochaine, en joyau et avec amour !     Création sonore et Ingénierie du son : Alice Krief – Les Belles Fréquences   
 Bienvenue sur Il était une fois le bijou, le seul podcast thématique de la joaillerie, dans cette nouvelle saison consacrée aux bijoux et aux montres érotiques où je vous propose comme Michel Onfray, un Art de Jouir qui dépasse la lignée morale, pour réhabiliter une pensée hédoniste mais concentrée en joaillerie et horlogerie.     Parce que l’érotisme ce n’est ni le sexe, ni l’amour, ni la pornographie mais toutes les émotions qui provoquent l’ardeur et stimulent les appétits. Et, cet appel ardant est suggéré, entretenu, démultiplié par les représentations culturelles et artistiques, les plus susceptibles de réchauffer les sens. Et en ce sens les œuvres de nombreux artistes joailliers et horlogers évoquent Eros, réchauffent la flamme, suggèrent les fantasmes et même stimulent la concupiscence.     Alors je vous propose en quelques épisodes, de découvrir comment le bijou et la montre reflète à travers le temps, l’érotisme sulfureux des interdits d’autrefois comme le jouir ludique des différentes époques.      Dans ce 3e épisode, Claude Mazloum  nous parle de son ouvrage « l’Art de la joaillerie éroyique » le seul livre sur ce sujet.     Claude Mazloum est joaillier, collectionneur, gemmologue, professeur et  ambassadeur du CIBJO (Confédération Internationale de la Bijouterie Joaillerie Horlogerie) auprès de 17 pays. Dans les 6 ouvrages qu’il a déjà commis « L’Art de la joaillerie érotique » a été ré-édité 8 fois et son second tome est en préparation.     Claude Mazloum nous explique la segmentation de la joailerie érotique de ce 1er ouvrage :   · Le figuratif  · L’abstrait  · Le symbolique  · Le philosophique  · Le poétique     Et il raconte les opeuvre de Jean Vendome et celles de Günter Kraus, Paolo Spalla, Jean-Pierre de Saedeleer, le « Symbolon » de Bernd Munsteineret Gabriele Weinmann.     Il aborde également d’autres formes d’érotisme joaillier :  · l’amour mythologique  · Le mouvement sensuel  · Le gigantisme précieux et érotique  · Les vêtements bijoux sensuels  · La mécanique excitante  · L’éros biologique  · Les accessoires messages       Dans son prochain  livre, il abordera une multitude de nouveaux thèmes, notamment celui du rapport entre le luxe et l’érotisme, la sensualité dans le monde de la mode, la photographie qui remue les bas-ventres, les sculptures portables qui provoquent, des parfums qui enivrent, des cravates et des foulards sensuels par leur façon d’être portés, etc.…  Celui qui m’étonne le plus est le bijou sensuel de deuil.     Il se donne le défi d’imaginer comment un œil féminin pourra ressentir certains messages à travers les pièces qui y seront présentées. Aussi il en appelle aux créatrices de bijoux sensuels, elles sont rarissimes, pour l’accompagner dans cette entreprise.        Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et notre prochain RDV pour effeuiller ce sujet du bijou érotique sera très bientôt car vous le savez j’émets en alternance sur mes 3 podcasts !     Pour rendre votre attente croustillante j’aurais le plaisir de vous accueillir sur mes autres podcasts Le bijou comme un bisou le podcast des histoires de bijoux et le podcast Brillante le podcast des femmes de la joaillerie.      Alors, pour ne manquez aucun de nos rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de ces 3 podcasts sur votre plate-forme d’écoute préférée et encouragez-moi en partageant l’épisode sur vos réseaux sociaux.     Si vous êtes sur Apple podcast, Spotify ou sur You Tube mettez de jolis commentaires, des pouces ou des étoiles c’est ce qui permet de faire monter le référencement des podcasts !      Si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou de vous accueillir en partenaire dans mes podcast natifs.      A la semaine prochaine, en joyau et avec amour !     Création sonore et Ingénierie du son : Alice Krief – Les Belles Fréquences  
 Bienvenue sur Il était une fois le bijou, le seul podcast thématique de la joaillerie, dans cette nouvelle saison consacrée aux bijoux et aux montres érotiques où je vous propose comme Michel Onfray, un Art de Jouir qui dépasse la lignée morale, pour réhabiliter une pensée hédoniste mais concentrée en joaillerie et horlogerie.     Parce que l’érotisme ce n’est ni le sexe, ni l’amour, ni la pornographie mais toutes les émotions qui provoquent l’ardeur et stimulent les appétits. Et, cet appel ardant est suggéré, entretenu, démultiplié par les représentations culturelles et artistiques, les plus susceptibles de réchauffer les sens. Et en ce sens les œuvres de nombreux artistes joailliers et horlogers évoquent Eros, réchauffent la flamme, suggèrent les fantasmes et même stimulent la concupiscence.     Alors je vous propose en quelques épisodes, de découvrir comment le bijou et la montre reflète à travers le temps, l’érotisme sulfureux des interdits d’autrefois comme le jouir ludique des différentes époques.  Je vous invite à décrypter les représentations sociales que le bijou érotique indique. Et pour que le plaisir soit complet, je vous entraine au milieu des gardes temps licencieux et des montres libertines.      Dans ce 2e épisode, Svend Andersen  nous raconte sa collection « Cabinet de curiosité » qui rassemble sa spécialité de montres érotiques.     Ses tableaux d’automates érotiques, sont animés par des mécanismes indépendants du système de la montre, ce qui est unique au monde.   D’ailleurs le regretté Roland Carrera, auteur de l’ouvrage « Les Heures de l’Amour » lui a écrit :  « Sur la base de ma connaissance de quelques cinq mille calibres recouvrant un siècle de production et des foires horlogères attentivement suivies depuis 1946 et plus particulièrement suite aux recherches entreprises chez les collectionneurs et auprès des maisons de vente aux enchères de réputation internationale, lors de la préparation de mes deux ouvrages intitulés « Les heures de l’amour », je puis vous confirmer ce qui suit :  Dans aucune montre de poche à caractère érotique et à plus forte raison dans aucune montre bracelet connue jusqu’à ce jour, je n’ai rencontré un degré de sophistication des figurines égale à celui de vos créations. En effet dix pièces ou disons dix membres et articulations en mouvement chez les partenaires, sans compter le petit chien qui bouge la langue et frétille de la queue, produisent un surprenant effet naturel. Par ailleurs la simplicité très efficace du mécanisme à neuf points de pivotements, aménagé sur 3 plaquettes de trois dixièmes de millimètres, permettant d’aboutir à une épaisseur, figurines comprises, de 1,9mm sans parler des tableautins comprenant un luxe de détails dans un diamètre inférieur à 30mm, constituent une performance à saluer. »      Une exception joaillière à découvrir.....    Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et notre prochain RDV pour effeuiller ce sujet sera le 8 mai sur ce podcast pour un nouvel épisode avec Claude Mazloum, l’auteur de « La joaillerie érotique », le seul ouvrage sur le sujet.     Oui seulement le 8 mai, parce l’attente peut être croustillante et que j’aurais le plaisir de vous accueillir sur mon autre podcasts Le bijou comme un bisou le 1er mai. Et le 15 mai ce sera sur le podcast Brillante que nous nous retrouverons avant de poursuivre cette thématique du bijou érotique le 22 mai.      Pour ne manquez aucun de nos rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de mes 3 podcasts sur votre plate-forme d’écoute préférée et encouragez-moi en partageant l’épisode sur vos réseaux sociaux. Si vous êtes sur Apple podcast, Spotify ou sur You Tube mettez de jolis commentaires, des pouces ou des étoiles c’est ce qui permet de faire monter le référencement des podcasts !      Si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou de vous accueillir en partenaire dans mes podcast natifs.        A la semaine prochaine, en joyau et avec amour !     Création sonore et Ingénierie du son : Alice Krief – Les Belles Fréquences   
 Bienvenue sur Il était une fois le bijou, le seul podcast thématique de la joaillerie, dans cette nouvelle saison consacrée aux bijoux et aux montres érotiques où je vous propose comme Michel Onfray, un Art de Jouir qui dépasse la lignée morale, pour réhabiliter une pensée hédoniste mais concentrée en joaillerie et horlogerie.     Parce que l’érotisme ce n’est ni le sexe, ni l’amour, ni la pornographie mais toutes les émotions qui provoquent l’ardeur et stimulent les appétits. Et, cet appel ardant est suggéré, entretenu, démultiplié par les représentations culturelles et artistiques, les plus susceptibles de réchauffer les sens. Et en ce sens les œuvres de nombreux artistes joailliers et horlogers évoquent Eros, réchauffent la flamme, suggèrent les fantasmes et même stimulent la concupiscence.     Alors je vous propose en quelques épisodes, de découvrir comment le bijou et la montre reflète à travers le temps, l’érotisme sulfureux des interdits d’autrefois comme le jouir ludique des différentes époques.      Je vous invite à décrypter les représentations sociales que le bijou érotique indique. Et pour que le plaisir soit complet, je vous entraine au milieu des gardes temps licencieux et des montres libertines.         Dans ce 1 épisode, Dominique Fléchon, historien et membre du Conseil culturel de la FHH (Fondation de la Haute Horlogerie) nous raconte l’apparition des montres érotiques au XVIIe siècle.     La montre étant au départ une montre de poche, les modèles comprenaient des caches pour protéger le mécanisme, le verre de montre alors très fragile et l’ensemble de la montre. Cette configuration permettait de créer des scènes décoratives cachées. Aussi se prêtaient-elles à ce qu’on insère des représentations érotiques.     Avec l’apparition des mouvements automates des montres, les horlogers imaginent des scènes animées. Bien sûr elles pouvaient être innocentes comme libertines. Dans ce cas l’atelier ne signait jamais, ce qui rend la démarche historique plus complexe.     La montre de cette époque est un objet de grand luxe, un objet de conversation, c’est-à-dire qu’on la fait admirer en privé à un public averti. Alors comme l’Eglise interdit la montre libertine, les amateurs demandent la création de montres érotiques qui mettent en scènes des curés et des nonnes, des personnages publics, des représentants politiques et des scènes montrant les niveaux sociaux.      La montre automate de l’époque a tellement de valeur qu’elle est même une compensation du commerce extérieur. On importe de Chine le thé, la soie, la porcelaine,… Et on exporte de magnifiques montres érotiques aux scènes colorées dont les chinois aisés sont friands.     Il n’y a pas de ventes aux enchères officiels c’est un marché de collectionneurs et souvent de gré à gré. On connait les collections du roi Farouk, la montre d’Elton John et on sait que l’acteur Michel Simon avait poursuivit la collection paternelle. Mais il n’y apas de catalogue officiel de ces montres.     La montre de poche tombe en désuétude en faveur de la montre bracelet au XIX et la montre érotique mute également. On voit apparaitre des montres en métal non précieux avec des photographies mais qui n’ont plus la même dimension d’objet artistique.     Vers le XXe les grandes Maisons horlogères, en voulait redonner ses lettres de noblesses aux montres à mouvements, produisent quelquefois des montres érotiques qui attirent un rayonnement médiatiques favorable à créer un engouement pour les automates. Ces montres sont maintenant des montres bracelets et à nouveau de très beaux objets de luxe et d’art.           Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et notre prochain RDV pour effeuiller ce sujet de la montre libertine sera le 24 avril sur ce podcast pour un nouvel épisode où nous entrerons dans le « cabinet de curiosité » du célèbre horloger Svend Andersen spécialiste de la montre érotique.     Oui seulement le 24 avril, parce l’attente peut être croustillante et que j’aurais le plaisir de vous accueillir en préambule sur mes autres podcasts Le bijou comme un bisou le 10 avril, puis sur le Brillante, le podcast des femmes de la joaillerie, le 17 avril.     Pour ne manquez aucun de nos rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de mes 3 podcasts sur votre plate-forme d’écoute préférée et encouragez-moi en partageant l’épisode sur vos réseaux sociaux.     Si vous êtes sur Apple podcast, Spotify ou sur You Tube mettez de jolis commentaires, des pouces ou des étoiles c’est ce qui permet de faire monter le référencement des podcasts !      Si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou de vous accueillir en partenaire dans mes podcast natifs.        A la semaine prochaine, en joyau et avec amour !     Création sonore et Ingénierie du son : Alice Krief – Les Belles Fréquences   
Le bijou et la montre érotique ! Eh oui c’est le sujet de cette nouvelle saison d’Il était une fois le bijou, le seul podcast thématique de la joaillerie. et d’ailleurs je vous souhaite la bienvenue !     Ah je vous entends déjà penser : on va parler de sexe…  En fait, vous me connaissez on va parler bijou ! et montre ! et érotisme ! qui vient du grec éros et exprime tout ce qui suscite le désir. Dans ce tout, il y a pèle mêle le Kama-Soutra, les sculptures du temple de Lakshmana, l’art d’aimer d’Ovide, les manuscrits du Marquis de Sade, jusqu’à L’Origine du monde de Courbet. Parce que l’érotisme ce n’est ni le sexe, ni l’amour, ni la pornographie mais toutes les émotions qui provoquent l’ardeur et stimulent les appétits.     Alors oui, cet appel ardant est suggéré, entretenu, démultiplié par les représentations culturelles et artistiques, les plus susceptibles de réchauffer les sens. Et en ce sens les œuvres de nombreux artistes joailliers évoquent Eros, réchauffent la flamme, suggèrent les fantasmes et même stimulent la concupiscence.     Alors je vous propose un voyage dans les bijoux érotiques de l’antiquité à nos jours. En quelques épisodes, je vous emmène découvrir comment le bijou reflète à travers le temps l’érotisme sulfureux des interdits d’autrefois comme l’obligation de jouir de notre époque plus permissive. Je vous invite à décrypter la nouvelle place des femmes que le bijou érotique indique à partir de 1900. Je vous accompagne dans les nouvelles pratiques ludiques des bijoux érotiques d’aujourd’hui. Et pour que le plaisir soit complet, je vous entraine au milieu des gardes temps licencieux et des montres libertines.         Tout d’abord je vous dois quelques explications. Parce que cette saison a été un peu longue à venir. Bien sûr nous savons que tenir un peu le désir est souvent le garant du plaisir. Mais je reconnais que nous avons frôlé un essoufflement tel, que la petite mort a failli entrainer une terminaison fatale, un peu comme la fin du Président Félix Faure.     Pour dévoiler les dessous du podcast, je dois avouer que j’étais émoustillée de traiter ainsi le bijou, par ce petit bout ! Et j’avais envie de vous faire plaisir car je sais que vous aimer les chemins inusités que je ne plais à parcourir en votre compagnie. Mais le sujet, glissait, dès que je croyais l’avoir un peu chauffer.     En lieu et place d’une profusion, ma fois, de bon aloi à laquelle je m’attendais, le peu de sources sérieuses et connues me laissa toute ébouriffée : 1 seul auteur s’était commis sur l’histoire des montres érotiques, en 2 tomes et 3 langues il est vrai. Ces ouvrages du regretté Rolland Carrera sont devenus tellement rares qu’ils sont de véritables objets de désir tout en signalant sur la couverture que « l’auteur et l’éditeur déclinent toute responsabilité en cas de vente de ces ouvrages à des personnes mineures ». A notre époque ultra médiatique et libérée et qui met les femmes à nu pour vendre une bouteille d’eau je ne m’attendais pas à tant de pudibonderie. J’ai fini par dénicher, en frappant sans pudeur à toutes les portes, un historien, très introduit dans la très sérieuse Fondation de la Haute Horlogerie et qui vous dévoilera les dessous de l’histoire et de ces automates rarissimes, artistiques et séditieux.     Le pendant joaillier à ces heures de l’Amour éditoriales est l’unique ouvrage sur la joaillerie érotique dont l’auteur situé à Monaco à bien voulu me rejoindre à Genève pour vous faire entendre dans ce podcast une typologie des pratiques joaillières libertines.     Pour rester dans le registre de l’ancien, les enchères furent également, sur ce sujet, très obscures. Il n’existe pas de ventes de bijoux érotiques. Il y a des ventes de « curiosités » dans lesquelles entre les vestiges inclassables de l’histoire, on trouve quelques objets et bijoux référant au registre érotique toutes époques confondues. Et franchement, il est quasi impossible d’obtenir le contact de ces acheteurs de l’art joaillier dévergondé.     Vous commencez à me connaitre, l’impossible est chez moi un irrésistible aiguillon et ces quelques désillusions m’ont poussé comme Michel Onfray, à proposer un Art de Jouir qui dépasse la lignée morale, pour réhabiliter une pensée hédoniste, et bien sûr joaillière !     Alors je suis allée cueillir la marguerite en contant fleurette aux joailliers. Et j’ai été régalée de mille anecdotes croustillantes de bijoux de famille fleuretant avec gourmandise avec l’or et le savoir faire. Pratiquement chaque joaillier a reçu une commande spéciale pour satisfaire une demande osée ou même carrément grivoise. Et c’est bien là le point ! C’est à chaque fois un désir unique alors il n’existe pas de véritable marché sur lequel se spécialiser. Et les artisans ne peuvent prendre le risque de rester fidèle à une clientèle qui cherche, quand elle collectionne, à papillonner dans différentes coroles stylistiques ou pire qui cède une seule fois comme un coup d’un soir.     Dans cet univers qui dépasse le feutré pour le caché, la montre érotique a une place à part. Car c’est un objet de conversation qui comme certaines pratiques s’exhibent en privé. J’ai trouvé le spécialiste mondial de ces heures dissipées à Genève et vous aurez, j’espère, plaisir à l’entendre raconter les raisons et les façons de sa collection « cabinet de curiosité ». Comme j’ai eu le bonheur de toucher ces réalisations je vous les montrerais sur les réseaux sociaux.     A l’opposé, la sensualité dans le bijou peut être suggérée ou affranchie, elle dépend de notre conception. Comme vous, je suppose qu’à l’âge de bronze elle était liée à la fertilité. Alors que vers 1900 l’évolution de la figure féminine et de son rapport au corps amène les artistes et bien sûr les joailliers à représenter une femme fatale, mangeuse d’homme. Les parures joaillières de cette époque témoignent soit de la condition d’une femme entretenue et rutilante de son pouvoir sur les hommes, soit de la crainte des hommes pour ce nouveau pouvoir des femmes presque libérées. Il m’a fallu 4 mois rien que pour enregistrer les 2 historiennes qui ont osés abordés ces sujets, soulever les dessous de ces conceptions diamétralement opposées et expliquer le registre sensuel des bijoux qui les symbolisent.     Et aujourd’hui où croquer la pomme peut exprimer une multitude façon de s’aimer, il existe des bijoux pour jouer avec soi ou prendre du plaisir à deux, pour orner son intimité et appréhender sa sexualité. Comme mon propos n’est pas d’encenser une pratique particulière ou de militer pour une galantise dévoyée, j’ai déniché la créatrice reconnue qui depuis 15 ans, dessinent et produit dans la pure tradition bijoutière, exclusivement des parures coquines, et hypoallergéniques, qui accompagnent les femmes et les hommes à s’aimer en beauté et en bijoux.        Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Dès la semaine prochaine le 3 avril, le premier épisode nous plongera dans l’histoire des montres de poches libertines.     Puis, parce l’attente peut être croustillante nous alternerons avec mes autres podcasts et je vous donne RDV sur Le bijou comme un bisou le 10 avril, puis sur le Brillante, le podcast des femmes de la joaillerie, le 17 avril.     Et nous nous retrouverons, le 24 avril, sur ce podcast dans un nouvel épisode, pour effeuiller ce sujet du bijou et de la montre érotique.      Pour ne manquez aucun de nos rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de mes 3 podcasts sur votre plate-forme d’écoute préférée et encouragez-moi en partageant l’épisode sur vos réseaux sociaux.  Si vous êtes sur Apple podcast, Spotofy ou sur You Tube mettez de jolis commentaires, des pouces ou des étoiles c’est ce qui permet de faire monter le référencement des podcasts !      Si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou de vous accueillir en partenaire dans mes podcast natifs.       A la semaine prochaine, en joyau et avec amour !     Création sonore et Ingénierie du son : Alice Krief – Les Belles Fréquences   
 Bienvenue dans cette 4esaison du podcast thématique il était une fois le bijou consacré aux joailliers du rap.     Vous allez me dire, le rap est le contraire de la culture joaillière. C’est l’antre de l’outrance, l’apologie du cliquant, l’épitomé du mauvais gout, à coup de dollars revendiqués et d’un ruissellement de diamants arrogamment affichés dont le dernier à défrayer la chronique est le diamants rose à 24 millions de dollars que Lil Uzi Vert s’est incrusté directement au milieu du front.      Mais le rap a sa place comme mouvement culturel et ses joyaux appartiennent indubitablement à l’histoire du bijou et du luxe. La Maison Sotheby’s a d’ailleurs créé un département dédié où la couronne en plastique de Notorious Big a explosé les enchères en atteignant 600 000 dollars.     Alors je suis allée à la rencontre de joailliers du rap et je vous propose en 7 épisodes de découvrir ce qu’ils créent, des blases précieux aux joyaux animés d’aujourd’hui, des grillz aux nouveaux codes du luxe façon hip hop et de terminer par une mise en perspective pour comprendre comment ces curieux bijoux écrivent une nouvelle page de l’histoire de la joaillerie.     Et dans ce monde aussi, le savoir faire joaillier français est plébiscité. Dans l’épisode 1 nous avions écouté Béa Aka Anjuna, une joaillière, une pionnière, la première à avoir créé des bijoux pour le rap en France. Dans le 2e épisode je vous ai proposé de découvrir le dark side du rap game façon bijou. Dans le 3eépisode, a contrario, nous avons écouté Jo Vaudran qui crée avec bonheur les bijoux de Dadju, Ninho et Kalash, les rappeurs français d’aujourd’hui. Pour le 4e épisode nous avons découvert les grillz ces curieux bijoux dentaires que le hip hop plébiscite avec Warren. Puis dans le 5e épisode, nous avons franchi l’Atlantique pour entendre Big o the Jeweler à Los Angeles et comparer les pratiques. Dans l’épisode 6 nous avons abordé l’interpénétration des codes du luxe et du hip hop avec Téhé fondateur de la marque Goldaia.     Aujourd’hui dans ce 7e et dernier épisode je vous propose une analyse du bijou masculin et de leur réhabilitation par le port provoquant et décontracté des bling des rappeurs avec Gislain Aucremanne, historien du bijou, spécialiste du bijou ancien et professeur à l’Ecole des Arts Joailliers.    Et je vous donne RDV la semaine prochaine sur le bijou comme un bisou Car comme vous le savez mes 3 podcasts dédiés au bijou émettent en alternance le dimanche. Alors RDV prochain avec  « Brillante » le podcast des femmes de la joaillerie sera le 17 octobre.        Pour ne manquez aucun de nos rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de ces 3 podcasts sur votre plate-forme d’écoute préférée ou sur youTube et encouragez-moi en likant, en mettant des commentaires et en partageant, c’est ce qui permet de référencer les podcasts !      Et si vous aussi, vous avez envie de donner une voix à vos bijoux contactez moi, je me ferai un plaisir de vous accompagner pour créer votre histoire joaillière en podcast.     A dimanche pour votre prochaine histoire de bijou !        Site  Twitter  Facebook  Instagram  LinkedIn  Création sonore et ingénierie du son : Alice Krief LesBellesFréquences  
 Bienvenue dans cette 4e saison du podcast thématique il était une fois le bijou consacré aux joailliers du rap.     Vous allez me dire, le rap est le contraire de la culture joaillière. C’est l’antre de l’outrance, l’apologie du cliquant, l’épitomé du mauvais gout, à coup de dollars revendiqués et d’un ruissellement de diamants arrogamment affichés dont le dernier à défrayer la chronique est le diamants rose à 24 millions de dollars que Lil Uzi Vert s’est incrusté directement au milieu du front.      Mais le rap a sa place comme mouvement culturel et ses joyaux appartiennent indubitablement à l’histoire du bijou et du luxe. La Maison Sotheby’s a d’ailleurs créé un département dédié où la couronne en plastique de Notorious Big a explosé les enchères en atteignant 600 000 dollars.     Alors je suis allée à la rencontre de joailliers du rap et je vous propose en 7 épisodes de découvrir ce qu’ils créent, des blases précieux aux joyaux animés d’aujourd’hui, des grillz aux nouveaux codes du luxe façon hip hop et de terminer par une mise en perspective pour comprendre comment ces curieux bijoux écrivent une nouvelle page de l’histoire de la joaillerie.     Et dans ce monde aussi, le savoir faire joaillier français est plébiscité. Dans l’épisode 1 nous avions écouté Béa Aka Anjuna, une joaillière, une pionnière, la première à avoir créé des bijoux pour le rap en France. Dans le 2e épisode je vous ai proposé de découvrir le dark side du rap game façon bijou. Dans le 3e épisode, a contrario, nous avons écouté Jo Vaudran qui crée avec bonheur les bijoux de Dadju, Ninho et Kalash, les rappeurs français d’aujourd’hui. Pour le 4e épisode nous avons découvert les grillz ces curieux bijoux dentaires que le hip hop plébiscite avec Warren. Puis dans le 5e épisode, nous avons franchi l’Atlantique pour entendre Big o the Jeweler à Los Angeles et comparer les pratiques.      Aujourd’hui je vous propose de réfléchir à l’interpénétration des codes du luxe et du hip hop avec Téhé fondateur de la marque Goldaia, une maison de mode dont les racines hip hop dans  qui vient de créer une gamme bijoutière, discrète et raffinée en total contrepied avec le bling habituellement usité.      Pour l’épisode 7, je vous propose une analyse du bijou masculin et de leur réhabilitation par le port provoquant et décontracté des bling des rappeurs. Ce sera le 3 octobre avec l’historien du bijou Gislain Aucremanne, spécialiste du bijou ancien et moderne et professeur à l’Ecole des Arts Joailliers.  Car comme vous le savez mes 3 podcasts dédiés au bijou émettent en alternance le dimanche alors auparavant c’est sur le podcast « le bijou comme un bisou » que nous nous retrouverons. Et notre RDV prochain avec  « Brillante » le podcast des femmes de la joaillerie sera le 18 juillet.        Alors pour ne manquez aucun de notre rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de ces 3 podcasts sur votre plate-forme d’écoute préférée ou sur youTube et encouragez- moi en likant, en mettant des commentaires et en partageant, c’est ce qui permet de référencer les podcasts !      Et si vous aussi, vous avez envie de donner une voix à vos bijoux contactez moi, je me ferai un plaisir de vous accompagner pour créer votre histoire joaillière en podcast.     A dimanche pour votre prochaine histoire de bijou !        Site  Twitter  Facebook  Instagram  LinkedIn  Création sonore et ingénierie du son : Alice Krief LesBellesFréquences     
Bienvenue dans cette 4e saison du podcast thématique il était une fois le bijou consacré aux joailliers du rap.     Vous allez me dire, le rap est le contraire de la culture joaillière. C’est l’antre de l’outrance, l’apologie du cliquant, l’épitomé du mauvais gout, à coup de dollars revendiqués et d’un ruissellement de diamants arrogamment affichés dont le dernier à défrayer la chronique est le diamants rose à 24 millions de dollars que Lil Uzi Vert s’est incrusté directement au milieu du front.      Mais le rap a sa place comme mouvement culturel et ses joyaux appartiennent indubitablement à l’histoire du bijou et du luxe. La Maison Sotheby’s a d’ailleurs créé un département dédié où la couronne en plastique de Notorious Big a explosé les enchères en atteignant 600 000 dollars.     Alors je suis allée à la rencontre de joailliers du rap et je vous propose en 7 épisodes de découvrir ce qu’ils créent, des blases précieux aux joyaux animés d’aujourd’hui, des grillz aux nouveaux codes du luxe façon hip hop et de terminer par une mise en perspective pour comprendre comment ces curieux bijoux écrivent une nouvelle page de l’histoire de la joaillerie.     Et dans ce monde aussi, le savoir faire joaillier français est plébiscité. Dans l’épisode 1 nous avons écouté Béa Aka Anjuna, une joaillière, une pionnière, la première à avoir créé des bijoux pour le rap en France. Dans le 2e épisode nous avons plongé le dark side du rap game façon bijou, A contrario, dans le 3e épisode nous avons écouté Jo Vaudran qui crée avec bonheur les bijoux des rappeurs français d’aujourd’hui Dadju, Ninho et Kalash. Et pour le 4e épisode nous avons découvert les grillz, ces curieux bijoux dentaires que le hip hop plébiscite      Aujourd’hui, dans le 5e épisode je vous emmène outre atlantique, à Los Angeles précisément où Ofer Saha, sous le blase de Big O The Jeweler , nous racontera les pratiques joaillières du hip hop américain.        Pour l’épisode 6, nous explorerons les codes du luxe réinventé par le Hip Hop à travers la marque de luxe Goldaia créée par Téhé Oula. Ce sera le 12 septembre.   Oui si loin parce que je fais une petite pause en août. Une bonne occasion d’écouter ou de réécouter les émissions de mes 3 podcasts. Nous reprendrons notre rythme d’une émission hebdomadaire et dominicale le 5 septembre avec le podcast « le bijou comme un bisou ». Et notre RDV prochain avec  « Brillante » le podcast des femmes de la joaillerie sera le 19 septembre.        Alors pour ne manquez aucun de notre rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de ces 3 podcasts sur votre plate-forme d’écoute préférée ou sur youTube et encouragez- moi en likant, en mettant des commentaires et en partageant, c’estce qui permet de référencer les podcasts !      Et si vous aussi, vous avez envie de donner une voix à vos bijoux contactez moi, je me ferai un plaisir de vous accompagner pour créer votre histoire joaillière en podcast.        Belle vacances, bijoutez vous et profitez !   Création sonore et ingénierie du son : Alice Krief LesBellesFréquences 
 Bienvenue dans cette 4e saison du podcast thématique il était une fois le bijou consacré aux joailliers du rap.     Vous allez me dire, le rap est le contraire de la culture joaillière. C’est l’antre de l’outrance, l’apologie du cliquant, l’épitomé du mauvais gout, à coup de dollars revendiqués et d’un ruissellement de diamants arrogamment affichés dont le dernier à défrayer la chronique est le diamant rose à 24 millions de dollars que Lil Uzi Vert s’est incrusté directement au milieu du front.      Mais le rap a sa place comme mouvement culturel et ses joyaux appartiennent indubitablement à l’histoire du bijou et du luxe. La Maison Sotheby’s a d’ailleurs créé un département dédié où la couronne en plastique de Notorious Big a explosé les enchères en atteignant 600 000 dollars.     Alors je suis allée à la rencontre de joailliers du rap et je vous propose en 7 épisodes de découvrir ce qu’ils créent, des blases précieux aux joyaux animés d’aujourd’hui, des grillz aux nouveaux codes du luxe façon hip hop et de terminer par une mise en perspective pour comprendre comment ces curieux bijoux écrivent une nouvelle page de l’histoire de la joaillerie.     Et dans ce monde aussi, le savoir faire joaillier français est plébiscité. Dans l’épisode 1 nous avions écouté Béa Aka Anjuna, une joaillière, une pionnière, la première à avoir créé des bijoux pour le rap en France. Dans le 2e épisode je vous ai proposé de découvrir le dark side du rap game façon bijou. Dans le 3e épisode, a contrario, nous avons écouté Jo Vaudran qui crée avec bonheur les bijoux de Dadju, Ninho et Kalash, les rappeurs français d’aujourd’hui.      Aujourd’hui pour le 4e épisode je vous emmène à la découverte des grillz ces curieux bijoux dentaires que le hip hop plébiscite avec Warren que vous trouverez également sur Instagram sous la dénomination Youth Grillz Paris .        Pour l’épisode 5, je vous emmènerais outre atlantique écouter Big O The Jeweler, un joaillier installé à Los Angeles pour comprendre les différences entre les comportements français et américains. Ce sera le 25 juillet. Car comme vous le savez mes 3 podcasts dédiés au bijou émettent en alternance le dimanche alors auparavant c’est sur le podcast « le bijou comme un bisou » que nous nous retrouverons. Et notre RDV prochain avec  « Brillante » le podcast des femmes de la joaillerie sera le 18 juillet.        Alors pour ne manquez aucun de notre rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de ces 3 podcasts sur votre plate-forme d’écoute préférée ou sur youTube et encouragez- moi en likant, en mettant des commentaires et en partageant, c’est ce qui permet de référencer les podcasts !      Et si vous aussi, vous avez envie de donner une voix à vos bijoux contactez moi, je me ferai un plaisir de vous accompagner pour créer votre histoire joaillière en podcast.     A dimanche pour votre prochaine histoire de bijou !   Création sonore et ingénierie du son : Alice Krief LesBellesFréquences 
  Bienvenue dans cette 4e saison du podcast thématique il était une fois le bijou consacré aux joailliers du rap. Vous allez me dire, le rap est le contraire de la culture joaillière. C’est l’antre de l’outrance, l’apologie du cliquant, l’épitomé du mauvais gout, à coup de dollars revendiqués et d’un ruissellement de diamants arrogamment affichés dont le dernier à défrayer la chronique est le diamants rose à 24 millions de dollars que Lil Uzi Vert s’est incrusté directement au milieu du front.  Mais le rap a sa place comme mouvement culturel et ses joyaux appartiennent indubitablement à l’histoire du bijou et du luxe. La Maison Sotheby’s a d’ailleurs créé un département dédié où la couronne en plastique de Notorious Big a explosé les enchères en atteignant 600 000 dollars. Alors je suis allée à la rencontre de joailliers du rap et je vous propose en 7 épisodes de découvrir ce qu’ils créent, des blases précieux aux joyaux animés d’aujourd’hui, des grillz aux nouveaux codes du luxe façon hip hop et de terminer par une mise en perspective pour comprendre comment ces curieux bijoux écrivent une nouvelle page de l’histoire de la joaillerie. Et dans ce monde aussi, le savoir faire joaillier français est plébiscité. Dans l’épisode 1 nous avions écouté Béa Aka Anjuna, une joaillière, une pionnière, la première à avoir créé des bijoux pour le rap en France. Dans le 2e épisode je vous ai dévoilé le dark side du rap game façon bijou. Dans ce 3e épisode, a contrario, je vous emmène découvrir le bonheur de créer les bijoux des rappeurs français d’aujourd’hui avec Jo Vaudran celui qui a imaginé et réalisé les bijoux de Dadju, Ninho et Kalash. Pour l’épisode 4, je vous donne RDV le 4 juillet pour écouter Warren un spécialiste des grillz ces curieux bijoux dentaires que le hip hop plébiscite. Car comme vous le savez mes 3 podcasts dédiés au bijou émettent en alternance le dimanche alors auparavant c’est sur le podcast « le bijou comme un bisou » que nous nous retrouverons. Et notre RDV prochain avec  « Brillante » le podcast des femmes de la joaillerie sera le 20 juin. Alors pour ne manquez aucun de notre rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de ces 3 podcasts sur votre plate-forme d’écoute préférée ou sur youTube et encouragez- moi en likant, en mettant des commentaires et en partageant, c’est ce qui permet de référencer les podcasts !  Et si vous aussi, vous avez envie de donner une voix à vos bijoux contactez moi, je me ferai un plaisir de vous accompagner pour créer votre histoire joaillière en podcast. A dimanche pour votre prochaine histoire de bijou ! Site Twitter Facebook Instagram LinkedIn Création sonore et ingénierie du son : Alice Krief LesBellesFréquences
 Bienvenue dans cette 4e saison du podcast thématique il était une fois le bijou consacré aux joailliers du rap. Vous allez me dire, le rap est le contraire de la culture joaillière. C’est l’antre de l’outrance, l’apologie du cliquant, l’épitomé du mauvais gout, à coup de dollars revendiqués et d’un ruissellement de diamants arrogamment affichés dont le dernier à défrayer la chronique est le diamants rose à 24 millions de dollars que Lil Uzi Vert s’est incrusté directement au milieu du front.  Mais le rap a sa place comme mouvement culturel et ses joyaux appartiennent indubitablement à l’histoire du bijou et du luxe. La Maison Sotheby’s a d’ailleurs créé un département dédié où la couronne en plastique de Notorious Big a explosé les enchères en atteignant 600 000 dollars. Alors je suis allée à la rencontre de joailliers du rap et je vous propose en 7 épisodes de découvrir ce qu’ils créent, des blases précieux aux joyaux animés d’aujourd’hui, des grillz aux nouveaux codes du luxe façon hip hop et de terminer par une mise en perspective pour comprendre comment ces curieux bijoux écrivent une nouvelle page de l’histoire de la joaillerie. Et dans ce monde aussi, le savoir faire joaillier français est plébiscité. Dans l’épisode 1 nous avions écouté Béa Aka Anjuna, une joaillière, une pionnière, la première à avoir créé des bijoux pour le rap en France. Dans ce 2e épisode je vous propose de découvrir un autre pan de cet univers, le témoignage d’un joaillier qui n’a pas souhaité donner son identité parce qu’il a quitté ce monde pour réaliser son rêve de travailler maintenant pour la place Vendôme. Il raconte ce côté sombre une plongée dans le dark side du rap game façon bijou.   Pour l’épisode 3, je vous donne RDV le 6 juin pour écouter Jo Vaudran le joaillier des rappeurs français comme Dadju, Ninho et Kalash !. Car comme vous le savez mes 3 podcasts dédiés au bijou émettent en alternance le dimanche alors auparavant c’est sur le podcast « le bijou comme un bisou » que nous nous retrouverons. Et notre RDV prochain avec  « Brillante » le podcast des femmes de la joaillerie sera le 20 juin. Alors pour ne manquez aucun de notre rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de ces 3 podcasts sur votre plate-forme d’écoute préférée ou sur youTube et encouragez- moi en likant, en mettant des commentaires et en partageant, c’est ce qui permet de référencer les podcasts !  Et si vous aussi, vous avez envie de donner une voix à vos bijoux contactez moi, je me ferai un plaisir de vous accompagner pour créer votre histoire joaillière en podcast. A dimanche pour votre prochaine histoire de bijou ! Site Twitter Facebook Instagram LinkedIn Création sonore et ingénierie du son : Alice Krief LesBellesFréquences
  Il y a 3 ans, Marie Vallanet, la Présidente de l’Ecole des Arts Joailliers me dit comme ça : les bijoux des rappeurs ça vous intéresse ? Alors évidemment je lui réponds : mais bien sûr Marie ! Et bien entendu je n’écoutais même pas de rap ! Vous allez me dire, le rap est le contraire de la culture joaillière. C’est l’antre de l’outrance, l’apologie du cliquant, l’épitomé du mauvais gout, à coup de dollars revendiqués et d’un ruissellement de diamants arrogamment affichés dont le dernier à défrayer la chronique est le diamants rose à 24 millions de dollars que Lil Uzi Vert s’est incrusté directement au milieu du front.  Mais j’ai découvert que le rap a parfaitement sa place comme mouvement culturel et que ses joyaux appartiennent indubitablement à l’histoire du bijou et même du luxe. La Maison Sotheby’s a d’ailleurs créé un département dédié où la couronne en plastique de Notorious Big a explosé les enchères en atteignant 600 000 dollars. Et dans ce monde, le savoir faire joaillier français est plébiscité. Déjà en 2012, le rappeur américain Despot demandait au joaillier français Philippe Tournaire de lui créer la bague qui reproduisait l’immeuble où il était né !  Alors je suis allée à la rencontre de joailliers du rap et je vous propose en 7 épisodes de découvrir ce qu’ils créent, des blases précieux aux joyaux animés d’aujourd’hui, des grillz aux nouveaux codes du luxe façon hip hop en passant par le côté sombre de leur relation et de terminer par une mise en perspective pour comprendre comment ces curieux bijoux écrivent une nouvelle page de l’histoire de la joaillerie. Pour l’instant, je vous invite à écouter Béa Aka Anjuna, la première à avoir créé des bijoux pour le rap en France, une femme, une joaillière, une pionnière que j’ai enregistré dans son atelier de la zone industrielle Molitor ce qui explique le bruit sous jacent. Belle écoute.  Pour la suite je vous donne RDV pour un témoignage original : une plongée dans le dark side du rap game façon bijou !. Et ce sera dans 3 semaines car comme vous le savez mes 3 podcasts dédiés au bijou émettent en alternance le dimanche alors auparavant c’est sur le podcast « le bijou comme un bisou » le podcast des grandes et petites histoires de bijou que nous nous retrouverons et ensuite sur « Brillante » le podcast des femmes de la joaillerie. Alors pour ne manquez aucun de notre rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de ces 3 podcasts sur votre plate-forme d’écoute préférée ou sur youTube et encouragez- moi en likant, en mettant des commentaires et en partageant, c’est ce qui permet de référencer les podcasts !  Et si vous aussi, vous avez envie de donner une voix à vos bijoux contactez moi, je me ferai un plaisir de vous accompagner pour créer votre histoire joaillière en podcast. A dimanche pour votre prochaine histoire de bijou ! Site Twitter Facebook Instagram LinkedIn Création sonore et ingénierie du son : Alice Krief LesBellesFréquences
  Dans cette 3e saison, du podcast « Il était une fois le bijou » je vous invite à plonger au cœur du diamant. Il est selon l’inoubliable Marylin, « The girl best friend », mais également, suivant les légendes le fruit des étoiles, et donc naturellement, une amulette ou un talisman. Pour les chercheurs, comme le professeur au Museum National d’Histoire Naturelle, François Farges que nous avons entendu dans l’épisode 1 le diamant appartient à notre histoire, celle de notre savoir-faire.  Pour les scientifiques, c’est un matériau d’exception, dont la structure atomique et l’extraordinaire dureté avec l’indice maximal de 10 sur l’échelle de Mohs, n’est qu’une des propriétés essentielles à la recherche de demain comme l’a expliqué Alix Gicquel la créatrice du laboratoire français qui fait pousser les diamants chez DiamConcept. Pour tous les amoureux du diamant, c’est un miracle de la nature comme nous l’a raconté Mina El Hadraoui la Directrice France du Natural Diamond Council. Pour les gemmologues c’est une perpétuelle source d’étonnement avec ses feux tout aussi exceptionnels que rarissimes et ses 1500 couleurs comme Tony Haddad, le diamantaire spécialiste du diamant de couleur nous l’a appris. Le diamant, c’est aussi un symbole, une icône reconnue dans le monde entier que le street artist que l’on nomme Le Diamantaire appose sur les murs du monde entier. Alors je lui ai posé cette question toute simple et dont la réponse est pourtant complexe pourquoi ce symbole ? Je suis Anne Desmarest de Jotemps, amoureuse des mots et passionnée du bijou. Êtes-vous prêt à écouter cette belle histoire de bijoux ? Commençons : il était une fois… Le Bijou. Ainsi se termine  cette saison Diamant forever. La nouvelle saison commencera le 2 mai.  Mais avant ce rendez-vous ce sera dans un épisode du podcast « le bijou comme un bisou » que je vous raconterai une histoire du dimanche soir. En attendant, la semaine prochaine, c’est dans le podcast Brillante que je recevrai Flavie Paris, la joaillière qui a justement créé avec ce Street artiste, Le Diamantaire, une ligne de bijou vraiment symbolique. Car comme vous le savez, je donne une voix aux bijoux chaque dimanche en alternance sur un de mes 3 podcasts. Alors pour ne manquez aucun de notre rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de ces 3 podcasts sur votre plate-forme d’écoute préférée ou sur youTube et partagez sur vos réseaux sociaux Si vous êtes sur Apple podcast mettez de jolis commentaires c’est ce qui permet de référencer les podcasts !  Vos encouragements brilleront pour moi comme des joyaux ! A dimanche pour votre prochaine histoire de bijou ! Site Twitter Facebook Instagram LinkedIn Musique : Allan Deschamp, 0 le Sign Ingénieure son : Alice Krief , les belles fréquences
  Dans cette 3e saison, du podcast « Il était une fois le bijou » je vous invite à plonger au cœur du diamant. Il est selon l’inoubliable Marylin, « The girl best friend », mais également, suivant les légendes le fruit des étoiles, et donc naturellement, une amulette ou un talisman. Le diamant, c’est aussi un symbole, une icône reconnue dans le monde entier et depuis les anciens textes bouddhistes il est considéré comme la vérité, éternel. Pour les chercheurs, comme le professeur au Museum National d’Histoire Naturelle, François Farges que nous avons entendu dans l’épisode 1 le diamant appartient à notre histoire, celle de notre savoir-faire.  Pour les scientifiques, c’est un matériau d’exception, dont la structure atomique et l’extraordinaire dureté avec l’indice maximal de 10 sur l’échelle de Mohs, n’est qu’une des propriétés essentielles à la recherche de demain.  Pour les amoureux du diamant, c’est un miracle de la nature et pour les gemmologues c’est une perpétuelle source d’étonnement avec ses couleurs et ses feux tout aussi exceptionnels que rarissimes. . Et justement je reçois aujourd’hui Tony Haddad, le diamantaire spécialiste du diamant de couleur.(diamprest.com) Alors je lui ai posé cette question toute simple et dont la réponse est pourtant complexe quels sont toutes les couleurs du diamant ? Je suis Anne Desmarest de Jotemps, amoureuse des mots et passionnée du bijou. Êtes-vous prêt à écouter cette belle histoire de bijoux ? Commençons : il était une fois… Le Bijou. Lors du prochain épisode, sur cette thématique «  Diamant Forever », c’est le Street artiste qui se nomme Le Diamantaire qui nous expliquera pourquoi il recrée le symbole du diamant pour l’accrocher sur les murs du monde entier A la suite, dans le podcast Brillante que je recevrai Flavie Paris, la joaillière qui a créé avec ce Street artiste une ligne de bijou vraiment symbolique. Mais avant ce rendez-vous ce sera un épisode du podcast « le bijou comme un bisou » que je vous raconterai une histoire du dimanche soir. Car comme vous le savez, je donne une voix aux bijoux chaque dimanche en alternance sur un de mes 3 podcasts. Alors pour ne manquez aucun de notre rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de ces 3 podcasts sur votre plate-forme d’écoute préférée ou sur youTube et partagez sur vos réseaux sociaux Si vous êtes sur Apple podcast mettez de jolis commentaires c’est ce qui permet de référencer les podcasts !  Vos encouragements brilleront pour moi comme des joyaux ! A dimanche pour votre prochaine histoire de bijou ! Site Twitter Facebook Instagram LinkedIn Musique : Allan Deschamp, 0 le Sign Ingénieure son : Alice Krief , les belles fréquences
   Dans cette 3e saison, du podcast « Il était une fois le bijou » je vous invite à plonger au cœur du diamant. Il est selon l’inoubliable Marylin, « The girl best friend », mais également, suivant les légendes le fruit des étoiles, et donc naturellement, une amulette ou un talisman. Le diamant, c’est aussi un symbole, une icône reconnue dans le monde entier et depuis les anciens textes bouddhistes il est considéré comme la vérité, éternel. Pour les chercheurs, comme le professeur au Museum National d’Histoire Naturelle, François Farges que nous avons entendu dans l’épisode 1 le diamant appartient à notre histoire, celle de notre savoir-faire.  Pour les scientifiques, c’est un matériau d’exception, dont la structure atomique et l’extraordinaire dureté n’est qu’une des propriétés essentielles à la recherche de demain.  Pour les gemmologues c’est une perpétuelle source d’étonnement avec ses couleurs et ses feux tout aussi exceptionnels que rarissimes. Pour les amoureux du diamant, c’est un miracle de la nature et pour les producteurs de diamant c’est un raison d’être. Et justement je reçois aujourd’hui Mina El Hadraoui, la Directrice France du Natural Diamond Council qui vient de lancer en version française sa Plateforme officielle d’informations sur le diamant naturel, le site  naturaldiamonds.com. Alors je lui ai posé cette question toute simple et dont la réponse est pourtant complexe comment ces producteurs de diamants qui représentent 75% de la création mondiale font-ils pour trouver des diamants et les exploiter de façon eco-responsable ? Je suis Anne Desmarest de Jotemps, amoureuse des mots et passionnée du bijou. Êtes-vous prêt à écouter cette belle histoire de bijoux ? Commençons : il était une fois… Le Bijou. Ainsi se termine cet épisode d’il était une fois… le bijou.  Lors du prochain épisode, sur cette thématique «  Diamant Forever », c’est Tony Haddad, le diamantaire qui nous racontera toutes les couleurs du diamant.  Dans le prochain podcast Brillante je recevrai Stéphanie des Horts l’auteur du livre La Panthère qui ressuscitera pour nous Jeanne Toussaint, la directrice mythique de Cartier. Car comme vous le savez, je donne une voix aux bijoux chaque dimanche en alternance sur un de mes 3 podcasts. Alors pour ne manquez aucun de notre rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de ces 3 podcasts « il était une fois le bijou » ou « le bijou comme un bisou » et enfin « brillante » sur votre plate-forme d’écoute préférée ou sur youTube et encouragez- moi likant, en mettant des commentaires et en partageant, c’est ce qui permet de référencer les podcasts !  Vos encouragements brilleront pour moi comme des joyaux ! A dimanche pour votre prochaine histoire de bijou ! Site Twitter Facebook Instagram LinkedIn Musique : Allan Deschamp, 0 le Sign Ingénieure son : Alice Krief , les belles fréquences
  Dans cette 3e saison, du podcast Il était une fois le bijou je vous invite à plonger au cœur du diamant. Il est selon l’inoubliable Marylin, « The girl best friend », mais également, suivant les légendes le fruit des étoiles, et donc naturellement, une amulette ou un talisman. Pour les amoureux du diamant, c’est un miracle de la nature et depuis les anciens textes bouddhistes il est considéré comme la vérité, éternel. Le diamant, c’est aussi un symbole, une icône reconnue dans le monde entier. Pour les gemmologues c’est une perpétuelle source d’étonnement avec ses couleurs et ses feux tout aussi exceptionnels que rarissimes. Pour les chercheurs, comme le professeur au Museum National d’Histoire Naturelle, François Farges que nous avons entendu dans l’épisode 1 et qui a recréé les diamants de louis XIV, le diamant appartient à notre histoire, celle de notre savoir-faire comme les lapidaires.  Pour les scientifiques, c’est également un matériau d’exception, dont l’extraordinaire dureté avec l’indice maximal de 10 sur l’échelle de Mohs, n’est qu’une des propriétés essentielles à la recherche de demain. Et justement Alix Gicquel, a créé Diam Concept, le laboratoire français qui fait pousser les diamants. Alors je lui ai posé cette question toute simple et dont la réponse est pourtant complexe : pourquoi créer ces diamants ? Je suis Anne Desmarest de Jotemps, amoureuse des mots et passionnée du bijou. Êtes-vous prêt à écouter cette belle histoire de bijoux ? Commençons : il était une fois… Le Bijou. Ainsi se termine cet épisode d’il était une fois… le bijou. Comme vous le savez, je donne une voix aux bijoux chaque dimanche en alternance sur un de mes 3 podcasts. Le 21 février, je vous donne rendez-vous sur « Brillante » et la joaillière, actrice, ex James Bond Girl, Caterina Murino nous parlera de sa passion des bijoux Sardes et aussi des diamants. Le 28 février, c’est sur le podcast « le bijou comme un bisou » que je vous retrouverais pour vous parler des réalisations joaillières de la plumassière d’art Nelly Saulnier. Pour ne manquez aucun de notre rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de ces 3 podcasts sur votre plate-forme d’écoute préférée ou sur youTube et encouragez- moi en mettant des commentaires, c’est ce qui permet de référencer les podcasts ! Si vous êtes sur Apple podcast mettez plein d’étoiles et partagez, sans modération. ! Vos encouragements brilleront pour moi comme des joyaux ! A dimanche pour votre prochaine histoire de bijou ! Site Twitter Facebook Instagram LinkedIn Musique : Allan Deschamp, 0 le Sign
  Dans cette 3e saison, du podcast Il était une fois le bijou je vous invite à plonger au cœur du diamant. Il est selon l’inoubliable Marylin, « The girl best friend », mais également, suivant les légendes le fruit des étoiles, et donc naturellement, une amulette ou un talisman. Pour tous les amoureux du diamant, c’est un miracle de la nature et depuis les anciens textes bouddhistes il est considéré comme la vérité, éternel. Pour les scientifiques, c’est également un matériau d’exception, dont l’extraordinaire dureté avec l’indice maximal de 10 sur l’échelle de Mohs, n’est qu’une des propriétés essentielles à la recherche de demain. Pour les gemmologues c’est une perpétuelle source d’étonnement avec ses couleurs et ses feux tout aussi exceptionnels que rarissimes. Le diamant, c’est aussi un symbole, une icône reconnue dans le monde entier. Mais avant tout, le diamant appartient à notre histoire, celle de notre terre, celle de notre savoir-faire.  Et justement François Farges, le professeur au Museum National d’Histoire Naturelle a ressuscité les diamants de louis XIV rapporté d’Inde par Jean-Baptiste Tavernier à la cour du roi Soleil Alors je lui ai posé cette question toute simple et dont la réponse est pourtant complexe : pourquoi recréer ces diamants ? Je suis Anne Desmarest de Jotemps, amoureuse des mots et passionnée du bijou. Comme vous le savez, je donne une voix aux bijoux chaque dimanche en alternance sur un de mes 3 podcasts. Lors du prochain épisode, le 14 février, de cette thématique sur le Diamant Forever je vous propose d’écouter Alix Gicquel , qui crée des diamants dans son laboratoire en Ile de France appelé Diam concept.  Le 21 février, je vous donne rendez-vous sur « Brillante » et la joaillière, actrice, ex James Bond Girl, Caterina Murino nous parlera de sa passion des bijoux Sardes et aussi des diamants. Mais avant cela c’est sur le podcast « le bijou comme un bisou » que je vous retrouverais la semaine prochaine, le 7 février, pour parler des lions de la sérénissimes, symbole de Venise qui ont inspiré la nouvelle collection de Chanel, avec des diamants bien sûr. Pour ne pas manquez notre rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de ces 3 podcasts sur votre plate-forme d’écoute préférée ou sur youTube et encouragez- moi en mettant des commentaires, c’est ce qui permet de référencer les podcasts ! Si vous êtes sur Apple podcast mettez plein d’étoiles et partagez, sans modération. ! Vos encouragements brilleront pour moi comme des joyaux ! A dimanche pour votre prochaine histoire de bijou ! Site Twitter Facebook Instagram LinkedIn Musique : Allan Deschamp, 0 le Sign
  Dans cette 2e saison, le podcast Il était une fois le bijou explore le concept d'exception. Bien sûr un bijou est toujours exceptionnel, parce qu'il comporte une gemme que la terre ne reproduira plus, parce qu'il a été créé par un artisan, parce qu'il a été offert et reçu pour chaque moment d'exception.  Mais il y a des bijoux qui sont encore plus exceptionnels :  des gemmes incroyable, un design joaillier d'extraordinaire, une réalisation joaillière qui défie l’imagination et une vente d'exception ! Il était une fois le bijou a été à la rencontre des acteurs de cette exception joaillière. Dans le 1e épisode de cette saison 2, Laurent Massi, gemmologue et fondateur de l’école de gemmologie l’AGAT nous a expliqué les gemmes d’exception. Pour le 2 épisode je me suis demandé comment on concevait et dessinait un bijou d’exception et nous avons écouté le designer joaillier Frédéric Mané. Ensuite c’est Jothi-Seroj Ebroussard, l’artiste joaillier sculpteur qui nous a expliqué comment il créait des bijoux d’exception. Aujourd’hui, pour boucler cette thématique de l’exception, j’ai été voir Philippe Serret, un expert en joaillerie et qui à ce titre estime les bijoux d’exception.  Il faisait parti des experts pour la vente aux enchères des bijoux de la duchesse de Windsor, et était l’expert principal pour la vente des bijoux de la succession de la Maharani de Kapurtala comme pour ceux de son Altesse Impériale la princesse Soraya. Et plus récemment, juste avant l’incendie il avait été chargé d’estimer le trésor de Notre Dame. Alors je lui ai posé cette question toute simple et dont la réponse est pourtant complexe : comment estime-t-on et vend-t-on un bijou d’exception ? Je suis Anne Desmarest de Jotemps, amoureuse des mots et passionnée du bijou. Êtes-vous prêt à écouter cette belle histoire de bijoux ? Commençons : il était une fois… Le Bijou. Comme vous le savez, je donne une voix aux bijoux chaque dimanche en alternance sur un de mes 3 podcasts. La prochaine thématique de ce podcast il était une fois le bijou explorera le diamant et commencera le 31 janvier par l’interview de François Farges, le professeur au Museum National d’Histoire Naturelle qui a ressuscité les diamants de louis XIV. Avant cela le 24 janvier c’est sur le podcast le bijou comme un bisou que je vous raconterai les légendes du diamant. Dimanche prochain, je vous retrouve sur Brillante, le podcast qui donne la parole aux femmes de la joaillerie, où je recevrais Evelyne Possémée, la conservatrice en chef du département des bijoux anciens et modernes au Musée des Arts Décoratifs à Paris qui a été à l’initiative de la création de la célèbre Galerie des bijoux.  Pour ne pas manquez notre rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de ces 3 podcasts sur votre plate-forme d’écoute préférée ou sur youTube et encouragez- moi en mettant des commentaires, c’est ce qui permet de référencer les podcasts ! Si vous êtes sur Apple podcast mettez plein d’étoiles et partagez, sans modération. ! Vos encouragements brilleront pour moi comme des joyaux ! A dimanche pour votre prochaine histoire de bijou ! Site Twitter Facebook Instagram LinkedIn Musique : Allan Deschamp, 0 le Sign
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