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Il arrive qu'un confrère vous appelle à l'aide en cas de complication au bloc quand cela dépasse sa spécialité comme ce cas d'espèce où un chirurgien gynécologue demande à un urologue de reprendre une patiente... Et si cela se passe mal, qu'en est-il de la responsabilité du praticien venu au secours de son confrère ? Réponses dans ce nouvel épisode avec le Dr Jean-Luc Moreau et Me Pierre-Henri Lebrun
Deux urologues et un anesthésiste-réanimateur sont mis en cause suite à de très graves complications sur une patiente. Le fait déclencheur ? Le retard à l'interprétation de l'ECBU préopératoire qui a révélé une infection urinaire.  Un retard qui s'explique par différentes raisons :  - Un défaut dans la transmission et la traçabilité de l'information quant au résultat de l'ECBU - Une sous-évaluation de la gravité de la situation, entraînant des conséquences dramatiques et irréversibles pour la patiente.  - Il est aussi question de l'application des recommandations de l'AFU et de la mise en place d'un protocole au sein de la clinique.  Retour sur ce dossier avec le Dr Jean-Luc Moreau, chef du pôle urologie Branchet et Me Pierre-Henri Lebrun, Avocat spécialisé dans la défense des médecins. 
#4 Le patient RoboCop

#4 Le patient RoboCop

2021-11-1010:30

Imaginez qu’à chaque fois que vous marchez vous faites un petit bruit, un couinement, un grincement, qui vous vaut le surnom de RoboCop au bureau. C’est ce que l’on appelle dans le jargon britannique le « squeaking ». Ce phénomène rarissime peut survenir suite à une arthroplastie de la hanche mais son mécanisme causal n'est pas toujours évident à établir. Bien souvent il s’agit d’un aléa thérapeutique. Retour sur une affaire de squeaking où le chirurgien a été mis en cause par son patient. 
#3 Informer post-op'

#3 Informer post-op'

2021-11-1013:06

La check-list fait partie intégrante du dossier médical et doit correspondre aux informations tracées sur la feuille d’anesthésie, notamment en matière d’antibioprophylaxie. Si certains magistrats se son montrés cléments en acceptant une période de rodage dans la mise en place de cette check-list, elle fait partie aujourd’hui des bonnes pratiques médicales et doit être rigoureusement remplie et signée par le chirurgien, l’anesthésiste-réanimateur et la responsable de bloc. Alors lorsqu’une patiente victime d’une infection nosocomiale dépose plainte mais qu’à l’expertise, l’établissement fait état de la perte de la feuille d’anesthésie et que la check-list comporte des mentions contradictoires, il apparaît difficile de prouver la bonne administration de l’antibioprophylaxie lorsque celle-ci est recommandée et donc de déterminer les responsabilités : L’anesthésiste et/ou le chirurgien ? L’établissement ?   Découvrez ce cas édifiant du Cabinet Auber qui prouve à toutes fins utiles la nécessité de ne PAS avoir le même assureur que son établissement mais de rester indépendant.  
Pour cette saison 2 de DITES 33, Alexia Farry en compagnie de Me Laure Soulier vous propose un nouveau cas d'espèce qui va mettre en avant les conséquences parfois tragiques d'une mauvaise voire une d'une absence de communication entre deux confrères dans le cadre du suivi de la même patiente. Dans ce dossier, il s'agit de deux gastroentérologues associés. Retour sur les faits. Ce podcast est une production de Cappella Production. 
Dites 33 vous propose une nouvelle histoire vraie qui fait froid dans le dos : Au bon endroit, au mauvais moment.  Par une nuit d’été, une jeune femme accidentée de la route se trouve entre la vie et la mort, mais à quelques minutes d’un CHD qui peut la recevoir et traiter son cas. Cependant, une erreur d’aiguillage va envoyer cette blessée vers une clinique qui se veut non adaptée pour accueillir ce genre de cas polytraumatisé avec une impossibilité de renvoi vers une autre structure. Vous vous en doutez, la fin ne sera pas heureuse.   Les parents de la défunte mettront en cause l’équipe médico-chirurgicale de la clinique…  Retour sur les faits avec Me Estève, à la défense des praticiens.     
Qui s’occupe de la supplémentation en vitamine B1 ?  C’est une question qui se pose plus particulièrement en chirurgie bariatrique comme l’expose cette nouvelle histoire vraie dans laquelle toute une équipe médico-chirurgicale est mise en cause. Au total, 7 anesthésistes-réanimateurs et un chirurgien sont assignés.  Il s'agit d'une patiente âgée de 47 ans, présentant un IMC de 38,3, un syndrome d'apnée du sommeil modéré, et un diabète de type 2. Après réalisation d'un bilan complet, il est décidé de programmer la pose d'une sleeve gastrectomie sous coelioscopie associée à une cure de hernie hiatale. Dans les suites de cette intervention, après différentes complications, le diagnostic d'un syndrome de Gayet-Wernicke est posé avec de lourdes séquelles neurologiques pour la patiente. Retour sur cette affaire avec Me Laure Soulier, avocat associé au Cabinet Auber, à la défense de l'équipe. 
Dans ce nouvel épisode, focus sur ce que l'on appelle le défaut de surveillance en SSPI (salle de surveillance post-interventionnelle). Il est acquis qu'une fois transféré en SSPI le patient est sous la responsabilité de l'IADE ou de l'infirmière spécialement formée à cette surveillance, laquelle est sous la surveillance d'un médecin anesthésiste-réanimateur à proximité et pouvant intervenir dans les plus brefs délais. QUID de la responsabilité en cas de défaut de surveillance ?  Est-ce l'infirmier de SSPI, l'anesthésiste-réanimateur ou les deux ? C'est souvent du 50-50% soit un partage des responsabilités qui n'est pas toujours justifié...  Retour sur 3 petits cas juridiques avec votre podcast host Alexia Farry qui reçoit Maître Philip Cohen, avocat au barreau de Paris, spécialiste dans la défense des médecins.  Vous allez voir que fort heureusement la responsabilité n'est pas toujours une fatalité.
Cela fait plus de trente ans que Branchet assure les médecins français de toutes les spécialités. Au coeur de nos adhérents, les praticiens du plateau technique lourd.  Après plusieurs participations au congrès Swiss Plastic Surgery, s'exporter chez nos voisins Suisses semblait être l'opportunité d'apporter notre savoir-faire, nos formations et notre système de défense.  Pour parler du déploiement de Branchet en Suisse, Alexia est en compagnie du Dr Jean-François Emeri, chirurgien plasticien à Lausanne et de Philippe Auzimour, directeur général de Branchet. 
Une patiente est reçue en consultation pré-anesthésique par un premier anesthésiste dans la perspective d’une intervention de canal carpien gauche. Après discussion avec la patiente qui lui fait part d’une anxiété importante en lien avec l’intervention, ce dernier préconise la réalisation d’une anesthésie générale.  Mais le jour J, un autre anesthésiste prendra en charge cette patiente et lui proposera une anesthésie loco-régionale qui lui semble plus adaptée. Vous vous en doutez, il y a aura complication et la patiente va se retourner contre le 2e anesthésiste et le chirurgien... Une nouvelle histoire vraie de praticiens mis en cause qui souligne la place du patient quant au choix de la technique d’anesthésie et l’importance de la traçabilité du dossier à ce propos.   Alexia Farry est en compagnie de Me Laure Soulier, Avocat au barreau de Paris en charge de ce dossier.
Quand on choisit d'être médecin libéral et que l'on exerce dans une ou plusieurs cliniques il faut baliser le terrain : redevance, durée de préavis, exclusivité, conditions de cessibilité d'un contrat etc. Signer un contrat avec une clinique n'est pas un acte anodin. C'est justement le thème de ce nouvel épisode animé par Alexia Farry qui reçoit Me Philip Cohen, avocat associé au Cabinet Auber, spécialisé dans la défense dans médecins et dans leur accompagnement dans la rédaction d'un contrat.
#17 Mauvaise E-réput'

#17 Mauvaise E-réput'

2021-06-0620:58

Tout comme les hôteliers et les restaurateurs, les médecins sont aussi notés sur Google !  Attente, durée de la consultation, honoraires, manière d'être, de s'exprimer, d'examiner le patient... Vous êtes jugés en permanence sur tous les aspects d'une consultation. Certains commentaires peuvent clairement nuire à votre e-réputation et face au moteur le plus puissant du monde, on peut se sentir démuni. Alors quels sont les recours possibles ? Peut-on faire supprimer un avis et sous quel délai ? Comment faire la différence entre diffamation, injure ou liberté d'expression ? Réponses dans ce nouvel épisode avec votre podcast host Alexia Farry et Me Véronique Estève, avocat au barreau de Nice, spécialiste en droit de la santé. Pour plus d'information sur la protection juridique du contrat d'assurance Branchet https://www.branchet.fr/le-contrat-rc-professionnelle/ Dites 33 est produit par Cappella Production.
Nouvel épisode bonus de DITES 33 réalisé avec l'AGOF (L'Association des Gynécologues Obstétriciens en Formation), nouveau partenaire de Branchet. Alexia, votre podcast host reçoit le secrétaire général de l'AGOF, Frédéric Glicenstein, interne en gynécologie-obstétrique et Me Pierre-Henri Lebrun, avocat au barreau de Paris en charge d'un dossier en obstétrique qui fait froid dans le dos.  Il s'agit d'une patiente qui a pour antécédent médical un IMC autour de 50 kg/m2, qui présente pour cette 3e grossesse la particularité d'une macrosomie foetale dans un contexte de diabète gestationnel non équilibré. L'accouchement est pris en charge par une jeune gynécologue obstétricienne lors d'une garde en clinique alors qu'elle ne suivait pas cette patiente... d'où ce titre un peu provocateur : "refiler le bébé" L'accouchement sera multicompliqué, et l'enfant sera malheureusement porteur de graves séquelles  Ce cas d'espèce est l'occasion de parler de la formation des jeunes médecins et de revenir sur les recommandations du CNGOF. 
Dans cet épisode bonus, Branchet en partenariat avec le CJO (Collège des Jeunes Orthopédistes) vous propose de parler intelligence artificielle dans la chirurgie orthopédique. « Intelligence artificielle inconsciente pour futur orthopédiste compétent » sera le fil rouge de la table ronde du CJO au prochain congrès de la SOFCOT 2021.  C'est dans ce cadre que nous avons été sollicités par le CJO pour enregistrer un épisode sur ce sujet en compagnie de deux des orateurs de cette table ronde :  -  Pr Sébastien LUSTIG, professeur d’orthopédie au CHU de la Croix Rousse à Lyon, chercheur à l’université Lyon 1 au Laboratoire de Biomécanique et Mécanique des Chocs, précurseur dans la robotique prothétique et en chirurgie assistée par ordinateur et son évaluation. - Dr  Pierre Martz, maître de conférence universitaire au CHU de Dijon et chercheur à l'université Bourgogne- Franche Comté au laboratoire CAPS (Cognition, Action et Palasticité Sensorimotrice), trésorier du CJO.  Ce podcast est toujours animé par Alexia Farry et réalisé par Cappella Production.
Dans ce 14e épisode, Alexia Farry est en compagnie de Me Pierre-Henri Lebrun, avocat spécialiste en droit de la santé et du professeur de neurochirurgie Patrick Mertens (CHU de Lyon), également médecin-conseil chez Branchet. Tous les deux ont préparé la défense d'un jeune chirurgien du rachis confronté à l'une des pires complications de cette spécialité : la lésion vasculaire.  Une nouvelle histoire aussi vraie que passionnante où l'on reviendra sur le déroulé de l'intervention, la position des experts sur les lesions d'organes voisins, la fréquence de cette complication etc. Bien que très rare, cette complication est extrêmement redoutée c’est pourquoi le Pr Patrick Mertens vous donnera quelques conseils pour essayer en amont de l'intervention de connaître l'anatomie du patient et réduire les risques.  Enfin, ce podcast est l'occasion de saluer l'attitude remarquable et exemplaire de ce jeune chirurgien qui face au pire a su garder son sang-froid pour sauver cette patiente.  Bonne écoute !  Dites 33 est produit par Cappella Production. 
Dans ce nouvel épisode, place à une procédure qui aura durée 7 ans !  Persuadée d'avoir été victime d'une infection nosocomiale suite à une gigantomastie, une patiente assigne son chirurgien plasticien qui l'a pourtant prise en charge dans le respect des règles de l'Art... Expertise, contre-expertise, le praticien n'est pas au bout des ses peines : la patiente sous l'influence de son médecin traitant est prête à tout !  Alexia Farry revient sur cette affaire avec à la défense du praticien, Me Véronique Estève, Avocat au barreau de Nice, spécialiste en droit de la santé.
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