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L'équipe du Lieu multiple a accueilli Rocio Berenguer sur deux résidence en mars et du lundi 9 au jeudi 12 mai autour de sa nouvelle création THEBADWEEDS. Un projet artistique basé sur un vrai/faux groupe de musique composé de mauvaises herbes, hybrides venus du règne végétal pour partager leur message avec les humains.  Elles puisent leur force dans les interstices, les fissures, les endroits les plus hostiles, sauvages et anarchiques. Elles coexistent avec nous, entre nous, leur existence est un geste de résilience, preuve vivante de résistance. Derrière ce thème des mauvaises herbes le projet revisite à sa façon la pensée de Gilles Deleuze et Félix Guattari dans leur ouvrage « Mille Plateau »  : c’est toujours l’herbe qui a le dernier mot. Pour eux, l’herbe pousse entre et parmi les autres choses. L’herbe est débordement ; c’est une leçon de morale. L’herbe devient « devenir » . Rocio crée ce projet THEBADWEEDS dans ces espaces et interstices de pensées. À Poitiers, son travail s'est orienté vers la fabrication d'un fanzine THEBADWEEDS Manifesto avec le soutien actif de la fanzinothèque et de son équipe. Avec cette interview, découvrons cette artiste qui hybride différents médium - texte, danse, vidéos, art numérique toujours au service d'une écriture poétique singulière. Durée : 18'08 Interview, montage et création musicale originale Patrick Tréguer pour le Lieu multiple/EMF Mai 2022.  
 Le mercredi 6 avril 2022, l'équipe du Lieu multiple a accueilli la Compagnie le Poulpe électrique dans le cadre des journée création numérique de l'option Cinéma et Audiovisuel avec le Lycée Guy Chauvet de Loudun. La compagnie a présenté sa création  Pendant que je regardais les nuages dériver, la nuit est venue » avec Julie Jourdes, Nicole Pschetz, Joseph Jaouen et Nina Cheyroux à la régie lumière.  Un spectacle  hybride (danse, mime, création  numérique) sur le thème de l’anthropocène et fortement influencé par les origines brésilienne de la directrice artistique Nicole Pschetz. Elle définit ce spectacle de la manière suivante: « Avons-nous plus de droits sur la planète et ses ressources que tous les autres êtres vivants? La création de cette pièce provient d’une envie de parler de l’impact écologique de nos modes de vie. C’est notre façon d’analyser si nous sommes vraiment impliqués pour changer le monde ou si nous nous laissons porter par l’inertie de nos habitudes. Vu que nous sommes probablement rentrés dans l’Anthropocène, la nouvelle époque géologique fabriquée par l’homme qui a changé la vie sur la planète Terre pour toujours, c’est à nous de créer de nouvelles façons de vivre avant d’être dépassés par ce changement. Ce spectacle est donc notre effort pour porter attention à ce qu’on ne voit pas, plutôt que de continuer à regarder les nuages jusqu’au moment où la nuit sera venue. » Interview et montage audio: Patrick Tréguer pour le Lieu multiple// durée 14'26// mai 2022
Interview de Stépane Clor musicien du groupe Nuits de Strasbourg lors de la résidence Aposiopèse du 3 au 7 octobre et la présentation publique du projet le vendredi 7 octobre, toujours au planétarium. En partenariat avec À Vau-l’eau, résidence artistique à Arçais (marais poitevin) et en coproduction avec Jazz à Poitiers avec Tom Malmendier : batterie, objets / Emilie Škrijelj : accordéon, samples, synthétiseur / Armand Lesecq : traitements, spatialisation / Stéphane Clor : violoncelle, samples. Aposiopèse : action de s’interrompre en parlant ou de cesser de parler, silence interruption brusque du discours, traduisant une émotion ou une hésitation. Ce projet est à la croisée de la création musicale avec le Groupe Nuit, l’approche scientifique, en l’occurrence, la bio acoustique et l’observation de notre environnement proche. Il vise à nous immerger dans un paysage sonore qui porte nos marques, celles de l’activité humaine. Et nous permet de constater avec un minimum d’attention sur les conséquences sur la biodiversité : les nuisances sonores altèrent le fonctionnement des écosystèmes pouvant aller jusqu’à tuer des animaux, ou empêcher leur reproduction. Un exemple des plus explicites est le changement de registre de certains oiseaux, poussant leurs chants dans des fréquences plus aiguës pour rester perceptibles, quand ceux-ci n’essayent pas tout simplement de s’égosiller pour se faire entendre. « Tout au long du xxe siècle, des hommes ont parcouru le monde afin de capter des curiosités sonores pour des raisons scientifiques, patrimoniales et esthétiques. Ce sont des audio-naturalistes, des collecteurs de musique traditionnelle, mais aussi des compositeurs avides de découvrir un nouveau matériau musical. Les microphones sont leurs outils, voire leurs instruments, l’écoute est leur méthode d’approche. En sortant du studio, ils prennent le risque de se confronter à l’imprévisible, à l’incontrôlable, au fragile parfois. Ils se nomment Alan Lomax, Chris Watson ou encore Luc Ferrari. »(Alexandre Galand// »Field Recording L’usage sonore du monde en 100 albums ») Le travail de Nuits s’inscrit dans cette démarche qui place l’écoute patiente et attentive en bonne place dans le processus de création. Ce cheminement rend également possible des connivences avec des territoires (Marais poitevin), et des structures culturelles à tailles humaines (Jazz à Poitiers, Lieu multiple, À Vau-l’eau). C’est donc l’occasion de jouer sur ces inévitables mouvements, mutations, transformations qui vont caractériser notre avenir pris dans un processus d’accélération des détériorations résultats de notre inconscience, aveuglement et surdité de ces dernières décennies. Aposiopèse nous amène à reconsidérer notre écoute au monde et ainsi entendre la magnifique « cacophonie » pleine de sens et de messages à notre adresse. Interview et montage audio Patrick Tréguer pour le Lieu multiple// durée 22'03//mai 2022
Radio-fiction « Autobiographie d’un poulpe » (à huis-clos) Autobiographie d’un poulpe et autres récits d’anticipation. Une adaptation du livre de Vinciane Despret. Une émission réalisée par Guillaume Mézières. Grand merci à Vinciane Despret, à Jln Bllngr et à toutes les voix amicales qui se sont prêtées au jeu. dans le cadre des rencontres radio Campus France <-> LES CATACOMBES DU NUMÉRIQUE https://hackmd.io/@jetfm/redlibre Ces rencontres s’inscrivent dans le cadre des Journées des Libertés Numériques 2022 - Université de Nantes : poser un regard critique, comprendre les ressorts et les enjeux, agir et (re)prendre le contrôle, préserver nos libertés numériques, c’est le défi proposé par les JDLN Des sciences qui n’existent pas encore, ou pas tout à fait.  Entre science et fiction avec Vinciane Despret. « quête d’histoires vraies qui soient à la fois des fabulations spéculatives et des spéculations réalistes » (Donna Haraway). Dans un futur plus ou moins proche, anticipé, les scientifiques posent enfin les bonnes questions aux non-humains. De nouvelles sciences apparaissent, géolinguistique, thérolinguistique, théroarchitecture, sciences cosmophoniques et paralinguistiques.  Ici, Vinciane Despret devient Sarah Buono, thérolinguiste venu avec le récit d’un poulpe. Après avoir traduit un texte étonnant laissé par ce poulpe inconnu dans les environs de Cassis, Sarah Buono est partie dans la communauté des compostistes de Naples pour interpréter ces quelques lignes inscrites à l’encre sur un morceau de céramique.  Un poulpe s’adresse un message à lui-même, par-delà la mort, pour se souvenir et s’avertir.  Autres récits, un géodrilologue traduit l’écriture digérée des turricules de lombrics. Un marin théromusicologue se pose des questions sur la réception de sa musique par le grand orchestre des animaux. Un réactionnaire s’insurge de ces affronts fait à l’universel humain. Une nature se défend dans une symbiose militante.  Une « quête d’histoires vraies qui soient à la fois des fabulations spéculatives et des spéculations réalistes » (Donna Haraway).
Programme de la journée création numérique/arts et sciences Le 6/04, les élèves de premières et de terminales de l'option CAV du lycée Guy Chauvet de Loudun ont eu la possibilité de rencontrer Baudouin Saintyves de 9h30 à 12h30, chercheur à l’université de Chicago et également artistes, venu présenter son travail de scientifique (autour des modèles d’auto-organisation dans la nature par la mécanique des fluides, la physique statistique et la science des matériaux) et la recherche artistique qui en découle. Il a présenté plus particulièrement Shapes of Emergence une performance dans laquelle un « microscope immersif » filme et projette une réalité invisible de liquides, de solides mous et de grains auto-organisés. Dans ces expériences, qui se déroulent devant le public, l’émergence des formes artistiques et naturelles est indiscernable : plutôt que de contrôler chaque étape de la formation d’une pièce, les événements sont organisés au cours de processus naturels en cours. Des expériences sont réalisées avec des pipettes, des seringues, des pincettes, des moteurs, des microcontrôleurs, des synthétiseurs et des manettes de jeu. Une approche de médiation qui a permis aux élèves de découvrir ces domaines étonnants grâce à un niveau de discours très adapté de la part de Baudouin. Les retours des élèves à ce sujet et les échanges qui ont eu lieu avec le chercheur montre que l’objectif de cette médiation a été largement atteint. Cette rencontre a été favorisé par les liens avec l’Université de la Rochelle et en particulier avec Diego Jarak (également directeur artistique du festival Zéro 1) avec lequel l’équipe du lieu multiple est en échanges réguliers. Le festival zéro 1 qui se déroule du 13 au 17 avril 2022 est dédié aux arts hybrides et aux cultures numériques. Ce podcast est une interview de Baudoin autour de la médiation arts et sciences et de son expérience de recherche avec des extraits de la conférence donnée ce jour là. 
Résidence d’écriture de création au Lieu multiple du 7 au 11 mars 2022  En complicité avec l’École de l’ADN de Nouvelle-Aquitaine, Poitiers  Comédie sociale de science-fiction Une femme perd les eaux alors elle n’est qu’à un mois de grossesse. Surprise, elle  donne naissance à un énorme tardigrade, animal invertébré – d’habitude microscopique – connu pour ses capacités de survie dans des environnements extrêmes. Et puisque ce tardigrade existe, il faut bien évidemment le scolariser. Aujourd’hui, c’est son premier rendez-vous au Centre d’Information et d’Orientation avec la psychologue de l’Éducation Nationale, afin de l’aider à déterminer ce qu’il a envie de devenir dans la vie. Mais ce CIO pourrait bien ne pas être exactement ce qu’on croit… Prénom Nom est un laboratoire théâtral mélangeant comédie scientifique, fiction sociale et contorsionnisme.  Prénom Nom est une mise en parallèle joueuse entre la théorie de  l’Evolution des Espèces et l’Évolution Scolaire. On assiste à un rendez-vous d’orientation crucial d’un tardigrade géant (un animal d’habitude microscopique, aux capacités de résistance ahurissantes) avec une conseillère-psychologue de l’Éducation Nationale. Sauf que ce CIO (Centre d’Information et d’Orientation) pourrait ne pas être exactement ce qu’on croit…  En compagnie de Valéry Faidherbe, nous allons travailler à l’écriture  du spectacle et à la conception de vidéos issus de cultures  microscopiques. En compagnie de Laurence Hechard de l’Ecole de l’ADN, en  partenariat avec des étudiants en biologie, nous allons chercher puis élever des tardigrades, et pourquoi pas en faire des acteurs de premier plan de notre création… Des tardigrades Poitevins ! Et l’idée est de  continuer à développer cet élevage durant le reste de l’année. La sortie de résidence s'est déroulée le vendredi 11 mars 2022 à 17h à l’Espace Mendès France – Poitiers.  Réalisation et musique : Patrick Treguer
Du 17 au 21 mai 2021,  l’équipe du Lieu multiple a eu le plaisir d’accueillir la résidence de création avec David Smith, Yukao Nagemi, Lola Ajima et Laurent Bonnotte pour le projet art et science « La nuit et ses [é]toile ». La rencontre entre trois artistes et le scientifique spécialiste des pulsars, David Smith, a donné l’occasion d’une collaboration art-science fructueuse pour offrir au public un véritable voyage là où l’imagination et la connaissance dialoguent de manière intense. Lors de cette résidence nous avons pu interviewer David afin qu’il nous parle de son parcours, de son travail scientifique, des pulsars, sans oublier son désir de voir et de partager le monde qui nous entoure.   Un entretien intimiste qui nous permet de découvrir l’engagement d’un scientifique dans le partage des savoirs et des représentations. Présentation du projet artistique Présentation de la résidence  Réalisation, montage et composition musicale du reportage, Patrick Tréguer, pour le Lieu multiple pôle de création numérique de l’Espace Mendès France et EMF radio, septembre 2021.
Conférence et séance d’écoute avec Romain Bertrand, Rodolphe Alexis, Cédric Yvinec. Audiographie sensible de la multitude – est un projet de  recherche-création de l’artiste et preneur de son Rodolphe Alexis en collaboration avec le peuple Paiter Surui et son territoire en amazonie brésilienne. À la friction des cosmologies et des déterminismes, cette expérience interroge la potentialité du sonore et de l’écoute, comme  tentative poétique de dialogue et d’exploration de liens interhumains et  interespèces. La présentation de ce projet, articulée avec les interventions de l’historien Romain Bertrand et de l’anthropologue Cédric Yvinec, s'est déroulée le 15 juin au Lieu Multiple / Espace Mendès France, Poitiers.  Réalisation sonore : Julien Lefevre
À l’invitation du service culturel de la ville de Marmande, et de son  directeur Loic Rabache, l’équipe du Lieu Multiple a eu le plaisir  d’animer pendant deux jours des ateliers de création sonore utilisant,  entre autres, l’application SchoolScape  écrite par Le Lieu multiple en  lien avec le collectif Metalu.net de Lille. Le mardi 11 et le mercredi 12, l’équipe (Alain Chautard ( ingé son),  Victor Dubin (réalisateur radio), Patrick Tréguer (prise de son,  compositeur) a installé son matériel à la maison Arc en Ciel  (GEM:  groupe d’entraide mutuelle) et accueilli des groupes de l’IME de  SOLINCITE et des participants du GEM. Consultez le site du Lieu multiple pour en savoir plus à propos de ces ateliers. Réalisation et montage : Patrick Tréguer
Marianne Vieulès, 26 ans, est tout juste diplômée de l’Ecole  européenne supérieure de l’image à Poitiers. Elle utilise de nombreux  supports comme les films, les installations et les livres pour ses  œuvres. Aujourd’hui, elle consacre une partie de son travail aux femmes  oubliées de l’histoire de l’informatique. Fascination numérique Marianne Vieulès se passionne pour l’art numérique. Pendant ses  études, elle est très vite attirée par les machines et l’informatique.  Elle leur trouve beaucoup de poésie : « J’ai toujours vu une certaine  sensibilité à un endroit censé être très froid. C’est quelque chose qui  m’anime que de dire : Non regardez, ça peut aussi être drôle et émouvant  ! » Des femmes oubliées dans l’informatique Après avoir construit des machines et des installations grâce à la  programmation électronique, l’artiste s’aperçoit qu’il y a de nombreuses  femmes pionnières de l’informatique mais qu’elles ont toutes été  oubliées. « Quand je travaillais sur la conquête spatiale, (…) je me  suis rendue compte qu’il y avait des personnages comme Margaret Hamilton  qui ont programmé le programme pour atterrir sur la lune dont on ne  parlait pas », explique-t-elle. À partir de là, elle commence à  travailler sur Ada Lovelace, première programmeuse de l’histoire et sur  Hedy Lamarr, actrice mais aussi l’inventrice du WIFI. Avec Un Lieu à soi,  Marianne propose un essai spéculatif avec pour acteur, le Volcan  Tambora (dont l'éruption en 1815 est contemporaine de la naissance  d'Ada) , Ada Lovelace et son père Lord Byron. La proposition est écrite  en partie par une intelligence  artificielle,  nourrie par les textes d'Ada et de son père. L'IA  esquisse ainsi un dialogue réinventé et qui n’a jamais  eu lieu de leurs vivants, entre le·la premier·e programmeur·euse de  l’Histoire de l’informatique et son père, le poète romantique anglais Ce projet est soutenu par le contrat de filière arts plastiques et  visuels : Préfète de la Région Nouvelle-Aquitaine, Région  Nouvelle-Aquitaine et ASTRE, Réseau arts plastiques & visuels de  Nouvelle-Aquitaine. En coproduction  avec le festival Zéro 1 (la Rochelle), l’université de La Rochelle et la Métive (Moutier-d’Ahun)  Ce poscast a été réalisé durant la résidence de création de Marianne Vieulés au Lieu multiple du  lundi 12 au vendredi 16 avril 2021. La  création musicale, le montage et la postproduction ont été réalisés par  Patrick Tréguer pour EMF radio. Durée : 16 mn 34
Reportage réalisé par Patrick Tréguer lors de la résidence de  création Les corps mécaniques du 6 au 10 juillet 2020 au Lieu  multiple. Florent Colautti développe depuis plusieurs années des pratiques qui  mêlent musique et art numérique. Les créations qu’il mène font part  d’une démarche où le « physique » s’hybride par des protocoles  numériques et électroniques. Ses recherches l’ont ainsi porté vers des  procédés de lutherie contemporaine et la construction d’instruments  particuliers. Les corps mécaniques est un projet de spectacle musical tendant à la  fois vers l’ensemble mécanique et l’orchestre d’objet. Il associe  diverses entités instrumentales et sonores pour proposer un registre  musical large et diversifié, aux couleurs, timbres et expressivités  nuancées. Dans un équilibre entre écriture et gestes musicaux, il est  composé d’une musique vivante et expressive en coercition avec les  instruments et leurs modes de jeux. BIO:  Florent Colautti a étudié la musique classique dans son enfance, et a  reçu une formation en architecture et restauration du patrimoine ancien  dans sa jeunesse. Il a ensuite suivi et obtenu un DEM (1er prix) au  Conservatoire de Bordeaux (C.Eloy, J.Y.Bosseur) puis avec P. Leroux, T.  Blondeau, R.R. Larivière à Paris. Il suit des stages en France et à  l'étranger (PrototypesIII-Abbaye de Royaumont, IRCAM-Centre Pompidou,  Centre d'Art Orford, Imal, et Musique & Recherches), reçoit le prix  Sacem, le 1er prix du concours "Vacances Percutantes" pour un quatuor de  percussions. La pièce "Jupiter" a reçu le prix du public et la mention  Bernard Donzel-Gargand pour la meilleure œuvre narrative au concours  international d'art sonore Luigi Russolo. Il a reçu des subventions et  des bourses de "Hessen-Aquitaine" (fondation Heinrich Mann) et de  "George Sand-Frédéric Chopin" (fondation Genshagen). Ses œuvres  ont été acceptées dans des concours tels que le "Banc d'essai-InaGRM",  les festivals "Mixtur" et "Sirga", et a été finaliste du concours  d'orgue de St Bertrand de Comminges. Maintenant, il compose des pièces  électroniques/acoustiques, construit des instruments  électro-acoustiques, conceptualise des installations sonores, et propose  des ateliers de musique électronique et d'art numérique. Il a  collaboré avec des centres d'art, des entreprises et des musiciens. Ses  œuvres ont été présentées dans des festivals tels que Présences-Radio  France, Festival Aujourd'hui Musiques, Festival Musiques Démesurées,  Extension-La muse en circuit, Nuit d'Hiver-GRIM, Futura-Cie Motus,  Spectaculare Festival-Prague, Antistatic Festival-Sofia, Sonic  Odyssey-Los Angeles, In-Sonora-Madrid, Digital Marrakech-Morocco. https://lieumultiple.org/10748/les-corps-mecaniques-florent-colautti-fra/
Rodolphe Alexis

Rodolphe Alexis

2021-01-0912:04

Rodolphe Alexis, artiste sonore. Sa pratique touche au phénomène sonore et  vibratoire sous une pluralité de formes telles que l’installation, la  composition, la performance et la radiophonie.   En tant que concepteur sonore et preneur de son, il collabore  régulièrement avec les arts visuels, de l’espace et du mouvement ainsi  qu’avec de nombreuses structures, entreprises et institutions. Artiste  associé du Collectif MU, il coordonne la création de la plateforme de  réalité augmentée audio SoundWays et contribue régulièrement à des  projets muséographiques et des applications sonores géolocalisées.  Fondateur associé des éditions Double-Entendre -Vibrö,  il intervient également au sein du duo électroacoustique OttoannA et dans le projet hybride Winds Doors Poplars. Enfin, il développe une pratique personnelle de la phonographie et du field recording pour laquelle il a été deux fois lauréat du Programme Hors les Murs de l’Institut Français.  https://www.rodolphe-alexis.info/ Interview et montage : Patrick Treguer.
L'équipe du Le Multiple a accueilli Mille au Carré, collectif de création numérique de Rennes pour la résidence de création Hello World du 14 au 18 décembre. Cette résidence était initialement prévu lors du PREAC "arts, cultures et numériques" (8 et 9 décembre), mais a dû être reporté pour des questions de confinement et de fermeture des établissements culturel. http://www.milleaucarre.com Le podcast réalisé à cette occasion permet de mieux comprendre les enjeux de ce projet artistique porté par Alexandre Berthaud et Bruno Kervern
L'interview de Wlll Guthrie a été réalisée à l'occasion du concert  radiophonique qui a eu lieu au confort moderne le dimanche 22 novembre  2020  et à l'initiative de Jazz à Poitiers, du confort moderne et du  lieu Multiple. Il nous parle de son projet musical Nist Nah accompagné  de 7 autres musiciens et basé sur l'utilisation du gamelan instrument  traditionnel indonésien. Peu sensible au concept de frontières, l’australien, Will Guthrie, a  posé ses valises à Nantes en 2004. Jouant aux quatre coins du globe, il  a, en une quinzaine d’années, gravé son empreinte parmi celles des plus  singuliers batteurs et percussionnistes qui martèlent l’espace sonore  des musiques expérimentales internationales. Avec son approche brute et  pourtant érudite de l’instrument, on oublie la technique, on écoute la  musique. Habitué à tourner en solo, on le croise aussi régulièrement entourés  de la crème des stakhanovistes de la free music d’aujourd’hui (Oren  Ambarchi, Mark Fell, Roscoe Mitchell, Anthony Pateras, Jean-Luc  Guionnet) mais sa musique dépasse tous les carcans des identités  restreintes. Will Guthrie est aussi un homme qui s’est nourri de sons de  partout, et il nous fait entendre ce qu’il en a digéré. Une musique aux  racines apparentes mais à la modernité bien affirmée. Ces derniers temps, son désir d’élargir toujours davantage son  horizon l’a mené à l’étude et au jeu du gamelan, l’instrument  traditionnel des musiques Indonésiennes. Cet instrument qui s’énonce au  singulier mais qui est un ensemble de percussions, un orchestre  d’éléments de métal, de bois et de peaux qui se joue nécessairement à  plusieurs. De quelques personnes à quelques dizaines. Un instrument  géant donc, tentaculaire. Une entité qui envahit l’espace sonore sur  toutes ses strates et dans toutes ses dimensions. Un instrument au  spectre infini, s’accordant la mélodie autant qu’usant de la pulsation  jusqu’au ravissement. Le gamelan charrie son histoire et s’inscrit dans un territoire. Il a  fallu nombre de séjour en Indonésie avant que Will Guthrie s’en  autorise l’usage. Un usage singulier qui a le mérite de savoir où est sa  place, loin de l’appropriation culturelle exotique jouant l’indonésien à  Paris, ni l’arrogance de l’emprunt anhistorique du matériau pour  tropicaliser les sons du kit. Il préserve l’essence de l’instrument, sa  valeur d’ensemble et la puissance du geste ainsi que le poids de la  dimension sacrée qu’il véhicule, sans la singer, dans un certain respect  profane qui donne une profondeur à sa musique. Montage et photos : @ptreguer
Renaud Cojo

Renaud Cojo

2020-11-2715:04

Du 19 au 23 octobre 2020, le Lieu multiple a accueilli Renaud Cojo en résidence artistique. Sortie de résidence le 23 octobre à 18h30 avec « ILS ONT LES FLINGUES, NOUS AVONS LE NOMBRE » de Renaud Cojo (FRA) – Ouvre le Chien / Ensemble UN Renaud Cojo : Concepteur de projet, metteur en scène // David Chiesa : directeur musical et bassiste // Annabelle Chambon, Cédric Charron : interprètes // Camille Emaille : percussion, batterie, Erik M : improvisateur et platiniste, Timothée Quost : trompette, Mathieu Werchowski : violon et alto  // Eric Blosse : scénographie et lumière // Laurent Rojol : création images. Interview et production : Patrick Treguer.
Valérie Vivancos

Valérie Vivancos

2020-11-1916:33

Artiste et compositrice, Valérie Vivancos alias Ocean Viva Silver a navigué pendant onze ans dans les courants artistiques et musicaux anglo-saxons avant de s'installer à Paris. Ses pérégrinations l'ont conduite dans les ports de Sète, Liverpool, Lisbonne, Copenhague, San Francisco, New York, Rio, Waterford et Hong Kong, lieux privilégiés de la dérive et des spectacles. Depuis 20 ans, son univers artistique tourne autour de la corporalité du son et des différents états du « corps sonore ». Elle est membre de Fair_Play, un réseau destiné à promouvoir la visibilité des pratiques des femmes, cis, trans et des minorités socio-culturelles ignorées par les systèmes dominants de visibilité, dans les domaines de la création sonore, des musiques expérimentales et alternatives et des arts associés. Elle a participé à la carte blanche à Fair_Play lors du festival d'Égale à Égal à Poitiers en novembre 2017 et a donné, à l’invitation du Lieu Multiple,  un concert, diffusion spatialisée de musique acousmatique au Planétarium, le 25 mars 2018. voix et sons : Valérie Vivancos interview et production :  Patrick Treguer habillage sonore : Marika Boutou
Sylvain Darrifourcq

Sylvain Darrifourcq

2020-10-2710:41

Du 21 au 27 septembre 2020, le Lieu multiple a accueilli,Sylvain Darrifourcq en  résidence de création et Fixin, deux concert (le 27) en partage avec Jazz à Poitiers dans le cadre du Circuit, un événement Carte Culture Percussionniste, improvisateur et compositeur, Sylvain Darrifourcq  (né en 1979) fait son apprentissage en tant que percussioniste  classique. ll opte tardivement pour la batterie, découvre le rock le  jazz et les musiques improvisées. Figure reconnue de cette génération  d’improvisateurs curieuse des frontières, il est un musicien très  demandé. Il a collaboré avec de nombreuses personnalités françaises  européennes et américaines telles Joëlle Léandre, Tony Malaby, Michel Portal, Louis Sclavis, Marc Ducret, Andrea Parkins, Aksoh S, Kit Downes… En 2009, il obtient une « Victoire du Jazz » avec le Emile Parisien Quartet, dont il a été le batteur pendant plus de 10 ans. Interview et production : Patrick Treguer.
Damien Skoracki

Damien Skoracki

2020-09-2511:45

Du 20 au 24 juillet 2020 Damien Skoracki était, avec Marie  Girard-Chauvel, en résidence de création artistique au Lieu multiple  pour le projet // Aquarius 1873_2073 // // Aquarius 1873_2073 //  est le fruit de la collaboration entre la scénographe plasticienne  Marie Girard Chauvel et le musicien Helio Polar Thing (Damien Skoracki).  Ensemble, ils vont créer des organismes vivants, autonomes, dotés de  capacités de communication. L’installation prendra la forme d’une  sculpture monumentale textile, musicale et lumineuse qui représentera en  2073, un groupe de Radiolaires, habituellement invisibles. Plusieurs  petits synthétiseurs modulaires éclatés dans l’espace nous transmettront  le langage de ces créatures sous marines luminescentes. Le dispositif  engendrera un écosystème sonore en constante évolution, en interaction  totale et dynamique avec les lumières en mouvements, les variations des  œuvres plastiques… Tel un rituel initiatique, le public expérimentera  une rencontre immersive tri dimensionnelle et pluri sensorielle au cœur  d’une nature lointaine et poétique qui nous inviterait à s’inspirer  d’elle pour nous protéger de nous même. voix et sons : Damien Skoracki interview et montage :  Patrick Treguer habillage sonore : Marika Boutou
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