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La Chronique Bourse

Auteur: Anthony Bondain

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Retrouvez tous les jours la chronique quotidienne d'Anthony Bondain sur Zonebourse, pour prendre la température des marchés financiers chaque matin avant l'ouverture de la bourse.

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Je hais ces séances où ma boîte mail contient 97 communiqués de presse de publication de résultats trimestriels. Et où je reçois 55 invitations à participer à une conférence de présentation desdits résultats, généralement en même temps, autour de 8h30 ou 9h00. Vous l'aurez compris, on croûle sous les résultats aujourd'hui. On verra que bien publier ne suffit pas à monter, que mal publier ne fait pas nécessairement baisser et qu'on peut brûler un jour ce que l'on a encensé la veille. Pour la pédagogie, on repassera. 
Une seule statistique vous comble et tout est oublié, pourrait-on dire, dans une médiocre adaptation de Lamartine. La publication hier d'indicateurs économiques négatifs aux Etats-Unis a semblé valider le rebond esquissé lundi. Ça a l'air contre-intuitif comme ça, et ça l'est assurément, mais je vais vous expliquer pourquoi juste après. On parle aussi beaucoup de deux grands malades de la cote ce matin : Tesla et Kering. 
Les principaux indices ont rebondi hier, après une semaine très difficile dans certains coins de la planète finance, notamment aux Etats-Unis. L'arrivée d'une palanquée de résultats de très, très grosses entreprises pourrait servir de trampoline à des marchés actions qui ont un peu perdu leur joie de vivre depuis le début du mois.
Les marchés actions sont secoués par le net recul des valeurs technologiques américaines, en particulier dans la sphère des semiconducteurs. Les investisseurs ont fait une pause pour se demander si le secteur va continuer à monter jusqu'au ciel. Cette perte de libido coïncide avec le retour du doute sur la trajectoire des taux aux Etats-Unis. En Europe, moins de technologie et de meilleures perspectives de baisse de taux ont créé un climat plus favorable, pour le moment. 
La fin de semaine est agitée sur les marchés financiers, qui remettent en question la victoire de la banque centrale américaine sur l'inflation et qui sont confrontés aux bravades entre Israël et l'Iran. L'environnement boursier favorable du début de l'année est en train de s'étioler doucement mais sûrement. Enfin sûrement, ça reste à prouver : rien n'est jamais sûr sur les marchés.  
Le mois d'avril ne se passe pas super bien pour le moment en bourse, après l'évaporation des espoirs de baisse de taux aux Etats-Unis avant (au mieux) le mois de septembre. Les résultats d'entreprises qui commencent à s'empiler à partir d'aujourd'hui vont permettre de détourner l'attention. Si c'est insuffisant, il faudra miser sur le pouvoir de traction des géants technologiques, dont les chiffres commenceront à tomber la semaine prochaine. 
Les marchés boursiers restent dans le dur avec l'évaporation des espoirs de baisse des taux directeurs à court terme aux Etats-Unis. Les résultats d'entreprises parviendront-ils à rallumer la flamme ? UnitedHealth a contribué à aider Wall Street hier, tandis que LVMH a confirmé que le marché du luxe patine… sans pour autant décevoir totalement les investisseurs, comme nous allons le voir un peu après. 
Les marchés actions ont l'air d'être entrés dans une phase plus complexe, qui érode la confiance des investisseurs en ouverture de la saison de publication des résultats du 1er trimestre. Le scénario dit "boucle d'or", où tout est tiédasse mais prévisible, est fragilisé et les ours baissiers rôdent à nouveau.
Les investisseurs peinent à se forger une opinion claire sur le caractère pérenne ou éphémère de la remontée de l'inflation aux Etats-Unis, qui pourrait constituer un changement de paradigme pour la politique monétaire. Il faut dire qu'ils ont fort à faire entre l'escalade de la tension au Moyen-Orient et le retour des publications de résultats trimestriels d'entreprises. Pendant ce temps, tout a l'air d'augmenter à nouveau : la prime de risque, la tension géopolitique, les métaux, l'inflation...
La semaine se termine sur la première grosse série de résultats trimestriels de la saison, avec des géants de la finance américaine. Hier, Wall Street a réussi à briller en dépit des mauvaises nouvelles inflationnistes, pendant que l'Europe souffrait malgré la perspective de voir la BCE réduire ses taux dans deux mois. Les investisseurs sont un peu confus, mais dans le doute, ils jouent le taureau haussier contre l'ours baissier. 
Les marchés actions américains ont perdu 1% hier après une statistique qui a rebattu les cartes de l'évolution de la politique monétaire aux Etats-Unis. L'Europe a l'air de s'en tamponner le coquillard, à moins qu'elle ne soit un peu longue à la détente. Nous allons examiner à chaud les conséquences de la vigueur de l'inflation américaine. Et deux ou trois autres trucs intéressants.
Les chiffres de l'évolution des prix aux Etats-Unis en mars vont focaliser l'attention des investisseurs aujourd'hui. Je vais essayer de vous expliquer pourquoi un peu plus bas en tentant de ne pas être trop ennuyeux. Les marchés actions attendent l'arrivée des premiers résultats trimestriels avec un certain calme, même si plusieurs places européennes ont été un peu brassées hier par la baisse de leurs poids lourds. 
Un double compte à rebours a démarré pour les marchés actions, avant les deux rendez-vous majeurs de la semaine. Les chiffres de l'inflation américaine de mars demain et la décision de la BCE sur ses taux jeudi. C'est un peu mou du genou en ce moment. En attendant, nous allons parler d'Atos et de L'Occitane, de pastis et de banquier centraux. 
Les investisseurs ont longtemps été obnubilés par la politique monétaire, mais force est de constater qu'ils s'en préoccupent de moins en moins, hypnotisés par la vigueur économique des Etats-Unis. Voilà l'ambiance générale à la mi-avril, en attendant l'arrivée cette semaine d'une première salve de résultats trimestriels d'entreprises.
Les mots des banquiers centraux sont toujours parole d'évangile pour les investisseurs. Le problème, c'est qu'il y a un léger embouteillage au niveau des évangélistes, qui brouille le message ou fait penser que la banque centrale américaine navigue à nouveau un peu trop à vue. La publication des données mensuelles sur l'emploi aux Etats-Unis en début d'après-midi pourrait permettre de faire décanter tout ça. En attendant, Wall Street a piqué du nez hier et devrait entraîner l'Europe ce matin. Pour compliquer l'équation, le pétrole remonte fort avec les tensions accrues au Proche-Orient. 
Jerome Powell, le baromètre mondial de la couleur des actions, a parlé hier. Et comme il a parlé pour ne rien dire, le marché est content. On reste dans un environnement financier neutre : faute d'avoir des raisons valables de baisser, les marchés actions montent, en attendant que les taux directeurs reculent. Que dire de plus ? Pas grand-chose, même si je vais ajouter un peu d'Apple, de Yellen et de cuivre dans le récit du jour.  
Les débuts de trimestre sont toujours source d'interrogations en bourse. Après un début d'année tout feu, tout flamme, le doute s'immisce dans l'esprit des investisseurs. Il coïncide avec le petit creux qui sépare la saison des résultats annuels de celle des résultats du premier trimestre du nouvel exercice. Et avec le retour de la spéculation sur les taux.
Les quatre jours de coupure pascale n'ont pas vraiment renouvelé le scénario qui tourne en boucle sur les marchés financiers depuis des semaines. Je vais m'employer à résumer ce qui s'est passé depuis jeudi soir sans être trop barbant, même si l'exercice s'annonce plutôt compliqué au vu des données d'entrée : inflation, banques centrales, marché du travail, statistiques, élections, Trump, Erdogan. La grosse éclate. 
Cette ultime séance boursière de la semaine pour les places occidentales me donne l'occasion de dresser un mini bilan et de souligner que l'aversion au risque est au ras des pâquerettes. Les pâquerettes qui tirent leur nom du fait qu'elles fleurissent à pâques, hors réchauffement climatique bien sûr. Vous aurez aussi droit ce matin à une explication un peu technique sur la disparition de la volatilité. 
On s'ennuie un peu, il faut bien le dire, en attendant de pouvoir se goinfrer de chocolat pendant qu'on a encore les moyens de s'en acheter. Ce matin, nous allons parler de calendrier, d'introductions en bourse, de grands malades boursiers et de manque de relief.
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Commentaires (2)

Jean-Vital Petit - Belondrade

excellent ! vous êtes en forme olympique aujourd'hui

Mar 14th
Réponse

Jean-Vital Petit - Belondrade

toujours aussi bien . c'est mon rdv quotidien. j'ai même convaincu ma mère de 80 ans d écouter ces chroniques bourses 😅

Feb 29th
Réponse
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