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Sébastien Mabile, partenaire chez Seattle, accompagne les entreprises dans leurs transformations tout en s’engageant au côté d’ONG. En explorant les leviers innovants dans le champ juridique, il questionne les sujets de la justice climatique y compris sur le front du social et pose le sujet de la nécessaire intégration par les entreprises du coût des préjudices, aujourd’hui payés par la société, qui pourrait faire remettre en question certains modèles d’affaires… il propose un focus sur le devoir de vigilance et détaille quelques cas juridiques emblématiques.Chapitrage0:35 – Présentation de Sébastien Mabile, avocat au Barreau de Paris spécialisé en droit pénal de l'environnement et devoir de vigilance, partenaire chez Seattle Avocats Vice, vice-président du Comité français de l'UICN et fondateur du Mas Baudran.1 :45 – le contexte2 :30 - présentation des 3 thèmes développés dans le podcast :1 - le métier d'avocat "au service de" causes climat – et vos combats à vous2 - les outils du droit pour l’environnement3 – des exemples - avec un éclairage ou un décryptage de quelques cas emblématiquesPremière partie :3:15 La naissance de l’engagement et une première expérience de tribunal…6:55 Pourquoi Seattle ?8:55 Entre engagé, militant et activiste : quelle posture ? 13:10 En tant qu’avocat, est-il possible de travailler avec les entreprises et les aider à avancer dans leurs propres pratiques ? Notion de la Convergence d’intérêts.17:05 Logique anticipatrice de réparation du préjudice écologique – permet donc de baisser l’intensité du risque réputationnel en faisant prendre les devants aux entreprises – c’est à dire assumer les conséquences civiles avant d’être condamné18:50 la tendance : de la recherche de dédommagement après dommages, à la recherche de dommages à venir à éviter.20 :50 le poids des symboles : un juste combat contre les privilèges pour l’acceptabilité sociale de la transition.27:35 Allier le droit, les ONG et l’art pour toucher les consciences différemmentSeconde partie28:20 « La question du climat fait naitre un nouveau régime de responsabilité pour l’avenir ». Quels sont les instruments du droit de l’environnement ?33:15 la formation pour aborder la technicité des sujets – en embarquant des scientifiques qui comprennent les enjeux et les impacts.34:55 Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent. Parlons du poids des engagements - entreprise à mission, SBTi, CSRD – peut-on attaquer sur le fond d’une promesse non réalisée ?39:15 Un peu de prospective. Exemple : un groupe de travail de IERDJ* qui travaille sur le droit des générations futures45:05 Peut-on s’inspirer des class action pour créer de nouveaux instruments juridiques ?48:45 Faire bouger les entreprises en faisant peur à leur actionnariat, c’est un bon calcul ? Cf un article de The Guardian** 52:15 Des alliances à venir ? Quand le lobbying d’entreprises rejoint ceux d’ONG…Troisième partie :53:35 l’heure des comptes : des exemples pour montrer que le devoir de vigilance fait bouger les lignes ? 58:25 devoir de vigilance : un flou pour les juges ?59:35 ce qui sortira du trilogue pour faire adopter la directive européenne : de quoi clarifier le texte pour tous les acteurs1 :01:35 En quoi un procès contre une entreprise peut faire bouger un secteur ?1:07:35 comment faire réparer le préjudice écologique causés ?1 :12:35 Vers les procès pour atteinte aux droits de l’HommeDernière question traditionnelle de ce podcast :1 :14 :50 Quelle est l’œuvre qui vous a inspirée sur votre parcours ? Le film Erin Brockovich réalisé par Steven Soderbergh - et teaser pour l’essai de Sébastien Mabile sur la question des inégalités climatiques.Poke surfrider Europe cité* https://gip-ierdj.fr/fr/publications/etude-droits-des-generations-futures/** https://www.theguardian.com/environment/2023/may/19/fossil-fuel-firms-owe-climate-reparations-of-209bn-a-year-says-study
Pass restaurant, bien-être, carte cadeaux et culture : comment incarner sa responsabilité vis-à-vis des publics, côté clients comme côté bénéficiaires, quand on est un nouveau géant de l'engagement et des avantages collaborateurs ? Frédérique Tribondeau, Pluxee, explique l’importance de l’intégration de la RSE dans les métiers avec un focus sur le caractère transformatif du numérique, pour une offre de services plus responsable.0 à 1 :55 Présentation Frédérique Tribondeau, Pluxee1 :55 Quelles sont les obligations, sur le front de la RSE, d’une nouvelle structure spin-off du groupe, cotée en bourse, avec son propre système de gouvernance ?3 :55 Pluxee en quelques chiffres – et notamment côté clients – et services pour les bénéficiaires ?7 :00 Et quels avantages côté services ? Restaurants ?8 :40 : quels enjeux RSE, entreprise de services ? Triptyque carbone, lutte contre le gaspillage alimentaire et numérique responsable. Quels engagements ?11 :20 focus numérique responsable, et volet green IT. Déclinaison du chantier au sein de l’entreprise, en transversal, en partenariat avec la RH et la DSI et le marketing.14 :20 Du marketing à la RSE : un chemin. Et l’importance du partage et du collectif17 :10 Le sens du collectif et l’expertise en « share » : l’exemple du partage d’expérience du volet RSE pour répondre à des appels d’offres21 :00 Raison d’être et limites planétaires : l’interprétation dans le cas de Pluxee26 :00 Quid de la responsabilité sur une offre cadeaux ?27 :00 Et vous, connaissez-vous le Dift ?27 :50 Responsabilité et dématérialisation vont-elles systématiquement de pair ?31 :35 Parlons du changement du modèle d’affaires. Illustration via l’outil qui permet de calculer l’impact de la carte restaurant – et du papier - pour les clients. Comment cet outil est utilisé dans le reporting ?35 :30 En quoi la mutation vers le digital permet-elle d’embarquer les équipes sur la RSE ? Et illustration de la transversalité avec les autres services ?35 :50 De l’importance de l’intégration du sujet RSE dans les métiers. Focus sur les ressources RSE dans les équipes – la fausse bonne idée ?41 :45 Que peut-on conseiller à quelqu’un du marketing pour s’orienter vers la RSE ? La force de l’intégration. Page pub pour www.myjobglasses.com 46 :30 Qualités requises pour être dans un job RSE48 :20 En entreprise : la Fresque, et après ?53 :30 Comment changer le monde depuis sa chaise de bureau ?55 :15 Quelle œuvre t’a marquée dans ton parcours ? L’overview effect 😉Merci Frédérique
Nous sommes à présent à quelques jours de l’une des plus grandes avancées européennes sur le plan de la règlementation avec l’entrée en vigueur de la directive européenne CSRD ainsi que les normes européennes d’informations de durabilité qui s’appliqueront progressivement dès janvier 2024. Au-delà d’expliquer comment les entreprises préparent (ou pas assez ?) la mise en œuvre de ce nouveau cadre réglementaire, Sébastien Mandron, directeur RSE du groupe Worldline, membre du bureau du C3D et pilote du groupe de travail sur la CSRD de l’association, explique comment elles peuvent surtout prendre à bras le corps sa sa capacité transformative.00:45 Présentation Sébastien Mandron, Directeur RSE & Immobilier du GroupeWorldline2:15 Présentation du groupe de travail sur la CSRD et de ses travaux4:10 le potentiel de transformation de la CSRD concrètement 8:15les 12 sujets de la CSRD – les 12 travaux d’Hercule ?9:25 Quel est le calendrier pour les entreprises ?11:20 CSRD, la double matérialité en marche ?15:15: Où en sont les entreprises ?20:35 Qui est concerné ? 50 000 entreprises en Europe – la 2eme vague de larèglementation arrive et concerne beaucoup d’entreprises25:05 Quelles sont les questions que les entreprises se posent ?Spoiler : RSE vs Loi : oui, la CSRD, c’est obligatoire…28:35 Question quasi philosophique : le reporting est-il transformatif ?30:35 La CSRD un atout pour valoriser l’entreprise ? Ou encore de la paperasse ?Concrètement qu’est ce qui est attendu ? Qui s’occupe de ces collectes ? Finance ?RSE ?32:35 Qu’est-ce que ça change ? En quoi la mise à disposition de cette donnée est-elle structurante ?34:35 Un sujet qui concerne la direction RSE mais aussi les comités de direction, lafinance, etc., tout le monde monte en compétence et le sujet – stratégique ! – devientun sujet partagé. Prospective : quelle équipe pour le pilotage ?40:25 Est ce que la CSRD aide l’entreprise à se projeter dans un monde moinsprévisible ?43:25 La CSRD risque-t-elle d’être affaiblie ?51:35 Dernière question traditionnelle de ce podcast : comment changer l’entreprisedepuis sa chaise de bureau ?
Pour l’Oréal, entreprise née de et basée sur la science, il y a plus important que les engagements : il y a les résultats, lisibles et opposables. Être la plus grande entreprise et la marque la plus connue de sa catégorie dans le monde entier rend responsable et oblige. Elodie Bernardi, directrice développement durable de L’Oréal, nous explique comment la raison d’être de la marque réconcilie le temps long de la transformation et le temps court du business. Chapitrage :  0:00  Présentation 2:10 Contexte « parce que je le vaux bien », de la construction de la personne à la responsabilité ? 4 :18  De raison d’être à raison d’être : celle du C3D est « l’association de référence au service des transformations de modèles d’affaires respectueuse des limites planétaires et socialement responsables. » à celle de l’Oréal : comment est-ce que le sujet des limites planétaires résonne pour L’Oréal ? 5 :30  Peux-tu nous rappeler quels sont les enjeux du secteur des cosmétiques ? Globalement ? Quelle responsabilité quand on est numéro 1 ? 7 :00  Quels sont les chantiers du plan 2020 – 2030 les plus structurants ? Une approche holistique. 9:20  La Communication : quelle responsabilité quant à créer des standards « green » et les rendre désirable ?    10 :50  Nouveaux récits : focus contrat climat pour les annonceurs  12 :50  Quid de la représentation de la femme ? 16 :45  Les impacts – Usage et sourcing, la moitié de l’impact - le scope 3, les enjeux externes à l’activité de production de L’Oréal. Les 3R et les sujets stratégiques. Sujet de la recharge. 20 :15  Focus sur la phase d’usage : trouver des produits en phase avec ses habitudes et ses valeurs 23 :50  Quid du plastique ? L’innovation pour le packaging du futur. 25 :50  Se transformer d’abord – les clés de l’efficience côté fabrication – pour aller vers le scope 3, en travaillant en amont sur les ressources et en aval vers les usages. Explication des articulations entre les différents volets. 28 :50  Les partenaires : embarquer sur toute la ligne. 31 :50  Le sourcing – comment intégrer les enjeux sur une chaine aussi vaste que les gammes ? Le sujet de l’ « équitable » au sein du durable. 34 :10  Côté fournisseur : l’effet papillon, entre l’accompagnement de l’Oréal et l’engagement côté fournisseurs. 35 :40  L’équipe RSE / DD : coup de projecteur sur l’équipe et son fonctionnement dans l’entreprise. 38 :20  L’Oréal, entreprise scientifique et de scientifiques, avec sa culture du KPI, et le dialogue avec L’Oréal, entreprise marketing. 41 :15   L’Oréal, Science base driven industry. 42 :00  Le cadre de la CSRD dans le cadre de l’Oréal. 43 :00  Qu’est-ce que l’innovation chez L’Oréal ? « Saisir ce qui commence », toujours d’actualité. 44 :10  Changer, c’est aussi « surprendre » face aux habitudes : compliqué une fois passé les « early adopters ». Comment soulever les freins ? 48 :00  Comment les changements peuvent-ils devenir « mainstream » ? 49 :00  Un focus sur la circularité : pas une évidence pour une marque de produits consommables. L’exemple du merchandising. 50 :40  Comment allier la standardisation liée au sujet de la recharge et identification des produits ? 51 :55  Qu’est ce qui stimule pour être n°1 en termes de durabilité ? Un enjeu de pérennité : se saisir de ce qui commence. 53 :30  La force du collectif - l’importance des consortium. 55 :15  Un point sur les modèles d’affaires : quid du serviciel et de l’expérientiel ? 59 :45  Quid des renoncements qui s’imposent au prisme de la raison d’être – l’indice spot, fourche caudine interne avant lancements. 1 :01  Le régénératif chez L’Oréal. 1 :02 :30  Comment changer le monde depuis sa chaise de bureau ? Être curieux, chercher l’impact et se tenir informé… 1 :03 :30  L’œuvre fondatrice d’Elodie ? Le Petit Prince, d’Antoine de Saint Exupéry, version audio raconté par Gérard Philippe – on est responsable de l’héritage que l’on laisse à nos enfants. Merci Elodie ! 
Permettre à un pays de décarboner son économie grâce à une énergie propre et compétitive, offrir aux clients un service juste, investir dans le bien commun, se transformer pour transformer la société : le décryptage de l’intérieur par Carine de Boissezon, directrice impact d’EDF. Chapitrage : 1:05 Présentation de Carine de Boissezon, directrice impact d’EDF, quelques ordres de grandeur pour le secteur énergétique, transition au croisement des utilities et de la finance, fil rouge du service public Et importance de l'engagement des salariés citoyens dans la transition écologique   4:50 Mission au conseil d’administration du C3D – ouvrir le cercle et faire en sorte que RSE infuse dans tous les métiers.  6:50 Le C3D s’est doté d’une raison d’être, EDF en a une bien sûr également : en quoi une RE sert-elle une ambition ?  9:20 Focus sur la RE d’EDF 11:10 Comment se sert-on d’une RE en interne ? 15:05 Comment une RE peut être à la fois gardienne du temple et facteur d’accélération de changements de modèles dans l’entreprise ? 17:45 EDF plus gros prod au monde d’énergie décarbonnée : quelle ambition pour accompagner la transition des autres secteurs économiques ? Comment travailler sur d’autres limites planétaires et embarquer, comme sur le foncier et l’eau ? A quoi ressemble l’économie décarbonée ? 23:05 EDF est un service public et l’accès à l’énergie pour tous est un sujet central pour une entreprise qui se doit compétitive mais a 300 conseillers dédiés à la précarité pour les publics précaires et travaille avec beaucoup d’acteurs ONG pour être sur le terrain – en France et à l’international. 27:35 Pourquoi et comment appréhender les enjeux sociaux et environnementaux en amont du développement de nouveaux projets, notamment à l’étranger.  29:50 Comment la connaissance des sujets financiers et de l’international dans une structure comme EDF permettent-elles d’y éclairer différemment les politiques RSE ? 33:35 focus sur le travail sur l’adaptation et des modèles de pilotages d’EDF, abordés de manière territoriale et systémique.  36:05 Les modèles d’affaires doivent se réinventer justement pour pouvoir être qualifiés de responsable : est-ce que EDF est concerné ?  39:15 la transformation industrielle économique dépend aussi de la visibilité permise par EDF 40:05 Carine de Boissezon a participé au premier green bond d’EDF en 2013 : quelles sont les conditions de pertinence de ce qui peut être appelé finance dite « verte » ? Comment ne pas tomber dans le green finance washing ? Enjeux, définition et conditions. 44:30 EDF, un bon asset malgré des conditions de marché sont toujours tendues ? 46:25 Que change la taxonomie pour une entreprise comme EDF ? 48:25 Comment les tendances du marché, le contexte national et international et les macro décisions réorientent les décisions d’EDF dans une logique de temps long ? Quelle R&D pour travailler avec les politiques publiques ? 50:45 Efficacité et sobriété : définitions et enjeux pour accompagner les politiques publiques et les comportements. Sujet de la communication. 53:05 Réindustrialisation, souverainement énergétique et compétitivité : trouver le juste entre investissements, service et signal prix. 56:00 La décarbonation de l’économie impose plus d’électricité. L’énergie : un atout économique phare pour la France, un acquis précieux mais les investissements doivent être mis en avant.  57:55 Changement de culture : la quadrature du cercle pour EDF en vue de passer d’un prisme ingénieur  à une logique de rentabilité tout en maintenant le sujet social et servir le bien commun via l’énergie.  1:01:15 comment changer le monde depuis sa chaise de bureau ?  1:04:25 Peux-tu partager avec nous une œuvre qui aura été marquante dans ton parcours et nous dire pourquoi ?  Deux œuvres qui mettent le sujet de la danse et de l’hybridation aux premières loges, et un livre : Plutôt couler en beauté que flotter sans grâce Livre de Corinne Morel Darleux Merci Carine ☺  
Valérie Martin, cheffe du service mobilisation citoyenne et media ADEME, nous livre une analyse précise et concrète des enjeux de transformation de l’entreprise sous le prisme de la communication, dans un podcast dense et complet, en 2 épisodes. Une mine pour étudier et mettre en musique les nouveaux récits dans nos organisations ! Chapitrage 00:20 Prendre en compte la question des limites planétaires conduit à la notion de renoncement et donc de sobriété. Comment les faire accepter ? Quel marketing de la sobriété ? Le sujet de la désirabilité des offres vraiment durables. 02:55 La communication autour de la neutralité carbone pour les entreprises : la loi a tranché. Retour sur le contexte et le processus de recadrage. Précision sur les allégations utilisées par les entreprises, dont celle portée par la compensation carbone, et les recommandations de l’ADEME.  15:15 Le greenwashing ne semble ne pas perdre de terrain. Commentaire sur l’étude "Publicité et environnement" de l’ADEME et ARPP. Quelles conclusions ? Quelles pistes ? La dénonciation du greenwashing par les lanceurs d’alerte, y compris des scientifiques, est-elle efficace ? https://bit.ly/45WqM1V 20:25 Quid de l’influence alors que les budgets du marketing d’influence explosent par rapport à ceux la publicité ? Rémunération, rôle de l’agent, contractualisation, localisation, plateformes, éducation : que va changer la loi ? Les implications des changements en cours pour les différentes parties prenantes.  28:30 Focus sur l’étude de l’ADEME sur les jeunes et la crise environnementale : quel est le – prétendu ou réel – fossé générationnel quant aux sujets climat ? Injonctions contradictoires, engagement, lucidité, fatalisme, source d’information, confiance et paradoxes : une mine de compréhension pour comprendre les jeunes et favoriser le dialogue intergénérationnel. https://bit.ly/45V77j4  40:10 Point sur le baromètre de l’ADEME « les Français aspirent à changer de modèle de société mais sont pris dans des injonctions contradictoires ». Quels sont tes constats et les pistes ? Focus sur le rôle des « transfereurs » : laissez faire le coming out des salariés ! https://bit.ly/45WwjFK  45:00 Question - métaphorique ou terre à terre : comment changer le monde depuis sa chaise de bureau ?  49:00 Valérie Martin partage avec nous une qui l’a inspirée, guidée, marquée – La force de la sororité avec Sœur en Écologie : des femmes, de la nature et du réenchantement du monde, aux éditions La Mer Salée, par Pascale d’Erm. https://bit.ly/3F22dFj 
Valérie Martin, cheffe du service mobilisation citoyenne et media ADEME, nous livre une analyse précise et concrète des enjeux de transformation de l’entreprise sous le prisme de la communication, dans un podcast dense et complet, en 2 épisodes. Une mine pour étudier et mettre en musique les nouveaux récits dans nos organisations !  Chapitrage 00 Présentation Valérie Martin, cheffe du service mobilisation citoyenne et media ADEME, très investie sur les sujets de communication avec 30 ans d’engagement à l’ADEME !  2 :50 Les missions de l’ADEME – évolue-t-elle avec les attentes sociétales ? Y a-t-il eu un tournant après l’accord de Paris ?  7 :15  Valérie Martin incarne l’ouverture de l’ADEME vers ses publics avec plusieurs casquettes de communication. Comment ces rôles s’articulent-ils et pour quel objectif ?  11 :30 Qu’est-ce que la communication responsable ? Définition. 11 :40 « Ce qu’on peut dire c’est que tout l’enjeu de la communication responsable c’est qu’elle ne soit pas une communication qui fasse de la responsabilité une simple thématique. On est à un moment charnière c’est qui doit être capable de prendre ses responsabilités dans un contexte de transition écologique. En tant que communicant … on a une responsabilité énorme sur les imaginaires que nous véhiculons. » 14 :30 2eme opus du guide de la communication responsable de l’ADEME : les différents métiers et les enjeux portés par les mots, les images, la publicité, le numérique… Quelle ouverture aux parties prenantes dans un contexte de défiance ? Quelle transformation pour les directions de la communication ? La communication et la transformation des entreprises ? Lien : https://bit.ly/3CzDMhS 33 :00 L’ADEME conduit de nombreuses études notamment prospectives dont l’étude prospective Transition(s) 2050, présentant 4 scenarios, qui accorde une place clé à la notion de sobriété. Quelles implications pour les entreprises ? Lien : https://bit.ly/3Z4FMbA 41 :40 Quid des risques géo stratégiques ? De l’impact sur la perception des gens du vécu des bouleversements climatiques ? Quelle responsabilité pour le marketeur et de la communication ? Merci Valérie, nous allons faire une pause et nous continuerons cette conversation à l’occasion de la 2eme partie de cet épisode 
Fanny Parise, spécialiste de l’évolution des modes de vies et de la société, présente ses conclusions en tant qu’anthropologue observant à la loupe les tactiques des consommateurs, entre désirs, conformisme et réalisme. Quel est le rôle tenu par les entreprises dans la construction du récit dominant ? Quel est celui qu’elles pourraient avoir dans une quête de soutenabilité sociétale réelle ? Fanny Parise, en décortiquant le mythe de la consommation responsable, invite à une « insurrection des consciences ». 00:35 Présentation de Fanny Parise, autrice du livre Les Enfants Gâtés, anthropologie du mythe du capitalisme responsable, paru chez Payot en 2022. 3:50 Commençons par une définition de l’anthropologie - anthrôpos, qui signifie « homme », et logos, et de la démarche anthropologique. 5:15 Que demande une marque quand elle fait appel à un anthropologue ? 10:15 Le sauvage devant nous… contrairement à un anthropologue que l’on imagine travaillant loin et détaché de ses sujets d’études, nous faisons et tu fais partie de tes sujets d’étude. Comment prendre la distance nécessaire face à ce miroir ? 13:25 Se raconter des histoires pour ne pas changer de logiciel, continuer à consommer, la bonne conscience en plus… Le comble du greenwashing institutionnalisé ? 16:35 On sait décrypter le greenwashing. Mais comment repérer les entreprises qui nous donnent l’illusion d’agir ? 19:35 L’entreprise sait raconter des histoires. Et quand ça ne fonctionne plus, se raconte-t-elle des histoires ? 21:35 Montrer que l’on agit sans être trop radical, être engagé sans être militant, être sobre sans rejeter la croissance … un concours d’oxymore à l’ère des injonctions généralisées ? Quid des tensions internes ? 24:55 Pour que la transition se passe, est-on obligé de promettre un changement « joyeux » ? 27:45 La consommation responsable : une nouvelle religion ? Description du système organisé, avec les catégories qui animent cette cartographie sociale qui tente d’inspirer pour maintenir ses privilèges. 32:05 La marchandisation de ce que l’on fait depuis toujours, y compris l’exemple de l’ESS, ainsi que l’hospitalité, la débrouillardise… Quels sont les mécanismes de la création de cette valeur dite plus éthique ? 35:45 La marchandisation de la peur – est-ce elle qui nous empêche, collectivement, de bouger ? 37:05 Devenir éco responsable est un chantier énorme. Comment justifier la poursuite d’autres pratiques ? La notion de crédit moral. Et la théorie des animaux mignons et le nouveau cadre du permis, du prescris et de l’interdit. 42:05  Quid de la notion d’innovation ? Focus sur le design thinking, le rôle du consommateur pour cette pensée désidérative servant à la société telle que l’on voudrait qu’elle soit… 45:00  Quel est le rôle des divertissements ? Le folklorisme sociétal ou écologique au service du soft power économique avec l’exemple du double télescopage de Don’t Look Up sur Netflix. 49:35 Peut-on changer de logiciel ? Quel est le rôle des marques ? Du marketing du chaos au marketing au service du chaos… 53:30 L’effet d’entrainement de la réglementation : la notion de valeur étendue. 54:50 « percevoir la sobriété comme une forme d’abondance, c’est faire le choix de la liberté » : explication de texte de et par Fanny Parise, avec les trois scenarios pour nos sociétés composites à venir. 58:35 Maintenant que l’on sait tout ça : comment changer le monde depuis sa chaise de bureau ? Pour une insurrection des consciences, l’esprit critique et le choix des renoncements à opérer. 1:00:55 Quelle est l’œuvre qui a provoqué en toi un déclic ? Un livre détesté pour changer ! Donc pas de lien. 1:02:35 Teaser sur le prochain ouvrage de Fanny Parise : No Carbone en hommage à Nos Futurs, livre phare de la culture punk : une anthropologie des contraintes. Hâte de le lire… Un grand merci Fanny pour ce (très grand) pas de côté. 
Une transformation au cœur du réacteur, c’est complexe. Pour par Isabelle Guyader, Chief Sustainability Officer Executive Team Member, Decathlon, qui mène une stratégie ambitieuse de soutenabilité globale de l’entreprise, pour une réduction absolue des émissions, on touche à toute la chaîne de valeur, via 3 leviers d’action. Décarbonation de la production, évolution de l’offre et préparer la transition vers l’économie circulaire avec réparation seconde main réparation. Explications. 2:15 Une définition de la RSE   3:30 Origine du parcours d’Isabelle 5:20 Tour d’horizon en démarrant par les modèles d’affaires alternatifs – de l’origine d’une démarche commerciale à leur évolution avec une activité regroupant les modèles circulaires pour créer de la valeur autrement. 8:30 Business ou DD ? Trouver des modèles d’affaires alternatifs, une condition pour devenir soutenable - mais circularité et soutenabilité ne sont pas nécessairement synonymes.  10:35 Circularité : une lecture critique. La circularité n’est pas une finalité, mais un moyen au sein d’une stratégie. Si c’est en plus ou en remplacement : une fausse bonne idée. Le vrai sujet : faire revenir l’entreprise dans les limites planétaires  12:00 Soutenabilité : une stratégie globale de Decathlon. Il n’y a pas que le carbone dans la vie : la difficulté d’avoir une vision holistique.  14:20 Une lecture des limites planétaires : une réduction drastique s’impose pour sortir de la zone rouge. Une philosophie : radical dans l’intention, souple dans l’action.  18:05 Les produits, le cœur du réacteur pour tous les combats. Et l’impact de l’usage associé – quelques lectures du scope 3.  20:35 Plan d’action engageant sur le volet carbone - avec un focus sur les actions autour de la matière première et l’utilisation de l’énergie pour les fabriquer. Un travail avec les fournisseurs s’impose.  23:10 Pays de production : quels arbitrages ? Le questionnement sur le Made In sous le prisme de l’énergie du mix énergétique.  26:50 Politique achat et sourcing : une fidélité qui nous profite.  28:05 Les GES en relatif ou en absolu : quelle stratégie SBTi pour Decathlon ? 3 leviers d’action pour une décroissance des GES en absolu.  31:25 Un découplage explicite : retour sur la baisse des émissions en valeur absolue tout en ayant réalisé une croissance de CA.  33:00 Decathlon marque globale : panorama de la stratégie de production et de vente.  36:20 La biodiversité : quel périmètre d’impact ?   41:40 Les choix des outils de mesure : de l’importance de la nature d’activité de Decathlon.  43:30 Retour sur les ambitions de la COP15 44:50 L’eau : un nouvel indicateur phare pour les entreprises. La stratégie de Decathlon.  49:00 Le plastique : un sujet visible, une responsabilité partagée. La place du plastique chez Decathlon. 53:05 Faire évoluer les sujets dans les pays quand on est une marque globale.  54:20 Le sujet du renoncement. Comment sont faits les arbitrages chez Decathlon ?  Le ration marge / CO2 : un critère de décision pertinent pour démontrer que le renoncement peut être bon pour le business.  58:20 Comment les décisions sont-elles prises chez Decathlon ? Tous les métiers ont une responsabilité, à condition qu’ils aient l’information, et sont parties prenantes.  59:45 Comment les métiers peuvent-ils embrasser l’équation de soutenabilité chez Decathlon ?  1:01:50 Le sujet de la communication – Le rôle d’une marque, la responsabilité du client, ou vice versa ? Un sujet complexe.  1:04:50 Greenwashing et publicité, une vraie question : est ce que les directeurs DD voient les pubs qui vont sortir ? Une posture de communication transparente.  1:07:50 Le sujet de la valeur : quelle valeur veut-on créer ? La question au plus haut des sujets stratégiques.  1:09:50 Changer le monde depuis sa chaise de bureau ☺ 1:11:20 Une œuvre, Isabelle ? Le film Kiss The Ground ou Mission Régénérative, ainsi que l’expérience The Week, d’Hélène Gérin et Frédéric Laloux.
Round is certainly beautiful. Or, as we say in French, plus c’est rond plus c’est bon. But how does the doughnut really work ? At ChangeNOW, the C3D had the opportunity to meet Erinch Sahan, from the Doughnut Economics Action Lab, where he was invited, with Kate Raworth, to talk about a doughnut-shaped vision of the economy.  1:30 introduction – Presentation of Erinch Sahan, his experience in the world of business and NGOs, to become a true specialist of Doughnut Design for Business, currently working with 22 partner organisations and over 300 businesses.  5:10 – Focus on the book - Kate Raworth’s Doughnut Economics. Seven Ways to Think Like a 21st Century Economist. About the genesis, from the history of economics to the deconstruction of some previous outdated theories. And the importance of drawing the theory - “with a pen, you can draw the world”. From the arrow to concentric circular economy and regenerative and distributive network system by design. 09:30 -  “To replace a theory by an other, it’s not enough to make the old theory redundant and that above all you have to create a new theory that will be chosen” says Kate Raworth. How can the doughnut get more attractive so it replaces the old models? Can the image be strong enough? 10:25 – An overview of the 7 principles that constitute the theory  14:15 - Most of organisations, business is currently made “outside” of the doughnut. What does it take for corporations to adapt their models to fit into that safe and just space? How does it translate in real life?  20:00 – Can people - everyone within the company - raise their voice and make system?   23:20 - Business models: Let’s talk about deep design.  28:50 – The do & don’t of the doughnut… Like:  “Don't overdo the sugar” or an other one : “Don't use the ideas to promote ‘a new kind of capitalism’”. Like green growth etc... And the do? Which ones are the main trigger? 32:25 – Can we talk about growth? What is beyond growth? How to measure what matters? 37:15 – What does growth agnostic mean for companies? The economic straight jacket that holds every company…  38:40 - an example from India - Mathew John, Managing Director, Last Forest. A very inspiring, independently from their activity, in the process and the way he uses the network. And: How to address the scale-up question. 40:45 -  Patent, open source, and other learnings, one of them being: You need to be close to your impact. Is the scale, the size a problem? 42:25 - About resistance: “Denial is not just a river in Egypt”. How can we recognise the value of work? Even the invisible one? How can it be made visible so the doughnut is invisible? Role of other leverage in society. 45:00 - What are the nudge? Heart? Guts? Ethics? Purpose companies? B Corp? The young people? Can all this be strong enough? The “3 horizons” to look towards… and forward? 49:15 - How can someone change the world from her or his chair, at work?  50:10 - You have inspired us. Can you inspire us even more?  https://doughnuteconomics.org/about-doughnut-economics The purpose economy : https://purposeeconomy.com/
Comment entreprendre le chantier de la transformation dans le logement social, un secteur par essence essentiel et bousculé dans une période sensible – et comment la RSE peut être un phare dans la nuit tant pour l’interne que pour l’externe, spécifiquement, pour 1001 Vies Habitats, dans un contexte de remédiation après une cyberattaque. 2:00 logement social : mission d’intérêt général. Piloter en temps de crise dans la crise. 2:35 Présentation 1001 vies habitat, histoire du groupe. 4:30 historique sur le secteur du logement social, enjeux de l’habitat social à l’heure des transitions - combien de personnes sont concernées par l’habitat social ? 9:30 les nouvelles règles du jeu pour le secteur du logement social, avec la loi sur l’artificialisation des sols et en temps post covid ? 11:35 Crise dans la crise, remédiation, gestion des conséquences : comment on gère un ransomware, qui attaque de plus en plus les acteurs de l’intérêt général et qui est encore un sujet tabou, quand on est un acteur de l’intérêt général comme 1001 Vies Habitats ? 14:20 Partage d’expérience : la cyberattaque, le terreau, l’effet domino et la remédiation après la sidération. 18:0 Démarrer des chantiers RSE en période de doute et post crise majeure : le volet pompier, l’importance du levier du lien et de la parole. 21:30 Comment on redonne du sens ? Se recentrer sur ce qui fait corps : les valeurs pour réaffirmer un cap et réembarquer les équipes. 24:30 L’axe managérial et bonnes pratiques : les piliers pour porter l’ambition RSE, portés par le management, en partant du concret, avec humilité. 26:40 Le lien avec la communication : l’évolution du métier au service des acteurs et des politiques RSE pour embarquer. Vers une direction de l’engagement ? 27:40 Une crise peut-elle aider à aborder des crises actuelles et futures ? Comment on pilote en temps de crise permanente ? 32:10 Les méthodes et les procédures – de l’importance d’un management réactif et agile. 33:00 Le sujet de la communication : de l’importance d’être fort dans la méthode, le reporting, les indicateurs. 37:00 Concrètement : partir du réglementaire, répertorier les bonnes pratiques et structurer l’ambition pour mettre la stratégie RSE sur les rails. 39:00 La culture de l’innovation pour revoir son modèle d’affaires pour un changement systémique en 2 étapes. L’obligation de penser les activités sous la double matérialité. 43:00 Comment travailler avec ses parties prenantes ? L’importance de la vision de l’impact indirect. 45:40 Une vision prospective, l’importance des outils. 52:00 Un frein : la peur. De l’importance de rassurer, attention aux réflexes corporatistes ou de repli du directeur DD. 54:05 Améliorer la vie des bénéficiaires, alors que les territoires sont sous contrainte, le tout dans une trajectoire bas carbone à atteindre – une équation complexe. 58:40 La question des usages et de leur évolution dans le logement social – les impacts du choc démographique à venir. L’implication des habitants. 1 :01:50 La transmission comme fil rouge. Focus sur le compagnonnage. 1 :06:55 Qu’est-ce que tu conseillerais à quelqu’un qui veut participer à changer le monde depuis sa chaise de bureau ? Le terrain, l’alignement, le courage. 1 :10:05 Dernière question traditionnelle : peux-tu partager avec nous une œuvre fondatrice dans ton parcours, une œuvre qui aurait déclenché ton envie d’agir ?
Ouverture, transversalité, transparence, formation, déconstruction des modèles, y compris au sein du journal : comment passer du savoir à l’action ? Nabil Wakim, journaliste au journal Le Monde, s’attache à décrypter les enjeux interdépendants qui nous occupent et aborde le rôle des médias dans les transitions environnementales et plus largement sociétales indispensables à opérer. 0:45 - Présentation de Nabil Wakim et du sujet des médias et de leur responsabilité, de l’acceptation de la complexité et de la transversalité des enjeux climats et des nouveaux récit. 02:00 – Parcours de Nabil Wakim jusqu’au journal Le Monde 05:40 - Journalisme, podcast et écriture d’un ouvrage sur sa langue : rôles de la culture, de la transparence et de la déconstruction dans le procédé journalistique ? 08:10 - Évolution de la place du lecteur dans le journal : effet des interactions entre un média et son public et nouveau rôle du journaliste 10:00 - Mai 2022 : Que doit faire le président s'il veut vraiment prendre au sérieux la question climatique ? L’idée du Guide du Routard climatique 11:10 - Objectif, étapes et planification : la traversée du désert, ou on est sur la bonne voie ? 12:45 - Gouvernance, modèles d’affaires, structuration, formation, subjectivité : les médias, freins au changement ? 15:00 – Des acteurs qui en appellent à la responsabilité des journalistes et médias. Réactions ?   16:40 - Comment les médias peuvent-ils devenir un levier de transition ? Se doter de compétences scientifiques, adresser les dissonances, se former, casser les silos : les étapes ? 20:30 - La formation en interne, et l’enjeu d’adresser le sujet des dissonances dans les sujets journalistiques et le modèle publicitaire 21:15 - Le fact checking peut-il être appliqué à tous les sujets ? De la difficulté de vérifier les allégations des entreprises, avec un focus sur le greenwashing 23:30 - invitation à lire le rapport « Integrity Matters » sur le greenwashing, sous l’impulsion de Catherine McKenna, paru à l’occasion de la COP 27 à Charm-el-Cheikh en Égypte : https://www.un.org/sites/un2.un.org/files/high- 24:15 - La différence entre la communication et l’action : une question de crédibilité 25:30 - Et que font les journalistes des infos qui leur sont proposées ? Leçon de communication : les relations presse vues de l’intérieur de la rédaction 28:00 - Entreprises comme médias : de l’importance de la transparence pour retrouver la confiance. 30:25 - Sujet de l’adaptation : comprendre le parcours journalistique – pourquoi se poser les questions de ses pratiques journaliste ? Nabil Wakim revient sur l’importance de savoir décrypter ses choix journalistiques à la lumière de son cadre et de sa construction personnelle. Parallèle entre l’approche scientifique et journalistique sur le sujet de la crédibilité quand les émotions sont abordées 34:00 - Nécessité d’une approche transdisciplinaire entre sciences sociales et sciences dures, et d’une variété de regard pour comprendre le monde£ 36:20 - Le « trouple » politique économie énergie – un dilemme insoluble ? Entre grands projets bloquants et nouvelles générations de décideurs, nécessité de faire entrer la puissance publique pour une planification et de la visibilité au niveau des entreprises 40:50 - Peut-on apprendre à traiter l’éco anxiété ? 43:20 - Question traditionnelle : comment changer le monde depuis sa chaise de bureau ? 44:50 - Question traditionnelle avec du goût : quelle est l’œuvre qui a été importante  dans le cheminement de Nabil ? Dune, de Frank Herbert, pour son rapport à la ressource…  Et sa recette de cuisine ? Un dessert, écoutez pour ce petit miracle culinaire !
« Nous sommes ce que nous mangeons », disait Hippocrate. Notre santé physique et notre équilibre psychologique sont en effet directement liés au contenu de notre assiette. Et pour agir sur les fronts du climat et de la biodiversité, le repas est l’un des leviers les plus accessibles. 0 à 1 :30 - Présentation Aurélie Stewart. 1: 30 - Contexte sectoriel - la restauration collective – tout sur l’univers de la cantine, historique et sociétal, en chiffres. 6 : 15 - Avec pour fil rouge les sujets liés à l’agro-alimentaire, le parcours d’Aurélie Stewart, passée par les produits de la mer, les produits boulangers, la diététique et la parapharmacie, au canada et en France. 10 :40 :  - Elior en quelques chiffres, spécificités de la restauration collective. 14 : 35 - Nourrir les gens pour un prix modique, oui, mais aussi responsabilité du sourcing, plaisir, santé, logistique, gaspillage : quels sont les enjeux globaux de la restauration collective ? 20 : 00 -  La cuisine et le service : l’empreinte sociétale de la restauration collective. 21 : 45 - Le couple EGALIM et AGEC. 26 : 55 - Point sur l’eau et la biodiversité – encore trou dans la raquette côté législateur ? 27 : 50 -  Alimentation : le contenu de l’assiette, véritable reflet d’une culture et d’une histoire. 28 : 45 -Le sujet de la diminution de la viande est encore un point d’achoppement dans la cuisine et dans la salle de restauration. 31 : 50 - Prendre soin, dans la culture collective, c’est offrir le mieux. Et offrir mieux, souvent, c’est ce que l’on considère le plus noble, la quantité… des questions culturelles à réinterroger ? 33 : 00 - Construction ou déconstruction des modèles : la conduite du changement par l’assiette. 35 : 12 - les étapes de la conduite du changement au niveau de la direction du développement durable : L’importance de l’articulation des transitions, entre des repas moins carbonés, acceptabilité culturelle et loi. 38 : 05 - De l’importance d’embarquer les équipes culinaires : mesurer, récolter des data mais surtout participer, collaborer à un grand projet collectif. 40 : 20 - Temporalité des projets, entre ROI immédiate à rechercher et temps long des cultures qui évoluent : le rôle du département RSE. 43 : 10 - Monétiser les KPI pour capter l’attention : l’exemple du gaspillage. 44 : 10 - Ordres de grandeurs : comment hiérarchiser les sujets auxquels s’attaquer ? Viande, laitages ? 46 : 30 - Le carbone n’est pas l’alpha et l’omega des transitions. Un seul indicateur ne suffit pas. Eau, biodiversité, bien-être animal, local et dynamisme territorial…  49 : 50 - Ce n’est pas parce qu’on sait qu’on fait… les limites de la pédagogie ? De l’importance du jeu, du plaisir, des sciences cognitives pour apprendre et faire passer de l’information.    53 :00  focus sur le sujet du gaspillage : des chiffres. Opportunité et opportunisme ? Le danger de simplifier le sujet alors que l’action doit coller au gisement du gaspillage. 55 : 25 La data, la mesure : indispensable pour savoir où commencer la chasse au gaspi. La promesse du zéro gaspi, source de greenwashing. 56 :20 Comment est-ce que vous priorisez vos sujets ?  58 :45 - Point sur la CSRD dans le domaine de la restauration collective, avec l’analyse sous la double matérialité pour prioriser les actions 1 : 03 - Chantiers : accompagner les équipes dans l’évolution de leurs métiers. 58 : 45 - Point sur la CSRD dans le domaine de la restauration collective, avec l’analyse sous la double matérialité pour prioriser les actionsbitrages ?  1 :08 :05 - Les conseils pour embarquer -  tout secteur confondu, pour mettre les sujets de société au centre chez elle ?  Faire de la RSE un partenaire du business.
Pragmatisme, alliances, long terme et savoir-faire : aux sources de la création de valeur via la RSE en PME, par Marc Jacouton, Cepovett. Au-delà  des clichés, le spécialiste de la PME nous livre son expérience et des clés de mise en action pour ces entreprises ancrées sur leurs territoires.  0'45 - Marc Jacouton, Cepovett, présentation  2'10 - Le paysage des PME   3'15 - Pourquoi la RSE est-elle un levier pour une PME ? Quels leviers ?  5'40 - Moyens, temps, différenciation : les spécificités de la RSE pour la PME 6'40 - Comment fait-on de la RSE chez Cepovett dans le secteur du vêtement professionnel ?  8'45 - Très loin de la fast fashion, les spécificités du vêtement de travail  9'30 - Comment le sujet de la RSE est-il arrivée chez Cepovett ? Quel a été le rôle des clients ?  11'45 - Le coeur du sujet, le modèle d'affaires. La seconde main chez Cepovett une demande ou une proposition ?  14'40 - Post Covid, et avec la crise énergétique, tout n'est pas rose aux pays des PME. Comment la RSE sinscrit-elle dans ce pragmatisme ?  16'15 - Quid du sujet des investissements dans le développement durable dans les PME ? L'importance du temps dédié à l'action. 19'35 - Faire autrement, expliquer, investir, dupliquer... Le potentiel de diffusion des bonnes pratiques en réseau   20'40 - La PME, les deux pieds dans le devoir de vigilance   21'45 - L'acceptabilité économique de la RSE, est-ce que la conscience de faire meiux se paie ?L'analyse du coût complet par les acheteurs.   23' - Analyse de l'initiative innovante, au delà du buzz de la seconde main, quid du changement d'échelle ?  25'40 - De la valeur sous la contrainte : l'importance de l'analyse complète des coûts et bénéfices des innovations 27' - Le développement durable à temps partagé - un métier d'avenir ?  29'40 - Comment démarrer dans la RSE quand on est une PME ? Limportance de mettre les équipes en mouvement, avec pragmatisme et dans la durée 21'35 - Accompagner un client dans la création de l'ensemble de sa valeur, pour créer de la valeur. Une spécificité dans la PME dans une logique territoriale 33'45 - L'Europe, l'enjeu au-delà du made in France ?  34'30 - Territorialité, alliances en écosystèmes, long terme et savoir-faire : les valeurs à travailler pour une PME. 37'35 - La RSE, le plan de progrès à long terme pour une PME 38'25 - La formation : l'un des points faibles de la PME. De l'importance des formations applicables aux métiers et secteurs.    41 - La prise de conscience : faire la révolution au retour d'un déplacement proféssionnel  44'10 - Comment changer le monde depuis sa chaise de bureau ?  45'35 - L'ouvre qui a inspirée et inspire toujours Marc dans son parcours  
Intégrer les faits scientifiques mais aussi toucher le public aux tripes pour engager l’action contre le changement climatique : c’est la stratégie de Heidi Sevestre. La glaciologue engagée nous entraine au Kalaallit Nunaat, le petit nom du Groenland, pour nous présenter le lien entre les glaces, la biodiversité, le climat et nos économies. Chapitrage 2’12 Est-ce que l’on comprend bien le lien entre les glaces et le climat ?  5’45 Scientifique, monde académique et communication : pourquoi et comment pourrait-on encore plus communiquer sur les sujets climat ?  10’30 L’engagement d’une scientifique – un appel à la cohérence pour les mega projets dont les projets sportifs internationaux. 11’35 Comment devient-on glaciologue ? Le chemin de Heidi vers le Svalbard et un métier qui a du sens. 14’45 Les explorations, des projets d’hier et de demain, l’actualité de Heidi Sevestre : The Last Tropical Glaciers, un projet pour l’éducation du public, www.thelasttropicalglaciers.com .  18’00 Le temps qui s’accélère, via les Timelapse d’Heidi, effrayants et poétiques, pour comprendre ce qui se passe, la vitesse des changements. Ou comment la communication scientifique passe par les émotions https://www.glaciersonthemove.com/ 21’00 Focus sur Climate Sentinels, une expédition scientifique polaire dans l’un des endroits qui se réchauffe le plus vite au monde, qui intègre le sujet de l’empreinte carbone propre de l’expédition. https://www.climatesentinels.com/ 27’00 La glace, livre ouvert sur le climat : Heidi Sevestre dans les pas de Claure Lorius, autre explorateur engagé et pédagogue. 28’00 Regard dans le rétroviseur : retour en amont de la COP 27, quand les pays sollicitent les scientifiques pour les former. 30’45 Comment les négociations se déroulent ? Explication du processus et des échanges, à l’initiative de l’ICCI - l’International Cryosphere Climate Initiative - donc l’objectif a été de réunir les pays proactifs sur les sujets 34’00 Les conséquences de l’inaction dans nos vies : pourquoi sont-ils si importants ? Guerres, déplacements, économie : la question du coût de l’inaction.  36’30 : 2 chiffres importants quand on parle de la cryosphère. Et pourquoi il faut agir pour chaque fraction de degré. Rappel de la notion d’emballement.  39’30 Le travail derrière l’AMAP – pédagogie pour créer des ponts entre les pays de l’Arctique, les autres pays du monde et les populations autochtones, en incluant le secteur privé. Car ce qui se passe ici se répercute là-bas, et vice versa. https://bit.ly/3G1cwJI 42’00 Glace et économie, le lien est réel. Et que peuvent faire les entreprises ? Adaptation, mutations, greenwashing ? Notre bullshit radar à rude épreuve. Un questionnement de fond, une quête de sens.  44’ Rappel : de l’importance bien sûr aborder les questions de l’adaptation ainsi que le « loss and damage ». Mais on doit attaquer le problème à la base, c’est à dire agir sur la réduction - donc « mitigation ».  47’ L’action des collaborateurs et des jeunes diplômés, avec un point commun : le courage. De l’importance de la formation, du rôle des scientifiques, point sur le Haut conseil pour le climat. 50’15 Focus sur les jeunes : pour Heidi Sevestre, à nous, au pouvoir, à ceux qui ont de l’influence, d’agir, de ne pas laisser aux jeunes la responsabilité de payer nos dettes.  53’10 Comment peut-on changer le monde depuis sa chaise de bureau ? Heidi Sevestre, qui évoque Jean-Louis Etienne et son concept du cercle d’influence, invite à interroger les scientifiques, présente Labo1.5 https://labos1point5.org/ qui ambitionne de faire bouger le monde scientifique, et rappelle l’importance de voter. … 55’40 Une œuvre pour faire boule de neige ? On time and water, Andri Snær Magnason, auteur et activiste islandais, qui met en parallèle les notions scientifiques de longue durée à notre échelle, en s’appuyant sur l’histoire de sa famille. Merci Heïdi pour ton engagement ! On peut suivre ton travail ici : https://fr.heidisevestre.com/
Dominique Steiler, auteur de "Osons la paix économique : De la pleine conscience au souci du bien commun" et éditeur de la revue « Envies de Changer », une dédiée à la paix économique, est Professeur senior à l’école Grenoble management, où il a créé la Chaire Paix Économique. Une drôle d’idée par les temps qui courent ? Peut-être une évidence, plutôt. Cet amoureux des langues O, coach des équipes paralympiques et ancien pilote de chasse nous invite à considérer la paix économique dans nos entreprises, et globalement, d’autres pratiques pour le vivre ensemble. Chapitrage 0 à 3’50 Présentation de Dominique Steiler  3’50 Définissons le sujet : Qu’est-ce que ce concept de la Paix économique ? D’où vient cette notion ? Quelle est son histoire ?  7’30 La guerre par rapport à la paix – pourquoi la guerre est-elle perçue comme un sujet sérieux, et pas la paix ? Y a t-il un bon moment pour préparer la paix ? Pourquoi on a du mal à préparer la paix ? Le coût de la guerre, le prix de la paix ?  10’25 Quid de l’international ? Occident versus orient, comment considère-t-on les sujets de paix économique en fonction des sociétés ? Quelle construction humaine ? Comment renverser la table ? 11’40 Acceptons le regard différent, acceptons d’être bousculé par l’ailleurs. Parallèle avec la culture de l’achat dans l’entreprise, réinterroger la valeur. 13’30 Mieux se connaître pour mieux travailler : pour un monde économique, quel intérêt de considérer la pleine conscience ? Pourquoi ne peut-on pas parler de ces sujets ? Le frein de la peur du changement. 15’30 S’inscrire dans la cité, renforcer le tissu social et contribuer au bien commun peut-il être l’objet même de l’entreprise ? Le rôle du profit, un moyen voire une contrainte. 16’20 Pourquoi la pleine conscience ? Quelles relations entre nos représentations et nos actions ? Comment déconstruire nos représentations pour déclencher des comportements pro sociaux vers le bien commun ? 20’35 Cultiver le droit au désaccord en entreprise – mais pas n’importe comment ! Exemples de mise en lien avec les autres jusqu’à la nature. 23’40 L’art de la mise en distance : le cas des contrats. Créer des libertés, l’objet du droit, mais le droit peut-il desservir l’homme et la nature, en entreprise et à un niveau macro ? Par extension : le cas du pilote de drone et l’impact de la distance. 29’50 L’agression à distance : l’exemple de l’email. La pleine conscience dans le domaine institutionnel. Retoucher au sensible pour créer une boucle vertueuse. 30’50 Du sensible au sens : le rôle du manager. La fonction du lien. Le tabou de la difficulté et de la fragilité. Parallèle avec le ministre et le samouraï.  38’35 Liens – et absence de liens - entre valeur, contribution, argent, compétence et sens 39’55 Qu’est-ce qui distingue ou rapproche la RSE et la paix dans les affaires ? Car derrière « durable », on peut laisser des souffrances. Pourquoi la paix ? La finalité de la paix économique : le bien commun.  44’40 La paix nous oblige. Discussion autour de la notion de la recherche de la paix versus la recherche de l’atteinte de la neutralité carbone. L’objet qui nous rend obsolète. 46’45 Quel est l’intérêt de l’entreprise à travailler sur la paix économique ? 6 pistes concrètes, les chantiers à aborder en entreprise. L’une des pistes : celle de l’éducation – pour contrer l’engrammage compétitif. Exemple de la puissance de l’intelligence collective pour créer la grille salariale. 54’45 Quel a été l’œuvre fondatrice de votre cheminement ? L’importance de la poésie. Quand rien ne va bien, reste le beau et la poésie. Et pour celle que Dominique Steiler a eu envie de partager avec nous, il faudra rester jusqu’à la fin ☺ Et pour suivre les trophées de Paix Économique organisée par la Chaire de Paix Économique de Grenoble École de Management, ou s’y intéresser pour la prochaine édition : https://www.paixeconomique.fr/actus-et-publications/250-actualites-2022/713-participez-aux- trophees-de-la-paix-economique
On ne peut pas prendre au vivant ce que l’on ne peut pas lui rendre : c’est du bon sens, mais ce n’est pas le droit.   Avec comme cadre le livre « Devenir gardiens de la nature : pour la défense du vivant et des générations futures », Marine Calmet, juriste et  fondatrice de Wild Legal, nous propose de réfléchir à un autre cadre juridique, réellement protecteur du vivant, et invite les entreprises à s’y intéresser. Chapitrage :  3’15 Commençons par le commencement : qu’est-ce que le droit ?  6’15 Constat : la surexploitation de la nature et des hommes est au service d’un droit privé.  En quoi le droit par essence, un droit privé, est opposé par définition au bien commun. 8’05 Droit et justice, et les limites du droit de l’environnement.  13’30 Qui intervient dans l’écriture de la loi ? Quels intérêts servent l’écriture du droit et son évolution ? Comment sont faits les arbitrages ? Comment rendre visible les évolutions ?  18’45 Droit humains et droit de la nature – peut-on envisager de restreindre la liberté d’entreprendre pour le respect de l’environnement ? 21’30 D’autres combats sont liés, et comme pour nombre d’entre eux : savoir c’est pouvoir. 23’45 Une invitation à s’intéresser aux combats actuels dont on peut changer l’issue. De l’importance de s’inspirer des droits coutumiers et des savoirs ancestraux – loin et proches de nous. 28’15 Rappel du droit romain : quels liens avec la nature ? Invitation à porter un regard neuf sur le droit, de reconnaître qu’il est toujours en construction. 31’45 Le droit en questions. Qu’est ce qui est désirable par rapport à ce qui est légal aujourd’hui ? 37’ Le droit est une fiction de l’homme, parmi d’autres fictions. Principe de Cormac Cullinan : s’il y a des droits de l’Homme inhérents et inaliénables simplement parce que nous sommes humains, alors ils devraient s’appliquer à tous les êtres vivants ?  41’15 Repenser notre rôle collectif et individuel dans la communauté du vivant. Comment donner envie de prendre sa responsabilité ? 45’45 Retour sur le crime d’écocide – une vraie demande citoyenne, une vision d’une responsabilité partagée, une occasion de justice environnementale et sociale manquée.  50’50 De l’importance de l’accessibilité du sujet droit à tous, de concilier les expériences, de la transmission, de la formation intergénérationnelle, de s’approprier le droit. 53’45 Nous sommes sur un podcast d’entreprise : que peut faire l’entreprise ? 59’15 Rapprocher le sens individuel et celui de l’entreprise. Reconnexion RH, burn-out, grande démission etc. : prendre soin de soi et des autres pour de prendre soin de la Terre. 1h03’35  Questions de gouvernance, questions d’innovation. 1h8’ Et que fait Wild Legal ? A la fois playdoyer, école, incubateur, accompagnement des collectivités et institutions, l’association est un outil d’innovation pour anticiper les conflits d’usage en actant l’inefficacité du droit actuel. 1h11’5  L’individualisme qui fait partie de nos freins socio techniques. Invitation à aller vers le collectif – convivialité, échange, réciprocité, respect.  1h16’15 Que répondre aux pièges tendus à ceux qui souhaitent cette révolution Copernicienne ?  1h22’15 Qu’est-ce qu’on peut faire depuis sa chaise de bureau ? La vie de Galilée pour la nouvelle révolution copernicienne, et Nous, Tikopia Un documentaire de Corto Fajal, sorti en 2017. Évidemment une histoire de peuples autochtones et de la Terre mère qui rappelle la voix de la Nature. A découvrir ! https://www.bluehourfilms.fr/nous-tikopia
Episode 2  Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur macro-économie en lien avec le climat et votre entreprise sans jamais avoir osé le demander, par Laurent Babikian, expert de la finance.  Chapitrage  02’05 Comment se traduit le coût de la transition pour les entreprises ? Comment sera-t-il répercuté ? Conséquences pour les entreprises qui n’ont pas encore transitionné ? Impact sur les profits et le return on equity. 03’35 Changer la manière d’appréhender la performance d’investissement en capital en ajoutant la notion de « return on impact » et comment le mesurer 05’15 Différence de lecture des marchés : les 2 approches pour les standards de reporting ESG. Approche Européenne, avec la double matérialité, approche anglo saxonne, sur la matérialité simple - on explique tout. 10’50 De l’importance de l’harmonisation sur cette matérialité vers le plus ambitieux : parmi les risques de ne pas s’accorder sur la matérialité : une valorisation boursière non soutenable, des transferts d’entreprises vers des places boursières moins regardantes et impact sur le climat direct.  Et position des lobbies, même en France.  16’35 Le message pour les entreprises ? Devenir early adopter de la comptabilité triple capital, y allouer des fonds et y dédier des chaires ; faire émerger une nouvelle génération de décideurs pour aller vers une économie régénératrice – les business school s’y intéressent et d’adopter de bonnes métriques. 21’35 le nouveau narratif, rôle des médias, formation des journalistes, des politiques 23’35 de l’importance d’anticipation : ne pas attendre la règlementation pour piloter ses décisions stratégiques, et travailler sur l’angle mort ultra impactant des investissements des entreprises et notamment les plans de retraite. 24’35 Impact des investissements, analyse de la performance ESG, nouvelles métriques d’analyse de fonds 28’00 annonces de neutralité carbone, SBTi : les entreprises mettent-elles les moyens pour y parvenir ou est-ce du greenwashing ? Un enjeu pour l’orientation des investissements, de l’importance du tracking. 31’10 les pionniers de la finance, le rôle des ONG et les risques réputationnels du greenwashing pour les acteurs de la finance aussi 35’45 comment changer le monde depuis sa chaise de bureau ? S’informer, connecter les informations pour « comprendre l’histoire » et faire pression au sein de son entreprise pour ses investissements, sur le management, les orientations stratégiques. 41’30 le partage d’une œuvre – pour savourer le présent Comme promis à Laurent Babikian, nous partageons les ressources : https://www.decitre.fr/livres/le-pouvoir-du-moment-present-9782290020203.html https://www.cdp.net/en/investor/climetrics
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur macro-économie en lien avec le climat et votre entreprise sans jamais avoir osé le demander, par Laurent Babikian, expert de la finance. Chapitrage 0’45 à 4’30 Présentation de Laurent Babikian, expert de la finance, directeur des marchés de capitaux au CDP, le Carbon Disclosure Project dont le rôle est de fournir aux investisseurs des données ESG – le E, pour données environnementales pour qu’ils puissent investir dans une trajectoire conforme à l’Accord de Paris, et membre du CEM, le Cercle de l'Expertise à Mission. 4’30 Il faut réinventer notre théorie économique basée sur de faux postulats 8’ Conditions pour redéfinir le modèle économique – donner un prix aux externalités négatives. De la nécessité des investisseurs de changer leur manière de calculer la performance en ajoutant au traditionnel Return on Equity (ROE) versus Return on Impact (ROImp) qui mesure l’impact des entreprises sur la société et la nature. 11’ Relations entre argent émis par les banques centrales et déficit public – l’argent créé au moment de la crise covid en particulier : direction le PIB comme prévu, ou dans les capitalisations boursières ? 14’45 Phénomène d’explosion et de concentration des capitalisations boursières : décryptage pour l’économie, la société et l’accroissement des injustices sociales. 17’45 Lien entre inflation et inégalités : signification et enjeux sociaux 18’50 La théorie du ruissellement… par le haut. De l’impératif de repenser les modèles classiques d’économie et de trouver des indicateurs qui reflètent notre réel. 20’ Capitalisme responsable versus néolibéralisme. Quels moteurs et quels freins ? De l’Open bar aux bons signaux prix – via notamment un vrai cours carbone 21’45 Focus : scope carbone 1, 2, 3 pourquoi les entreprises n’aiment pas que ce dernier soit scruté. Surtout dans le monde de la finance. 24 Pistes et freins à la taxe carbone - imaginons sa prise en compte et les effets sur le prix des actions… 26’50 – Le pouvoir des entreprises – la corporocène versus l’anthropocène – l’avènement des corporate, quid des entreprises à mission, peut-elle remettre de l’éthique dans les affaires ? Comment faire advenir la Net Zero Economy ? 30’ La catastrophe, toujours source de profits – principe du « tant que je gagne je joue ». Quels pourraient être les accélérateurs de la transition ? Du côté de la finance notamment ? Qui peut faire pression sur la finance ? Les ONG ? La loi ? La taxonomie ? 36’ Les entreprises cultivent-elles l’opacité à dessein ? Auto-régulation, non transparence - comment faire sortir les entreprises de cette normalisation du greenwashing face à l’ESG ? 38’30 Comment mettre en avant des impacts plus positifs ? Comment les calculer ? Parlons de la matérialité – simple ou double : toute l’attention devrait se porter ici. Quelle devrait être la performance des investissements ? Quid de la sobriété des rendements financiers ? Ce podcast est en 2 épisodes. Au prochain, nous parlerons du coût de la transition pour les entreprises, de l’importance des investissements, d’ESG, de simple et double matérialité, et un peu du moment présent, aussi…
Dans un contexte de fortes attentes sociétales et de mouvements étudiants, Denis Guibard, Dean de l'Institut Mines-Telecom Business School, partage sa vision de la nécessaire transformation des programmes pour une intégration des sujets liés au développement durable au cœur des formations universitaires et des grandes écoles. Dans cet épisode, on évoque aussi les enjeux liés à l’importance de la formation pour de vraies mutations économiques, le rôle du corps enseignant lui-même, le sujet de la gouvernance des établissements d’éducation supérieure ainsi que les relations nécessaires mais parfois ambigus entre l’entreprise et la formation. Chapitrage : 1’10” Début à Présentation de Denis Guibard, Dean Institut Mines-Telecom Business School, et de son parcours. 3’ Contexte du secteur de l’éducation, mouvements étudiants, clash à l’occasion de remises de diplômes, débats sur le « bifurquer » ou « hacker le système de l’intérieur » – symboles générationnels ? Quelle prise de risque pour les étudiants ? Facteur d’accélération de l’intégration des enjeux dans l’éducation supérieure et de sa transformation ? 8’40 Qu’en est-il à l’Institut Mines-Telecom Business School ? Quelle situation ?  11’ La loi de de programmation de la recherche a confié au service public de l’enseignement supérieur la mission de "contribuer à la sensibilisation et à la formation aux enjeux de la transition écologique et du développement durable". Un rapport a été confié à un groupe de travail, piloté par Jean Jouzel. Quel était le contexte pour ce groupe de travail ? Quel a été le rôle des étudiants ? Qu’est ce qui en ressort ? Est-ce que le gouvernement s’y intéresse ?  15’ Quelles sont les recommandations principales du rapport ? Quels besoins de changements dans la formation ? Quelles compétences à acquérir ? Pour les étudiants ? 17 Quels sont les vrais enjeux pour la formation ? Comme dans les entreprises, il faut des spécialistes mais surtout l’intégration des sujets liés au développement durable dans toutes les formations - et donc dans tous les métiers. De l’importance de la compréhension des enjeux pour poser les bonnes question et évaluer la pertinence de la réponse.  19’55” La formation des formateurs : importance du sujet de la légitimité.  21 Complexité de la formation des formateurs - liberté académique, fonctionnement interne des écoles, enjeux statutaires et réalité du temps long des programmes. Les conditions à prendre pour l’engagement du corpus professoral.  23’50” Parenthèse : la prise de courageuse des étudiants à l’occasion des remises de diplômes : un geste courageux pour les générations futures. 24’30” Une transformation nécessaire dans toutes les disciplines qui relèvent de tous les sujets – économie, sociologie, philosophie, éthique. La dimension systémique de l’intégration de toutes les matières.  27’30” Le biais dans la construction de l’enseignement supérieur : le mimétisme qui peut tendre vers un conservatisme – voire une doxa. Peut-on déconstruire ces modèles ? Remise en question des discours dominants ? Peut-on explorer de nouveaux champs ? Quid du techno-solutionnisme ? 30’ De l’importance de savoir sortir du champ académique et de porter le débat vers le grand public - et d’aborder la controverse.  31’ Là on parle de la France. Mais le marché des talents est international. On pourrait espérer qu’une piste puisse être celle des classements internationaux … mais ce n’est pas gagné, car comme tu le soulignes, le classement des universités de Shanghai n’intègre pas ces dimensions climat. Existe-t-il d’autres classements ? Ceux des médias ? Quid des US, qui définissent encore, qu’on le veuille ou non, les modèles des business school ? 35’ Impacts, engagements, classements : peut-on assister à un phénomène de greenwashing de l’enseignement ? Étape obligée dans le processus de changement entre compréhension des attentes sociétales et le danger de surjouer la transformation de la formation et des établissements ? De l’importance du regard des étudiants. 38’ Comme souligné par les études spécialisées, les entreprises cherchent des collaborateurs formés, est ce qu’il y a une rencontre entre « l’offre » et la « demande », ou existe-t-il un retard côté grandes écoles et universités ?  41’50” Quid de la gouvernance des écoles et universités ? Poids de cette gouvernance dans les programmes ? Différences et importance de la nature des liens entre universités et écoles et parties prenantes liées à leur gouvernances, et impacts sur les programmes ? Quelle ingérence ou quel rôle pour l’entreprise ? 45’20” Polémique : peut-on, doit-on éloigner certaines entreprises du financement de chaires académiques ? 46’55” Quid de la formation continue pour accompagner la transformation des métiers et des entreprises ? Facteurs de blocages à identifier ? De l’importance de l’accélération de la formation du middle management pour aborder les changements.  49’ Rôle de la Conférence des Grandes Écoles dans l’accélération des formations ? Parallèle de la commission développement durable de la CGE et le C3D : accompagnement et partage de bonnes pratiques entre acteurs engagés, outillage et référentiels, interventions de sensibilisation aux enjeux … 51’55” Retour sur le MOOC issu de la rencontre entre le C3D et les Étudiants pour un Réveil Écologique – évolution, internationalisation, renforcement – appel à un groupe de travail formation !? Comprendre la crise écologique pour réinventer l’entreprise. 54’35” Recommandation pour intégration des sujets de formation dans l’entreprise ente RH et DD. 55’40” Question traditionnelle de ce podcast : comment changer le monde depuis sa chaise de bureau, son poste, quel qu’il soit ? 57’50” Peux-tu partager avec nous un déclencheur de ton engagement ? La puissance d’un tableau… Merci à Denis pour cet éclairage sur le sujet de la formation.
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