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Author: Salomé Charrigton

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Bonjour, et bienvenue sur le podcast de Sans filtre ajouté!
Le podcast qui va vous faire découvrir le quotidien de ces hommes et femmes qui travaillent pour nourrir la planète. 
Qu’ils soient commerciaux, directeurs de magasin, chefs de produits ou agriculteurs, TOUS relèvent les nouveaux challenges de la filière : les enjeux liés à la santé, à l’environnement, mais aussi  les enjeux societaux et économiques.
Ils sont tous acteurs du changement et j’ai décidé dans ce podcast de leur donner la parole.
Je suis Salomé Charrigton,  et je suis ravie de vous accueillir sur le podcast de Sans filtre ajouté.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
252 Episodes
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Articles de presseDe Thierry Cotillard à Michel-Édouard Leclerc, ces commissions d’enquête, LSA – Magali PicardDominique Schelcher, PDG de Coopérative U devant le Sénat : « Nous ne pouvons pas passer en dessous d’un certain niveau de marge sauf à perdre notre compétitivité »LSA – Magali PicardGroupe Casino : les déclarations clés de Philippe Palazzi LSA – Nicolas MonierMarges dans la grande distribution : les acheteurs d’Eurelec (E.Leclerc, Rewe, Delhaize) face aux vives critiques du Sénat sur la transparence des prixLSA – Nicolas MonierNégociations commerciales : au Sénat, devant les parlementaires, l’ANIA alerte sur un modèle « à bout de souffle »LSA – Nicolas MonierNégociations commerciales : les entreprises de viandes lancent un cri d’alerte LSA – Charlotte BarriquandNégociations commerciales : réguler plus, fragiliser davantage ? [Édito] LSA – Yves PugetNégociations commerciales : un document inédit dévoile aux sénateurs la mécanique d’un processus devenu illisibleLSA – Nicolas MonierStratégie Carrefour 2030Carrefour et Vusion s’allient pour déployer le magasin intelligent à grande échelleCommuniqué de presse – Groupe Carrefour & VusionCarrefour 2030 : une offensive de croissance et de création de valeur centrée sur le client, le magasin et la technologieCommuniqué de presse – Groupe CarrefourCarrefour 2030 : une stratégie axée sur les produits frais et les prixLinéaires – Agathe Lejeune & Frédéric Carluer-LossouarnCarrefour lance une revue stratégique « très large » de son portefeuille d’activitésPoints de Vente – C. B.Le plan stratégique de Carrefour parie sur la technologie et les produits frais, « premier moteur de fidélité »Le Monde – Cécile PrudhommeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La défiance alimentaire ne commence pas avec Yuka.Elle s’accélère depuis 2010… et elle est désormais structurante pour les marques.Années 90 : on vit la crise de la vache folle, premier basculement durable.... Ma mère était enceinte de moi à ce moment là. J'en ai entendu parlé!2013 : les lasagnes à la viande de cheval, choc "symbolique" plus que sanitaire.Puis une accumulation moins spectaculaire, mais tout aussi corrosive : pizzas, chocolat, lait infantile, eaux minérales.Et en 2017, un vrai tournant: l’arrivée de Yuka.Un outil “hors système”, sans marque, ni distributeur.Une grille de lecture simple, accessible, immédiate.À partir de là, le consommateur ne “croit” plus : il vérifie!C’est l’enseignement central qui est ressorti de la table ronde Natexpo.La confiance ne se reconstruit pas avec plus de promesses.Elle se reconstruit par la cohérence perçue.Deux recommandations ont fait consensus dans les échanges :1: D’abord, choisir un combat. Vouloir tout couvrir, c’est brouiller le message.2: Assumer l’imperfection, avec une trajectoire claire et des étapes lisibles. L’humilité devient un actif de marque.Et sans doute la conclusion la plus fine :la marque la plus forte n’est pas celle qui prouve tout. C’est celle dont on n’a plus besoin de preuves, parce que la confiance est installée.Voilà : tout est dit!Je vous laisse avec la table ronde sur le podcast Sans filtre ajouté: Avec Sabine Bonnot, Emily Mayer(Circana), Thierry CHIESA (Equibio) et Nicolas Neau (Agence Pixelis).Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!🛜Site internet,💙LInkedin,❤️Youtube,🩷Instagram,🖤Tiktok.La suite, on l'écrit ensemble?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il a fait trois “écoles” que peu de dirigeants peuvent raconter de l’intérieur :Carrefour (grand intégré), Biocoop (coopérative engagée), Coopérative U (indépendants).J'ai vu ce parcours comme une lecture vivante de l’histoire récente de la distribution française.Sylvain Ferry commence dans l’industrie agro, passe par la production, puis bascule côté commerce.En 1997, il développe déjà des logiques aujourd’hui redevenues centrales : filières, substances controversées, qualité “avant la loi”.Puis il prend le terrain en pleine figure : 52 hypers en Île-de-France, 17 000 collaborateurs.Et une leçon simple, presque embarrassante : un magasin, c’est d’abord du lien social.Ensuite, virage Biocoop.Pour affronter un choc : passer de +15 à -15 en quelques semaines, et structurer la décroissance.Trois ans à tenir une enseigne de convictions quand le panier des Français se contracte.Et aujourd’hui, chez U, il parle prix bas et valeur forte sans opposer les deux.Avec une conviction : le modèle coopératif est peut-être la meilleure réponse à une époque où l’hyperconcurrence et la désintermédiation (IA, plateformes) vont encore rebattre les cartes.Dans l’épisode, je lui propose un jeu : relire son parcours avec ses yeux d’aujourd’hui.Et surtout : ce que 2025 a vraiment changé, et ce que 2026 va imposer aux marques, aux enseignes et aux équipes terrain.Merci Sylvain. Echange hyper intéressant....Je sais que l'épisode fera echo pour beaucoup. Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!🛜Site internet,💙LInkedin,❤️Youtube,🩷Instagram,🖤Tiktok.La suite, on l'écrit ensemble?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant des années, le drive a été traité comme un canal “en plus”.Aujourd’hui, il redéfinit les règles du commerce alimentaire.12 % du chiffre d’affaires passe désormais par le drive.Jusqu’à 25 à 30 % sur certaines catégories comme le baby food.Et pourtant, beaucoup de marques continuent d’appliquer au digital des logiques pensées pour le linéaire physique.Ce que m'explique Arthur dans cet épisode:Dans l’e-commerce, ce n’est plus le facing qui décide.Ce n’est plus uniquement le shopper non plus..Ce sont les algorithmes, Et encore pire, nouveau et moins maitrisable: désormais l’intelligence artificielle.Bon et du coup ça veut dire quoi?- Que des moteurs de recherche génératifs peuvent recommander un produit ou l’ignorer totalement, - Que la performance ne se joue plus seulement sur le prix, la promo ou la part de voix,- mais sur la capacité d’un produit à être compris, interprété et recommandé par une IA.Dans cet épisode, j’échange avec Arthur, directeur iRetail & Marketplace chez iProspect sur cette transformation de fond :- Pourquoi la donnée remplace progressivement le facing,- Comment l’IA rebat la hiérarchie des produits en ligne,- Pourquoi un “bon produit” peut devenir invisible s’il n’est pas lisible par les algorithmes,- Et comment les marques peuvent s’adapter dans ce contexte... Très mouvant et nouveaux!J'adore cet épisode.Il est technique, pratique, concret...Bref.En plus... Avec Arthur, on est amis dans la vie.Je sais donc, que vous vous sentirez comme à la maison en nous écoutant, même quand on parle technique!!Episode sponsorisé par IprospectVous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!🛜Site internet,💙LInkedin,❤️Youtube,🩷Instagram,🖤Tiktok.La suite, on l'écrit ensemble?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Éric Larchevêque les a qualifiés de "cas d'école" pour tous les jeunes entrepreneurs, sur M6 sur le plateau de QVEMA. Il a raison. On m'a toujours vendu la réussite comme une ligne droite. L'histoire de Vanessa et Florian me prouve tous les jours l'exact inverse. Tout commence dans un garage à Besançon. Florian achète une machine à barbe à papa robotisée avec un prêt étudiant. L'objectif ? Louer la machine aux centres commerciaux pour se faire de l'argent. Franchement: smart. Quand Florian pensait business plan, je passais mon BAFA et j'occupais des enfants. Bref, deux salles deux ambiances.Le plan était parfait sur le papier. La réalité ? La machine tombe en panne toutes les deux heures. La banque met la pression pour rembourser. Beaucoup auraient été tétanisés et auraient abandonné. Eux, ils ont pivoté. Ils sont passés de l'automatique à l'événementiel de luxe. De la fête foraine aux showrooms de Porsche et LVMH. Quand Florian me raconte ça sur le salon du Snack&show l'année dernière, lors de notre première rencontre, je suis interloquée. Franchement, dans ma tête, le verdict est sans appel : "De la barbe à papa sans sucre, comment c'est possible?" L'avenir m'a donné tort. Et pas qu'un peu! J’en ai vu passer, des histoires de croissance. Mais celle-là… je la vis de l’intérieur. J'accompagne leur projet depuis 8 mois sur la partie commerciale et marketing. C'est un bonheur de vivre aux côtés d'entrepreneurs qui ne lâchent rien et de participer à l'aventure. Dans cet épisode de Sans Filtre Ajouté, on décortique ce parcours hors norme, A la maison (dans ma cuisine!).. On parle de résilience, de production industrielle et de leur passage imminent dans "Qui veut être mon associé ?" Si vous pensez que votre projet est dans une impasse, écoutez cet échange. Il pourrait bien changer votre perspective sur l'échec. Et rendez vous jeudi soir.... 21h10 sur M6 ;)Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!🛜Site internet,💙LInkedin,❤️Youtube,🩷Instagram,🖤Tiktok.La suite, on l'écrit ensemble?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On ne vous a jamais balancé un ordinateur par la fenêtre en pleine négociation ?Moi non plus.Mais Marwan Mery, si.Ancien négociateur chez Danone puis Red Bull, aujourd’hui expert en négociation de crise, Marwan connaît parfaitement les box de négociation… y compris celles de la grande distribution.Dans cet épisode, on parle sans filtre de ce que beaucoup vivent mais peu verbalisent :- Pourquoi la négociation GMS est probablement l’une des plus dures au monde- Comment rester lucide quand le rapport de force est structurellement déséquilibré- Pourquoi céder “pour acheter la paix” est souvent une erreur stratégique- Comment préparer une négociation à 80 %… avant même d’entrer dans la salle- Et surtout, comment préserver la relation sans se renierUn échange dense, très concret, pensé pour celles et ceux qui sont au cœur des négos en ce moment.Pour tout vous avouer, j’étais tellement stressée à l’idée de rencontrer Marwan.J’en avais les mains moites quand je lui ai dit bonjour.Lui, l’homme à qui rien ne passe inaperçu… c’était quand même le comble!Ses qualités humaines m’ont tout de suite mise à l’aise et je suis assez fière d’avoir réussi à dépasser ce stress pour mener à bien cette interview.J’espère qu’elle vous sera utile pendant cette période de négociations intense en grande distribution.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!🛜Site internet,💙LInkedin,❤️Youtube,🩷Instagram,🖤Tiktok.La suite, on l'écrit ensemble?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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On m'a toujours dit que la grande distribution achetait sur deux critères fondamentaux : Le Prix et la marge. Corentin Charrier m'a donné sa grille de lecture à cinq points. Et le dernier critère... Je ne l'avais jamais vu aussi haut dans les priorités d'une enseigne.J'ai passé des années à observer les rayons. Les lancements ratés. Les succès inattendus. Je pensais connaître les règles d’entrée en hypermarché.Et puis, il y a eu cet échange, une plongée dans le quotidien de Corentin Charrier, Directeur commercial PGC chez Carrefour.Il est rare d’entendre un distributeur se livrer sur la manière dont sont évaluées les innovations côté enseigne.(Et sans langue de bois.)Une lecture qui révèle une mutation à l’œuvre, plus profonde que je ne l’anticipais.Bien sûr, il y a le bon du commerce, les incontournables qui font le fonds de rayon :Être au-dessus des standards en VMH de la catégorie,Assurer la promo au lancement,Sécuriser l'extra-visibilité avec des dispositifs qui font la différence,Jouer le jeu de l'exclusivité quand c'est possigle: le combat de toutes les enseignes pour la différenciation en ce moment.Bon,Jusque-là, rien de surprenant.Mais le dernier point....... Ce dernier point qui remet tout en question: c'est l'influence.Un constat qu'il a posé sans détour : aujourd’hui, un lancement ne peut plus faire l’économie du relais des réseaux sociaux.Pendant longtemps, j'ai observé ce phénomène avec distance. Un intérêt certain mais beaucoup de questionnements.J'en ai toujours:Est-ce que c'est une simple mode ? Est-ce le signal d'une défiance généralisée envers les marques historiques ? Quelle place cela laisse-t-il au Category Management classique ?La GMS est-elle obligée de s'ouvrir à cette nouvelle loi pour générer du trafic ? La viralité est-elle devenue une source de ROI ?J'ai hâte d'avoir votre avis sur le sujet... Toujours sans filtre, Mais avec passion, bienveillance, écoute.. Bref vous l'avez.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!🛜Site internet,💙LInkedin,❤️Youtube,🩷Instagram,🖤Tiktok.La suite, on l'écrit ensemble?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 47 secondes, une PME bretonne a vu son destin basculer.Une vidéo TikTok postée devant un Tesco : plusieurs dizaines de millions de vues, des lignes saturées, des commandes impossibles à suivre.Et une question devenue urgente pour toutes nos marques agro :Que se passe-t-il quand la viralité percute la réalité industrielle ?Dans le surgelé, on parle souvent des géants, rarement des “usines sur roulettes” qui essaient de suivre le rythme.Quand la viralité s’invite dans l’équation, tout explose :- La planification industrielle,- Les prévisions,- Les relations avec la GMS,- La capacité à tenir la promesse qualité.Ce cas concret pose des questions très froides, très business :- Jusqu’où on investit sur une tendance née d’un algorithme ?- Comment on protège la qualité quand la demande double sans prévenir ? - Qui tient vraiment le pouvoir : la centrale, la marque… ou le consommateur derrière son écran ?C’est exactement ce qu’on a décodé avec Veronique Le Bourge.Pour comprendre ce que ce genre d’histoire dit de l’avenir du rayon surgelé.........J'espère que l'épisode vous plaira autant que j'ai pris plaisir à pousser les portes de ce siège, de cette famille, de cette équipe...Une question pour vous:Nos usines sont-elles prêtes pour un marché où un simple TikTok peut valoir une année de prévisions ?Episode en collaboration rémunéré avec TILIZVous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!🛜Site internet,💙LInkedin,❤️Youtube,🩷Instagram,🖤Tiktok.La suite, on l'écrit ensemble?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sources:Guillaume Jacquot, « Le Sénat s’oppose à l’affichage obligatoire du Nutri-Score », Public Sénat.Chanaël Chemin, « Nutri-Score : bras de fer au Parlement, le Sénat s’oppose à la généralisation, une pétition lancée », La Provence.Serge Hercberg, Chantal Julia, Mathilde Touvier et Pilar Galan, « Nutri-Score : pourquoi exempter les aliments AOP et IGP n’aurait aucun sens », The Conversation, repris par RTBF Actus.Le Monde avec AFP, « Nutri-Score : le Sénat s’oppose à la généralisation de l’affichage nutritionnel sur les emballages », Le Monde.Mathilde Gérard, « Nutri-Score : le débat sur la généralisation de l’affichage relancé lors des discussions sur le budget de la “Sécu” », Le Monde.Fabienne Berger-Remy et Béatrice Parguel, « Nutri-Score : “Les applis comme Yuka accompagnent sans moraliser, quand les labels officiels suscitent la défiance” », Les Échos.Charlotte Méritan, « Pourquoi un beurre allégé bourré d’additifs a un meilleur Nutri-Score qu’un beurre d’Isigny AOP », RMC Conso.J.D. avec AFP, « “L’information, oui, la taxation, non” : le Sénat s’oppose à la généralisation du Nutri-Score », BFM Business (BFM Économie – Conso).Coralie Lamarque, avec Dominique Vidalon, édité par Kate Entringer, « Casino détaille son plan “Renouveau 2030”, veut renforcer sa structure financière », Reuters (Investir).Communiqué de presse diffusé via GlobeNewswire, « Le groupe Casino détaille son plan “Renouveau 2030” et le projet de renforcement de sa structure financière », Groupe Casino (Casino Guichard-Perrachon).F. Carluër-Lossouarn, « Casino dévoile son nouveau plan de relance Renouveau 2030 », Linéaires.Mathieu Alfonsi, avec AFP, « Casino va ouvrir plus de 400 magasins en France : les régions concernées », Actu.fr.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!🛜Site internet,💙LInkedin,❤️Youtube,🩷Instagram,🖤Tiktok.La suite, on l'écrit ensemble?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il déteste le suremballage…Mais choisit les produits en sachets individuels.Il veut acheter du local…Mais part avec la première promo qu’il voit.Il veut consommer mieux…Mais ne comprend plus le rayon tellement il est mal segmenté.Ça vous parle ?Julie Hermann, fondatrice de Focus Shopper, appelle ça :la schizophrénie du shopper.Un mot fort, mais juste.Elle nous rappelle en interview que :- Les comportements d’achat ne sont pas rationnels,- Le choix dépend autant du contexte que des valeurs,- Et que sans une vraie immersion terrain, on passe à côté de l’essentiel.Les études online ne suffisent plus.La data doit s’incarner dans le réel.Parce qu’un client ne se résume pas à ce qu’il dit.Mais à ce qu’il fait.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!🛜Site internet,💙LInkedin,❤️Youtube,🩷Instagram,🖤Tiktok.La suite, on l'écrit ensemble?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un excellent négociateur peut être un manager catastrophique.Et personne ne vous le dit avant que ce soit trop tard.Dans les boîtes, on fait encore cette erreur :On promeut un profil car il “performe” : chiffre, ROI, résultats.Et on oublie de se poser LA question :Sait-il manager ?Philippe l’a vécu 100 fois sur le terrain.Et il est formel : sans compétences humaines, un expert technique peut planter toute une équipe.Il préfère former un “moyen” sur le papier mais capable de :- Créer une dynamique d’équipe- Désamorcer un conflit- Motiver les autres même dans des périodes compliquéesPlutôt qu’un top profil qui sabote l’engagement par autoritarisme ou désintérêt total de l’humain....Ce qu’il raconte est précieux pour tous les managers terrain… et ceux qui les nomment.Et si on arrêtait de confondre expertise et leadership ?Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!🛜Site internet,💙LInkedin,❤️Youtube,🩷Instagram,🖤Tiktok.La suite, on l'écrit ensemble?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1 négociation sur 3 peut faire couler une PME.Et pourtant… elles n’ont pas le droit à l’erreur.Quand 20 % de ton chiffre d’affaires dépend d’un seul client, chaque décision compte.Et c’est le quotidien de milliers de PME agroalimentaires.Léonard Prunier, président de la FEF, le dit sans détour dans notre échange :"Une négociation ratée, c’est parfois la fin. Le lendemain, c’est le tribunal."Mais comment négocier sereinement quand :Le cadre juridique est pensé pour les multinationales,Les délais de réponse s’étirent sur 3 mois,Et que les acheteurs traitent une PME comme un Nestlé ?Il faut un nouveau contrat de confiance.Basé sur l’agilité, la reconnaissance des spécificités PME,et surtout : remettre le produit au centre.On ne vend pas des CGV.On vend des produits.Et c’est ce que Léonard nous rappelle avec force dans ce nouvel épisode.Et vous, quelle mesure vous semble indispensable pour rééquilibrer la relation PME/distribution ?Episode en collaboration avec la FEEFVous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!🛜Site internet,💙LInkedin,❤️Youtube,🩷Instagram,🖤Tiktok.La suite, on l'écrit ensemble?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sources:Sources; Alliance Concordis: L'analyse sémantique du faire-part envoyé par Carrefour, U et l’Allemand RTG… / Olivier Dauvers Le périmètre de la nouvelle alliance Carrefour U / F. Carluer-Lossouarn Liste des 51 fournisseurs, organisation : comment va fonctionner l’alliance aux achats entre Carrefour et Coopérative U, Concordis / LSA Conso / Nicolas Monier Enquête du Sénat sur les marges de la grande distribution: Le Sénat s’apprête à enquêter sur les marges du secteur / 20 Minutes / 20 Minutes avec AFP Le Sénat s’apprête à enquêter sur les marges de la grande distribution / 20 Minutes / Article de 20 Minutes avec AFP Les prix alimentaires ont augmenté de "plus de 20% entre 2021 et 2023" : le Sénat va lancer une commission d’enquête sur les marges de la grande distribution / BFMTV.com / J. Br. avec AFP Affaire du jambon « pata negra »: Appellations trompeuses sur le jambon : trois entreprises visées par une enquête de la Répression des fraudes / France 2 (France Télévisions) / E. Tixier, O. Lebreton, M. Renier, A. Da Silva – Édité par l’agence 6Medias Arnaque sur le jambon ? Trois entreprises de Paris et du Val-de-Marne accusées d’avoir vendu du faux « pata negra » / Le Parisien / Le Parisien avec AFP Jambon "pata negra" : trois entreprises de charcuterie poursuivies pour pratiques commerciales trompeuses / RMC / RMC avec AFP Le jambon "pata negra" n’en était pas vraiment… Trois entreprises de charcuterie poursuivies / 20 Minutes / 20 Minutes avec AFP Résultats de Savencia: Léger recul du chiffre d’affaires à neuf mois pour Savencia / ZONEBOURSE / Savencia : activité à fin septembre 2025 / GlobeNewswire / Savencia : 2,8% de croissance organique sur 9 mois / Boursier.com / Alexandra Saintpierre Parts de marché – P10 (8 septembre au 5 octobre): Parts de marché : Coopérative U à la fête, E.Leclerc fait grise mine en septembre-octobre / LSA Conso (édition abonnés) / Magali Picard Données issues de Worldpanel by Numerator (ex-Kantar) Citation de Gaëlle Le Floch, directrice de la stratégie de l’institut Parts de marché : U qui rit, Leclerc qui pleure (entre autres) / Publication LinkedIn d’Olivier Dauvers Données issues de Worldpanel (ex-Kantar)Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!🛜Site internet,💙LInkedin,❤️Youtube,🩷Instagram,🖤Tiktok.La suite, on l'écrit ensemble?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Poulet polonais noté E ? Le distributeur qui affiche le pire score de bien-être animal sur ses MDD est-il un visionnaire ou un kamikaze ? C'est une réalité qui bouscule tout : quand certains masquent un mauvais Nutriscore, des distributeurs étudient l'affichage de la note E sur 100 % de leurs MDD. Parce qu’un produit noté E met en lumière tout ce que les autres font mieux. Parce qu’en affichant la pire note, on rend les A, B et C encore plus lisibles, encore plus désirables. Et surtout : parce que le client voit la différence. - Le produit français, noté A ou B. - Le produit importé, noté E. C'est pourtant le même rayon, le même produit...Mais pas le même message. C’est un choix de transparence totale. Dans un monde où certaines marques retirent un pack pour éviter un Nutriscore D, certains distributeurs assument leur offre et éduquent leur client. Résultat : plus de clarté. Plus de confiance. Et un levier d’achat supplémentaire sur les références mieux notées. On ne parle plus de marketing. On parle de responsabilité. Et si, en 2025, la vraie rupture se faisait là ? Dans le courage d’afficher aussi ce qui ne fait pas rêver. __ Episode en collaboration avec l'Association Etiquette Bien Etre AnimaleVous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!🛜Site internet,💙LInkedin,❤️Youtube,🩷Instagram,🖤Tiktok.La suite, on l'écrit ensemble?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On a tendance à mettre tous les produits grande conso dans le même panier.Même logique promo, et implantation.Même manière d’acheter.Et pourtant, certains produits mériteraient qu’on leur applique une autre grille de lecture marketing.C’est ce que m’a expliqué Thomas Bayel, qui dirige l’international d’une marque agroalimentaire qui cartonne dans le rayon perçu le moins sexy de nos supermarchés : les surgelés.Et pourtant, il en parle avec passion.Parce que la pizza surgelée, c’est tout sauf un produit lambda: Elle est derrière une porte vitrée, donc souvent invisible.Elle traîne encore une image de "repas de flemme du dimanche soir".Elle entre en concurrence directe avec la pizza fraîche, plus chère, mais pas forcément meilleure.Et elle peut être perçue comme un produit utile ou comme un vrai produit plaisir, selon la marque.Et surtout, ce que Thomas m’a dit m’a marquée :"La qualité perçue change du tout au tout dès qu’on goûte.Mais dans un supermarché, on ne goûte pas."Alors comment créer la préférence avant même la première bouchée ?C’est là que commence le vrai travail de marketing de marque et de construction business.Créer un packaging qui attire, qui rassure, qui donne faim.Miser sur un discours de marque clair et différenciant.Et activer le commerce autrement : food truck devant les enseignes, événements, dégustations hors magasin, contenu inspirationnel.Et surtout, se concentrer.Thomas a fait un choix fort : arrêter de se disperser, et faire de la pizza premium le cœur de leur stratégie internationale.Résultat : une croissance à deux chiffres dans tous les pays clés.Une exécution plus chirurgicale.Des distributeurs qui y croient, parce que la marque elle-même croit en son segment.Je trouve ça inspirant, parce que ça nous ramène à une vérité simple.Ce n’est pas parce que ton produit est bon qu’il se vendra.Il faut que le parcours d’achat donne envie d’y croire, avant même d’ouvrir la porte du rayon.Et dans vos catégories, c’est quoi le point de friction principal ?La visibilité ? La perception ? La valeur perçue ?Collaboration commerciale avec Crosta MollicaVous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!🛜Site internet,💙LInkedin,❤️Youtube,🩷Instagram,🖤Tiktok.La suite, on l'écrit ensemble?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque année, plus de 1000 marques étrangères sollicitent cette PME familiale française.Seulement 3 ou 4 arrivent jusqu’en rayon de la grande distribution alimentaire.Pourquoi ce taux d’échec massif ?Parce que la majorité ne passent pas le filtre du marché français.Recette trop éloignée des attentes (additifs, Nutriscore D)Pack trop codé, trop flou ou simplement... illisible pour un client françaisPas de capacité industrielle pour suivre la demandeEt surtout : pas de volonté réelle d’adaptation !En creux, une réalité : avoir un bon produit ne suffit plus.Il faut comprendre la complexité du commerce et du retail alimentaire français, chose pas toujours aisée !Ce que j’ai compris dans cet échange avec Thomas et Amélie,c’est qu’il y a un vrai métier derrière le fait d’importer un produit du monde.Un métier où s’entrecroisent marketing, communication, sourcing, qualité, pack, pédagogie et exécution magasin.La catégorie produits du monde en grande distribution alimentaire, c’est une catégorie que je “shoppe” depuis longtemps, mais que je n’avais jamais regardée sous un angle professionnel.J’ai découvert un modèle PME assez unique en France.Une entreprise qui ne se contente pas d’importer, mais qui construit des marques, en travaillant sur leur positionnement marketing, leur communication et leur adaptation aux codes du commerce français.Une entreprise qui a fait exploser des références devenues cultes : Kikkoman, Maldon, Real Thai, Mulino Bianco…Episode en partenariat rémunéré avec TWFVous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!🛜Site internet,💙LInkedin,❤️Youtube,🩷Instagram,🖤Tiktok.La suite, on l'écrit ensemble?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Elle dirige aujourd’hui les ventes chez Florette, un acteur incontournable de l’agroalimentaire et de la grande distribution.Caroline Laurent a fait ses armes chez Danone, qu’elle qualifie encore de "boîte fondatrice".Et pourtant, quand elle parle de son métier dans la grande distribution, elle ne commence jamais par les chiffres.Elle commence par l’humain."Ce qui me fait vibrer, c’est la gestion des hommes au service du business."Un parcours marqué aussi par un détour en RH, une parenthèse qu’elle considère précieuse.Elle aurait pu être perçue comme "trop".Trop spontanée. Trop entière. Trop centrée sur les autres.Mais aujourd’hui, ce "trop" est devenu sa force."J’ai appris à composer avec ce que je suis. Pas à le museler."C’est cette authenticité qui nourrit sa vision du rôle de DNV dans l’agroalimentaire et la grande distribution d’aujourd’hui :Agilité permanenteConduite du changementCulture du feedbackTransmissionDes sujets souvent éclipsés par la performance chiffrée… alors qu’ils sont au cœur de l’efficacité dans le commerce et l’agroalimentaire.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!🛜Site internet,💙LInkedin,❤️Youtube,🩷Instagram,🖤Tiktok.La suite, on l'écrit ensemble?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sources: Olivier Dauvers Kantar Nielsen IQ Agrial x Terrena: Agrial et Terrena étudient un projet de rapprochement stratégique – Pleinchamp – Raphaël Lecocq Agrial et Terrena relancent le bal des fusions des coopératives agricoles – Laurence Girard Agriculture : Agrial et Terrena en route pour former la plus grande coopérative de France – Emmanuel Guimard INFO Ouest-France. Agrial et Terrena veulent unir leurs forces, un géant de l’agroalimentaire en vue – Ouest-France – Guillaume Le Du Les coopératives Agrial et Terrena étudient un projet de rapprochement pour créer un géant de l’agroalimentaire – Le Figaro – Le Figaro avec AFP Les deux coopératives agroalimentaires Agrial et Terrena projettent d’unir leurs forces – David PouillouxPerrier – Scandale à bulles L’UFC-Que Choisir demande à la justice l’arrêt de la commercialisation des bouteilles Perrier – Le Figaro avec AFP Les eaux Perrier bientôt interdites ? La décision renvoyée au 18 novembre par le tribunal – Midi Libre – Ollivier Le Ny Les eaux Perrier bientôt retirées des rayons ? – Capital.fr – Xavier Martinage Perrier : l’UFC-Que Choisir demande à la justice la suspension de la commercialisation des bouteilles – Le Monde avec AFP Scandale des eaux contaminées : "On a écarté l’existence d’un risque sanitaire" pour Perrier – Franceinfo, avec ICI Gard Lozère Tromperie sur le mot “naturel” : l’UFC-Que Choisir demande le retrait du marché des bouteilles Perrier – BFMTV.com – P.Le. avec AFPLe Bio Biocoop, La Vie Claire, Naturalia… Les spécialistes du bio repartent en conquête – LSA Conso – Sylvie Lavabre La reprise du bio se confirme grâce aux enseignes spécialisées – Margot Mac Elhone Le bio croît chez les spécialistes, mais pas en grande distribution – Magali Monnier Lidl Bousculé, Lidl France repart à l’offensive en France avec l’argument des prix bas – BFMTV.com – OC avec AFP Comment Lidl espère atteindre 10 % de part de marché en France d’ici à 2030 – LSA Conso – Magali Picard Lidl change de signature publicitaire pour imposer son image prix – LSA Conso – Magali Picard Lidl rachète 19 supermarchés à Auchan : découvrez la liste des magasins – BFMTV.com – Arthur QuentinVous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!🛜Site internet,💙LInkedin,❤️Youtube,🩷Instagram,🖤Tiktok.La suite, on l'écrit ensemble?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le prix, critère numéro 1 pour 87% des consommateurs.En pleine crise du pouvoir d'achat, vendre un dessert premium en grande distribution devrait être une mission impossible.C'est ce que je me suis dit en préparant cet épisode.Pourtant, c'est tout l'inverse qui se produit.Parce que les consommateurs, même sous contrainte, « ne cèderont pas sur le plaisir ».C'est même le premier driver de croissance du rayon alimentaire en GMS.Et ça, Gü l'a parfaitement compris.Le premium chez eux n'est pas qu'un prix élevé.C'est une véritable stratégie de valeur perçue, construite sur des détails obsessionnels, qui inspire bien au-delà du seul rayon dessert dans le retail et le commerce agroalimentaire.Le Visuel : Ils ont été les premiers à oser le packaging noir au rayon frais, pour casser les codes du commerce alimentaire et installer un sentiment d'exclusivité.Le Produit : Des ingrédients sourcés avec soin, comme le sel de Guérande dans leur caramel ou la vanille de Madagascar, pour ancrer le goût dans un récit de qualité crédible et différenciant dans la grande distribution.La Rareté : Des éditions limitées qui créent l'événement, comme leur cheesecake « Gold » pour les JO, devenu leur meilleure innovation en 5 ans, preuve qu’une approche retail bien pensée peut transformer l’expérience consommateur.J'aime cet épisode.Parce qu'on ne parle pas « que » de « moyens » ou « d'outils ».On parle de quelque chose qui devrait être essentiel dans le commerce alimentaire et dans le retail : la valeur perçue.Une discussion essentielle pour quiconque veut construire une marque forte en GMS, capable de résister aux crises et d’inspirer l’ensemble du secteur agroalimentaire.Épisode en collaboration avec Gü dessert.🛜Site internet,💙LInkedin,❤️Youtube,🩷Instagram,🖤Tiktok.La suite, on l'écrit ensemble?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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