DiscoverDéferlante
Déferlante

Déferlante

Author: Supernova

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Description

Fictions érotiques, avec un zeste de vécu, pour apprivoiser le désir, ingrédient indispensable au bonheur sexuel.
Des histoires sexy, parfois poétiques et romantiques. Souvent, érotiques ou carrément impudiques. Podcast provocateur de plaisir.
Supernova vous donne rendez-vous chaque dimanche soir, à 20h.
Sur le site www.deferlante.be vous trouverez en exclusivité des séries érotiques en plusieurs épisodes: prélude, désir, plaisir et jouissance.
114 Episodes
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Elle avait fini par découvrir que ce couple venait là, pour faire l'amour tous les jours, en cachette, sans se douter le moins du monde qu'ils pouvaient être observés, espionnés. Ils faisaient l'amour, en toute quiétude. Sans retenue. Ils étaient amants, ça se voyait. Il y avait ce côté impatient, typique des rencontres amoureuses où le temps presse. Il y avait aussi cette gourmandise du fruit bien mûr, juteux... mais interdit.
Episode 113: Le hamac

Episode 113: Le hamac

2021-09-0513:31

Elle aimait tellement tenir la verge dans sa main, jouer doucement avec elle, l'enrouler autour de ses doigts, la serrer tendrement... "pour compter les battements de ton coeur" disait-elle en riant. Elle aimait la faire glisser, la faire grossir. Elle aimait la peau fine et légèrement fripée, la souplesse, la mollesse, la douceur avant l'érection.
"- Mains dans le dos!" Il se figea, il réfléchit un moment, ensuite... il attrapa le bout de dentelle entre ses dents, et il se mit à tirer dessus. Une douce odeur musquée lui titillait les narines. Il tira une fois, deux fois... à la 3e, il réussit à l'écarter et sa langue fouineuse put se perdre enfin entre les grandes lèvres.
Il était discret, aimable, souriant, attentif à son langage corporel à elle, et pas le moins du monde perturbé par ses deux autres copines... Et il vivait à poil! Tout nu, tout le temps! même au repas... Complètement insouciant de ses érections, très fréquentes, qui plus est! Et avec un petit cul nature vivante... à se damner!
Le rituel était toujours le même, sans exception. Elle mettait d'abord du rouge à lèvres couleur sang, sans se presser. Puis, quand elle était contente... elle enlevait son kimono pour dévoiler un corps élancé, totalement nu et entièrement tatoué. Elle portait juste une chainette dorée autour de sa taille avec un bout qui descendait, tel un serpent doré, vers son pubis. Une véritable oeuvre d'art, mais avec une bouche redoutable.
En théorie, tout allait bien, il cochait toutes les cases du mec hyper désirable. Financièrement très à l'aise, il n'avait vraiment pas besoin de travailler. Physiquement, il passait pour un grand brun ténébreux, carrément sexy, s'il gardait une barbe de 2 jours. Il prenait soin de son corps, principalement par vanité. Car il adorait se dévêtir sans complexes devant une nouvelle conquête et apercevoir dans ses yeux ce bref éclat d'admiration, toujours prometteur d'une nuit très gourmande... sexuellement parlant.
L'amour s'épanouit dans le plaisir. Donner et recevoir du plaisir, lentement, en étant vraiment présent, aux côtés de l'être aimé... c'est tout un art. L'art d'aimer. Alors, oui, qu'il t'embrasse partout. Qu'il ait envie de te lécher, de te goûter. Qu'il te regarde vraiment les yeux grand ouverts et qu'il te découvre, centimètre par centimètre, qu'il apprenne par coeur tes grains de beauté, qu'il s'émerveille devant ta peau de pêche, et qu'il aime ta fragilité.
Samedi dernier, au réveil, elle avait eu tellement envie de lui, mais vraiment... tellement fort! Alors, sans autre préliminaires, elle avait doucement posé sa tête sur son ventre. Sa bouche était proche de son sexe. Il était encore endormi. Sa respiration était paisible et son ventre chaud gargouillait un peu.
Elle remit ses lunettes, heureusement intactes, alors il frissonna devant l'intensité retrouvée de ce regard vert-gris où il faisait bon se perdre. Elle lâcha un petit: "aïe, ça fait mal", alors il vit ses deux genoux écorchés... Et à partir de là, tout s'enchaina naturellement, sans effort.
Il commença sa masturbation d'une façon assez étrange, comme si c'était une respiration. Tout en maîtrise, mais avec une certaine amplitude. Son corps tout entier était au service de sa verge, qui était vraiment dans la moyenne. Et, chose particulière, il ne fermait pas les yeux. Il se masturbait devant elle, et pour elle. En la regardant à son tour, droit dans l'appareil.
Non, elle ne ressentait pas de douleur à proprement parler, non... c'était plutôt une sorte d'expansion malaisée, de dilatation contre-nature, d'acceptation - d'abord dans son cerveau - de toutes ces sensations absolument inédites. Une fois sortie du carcan de l'appréhension, elle fit face à la réalité, telle quelle. Son cul était plein et c'était une sensation agréable.
Sa verge, au bout de la pénétration, avait ce petit mouvement... comment dire, de soulèvement à l'intérieur d'elle et ça... ça la rendait dingue! On aurait dit que son vagin se transformait en océan infini, et la verge, en arrivant à répétition dedans, provoquait des vagues, de plus en plus grandes et fortes. Elle soulevait alors son cul, pour le recevoir encore mieux...
Non, elle n'était pas lesbienne dans le sens classique du mot. Enfin, elle le croyait... Puisqu'elle avait déjà pris beaucoup de plaisir à sentir une verge audacieuse fourrer ses entrailles. Aimer Nora, c'était autre chose... vraiment! Nora... elle aurait donné sa vie pour elle. C'était sa meilleure amie, sa confidente, sa conscience, presque!
Quand il fut tout nu, elle l'invita à s'asseoir sur un fauteuil rembourré de coussins en velours, très confortable. Devant lui, Flore s'abaissa et il crut, un bref instant, qu'elle allait commencer à le sucer. Mais non: elle attacha, un par un, ses poignets aux accoudoirs, puis ses chevilles aux pieds du fauteuil, avec les lanières en cuir à boucles argentées, spécialement prévues à cet effet...
Fermer les yeux, et juste attendre. Entendre un par un les coups de marteau dans sa poitrine et se rendre compte que son boxer s'en est allé, il est désormais à ses chevilles. S'en débarrasser nonchalamment et écarter les jambes, comme un cowboy, pour bien marquer son envie et son territoire.
L'incertitude était revenue dans leur relation, et ça changeait absolument tout! Anticiper les possibles, rêver de l'impossible. Se dire que seulement 6 petits pas dans le couloir vous séparent d'un possible orgasme torride, ou d'une fellation endiablée... Lui, pour retrouver sa femme au bout du couloir, il se préparait comme un ado pour sa première fois, il se rasait de près, il se douchait et il se parfumait... tout en imaginant comment il allait tenter sa chance!
Episode 98: Elodie

Episode 98: Elodie

2021-05-1614:22

Incapable d'articuler le moindre son, sa bouche - encore essoufflée par l'intensité de la masturbation à peine finie - fit le choix de se jeter sur la rondeur frissonnante des seins impertinents d'Elodie, pour les sucer goulument et pour écraser tendrement, entre la langue et le palais, les mamelons ronds, fripés et sombres. Et leur baver dessus... de désir.
Ce nouvel amour était une révélation sexuelle, presque religieuse. Sous ses doigts, sous ses caresses, sous sa langue, sous son regard tout simplement... elle redevenait "femme". Elle n'était plus que la suceuse d'une petite bite trapue, ou juste le récipient de quelque coups de reins essoufflés et vite oubliés. Non, ce nouvel amour la caressait partout, l'embrassait partout, la faisait chavirer, la faisait grimper aux rideaux, bien avant de s'introduire en elle.
Henry invita Lila à danser. Les voilà, serrés l'un contre l'autre, au plein milieu de cette petite foule en train de s'amuser, sans faire attention à eux... Leurs corps se frottaient l'un à l'autre, et comble de l'excitation, la main d'Henry glisse dans le dos, jusqu'au creux des reins qui, instinctivement, se cambrent de désir... Le bas ventre de Lila est collé contre cette érection qu'elle ne peut toucher, devant tout le monde.
Elle voyait un homme, régulièrement, depuis 3 ans maintenant, mais c'était uniquement pour le sexe. Leurs corps étaient faits pour s'emboîter, pour vibrer ensemble. A moins d'un mètre l'un de l'autre, ils se cherchaient avidement, pour se retrouver enfin et pour jouir en nage. Pour s'oublier l'un dans l'autre. Mais... leurs esprits ne s'accordaient pas, leurs envies ne se complétaient pas.
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