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C'est ça l'Amérique
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C'est ça l'Amérique

Author: LA CROIX - Bayard

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Description


Réélu président des États-Unis pour un deuxième mandat, Donald Trump chamboule les équilibres mondiaux. Alexis Buisson, correspondant de La Croix à New York, part à la rencontre d’experts francophones des États-Unis pour décrypter les bouleversements post-élection dans la saison 4 de notre podcast "C’est ça l’Amérique".


Entre tensions politiques, fractures sociales et défis économiques, chaque épisode donne la parole à celles et ceux qui vivent dans l’Amérique de Donald Trump et analysent au quotidien les mutations du pays.


"C’est ça l’Amérique" est un podcast de La Croix, à retrouver tous les mois, jusqu’en janvier 2026.


CRÉDITS – Écriture et réalisation : Alexis Buisson. Rédaction en chef : Jean-Christophe Ploquin et Paul de Coustin. Production : Célestine Albert-Steward. Mixage : Théo Boulenger. Musiques : Emmanuel Viau. Illustrations : Olivier Balez.


En partenariat avec le programme Alliance – Columbia (https://alliance.columbia.edu/) et ses partenaires (Sciences-Po, Polytechnique, La Sorbonne), et French Morning (https://frenchmorning.com/), le premier web magazine des Français d’Amérique.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
49 Episodes
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Les démocrates peuvent-ils reprendre la main sur le Congrès et infliger une défaite aux républicains de Donald Trump ? Dans cet épisode de C’est ça l’Amérique, Fanny Lauby, professeure de sciences politiques aux États-Unis, décrypte les enjeux des élections de mi-mandat aux États-Unis du 3 novembre.Le jour-J approche. Mardi 3 novembre, l’intégralité de la Chambre des représentants (435 sièges) et un tiers du Sénat (35 sièges) seront renouvelés. À la clé : la possibilité pour les démocrates de priver Donald Trump de majorité au Congrès pour la seconde partie de son mandat. Mais là n’est pas le seul enjeu de cette échéance, où une myriade de postes différents, du shérif local au gouverneur de certains États, seront aussi en jeu.Quels sont les scrutins à suivre ? Peut-on faire confiance aux sondages qui laissent entrevoir une large victoire démocrate ? Qu’est-ce qu’une perte de majorité signifierait pour Donald Trump ? Correspondant de La Croix à New York, Alexis Buisson s’est entretenu avec Fanny Lauby, professeure associée de sciences politiques à la Montclair State University (New Jersey), pour ce dernier épisode de la saison cinq de C’est ça l’Amérique.---CRÉDITS :Écriture et réalisation : Alexis Buisson. Rédaction en chef : Paul de Coustin. Production : Célestine Albert-Steward. Cheffe de service : Cécile Casciano. Mixage : Théo Boulenger. Musique : Emmanuel Viau. Illustration : Olivier Balez.► Vous avez une question ou une remarque ? Écrivez-nous à cette adresse : [email protected] partenariat avec le programme Alliance – Columbia et ses partenaires (Sciences-Po, Polytechnique, La Sorbonne), et French Morning, le premier web magazine des Français d’Amérique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 3 novembre, les midterms pourraient priver Donald Trump de sa majorité dans au moins l’une des deux chambres du Congrès. Quelles conséquences pour la suite de son mandat et pour sa politique étrangère, notamment sur l’Iran ?À moins d’un mois des élections parlementaires de mi-mandat (midterms) du mardi 3 novembre, les démocrates sont bien partis pour reprendre le contrôle de la Chambre des Représentants. Les sondages montrent également qu’ils pourraient reconquérir la majorité au Sénat – ce qui était impensable il y a encore quelques mois.Quelles seraient les conséquences d’une victoire démocrate pour Donald Trump et sa politique étrangère, en particulier la guerre en Iran ? Correspondant de La Croix à New York, Alexis Buisson s’est rendu à Washington pour en discuter avec Kenneth Weinstein, l’ancien président du Hudson Institute, important cercle de réflexion conservateur. Américain francophile que Donald Trump a nommé ambassadeur au Japon à la fin de son premier mandat, il dirige toujours le programme du think tank dédié au Japon.---CRÉDITS :Écriture et réalisation : Alexis Buisson. Rédaction en chef : Paul de Coustin. Production : Célestine Albert-Steward. Cheffe de service : Cécile Casciano. Mixage : Théo Boulenger. Musique : Emmanuel Viau. Illustration : Olivier Balez.► Vous avez une question ou une remarque ? Écrivez-nous à cette adresse : [email protected] partenariat avec le programme Alliance – Columbia et ses partenaires (Sciences-Po, Polytechnique, La Sorbonne), et French Morning, le premier web magazine des Français d’Amérique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À Dallas (Texas), lors d’une convention républicaine inédite, Alexis Buisson, correspondant de la Croix à New York, a recueilli la défiance des électeurs envers le scrutin. Dans cet épisode, il en discute avec l’économiste Vincent Pons, professeur à Harvard, spécialiste des ressorts de la démocratie.Le 9 septembre à Dallas, Alexis Buisson, correspondant de La Croix à New York, a suivi la première convention jamais organisée par le Parti républicain pour mobiliser ses électeurs avant les midterms du 3 novembre. Sur place, il recueille une défiance persistante envers le système électoral : nombre de participants continuent de croire à une fraude massive lors de la présidentielle de 2020, pourtant perdue par Donald Trump face à Joe Biden, et estiment qu’une mobilisation écrasante est nécessaire pour s’imposer sans contestation possible.Pour décrypter ce phénomène, Alexis Buisson a interrogé Vincent Pons, professeur à la Harvard Business School et spécialiste des fondements de la démocratie. Auteur de « Porte à porte : reconquérir la démocratie sur le terrain » il décompose le cycle électoral en quatre temps (participation, formation des préférences, représentativité des résultats, effets sur les politiques menées) et explique comment Donald Trump transforme la défiance envers le vote en un puissant ressort de mobilisation, plus qu’en simple discours de contestation.Cette défiance s’accompagne d’offensives concrètes, par exemple : le SAVE Act, en discussion au Congrès, imposerait aux potentiels votants de devoir fournir de nouvelles preuves de citoyenneté. Ou encore, la mise en place souhaitée par l’administration Trump de nouvelles règles sur le vote par correspondance, bloquée ce 14 septembre, par la Cour Suprême. S’y ajoute le redécoupage électoral engagé par plusieurs États républicains, à commencer par le Texas, pour conforter la majorité du parti à la Chambre des représentants, où quatre sièges suffiraient aux démocrates pour reprendre la main.---CRÉDITS :Écriture et réalisation : Alexis Buisson. Rédaction en chef : Paul de Coustin. Production : Célestine Albert-Steward. Mixage : Vincent Decque. Musique : Emmanuel Viau. Illustration : Olivier Balez.► Vous avez une question ou une remarque ? Écrivez-nous à cette adresse : [email protected] partenariat avec le programme Alliance – Columbia et ses partenaires (Sciences-Po, Polytechnique, La Sorbonne), et French Morning, le premier web magazine des Français d’Amérique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La mémoire glorifiée des Pères pèlerins, arrivés en 1620 en quête de liberté religieuse, coexiste avec un autre visage des États-Unis, hérité de la colonie de Jamestown fondée en 1607. Dans ce nouvel épisode de C’est ça l’Amérique, Alexis Buisson et son invité Romuald Sciora reviennent sur un chapitre méconnu de l’histoire des États-Unis.En 2026, les États-Unis célèbrent les 250 ans de leur indépendance, actée par l’adoption de la Déclaration d’indépendance le 4 juillet 1776. Mais la date fait débat. En 2019, la journaliste du New York Times Nicole Hannah Jones a lancé le « 1619 Project », une initiative journalistique et pédagogique destinée à ouvrir une discussion autour de l’année 1619 comme véritable point de départ de la nation américaine, arguant que l’arrivée des esclaves noirs sur le territoire à ce moment-là marquait l’acte fondateur du pays. Pour notre invité, Romuald Sciora, il faut remonter à un événement qui s’est produit en 1607 pour comprendre l’âme américaine. Romuald Sciora dirige l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS (Institut de relations internationales et stratégiques), où il est chercheur associé. Essayiste et politologue franco-américain, il signe avec l’illustrateur Bastien Bertine un roman graphique intitulé America 250 (Éd. Point Nemo), dont le premier tome, Né dans le sang, est sorti en avril dernier (il sera suivi de Hubris, le second volet. En septembre, il publiera un essai titré Lettre ouverte à Trump d’un Américain de papier (Éd. Point Nemo).---CRÉDITS :Écriture et réalisation : Alexis Buisson. Rédaction en chef : Fabienne Lemahieu. Production : Célestine Albert-Steward. Mixage : Théo Boulenger. Musique : Emmanuel Viau. Illustration : Olivier Balez.► Vous avez une question ou une remarque ? Écrivez-nous à cette adresse : [email protected] partenariat avec le programme Alliance – Columbia et ses partenaires (Sciences-Po, Polytechnique, La Sorbonne), et French Morning, le premier web magazine des Français d’Amérique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 4 juillet 1776 marque la naissance des États-Unis avec la Déclaration d’indépendance, aujourd’hui au cœur d’un 250e anniversaire controversé. Donald Trump est accusé de s’approprier ces commémorations, entre mises en scène spectaculaires et discours aux accents identitaires. Alexis Buisson, correspondant de La Croix à New York, interroge l’historien François Furstenberg pour décrypter le sens de cet anniversaire.Le 4 juillet 1776, le Congrès continental, assemblée législative commune aux treize colonies britanniques d’Amérique du Nord, adopte la Déclaration d’indépendance. Le texte, rédigé par Thomas Jefferson, marque la naissance d’un nouveau pays indépendant, les États-Unis, affranchi du joug britannique.Deux cent cinquante ans plus tard, les commémorations de cet acte fondateur font polémique. Donald Trump est accusé d’instrumentaliser l’événement, de l’organisation de combats d’arts martiaux mixtes à la Maison-Blanche pour les 250 ans et son propre anniversaire jusqu’à la tenue d’une prière collective destinée à valoriser les racines blanches et chrétiennes des États-Unis.Que représentent ces commémorations pour Donald Trump ? Pour le peuple américain ? Quel est le sens de la Déclaration d’Indépendance aujourd’hui ? Correspondant de La Croix à New York, Alexis Buisson interroge François Furstenberg, historien franco-américain à l’université Johns Hopkins (Baltimore) et auteur d’ouvrages sur la période révolutionnaire : In the Name of the Father : Washington’s Legacy, Slavery, and the Making of a Nation (2006), When the United States Spoke French (2014)…---CRÉDITS :Écriture et réalisation : Alexis Buisson. Production : Célestine Albert-Steward. Mixage : Théo Boulenger. Supervision : Cécile Casciano. Musique : Emmanuel Viau. Illustration : Olivier Balez.En partenariat avec le programme Alliance – Columbia et ses partenaires (Sciences Po, Polytechnique, La Sorbonne), et French Morning, le premier web magazine des Français d’Amérique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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