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Radio Monaco - La Tendance des Marchés

Author: Radio Monaco

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Tous les matins, les équipes de Société Générale Private Banking ous dévoilent la “Tendance des marchés” à 7h03, 08h03, 09h03 sur Radio Monaco.

Une minute minute pour tout connaitre de l'actualité financière : les séances de bourses, les introductions, les résultats, les entreprises à suivre...

Une équipe de traders et gestionnaires basés en Principauté de Monaco partagent leurs expertises de l'ensemble des marchés : bourses européennes, Nasdaq, valeurs, etc.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Les Bourses européennes ont terminé dans le rouge hier, la ‌séance a été marquée par une envolée des cours du pétrole liée au conflit au Moyen-Orient. À Paris, le CAC 40 a terminé en repli de 0,98 %. Seules quelques valeurs ont résisté, liées à la défense et à l’énergie telles que Thales et TotalEnergies qui ont enregistré des hausses respectives de 2,57% et 1,31%. Le DAX a reculé de 0,77% et l’Eurostoxx 50 de 0,61%. En cause : un marché pétrolier en surchauffe. Le baril de Brent s'est envolé de près de 30% dans les premiers échanges lundi en Asie, atteignant un pic à 119,50 dollars avant de retomber autour de 99 dollars dans un contexte où le détroit d’Ormuz est paralysé. Outre-Atlantique, à l’heure de la clôture en Europe, le Dow Jones perdait ⁠0,55% et le S&P 500 abandonnait ‌0,13%. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La cote européenne est restée sous pression vendredi, plombée par l'escalade militaire entre les États-Unis, Israël et l'Iran, et surtout par le blocage inédit du détroit d'Ormuz par les gardiens de la révolution iraniens.Ce verrou stratégique, par lequel transitent environ 20 % du pétrole mondial mais aussi 20 % du gaz naturel liquéfié, n'avait jamais été fermé, pas même lors des guerres du Golfe.Le baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale, a donc bondi de plus de 30% la semaine dernière. Sur les 40 valeurs de l'indice Parisien, 33 ont évolué dans le rouge vendredi.Seules, les valeurs liées à la défense et à l'énergie ont tiré leur épingle du jeu. Thales a dominé le palmarès de la cote Parisienne, profitant d'un regain d'intérêt dans un contexte où les dépenses militaires restent au cœur de l'actualité internationale.Cette semaine, l'ambiance devrait rester celle d'un marché nerveux, en quête de visibilité sur l'évolution de la crise au Moyen-Orient.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les principales places financières sont repassées dans le rouge hier, après une séance de répits mercredi.Avec en toile de fonds le conflit au moyen orient, les tensions sur le pétrole et sur les chaînes logistiques suscitent de l'inquiétudeLe prix du baril continue de grimper : le WTI s’établissait hier à près de 79 dollars et le Brent à 84 dollars.Le conflit soulève également des inquiétudes concernant de nouvelles pressions inflationnistes.Cela pourrait compliquer les décisions de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine et de la Banque Centrale européenne du 18 et 19 mars prochain.Du coté des valeurs, ST Microelectronics rebondissait hierLors d’une conférence Morgan Stanley mercredi, le PDG du groupe de semi-conducteur a déclaré que le chiffre d'affaires lié aux centres de données devrait largement dépasser le milliard de dollars dès 2027.Le groupe avait déclaré dépasser ce seuil avant 2030 lors de la publication de résultats de janvier dernier.Le titre a grimpé de près de 7% en séance.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La place parisienne a repris des couleurs sur la séance de mercredi affichant une progression de plus de 1%, dans le sillage des autres indices européens. Ce rebond s’explique par un recul des prix du pétrole, combiné aux annonces de Washington pour sécuriser le trafic maritime dans la région du Golfe. Sur ces nouvelles le prix du Brent reculait à 81 dollars et le gaz européen reculait aussi à 12% dans la journée, effaçant une partie de la flambée du début de semaine. De son côté la bourse américaine ouvrait aussi en légère hausse tirait par les derniers chiffres de création d’emplois. 63000 créations nettes d’emplois ont été enregistrés dans le secteur privé le mois dernier, contre 11000 un mois plus tôt, soit un rythme plus élevé que saluent les marchés. Et quels sont les derniers résultats de Dassault aviation ? Le groupe aéronautique a publié des résultats annuels 2025 en progression, portés par les livraisons de Rafale et la dynamique du Falcon, Le carnet de commandes atteint un niveau historique de 46,6 Milliards d’EUR. Les dirigeants anticipent un chiffre d'affaires en hausse en 2026, Porté par ces annonces supérieures aux attentes, le titre gagne plus de 5% à la bourse de Paris.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
 Les marchés européens ont nettement reculé hier, sous l’effet d’un regain de tensions au Moyen‑Orient. Le CAC 40 perd plus de 3 %, et Londres comme Francfort suivent le même mouvement.En cause : les perturbations dans le détroit d’Ormuz, un passage clé pour le pétrole mondial.Résultat, les prix de l’énergie se sont envolés, avec un Brent en hausse de plus de 7 % et un gaz européen qui grimpe de plus de 20 %. Et cette flambée remet sur la table un risque qu’on pensait derrière nous : celui d’un retour de l’inflation.La BCE alerte d’ailleurs qu’un conflit prolongé pourrait peser sur la croissance de la zone euro. Hier, aucun secteur n’a été épargné : les banques, le luxe, l’industrie, tous ont fini en baisse. Aux États‑Unis, même prudence : Wall Street recule et le dollar se renforce, porté par son statut de valeur refuge face à un euro fragilisé par la dépendance énergétique européenne.En résumé : un marché nerveux, où la géopolitique et la flambée des prix de l’énergie reprennent clairement la main. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les derniers chiffres publiés vendredi aux États‑Unis montrent une inflation plus forte que prévue, ce qui éloigne la perspective d’une baisse rapide des taux par la Réserve fédérale américaine.Les prix à la production ont bondi de 0,5 % en janvier, leur plus forte hausse depuis septembre.Résultat : le CAC 40, qui avait battu un record jeudi, termine la semaine sur une légère baisse, tout comme l’Eurostoxx 50.Mais cette tension ne remet pas en cause l’ensemble du mois : malgré ce coup de frein, l’indice parisien affiche une progression de plus de 5% en février, soit sa meilleure performance mensuelle depuis plus d’un an. Comment expliquer que le marché français tienne malgré tout le cap ?Les investisseurs ont été portés ces dernières semaines par plusieurs hausses marquées, notamment en lien avec un contexte européen plutôt favorable, et suite au coup de frein juridique subit par Trump sur sa politique commerciale.Pendant ce temps, d’autres marchés, comme le S&P 500 aux États‑Unis justement, subissent une volatilité plus forte.Les investisseurs s'interrogent sur l'impact potentiel de l'intelligence artificielle, un phénomène rebaptisé “FOBO” ou la peur de devenir obsolèteHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L’IA peut‑elle encore porter la tech américaine ?Les marchés américains reculaient jeudi à l’ouverture, pénalisés par la chute de Nvidia malgré des résultats et des prévisions une nouvelle fois spectaculaires.Le titre a cédé près de 4%, preuve que les investisseurs deviennent plus exigeants face à un secteur où les attentes sont déjà très élevées.Le Nasdaq restait sous pression, dans un climat où les dépenses massives liées à l’IA interrogent de plus en plus sur leur rentabilité réelle et où les dernières publications de plusieurs géants — notamment Microsoft et Amazon — ont été accueillies fraîchement.Pourquoi les actions européennes profitent‑elles de ce contexte ?À l’inverse, la Bourse de Paris continuait de grimper et a franchi pour la première fois les 8.600 points. Le CAC 40 bénéficie de résultats d’entreprises solides et d’une exposition plus limitée aux risques liés à l’IA et aux tensions commerciales.Les sociétés européennes, davantage centrées sur leurs marchés domestiques, offrent aujourd’hui un profil jugé plus stable, ce qui permet aux indices européens de surperformer nettement leurs homologues américains en ce début d’année.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les marchés actions européens et américains évoluaient en hausse tout au long de la séance de mercredi, portés par une nouvelle salve de résultats d’entreprises. A Paris le CAC40 a inscrit un nouveau record absolu avec en trio de tête : Bureau Veritas, Dassault Systèmes et Société Générale. A l’opposé Pernod Ricard était sous pression, pénalisé par le manque de visibilité sur le marché des spiritueux, doublée de la menace d’une guerre des prix. Quelles sont les derniers chiffres économiques ? Sur le front des statistiques, le PIB de l’économie allemande a progressé de 0.3% au quatrième trimestre 2025, portée par la consommation, soit des chiffres en lignes avec les attentes. Autre chiffre, l’inflation en zone euro a ralenti à 1.7% sur un an, son plus bas niveau depuis septembre 2024. Ce niveau d’inflation est conforme aux attentes et conforte le scénario d’un « statu quo » de la banque centrale européenne sur sa politique monétaire.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les indices action européens ont échappé aux lourds replis enregistrés par les indices américains lundi soir liés aux turbulences générés par l'IA.En revanche, le secteur bancaire s’est retrouvé pénalisé par l'incertitude autour des droits de douane mais aussi par les inquiétudes liées au côté disruptif de l'Intelligence Artificielle qui pourrait affecter des sociétés bancaires. BNP Paribas a d’ailleurs enregistré l’une des pires performances du CAC 40 sur la séance avec un net repli de 1.43%.A l’inverse, les constructeurs automobiles se sont distingués avec Stellantis et Renault qui ont clôturé la journée en gain de près de 2%Le CAC 40, qui a fait preuve de prudence pendant une bonne partie de la journée, a finalement atteint un nouveau record en clôturant à 8 519 points, après un point haut en séance à 8 548 points.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L’actualité commerciale entre Washington et Bruxelles s’est encore tendue. Donald Trump a annoncé une surtaxe mondiale de 15%, applicable 150 jours, après l’invalidation par la Cour suprême d’une partie des droits de douane existants. L’Union européenne a aussitôt gelé la mise en œuvre de l’accord commercial signé avec les États-Unis, dans l’attente de précisions.Le Cac 40 a ainsi montré une résistance notable et n’a reculé que de 0,22%. À New York, les indices évoluaient dans le rouge à la clôture des marchés européens.Les investisseurs attendent de comprendre si cette surtaxe restera un simple épisode politique ou le premier acte d’un cycle commercial plus dur. Et du côté des valeurs ?Les valeurs de défense ont décroché en fin de séance hier. Thales a perdu plus de 4%, sur fond de blocage européen concernant de nouvelles sanctions contre la Russie. À Francfort, Hensoldt et Rheinmetall ont aussi fléchi. Novo Nordisk a également encore reculé de près de 15%.Dans le luxe et la consommation, Pernod Ricard a cédé 4% après une dégradation de Deutsche Bank.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quels sont les rendez-vous macroéconomiques attendus cette semaine ?Aux États‑Unis, la semaine s’annonce chargée avec l’indice de confiance des consommateurs mardi qui donnera un aperçu précieux de la dynamique de la demande américaine.Jeudi, les investisseurs seront attentifs aux demandes d’allocations chômage, baromètre toujours scruté pour mesurer la solidité du marché de l’emploi.Et vendredi, l’attention sera portée sur la publication de l’indice des prix à la production, élément clé pour anticiper la trajectoire de l’inflation américaine.En Europe, peu de grands rendez‑vous attendus, l’attention se portera tout de même vendredi sur l’inflation préliminaire en Allemagne, souvent annonciatrice de la tendance pour la zone euro.Le rapport de mercredi du géant des semi-conducteurs Nvidia, plus grande entreprise au monde en termes de capitalisation boursière, sera un événement majeur pour les marchés boursiers alors que les investisseurs s'inquiètent des rendements sur les dépenses liées à l'Intelligence Artificielle.  Les investisseurs se concentreront également sur les résultats des sociétés de logiciels, notamment Salesforce et Intuit. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Cac 40 cloturait la séance dans le jour hier après avoir frôlé un nouveau record :l’indice termine en légère baisse, pénalisé par plusieurs publications décevantes.Airbus a chuté de près de 7% aprrès des perspectives jugées trop faibles etl’action  Eramet s’est effondrée de23%, plombée par une série de problèmes internes.Heureusement, quelques belles surprises ont redonné des couleurs au marché :Orange a bondit de plus de 7%, soutenue par des objectifs ambitieux et la promesse d’un dividende plus généreux, et Air France‑KLM décolle de 12% après des résultats solides.Mais l’autre grand sujet, c’est le pétrole : le baril américain grimpe à son plus haut depuis huit mois.La tension monte au Moyen‑Orient, avec un risque de confrontation entre l’Iran et les États‑UnisDans ce contexte géopolitique chargé, les indicateurs américains, pourtant meilleurs que prévu, sont passés presque inaperçus.Résultat : un marché prudent, nerveux… mais toujours en mouvement.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le CAC 40 a inscrit un double record, à la fois en séance et à la clôture. L’indice parisien a touché un nouveau plus-haut à 8 438 points, avant de terminer à 8 429 points, en hausse de 0,81 %. Ce mouvement s’inscrit dans le sillage d’un rebond solide de Wall Street et d’une dynamique positive sur l’ensemble des Bourses européennes. Ce sont les valeurs financières et celles de la défense qui ont tiré le marché vers le haut. A Paris, Thales s’est distingué avec une hausse de 4,26 %.                Les bancaires ont également brillé : BNP Paribas a gagné plus de 2 % et Crédit Agricole près de 1,4 %. Tous les titres n’ont pas profité de cette embellie, Carrefour a chuté de 4,84% après la publication de résultats 2025 jugés décevants et la présentation du plan stratégique « Carrefour 2030 » qui n’a pas convaincu les investisseurs. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La séance d’hier était indécise avec des marchés qui peinaient à absorber les inquiétudes liées à l’intelligence artificielle.La crainte des investisseurs sur l’ampleur des investissements massifs dans l’IA refaisait surface hier. La Bourse de New York plombée par les géants technologiques, a ainsi ouvert en ordre dispersé, et s’échangeait proche de l’équilibre à la clôture européenne.Tendance plus positive à Paris, le CAC 40 moins exposé au secteur technologique a clôturé en hause de +0.50% Des tensions sur le secteur de la défense ?Parallèlement aux secousses technologiques, le climat géopolitique alimente la prudence. Les discussions entre Washington et Téhéran sur le nucléaire, tout comme les négociations autour du conflit en Ukraine, pèsent sur les valeurs de la défense. Thales et Dassault Aviation ont nettement reculé, tandis que Schneider Electric a signé l’une des plus fortes baisses du Cac 40 avec un recul de - 1%.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au lendemain de son sommet historique à 8.437 points, le Cac 40 a cédé -0,40% vendredi.La tendance s’inscrit dans le sillage des autres places européennes, elles aussi hésitantes après une semaine chargée en résultats d’entreprises et indicateurs macroéconomiquesLa séance Parisienne a été marquée par une forte dispersion des valeurs, avec Safran en tête des hausses et L'Oréal parmi les plus fortes baisses.Le numéro un mondial des cosmétiques L’Oréal a abandonné plus de 4,5 % après des ventes trimestrielles inférieures aux attentes.A l'inverse, le motoriste d'avions français Safran a vu son titre bondir de plus de 8% grâce à des perspectives ambitieuses pour 2028. Bonne nouvelle du côté de l'inflation aux Etats-Unis.L’inflation américaine a nettement ralenti en janvier, tombant à 2,4 % sur un an, contre 2,7 % le mois précédent.Ce reflux conforte l’idée que la pression sur les prix se détend enfin, alimentant l’espoir d’un assouplissement monétaire de la Réserve fédérale dans les prochains moisC’est un double jour férié aujourd’hui sur les marchés financiers avec le Presidents' Day aux Etats-Unis et le Nouvel an lunaire sur une partie de l'Asie. Il faudra donc s'attendre à ce que l'activité tourne un peu plus au ralenti aujourd’hui.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L’économie américaine peut‑elle encore surprendre la Fed ?Aux États‑Unis, le marché du travail continuait de déjouer les pronostics ! En janvier, deux fois plus d’emplois ont été créés que prévu, de quoi calmer — au moins temporairement — les inquiétudes sur un ralentissement économique. Résultat : les marchés revoient un peu leurs attentes de baisses de taux de la Fed.Tout le monde a désormais les yeux tournés vers l’inflation qui sera publiée aujourd’hui !Du côté des résultats d’entreprises, l’ambiance était plus contrastée : Cisco décrochait de 11% en première partie de séance à cause d’une marge décevante, et les fabricants d’ordinateurs HP et Dell souffraient de la pénurie de puces de mémoire pointée par Lenovo.Les marchés européens repartaient bien de l’avant… pour finir dans le rouge !En Europe, l’atmosphère était plus optimiste ! Le CAC 40 signait un nouveau record en séance se hissant au-dessus de 8400 points.Même tendance pour le Dax et le Stoxx 600, soutenus par des résultats solides de géants comme Hermès, EssilorLuxottica ou Siemens, après un début d’année marqué par les tensions commerciales et les secousses sur la tech.Malgré tout, les principaux indices européens clôturaient la séance en baisse, entrainés dans le sillage des marchés actions américains et des incertitudes autour de l’inflation.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Bourse de New York a ouvert en hausse mercredi après l'annonce de créations d'emplois aux États-Unis bien plus fortes que prévu en janvier.130 000 emplois ont été créés en janvier, soit deux fois plus que les 65 000 anticipés. Le taux de chômage a reculé à 4,3% signalant une stabilisation du marché du travail.Dans les premiers échanges, l'indice Dow Jones a gagné 0,37% et le S&P 500 a progressé de 0,51%.De l’autre côté de l’Atlantique, les bourses européennes ont terminé en ordre dispersé.La Bourse de Paris a cédé 0,18% et Francfort 0,53%. Londres a en revanche bondi de 1,14%,  Et du côté des valeurs ? L’action Dassault Systèmes a chuté de presque 21% hier. L'éditeur de logiciels a livré une croissance des ventes et des prévisions inférieures aux attentes.À l’inverse, TotalEnergies et ArcelorMittal s’en sont sortis nettement mieux, portés respectivement par des résultats solides et un relèvement de recommandation par JefferiesHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les ventes au détail sont restées inchangées en décembre, signe d'un essoufflement des dépenses de consommation en fin d'année 2025.Le consensus s’attendait à une augmentation de 0,4 %.Deux autres publications importantes sont attendus aux Etats-Unis.Les chiffres de l'emploi rythmeront la séance du jour et les données d'inflation celle de vendredi.Du coté des valeurs en Europe, Kering a bondi hierLa publication de résultats trimestriel a rassuré les investisseurs, et a permis à Kering de clôturer en hausse de près de 11%.Le groupe enregistre un recul de son chiffre d’affaires limité à 3 % sur le dernier trimestre, alors que le consensus anticipait une baisse de 5 %.Le prochain rendez-vous stratégique attendu par les investisseurs est fixé au 16 avril prochain.Le groupe présentera en effet ce jour-là sa nouvelle feuille de route lors de son Capital Markets Day.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
 Avec plusieurs indicateurs économiques clés à venir cette semaine concernant l’emploi et l’inflation aux Etats-Unis, les investisseurs se sont montrés prudents dans les premiers échanges.À quelques encablures de la clôture européenne, les marchés évoluaient dans le vert des deux côtés de l’Atlantique, bien aidés par la poursuite du rebond des valeurs technologiques.Coté valeurs, notons le saut de près de 10% de STMicroelectronics, après l'annonce d'un accord de plusieurs milliards de dollars renforçant les liens avec le service cloud d'Amazon.Même tendance pour Novo Nordisk qui gagnait plus de 5% grâce à la décision d’un concurrent de retirer du marché une copie, moins chère, de son traitement contre l'obésité. A quoi s’attendre aujourd’hui ? Les marchés vont surtout regarder les ventes au détail américaines, attendues en légère hausse et qui devraient confirmer une consommation encore solide.À Paris, l’attention se portera sur les résultats d’entreprises avec notamment le géant du luxe Kering.Le consensus attend un bénéfice net en recul d’environ 35% et un chiffre d’affaires en baisse de 14%.A l’international, nous aurons une vraie vague de publications avec AstraZeneca, Barclays, Coca‑Cola, Ferrari, Ford ou encore Spotify.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après trois jours de secousses, le secteur de la tech a enfin repris son souffle vendredi. Le Dow Jones a bondi de près de 2%, et le S&P 500 comme le Nasdaq ont regagné près de 1,5 %. Un rebond net… mais insuffisant pour effacer une semaine globalement dans le rouge pour le secteur. Nvidia signe un retour en force avec +6 %. Microsoft se redresse progressivement, tandis qu’Amazon décroche de 8 %, pénalisée par des résultats légèrement en dessous des attentes et par un plan d’investissement colossal de 200 milliards de dollars cette année. Du côté des cryptomonnaies, l’ambiance était clairement aux montagnes russes : le Bitcoin s’est effondré à 61 000 dollars avant de rebondir à 69 000, tout en restant en baisse de 17 % sur la semaine. L’argent suit la même trajectoire heurtée, ce qui reflete une certaine volatilité sur les actifs alternatifs.  À suivre cette semaine : le rapport sur l’emploi américain mardi, l’inflation aux États‑Unis et en Chine jeudi, puis les PIB de la zone euro et du Royaume‑Uni pour boucler la semaine.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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