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Détour vers le futur
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Détour vers le futur

Author: Quai des Savoirs

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Description


Détour vers le futur, le podcast sciences du Quai des Savoirs à Toulouse qui explore les recherches d’aujourd’hui pour imaginer le futur proche. Chaque mois, en lien parfois avec l'exposition présentée, nous rencontrons des scientifiques et des spécialistes qui partagent leurs découvertes et leurs enjeux : intelligence artificielle, environnement, climat… Deux temps forts rythment l’émission : un clin d’œil au passé grâce aux archives sonores de l’INA, et une escapade dans un futur possible à travers un récit de science-fiction. Un voyage sonore entre science et prospective… pour mieux comprendre les recherches d’aujourd’hui et enrichir sa culture scientifique.
 
Détour vers le futur, le podcast science du Quai des Savoirs à Toulouse. Une émission proposée par Laurent Chicoineau et Marina Léonard, en partenariat avec l’INA.
Production Quai des Savoirs | 2023-2025 | https://quaidessavoirs.toulouse-metropole.fr/
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
48 Episodes
Reverse
Les intelligences artificielles génératives ont fait leur apparition dans nos vies depuis quelques années seulement, on se souvient notamment de l’arrivée de ChatGPT en 2023. En peu de temps elles ont révolutionné de nombreux secteurs comme ceux de l’éducation, la création, la santé, la sécurité, l’emploi pour n’en citer que quelques-uns. Elles ont imposé de repenser les réglementations, les usages, les projections dans le futur, ou même les interactions entre humains !Mais depuis peu, c’est une menace bien plus grande qui est apparue dans les médias. Les grandes entreprises comme Open IA et Anthropic joueraient avec nos vies et l’IA pourrait tous nous tuer d’ici la fin de la décennie” !Alors, réelle menace ou gros coup marketing ?Avec :Mathieu SerrurierMaître de conférences à l’Université Paul Sabatier et membre du laboratoire IRIT, il se spécialise dans l’intelligence artificielle, avec un intérêt marqué pour les réseaux de neurones profonds, et se consacre aux aspects de loyauté, de robustesse, d’explicabilité et de certifiabilité dans ce domaine. Impliqué dans la chaire ANITI, qui se focalise sur l’apprentissage machine "équitable et robuste", Mathieu Serrurier propose également pour la suite du projet ANITI, de développer une chaire axée sur la création de modèles génériques certifiables, destinés aux industries du transport et de l’imagerie médicale.Jérôme BérangerDocteur en éthique de l’IA, conférencier, et essayiste, Jérôme Béranger est le dirigeant de la société GOODALGO experte dans l’accompagnement et l’évaluation éthique des projets digitaux notamment d’IA. Il est également chercheur (PhD) associé au CERPOP à l’INSERM de l’Université de Toulouse 3 et expert "IA & Ethique" pour l’Institut EuropIA. Son dernier ouvrage s’intitule : "Le journal de Mève" (De Boeck Supérieur, Octobre 2025). Enfin, il est Ethics Director du World A.I. Film Festival (WAIFF).Un podcast du Quai des Savoirs présenté par Marina Léonard et Laurent Chicoineau | Réalisation Arnaud Maisonneuve | Prise de son Laurent CodoulHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec des millions d’années d’évolution derrière lui et une présence dans la plupart des milieux du monde, même les plus extrêmes, on pense souvent que le vivant serait ultra performant... Ce n’est pas le cas. Contrairement à cette idée reçue, des scientifiques montrent que le vivant est en fait redondant, qu’il est lent, hétérogène et même qu’il gaspille !Le vivant n’est donc pas performant mais il est robuste et c’est cette robustesse qui lui permettrait cette si grande adaptabilité aux milieux et à leurs fluctuations.Qu’est-ce que la robustesse ? Qu’est-ce que cela permet à ces organismes et aux écosystèmes ? Et les humains, pourraient-ils s’en inspirer pour faire évoluer les fonctionnements et imaginer d’autres futurs ?Avec :Diane Trouillet, artiste-chercheuse, elle explore nos relations au vivant en croisant création artistique, biologie et techniques. Elle réalise notamment des portraits de microbes… avec des microbes. Après une thèse en biologie, elle développe des médiums vivants : encres végétales fermentées, biophotos et cultures de micro-organismes invitent à regarder autrement ces formes de vie invisibles qui nous entourent et nous composent. Ses créations, éphémères et évolutives, composent avec l'incertitude plutôt que de chercher à tout maîtriser. Elles proposent de faire avec le vivant plutôt que d'agir sur lui. À travers ces expériences, elle défend l'idée que les réponses aux crises écologiques et sociales ne naîtront pas d'une maîtrise toujours plus grande du vivant, mais de notre capacité à retisser des relations avec lui.Olivier Hamant est biologiste, chercheur à l’INRAE, au sein de l’école normale supérieure de Lyon, auteur et conférencier. Il a publié une centaine d'articles scientifiques sur la biophysique et le développement des plantes. Ce sujet de recherche pose aussi la question de la robustesse du vivant sous un angle nouveau. Nourri par cette recherche fondamentale, et dans sa fonction de directeur de l’institut Michel Serres, il contribue à plusieurs projets dans les domaines de l'art, de la science et de l'éducation autour des enjeux existentiels de l'Anthropocène. La question de la robustesse du vivant vient notamment alimenter une réflexion sur les leçons à prendre du vivant pour habiter la Terre.Extrait sonore INA : Edgar Morin - Les grands entretiens du cercle - 10/03/1998Capsule sonore "Les Umanes" : Texte Li-Cam | Voix Corinne Mariotto | Sound design et réalisation Christophe RuetschUn podcast du Quai des Savoirs en partenariat avec l'INA, présenté par Marina Léonard et Laurent Chicoineau | Réalisation Arnaud Maisonneuve | Prise de son Laurent CodoulHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En quelques années, nous sommes passés des conférences magistrales aux échanges dans les pubs pour Pint of Science, des cours en amphithéâtre à Ma Thèse en 180 secondes ou aux débats publics, des publications scientifiques aux vidéos sur les réseaux sociaux. Le champ des possibles de la médiation scientifique s’est ouvert au point de transformer pour certains et certaines la communication scientifique en réel engagement des chercheurs et chercheuses dans la société ! Zoom sur l’évolution de la communication scientifique et de sa place dans notre société. Avec : Élodie Chabrol a commencé sa carrière en recherche avant de tomber amoureuse d’un autre terrain de jeu : aider les scientifiques à raconter leur science. Après une thèse en neurogénétique à Paris et sept ans de recherche à University College London (UCL), elle s’implique en 2013 dans la création du festival Pint of Science, puis fonde Pint of Science France en 2014. En 2017, elle quitte le labo pour devenir communicatrice scientifique à plein temps. Aujourd’hui, Élodie est directrice internationale et France de Pint of Science. En parallèle, elle travaille en freelance sur des projets de communication scientifique : formations et coaching (prise de parole, storytelling, vulgarisation), conseil, organisation, ainsi qu'animation et modération d’événements. Elle est aussi très impliquée dans Ma thèse en 180 secondes, qu’elle a vécu sous plusieurs angles : membre de jury, animatrice de finale et formatrice. Très engagée sur les questions de diversité et de représentation, Élodie agit aussi pour la visibilité des femmes en science. Elle est ambassadrice du programme Women Do Science de Casio. Elle a créé deux podcasts : Sous la blouse, une série de portraits de celles et ceux qui font vivre la science au quotidien, et Scimple, consacré à la communication scientifique et à celles et ceux qui la pratiquent. Son fil rouge : rendre la science accessible sans perdre sa rigueur et remettre l’humain au cœur de la recherche.Muriel Lefèbvre est professeure des universités à l’université Toulouse Jean‑Jaurès (UT2J), chercheuse au Laboratoire d’études et de recherches appliquées en sciences sociales (Lerass). Ses recherches portent sur les modalités de production et de circulation des connaissances scientifiques au sein des communautés de chercheurs, avec les partenaires non-académiques et le grand public. Elle est vice‑présidente déléguée “science et société” de son université depuis 2023, et responsable du parcours de master “Médiations scientifiques, techniques et patrimoniales” depuis 2016. Capsule sonore "Mon médecin est une IA" : Texte Li-Cam | Voix Corinne Mariotto | Sound design et réalisation François DonatoUn podcast du Quai des Savoirs en partenariat avec l'INA, présenté par Marina Léonard et Laurent Chicoineau | Réalisation Arnaud Maisonneuve | Prise de son Laurent CodoulHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Savoir comment est conçu et fabriqué un feutre ou un t-shirt acheté dans le commerce est actuellement bien compliqué et on ne parle même pas des smartphones ou des voitures électriques.De quoi et comment sont faits les objets qui nous entourent ? Où et avec quoi sont-ils fabriqués ? Et par qui ? Peut-on les réparer, les réemployer ou encore les recycler ? Peut-on reprendre la main sur les objets ou sur les matériaux qui les composent ?Petite plongée aujourd’hui dans l’angle mort de notre société de consommation !Avec :Yann-Philippe Tastevin, anthropologue au CNRS rattaché au laboratoire international Environnement Santé Sociétés (IRL 3189 ESS) au Sénégal, part dès 2014 d'une question vertigineuse : jusqu'où peut-on démanteler le monde ? Pour y répondre, il remonte des filières de réemploi et de recyclage qui s'étendent entre l'Europe, l'Afrique de l'Ouest et l'Asie du Sud-Est, révélant une économie d'une profondeur insoupçonnée : des logistiques tentaculaires, des conflits d'intérêts, des contaminations silencieuses de l’air, des sols et des corps. À partir de 2018, son approche interdisciplinaire et collaborative le conduit au Sénégal à mobiliser des méthodes de recherche participative pour donner voix à ceux qui vivent au plus près de ces chaînes mondiales. De cette immersion naît sa contribution au glissement des waste studies aux discard studies : un déplacement conceptuel qui invite à interroger l'ensemble des processus par lesquels les sociétés définissent ce qui n'a plus de valeur et décident de l'écarter - matières toxiques, pratiques ignorées, populations invisibilisées, savoirs subalternes ou techniques obsolètes. Il assure également le co-commissariat de l'exposition Vies d'Ordures. De l'économie des déchets et du recyclage en Méditerranée, présentée en 2017 au Musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée (MuCEM), 2017, co-écrit La Civilisation du déchet, éditions les Arènes, 2024, et coordonne l'édition de Carnets de recherche en ligne Movida (2016-2024) et AirGeo (2022-2024). En 2023, il co-fonde au Sénégal dans la région de Dakar, l’Observatoire éco-citoyen pour la connaissance des pollutions et de l'urbanisation de la zone Sebikotane-Diamniadio-Bargny-Yenne-Sendou.Antoine Ruiz-Scorletti est maker, une personne qui fabrique par elle-même et avec les autres, directeur du RoseLab et co-directeur de l’Association Nationale des Tiers-Lieux. Engagé dans le développement des espaces du faire, FabLabs, des tiers-lieux et des dynamiques de fabrication distribuée, il accompagne des projets mêlant innovation ouverte, coopération territoriale, transmission des savoir-faire et de créativité. À travers le RoseLab et le Faire Festival, il œuvre au rapprochement entre fabrication, économie sociale et solidaire, artisanat, culture maker et transitions territoriales.Extrait sonore INA : Dakar, l'économie de la débrouille - Envoyé spécial, A2/France 2, 1ère diffusion le 19/09/1996Capsule sonore "Biotel" : Texte Li-Cam | Voix Corinne Mariotto | Sound design et réalisation Christophe RuetschUn podcast du Quai des Savoirs en partenariat avec l'INA, présenté par Marina Léonard et Laurent Chicoineau | Réalisation Arnaud Maisonneuve | Prise de son Laurent CodoulHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
S’il y a des cancers sur lesquels nous sommes plutôt bien sensibilisés et informés, comme les cancers du sein, de la prostate ou du pancréas, il en est d’autres qui restent encore très peu connus malgré une fréquence importante dans la population. C’est le cas notamment des cancers de la tête et du cou qui touchent environ 17 000 nouveaux patients chaque année en France. La réparation post traitement au niveau du visage est quelque chose d’extrêmement délicat mais pour autant plein d’espoir avec des travaux de recherche toulousains et notamment l’impressionnant projet BIOFACE, à la jonction entre la recherche sur les matériaux bio-inspirés et la recherche médicale !Avec :Agnès Dupret-BoriesChirurgienne ORL à l’IUCT-Oncopole/CHU Toulouse et professeure des Universités, spécialisée en oncologie cervico-faciale et plus particulièrement en reconstruction microchirurgicale, Agnès Dupret-Bories est responsable de la RCP Nationale de recours « reconstructions complexes en chirurgie tête et cou » et anime le groupe « reconstruction » au sein du « Comité Tête et Cou » de l’Académie Nationale de Chirurgie.Elle enseigne notamment à l'INP Toulouse sur la thématique “matériaux pour le vivant”. Sa thématique principale de recherche est l’amélioration de la prise en charge et de la qualité de vie des patients traités pour un cancer de la tête et du cou. Elle est auteure ou co-auteure de plus de 95 publications scientifiques.Elle est porteuse de nombreux projets de recherche cliniques et translationnels dont une ANR PRCE BIOFISS (développement d’un nouveau biomatériau pour limiter les fistules salivaires après (pharyngo)laryngectomie totale, et le projet RHU BIOFACE (développement de nouveaux biomatériaux pour la reconstruction osseuse faciale en oncologie) lauréat de l’AAP RHU 2023 France 2030 (financement de 4,3 M€ pour un coût total du projet de 13 M€.David GrossinMaître de Conférences à Toulouse INP – ENSIACET et chercheur au sein du laboratoire CIRIMAT (UMR CNRS–Université de Toulouse), David Grossin est spécialiste des céramiques avancées et des biomatériaux. Ses travaux portent sur les relations procédés–microstructure–propriétés, en particulier dans le domaine de la fabrication additive (binder jetting, DLP, robocasting) appliquée aux implants et aux matériaux fonctionnels.Il est président de la commission AFNOR S93P « Implants orthopédiques et traumatologie » et contribue également en tant qu’expert international aux travaux de plusieurs comités, notamment ISO/TC 150 (« Implants for surgery »), ainsi que ISO/ASTM TC 261 et ASTM F04, dédiés à la fabrication additive et aux dispositifs médicaux.Ses activités s’inscrivent à l’interface entre recherche académique, innovation industrielle et enjeux réglementaires, avec pour objectif de faciliter le transfert vers des dispositifs médicaux sûrs et performants.Extrait sonore INA : Une histoire particulière - un récit documentaire en deux parties - Collection : France CultureCapsule sonore : "Merci docteur !" : Texte Li-Cam | Voix Corinne Mariotto | Sound design et réalisation Christophe RuetschUn podcast du Quai des Savoirs en partenariat avec l'INA, présenté par Marina Léonard et Laurent Chicoineau | Réalisation Arnaud Maisonneuve | Prise de son Laurent CodoulHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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