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🔶 Comment se démarquer des autres candidats lors d’un entretien ? C'est sans doute la question qui revient le plus. La réponse à cette question peut se résumer par un principe qu’évoquait Socrate : « Connais-toi toi-même ». 🙏    🔷 Comment se préparer pour l’entretien ?   Pour bien se démarquer en entretien, il faut se PREPARER. Même s’il est impossible de prédire exactement les questions du futur entretien, certaines reviennent si fréquemment qu’il est nécessaire d’ y réfléchir à l’avance.     ⚠️ En entretien, souvenez-vous que, pour convaincre, il faut justifier ses propos par des exemples concrets. Cela passe notamment par la méthode CAR : expliquer le contexte, parler de vos actions ou réalisations et enfin parler des résultats obtenus.  Préparer ces possibles questions, c’est aussi s’assurer d’être en mesure de formuler des réponses bien argumentées, différentes les unes des autres et, surtout, percutantes le jour J.    Et même si ces questions ne sont finalement pas posées lors de l’entretien, le travail de préparation reste incontournable et ne peut être que bénéfique. Comme on le dit souvent : nous n’avons qu’une seule chance de faire une bonne impression. Et c’est exactement ce qu’il se passe lors d’un premier entretien. Le fait d’avoir réfléchi aux éventuelles questions en amont de l’échange vous rendra plus confiant face au recruteur.     Ce travail en amont vous aidera aussi à répondre à d’autres questions auxquelles vous n’auriez pas pensé. Un recruteur verra très facilement la différence entre un candidat qui a travaillé et préparé son entretien et, à l’inverse, quelqu’un qui n’a pas pris ce temps-là.     ✅ 7 questions pour bien préparer son entretien     Pour vous aider à vous préparer et vous démarquer en entretien, retrouvez 7 questions parmi les plus posées en entretien.     1. « Pouvez-vous me parler de vous ? » 2. « Pourquoi vous être présenté à ce poste et dans notre entreprise ? » 3. « Pouvez-vous me parler de l’une de vos réussites ou d’un échec ? »  4. « Que mettriez-vous en place en arrivant à ce poste ? »   5. « Pourquoi devrions-nous vous embaucher ? » 6. « Quelles sont vos prétentions salariales ? »  7. « Avez-vous des questions ? »    👍 Réfléchir à ces sept questions, c’est la garantie de se présenter en entretien d’embauche avec une base vraiment solide et d’aborder beaucoup plus sereinement l’exercice. Mais n’oubliez jamais qu’un entretien de recrutement est avant tout une rencontre et qu’elle se vit à double sens. Si le recruteur a de nombreuses questions pour vous, il y aura également un temps où ce sera à votre tour de poser les vôtres. L’occasion de faire preuve de curiosité, d’illustrer une fois encore votre motivation, votre envie de grandir avec l’entreprise et vous démarquer en posant les bonnes questions.💫  
🔹Quels sont les critères de discrimination à l’embauche ?  Une entreprise qui serait reconnue coupable de discrimination à l’embauche engage la responsabilité pénale de son dirigeant. En effet, l’article L.1132-1 du Code du travail interdit toute distinction et discrimination entre les salariés et les candidats en se fondant sur une liste de 25 critères.📃 🔸Mais que faire si vous vous estimez victime de discrimination lors d’un entretien ? Depuis mars 2021, il suffit d’appeler le 3928 pour dénoncer un acte de discrimination et se faire aider par des juristes employés par l’État. Cette ligne téléphonique, créée dans le cadre du développement du site gouvernemental antidiscrimination.fr, est gérée par le Défenseur des droits. 📣📞    🔹Un recruteur peut-il poser des questions qui dérangent ?  Évidemment, une entreprise ne peut pas, par exemple, publier d’annonces avec des critères discriminants. Mais dans la réalité des faits, un recruteur peut-il, dans le cadre d’un entretien, poser toutes les questions qu’il souhaite, y compris celles qui peuvent déranger ?  Avec la place prépondérante prise par les réseaux sociaux, même dans les milieux professionnels, il est fortement déconseillé à un recruteur de poser des questions discriminantes. Il courrait le risque d’être dénoncé par téléphone, au 3928, ou via un avis Google de l’entreprise. Les conséquences sur la marque employeur peuvent être encore plus catastrophiques qu’un rappel à la loi ou une amende. 🌐 🔸Quelles questions un recruteur ne doit-il jamais poser en entretien ?  En tant que recruteur, vous pouvez poser toutes les questions que vous souhaitez, à condition qu’elles portent sur des critères objectifs de compétences et d’expérience qui peuvent être évalués. Tout ce qui relève du sentiment personnel n’est pas recevable. Il est impératif de s’en tenir aux seuls critères contenus dans le descriptif de poste. Eux seuls sont déterminants pour choisir le meilleur candidat. Aucune question sur l’un des 25 critères de discrimination énoncés par la loi n’est recevable.🚓  🔹Comment réagir en cas de questions discriminantes en entretien ?  Vous êtes candidat et lors d’un entretien, un recruteur vous pose une question dérangeante sur votre âge, vos origines, votre sexe, etc. Dans cette situation, comment réagir ? 💡 Il convient de replacer tout de suite l’échange sur un plan professionnel et de remettre l’évaluation des compétences au cœur de l’entretien. Des contre-questions peuvent-être très utiles : « Je n’ai pas vu ce critère dans l’annonce ou sur la fiche de poste » ou encore « Pensez-vous que cela soit déterminant ? ».  D’un point de vue personnel, il est important de rester zen autant que possible et de ne pas prendre la chose trop personnellement.  Si votre tentative de dévier la discussion échoue, changez de sujet en posant une question sur le poste ou sur l’équipe, par exemple. Si malgré vos efforts rien n’y fait, prenez congé de votre interlocuteur. De toute façon, dans ces conditions, la motivation en prend un coup. Il est peu probable que vous ayez envie de travailler dans une structure qui cautionne ce type de comportement.  Si vous passez par un cabinet de recrutement, vous serez moins soumis à ce type de questions. Au sein du Groupe Fed, nous savons "éduquer" nos clients sur ces sujets. Nous avons dû, nous aussi, renoncer à traiter certains recrutements car l’interlocuteur ne prenait pas en compte nos recommandations. 🌱💡 
🔹 Quel est le meilleur moment pour négocier son salaire lors d’un entretien ?  La question de la négociation de salaire en entretien d’embauche n’est pas toujours simple à aborder. Mais s’il y a bien un moment dans votre carrière où vous êtes en position « de force » pour négocier, c’est au moment de l’embauche. Et pour cause : l’employeur est alors « demandeur » de vos compétences.💪  🔸En passant par un cabinet de recrutement La question sera abordée dès le premier contact avec le consultant qui vous prendra en charge, en amont des process de recrutement chez le client. Il validera notamment vos prétentions salariales afin de valider si elles sont alignées avec l’offre de votre potentiel futur employeur. Il sera également capable de vous conseiller si vous ne connaissez pas les moyennes de rémunération en fonction de votre profil.🌱  🔹 Lors d’un entretien direct avec le recruteur Si vous vous présentez directement dans l’entreprise, le premier entretien est en général orienté vers la présentation de l’entreprise et du poste. Si votre interlocuteur ne l’évoque pas, attendez la prochaine étape.🗝️  🔸 Ne faut-il jamais aborder le sujet du salaire lors du premier entretien ? Négocier son salaire dès le premier entretien d’embauche reste possible. Dans le contexte de reprise économique forte, les candidats sont en position dominante sur la quasi-totalité des secteurs. Dans ce cas, il ne serait pas considéré comme un signe d’arrogance d’aborder la question du salaire rapidement. En revanche, il peut être mal vu par les employeurs de faire jouer la concurrence sur les rémunérations.💡   🔹 Comment aborder sereinement le sujet avant l’entretien ? Pour bien négocier son salaire à l’embauche, il convient d’être parfaitement préparé à l’entretien. Vous devrez vous poser quelques questions essentielles : quels avantages et quel salaire correspondent objectivement à mes attentes ? Quelle est ma valeur sur le marché du travail ? Mais au-delà de la rémunération, d’autres paramètres entrent en ligne de compte.🛠️  🔸Existe-t-il des grilles de salaire à utiliser pour préparer l’entretien ? Pour mieux négocier votre salaire à l’embauche, vous pouvez consulter les conventions collectives en vigueur dans certains secteurs. Pour les autres secteurs, il ne faut pas hésiter à se référer aux études de rémunération proposées par l’Apec ou les cabinets de recrutement.🔎  🔹Comment convaincre son interlocuteur ? Pour bien négocier votre salaire à l’embauche, ne partez pas sur un chiffre. L’idée reste d’avoir un objectif en tête et de ne pas descendre en dessous. Fixez-vous par exemple une fourchette en dehors de laquelle vous ne transigerez pas. Autre détail important : précisez bien si vous exprimez votre salaire en brut ou en net.  🔸Que faire si la négociation de salaire est compliquée ? Si vous sentez que la négociation de salaire lors de l’entretien est compliquée ou très serrée, ne perdez pas de vue que l’échange doit rester cordial et fondé sur des faits objectifs. Concrètement, parlez de vos compétences et de vos résultats. Si vous avez des preuves chiffrées, c’est encore mieux. N’hésitez pas non plus à mettre en avant votre « savoir-être » (les fameux soft skills). Faites des recherches sur les valeurs et les attentes de l’entreprise afin d’avoir un discours cohérent et convaincant. À compétences égales, votre personnalité peut faire la différence.😇 Si jamais le recruteur reste fermé à tous ces arguments, il faut rester ouvert et évoquer d’autres thèmes de négociation, comme le financement d’une formation ou des jours de télétravail supplémentaires. Vous pouvez aussi proposer qu’une revalorisation soit prévue dans votre contrat dès la fin de la période d’essai.  Enfin, il faut savoir qu’une discussion sur le salaire n’est jamais perdue tant que vous n’avez pas eu de retour du recruteur. Il se peut qu’après avoir rencontré d’autres candidats, il s’aligne sur votre demande.👊  
🔹 Comment valoriser ses soft skills en entretien ?   Après avoir vu dans un précédent Fedcast ce qu’étaient les soft skills, il peut être intéressant de découvrir maintenant, plus concrètement, comment les mettre en avant lors d’un entretien d’embauche. Identification des compétences, sélection, mise en valeur, démonstration : dans ce podcast, Jessica Mourot, en charge de la formation et du recrutement au sein du Groupe Fed, vous explique comment valoriser ses soft skills en entretien. 🎙️ 🔸Comment identifier ses soft skills ? Pour valoriser ses soft skills lors d’un entretien, il faut d’abord faire une pause afin de les identifier. Tout le monde n’étant pas doté de multiples soft skills, vous devez savoir ce qui vous définit spécifiquement. Et cela passe par une réflexion sur vous-même. 🌱 Comment faire ? Pensez aux derniers jours ou semaines qui viennent de s’écouler. Quelles ont été les situations professionnelles où vous avez été confronté à une difficulté que vous avez réussi à surmonter ? 💪 Analysez les raisons de votre réussite.  Et faites de même pour connaître vos points faibles, ou « axes d’amélioration ». 👊 Vous pouvez aussi solliciter votre entourage professionnel pour lui demander son avis. Cela vous permettra d’avoir davantage de retours objectifs et de prendre conscience de vos forces. 🔸Comment sélectionner les soft skills ? Une fois vos compétences identifiées, il faut faire un choix. Même si vous possédez de nombreuses compétences comportementales, il serait contreproductif de toutes les présenter lors d’un entretien d’embauche. Au contraire, essayez de bien comprendre et d’analyser les attentes de votre interlocuteur afin de sélectionner les deux ou trois compétences clés qu’il recherche et que vous avez. 🗝️👍 Concrètement, plus on dit de choses, plus on prend le risque que les éléments essentiels se retrouvent noyés dans une masse d’informations et dans la globalité de la conversation. Il est donc important de parler moins mais de travailler à la façon dont vous allez impacter votre interlocuteur. La clarté, la synthèse et la précision sont primordiales. 🔸Comment mettre en avant les soft skills pendant l’entretien ? Une fois les soft skills identifiées et sélectionnées, il reste encore à les valoriser durant votre entretien d’embauche. Pour cela, vous devez appliquer une règle en quatre étapes qui consiste à : dérouler la compétence à illustrer ; préciser en quoi c’est un avantage de façon générale ; en apporter la preuve par des faits ; préciser en quoi cela peut être un bénéfice dans le cadre de ce recrutement. Pour illustrer ces quatre points, retrouvez, dans ce Fedcast, un exemple détaillé par Jessica Mourot, en charge de la formation et du recrutement au sein du Groupe Fed. Bon à savoir : Il est tout à fait possible de sortir du champ professionnel pour exposer des compétences comportementales. L’environnement sportif est l’une des meilleures sources de soft skills. Vous pouvez notamment mettre en avant votre esprit d’équipe, votre sens du collectif, du leadership, etc. 🔸 Comment démontrer ses soft skills ? La plus important pour démontrer ses compétences comportementales reste de toujours s’appuyer sur des faits, des exemples concrets. Et pour cela, il faut être préparé. La préparation représente 90 % de votre futur succès. C’est à vous de mettre toutes les chances de votre côté pour que l’entretien se déroule au mieux. Vous n’aurez évidemment pas le contrôle de tout – les questions et propos de votre interlocuteur, par exemple – mais plus vous serez préparé, plus la part imprévisible de l’entretien sera faible. ☂️ Principal avantage des soft skills : elles peuvent être les mêmes d’un entretien à un autre. Prenez le temps de vous poser quelques minutes, muni d’une feuille blanche. Déclinez toutes vos compétences et illustrez-les d’exemples concrets et chiffrés / quantifiés quand cela est possible. Ce temps de préparation vous permettra d’être moins stressé, plus impactant, plus crédible, et donc d’inspirer confiance. 🍃 🔸Les soft skills peuvent-ils remplacer les hard skills ? Bien sûr, le mieux reste d’avoir de solides compétences techniques et comportementales. Mais pour rester pragmatique, selon Jessica Mourot, les compétences comportementales ne viendront jamais supplanter les compétences techniques. Ces dernières resteront les plus importantes dans la grande majorité des cas. 🛠️💡 Cela exclut la situation où vous recrutez un profil très débutant puisqu’il aura eu peu d’occasions de développer ses compétences techniques. Pour son cas, tout va se jouer sur ses soft skills. Mais dans l’absolu, nous aurons toujours besoin qu’un cordonnier puisse réparer des chaussures et qu’un ingénieur puisse doser le béton et l’acier pour faire du béton armé. 👷🏗️ Il existe toutefois des métiers où les compétences comportementales sont plus importantes, en proportion, que les compétences techniques. Par exemple, une fonction commerciale va souvent nécessiter une capacité à gérer le stress, à avoir le sens du collectif, à inspirer de la confiance et à savoir se dépasser. Seulement, si ce commercial n’a pas de technicité, il aura beau être le meilleur communiquant possible, il ne vendra rien, ou pas longtemps et pas de la bonne manière.  Enfin, si les soft skills viennent sublimer vos compétences techniques, elles peuvent aussi parfois combler des manques. Un profil qui a un peu moins de technicité qu’un autre mais qui a de belles qualités comportementales donnera généralement plus envie de le recruter. 🔎 En somme, les deux types de compétences sont indispensables les unes aux autres, encore faut-il savoir les vendre correctement en entretien. 💪🤓🤝
Dans le monde du travail, les compétences comportementales, ou soft skills, sont aussi importantes et recherchées que les compétences plus techniques, que le savoir-faire « pur et dur ». 🌱 Mais quelles notions se cachent précisément derrière le nom de soft skills ? 📌 Dans ce nouvel épisode du Fedcast, Jessica Mourot, en charge de la formation et du recrutement au sein du Groupe Fed, vous donne les clés pour tout comprendre sur les soft skills. 🔑✨ 🔸 Les soft skills : qu’est-ce que c’est ? En traduction littérale, une soft skill signifie « compétence douce ». On la place en opposition à une hard skill qui, elle, signifie « compétence dure ». Pour avoir une traduction plus affinée, on va parler de compétences comportementales pour les soft skills et de compétences techniques pour les hard skills.  Avant de rentrer plus en détail dans le sujet, on peut déjà revenir sur son aspect sémantique. Le mot « compétence » vient du latin competere, qui a, dans le cadre qui nous concerne, la signification de « se rencontrer », ou « coïncider ». 👫👬 Cela veut dire que la compétence est la rencontre entre un savoir, une connaissance, et des actes. La compétence, c’est l’aptitude à accomplir une tâche. On parle de la compétence d’un tribunal, d’un maire, etc. Et, en opposition, on parlera d’incompétence dès qu’il est impossible de réaliser une tâche ou une action. La compétence professionnelle est également la rencontre entre un savoir théorique et sa mise en application. Elle se développe donc par la pratique, l’acquisition et le développement de celle-ci. En somme, elle s’acquiert. De même qu’elle peut évoluer avec le temps, ou régresser. 📚📔📘 🔸 Compétences techniques et comportementales : qu’est-ce que c’est ? Précédemment, nous avons mis en opposition compétences techniques et comportementales afin de marquer la différence entre hard et soft skills. Mais quels éléments caractérisent précisément ces deux notions ? La compétence technique Une compétence technique, ou hard skill, est une aptitude acquise ou développée dans un environnement spécifique. Elle est souvent liée directement à un métier. Par exemple, ouvrir une porte ou reproduire une clé pour un serrurier, appliquer la loi dans un contexte précis pour un juriste, mesurer une résistance de pont pour un ingénieur, etc. 🏗️🚧 Seulement, certaines compétences techniques peuvent se transposer d’un métier à un autre, comme la maîtrise d’un logiciel ou d’une langue étrangère. Pour faire simple, la compétence technique est généralement associée à la notion de savoir-faire. 👌 La compétence comportementale La compétence comportementale, ou soft skill est, comme son nom l’indique, davantage liée au comportement, au savoir être plutôt qu’au savoir-faire. Elle est souvent qualifiée de transversale puisqu’elle peut se transposer d’un métier à un autre, même s’ils sont totalement différents. Par exemple, la capacité à gérer la pression pourra se retrouver aussi bien chez un infirmier que chez un architecte ou un commercial. 👩‍⚕️ 🔸 Où s’acquièrent les soft skills ? L’acquisition des soft skills n’est pas encore développée au sein du système académique français. Les choses tendent toutefois à évoluer car il s’agit là d’un virage important à prendre. Une école de gestion qui développera les compétences comportementales de ses étudiants sera beaucoup mieux reconnue qu’une autre qui n’aura, elle, pas travaillé sur ce point-là.  L’acquisition de soft skills repose, en quelque sorte, sur le modèle des écoles Montessori : développer des comportements et des raisonnements plutôt que du savoir « dur ». Pour info, Maria Montessori a inventé sa méthode au début du XXe siècle, en 1907 exactement. 🌱 Il existe des cultures et des pays où les soft skills sont plus ou moins mises en avant et, selon les pays, ce ne sont pas les mêmes compétences comportementales qui vont être les plus recherchées. Pour revenir au système scolaire, les pays nordiques vont davantage développer les soft skills chez les enfants en maternelle et en primaire. Par exemple, les jeunes Finlandais ou Suédois travaillent dès leur plus jeune âge sur des notions d’expression ou de travail en équipe. 👶👥 🔸 5 différents soft skills importants en entreprise Difficile d’énumérer tous les soft skills existants tant la liste est longue. Mais voici une sélection de cinq compétences comportementales importantes à posséder en entreprise. 1. La gestion du stress 🤸👌 On en parle comme de la maladie du siècle mais, au regard de l’histoire, chaque génération a connu son stress, de l’homme de Neandertal à aujourd’hui. Mais aujourd’hui, savoir maîtriser le stress, le sien comme celui des autres, est devenu une compétence à part entière. Une personne stressée peut avoir du mal à prendre des décisions, et notamment ce qui apparaît comme de bonnes décisions. La capacité à gérer le stress est donc une aptitude à faire un pas de côté, à prendre du recul pour évaluer la situation et la désamorcer pour continuer d’avancer. ☂️ 2. L’esprit d’entreprendre  Pour l’auteur Jérôme Hoarau, spécialiste des soft skills, l’esprit d’entreprendre serait en tête de sa liste « car il implique d’être proactif, audacieux. C’est être dans une dynamique positive et être orienté solution plutôt que de râler. » 💥 Il s’agit d’une compétence fortement appréciée au sein du Groupe Fed, puisque cela consiste à se prendre en charge, à avoir une vision autonome du travail sans pour autant mettre de côté l’aspect collaboratif. 3. L’audace « Il s’agit de la capacité à oser », selon Julien Bouret, auteur et coach en soft skills. « L’audace est le fait de tenter quelque chose de nouveau, proposer des idées nouvelles. » Cela implique également tout un rapport à l’échec. L’audace, c’est bien sûr entreprendre de nouvelles choses pour réussir, mais c’est aussi savoir se tromper. Et donc savoir gérer son égo, son esprit d’analyse et son sens critique pour faire mieux la fois suivante. C’est une excellente force d’apprentissage. 💃🕺 4. La curiosité Il est primordial d’en user au quotidien : dans son métier, auprès de clients, de candidats, de collaborateurs, etc. La curiosité, c’est la capacité à accepter que notre schéma de pensée ne soit pas celui des autres. C’est se mettre en position d’interrogation, de questionnement, plutôt que de faire primer ses préjugés et ses a priori. 🤔 5. La gestion de l’échec  Dans une société où l’on met tout en œuvre pour diminuer au maximum les prises de risque, on ne pense pas à exploiter cette compétence si importante.  Sur cette compétence, on verra d’abord la qualité de quelqu’un à reconnaitre qu’il s’est trompé. Ensuite, sa capacité à identifier, analyser et assumer les éléments qui l’ont mené à l’échec. Cette compétence est sans nul doute la meilleure des progressions possibles pour évoluer. 🤓💫
Pour ce 3e podcast, deux managers du groupe Fed détaillent les étapes du recrutement des intérimaires. CV, candidature, entretien, création du dossier : comment procèdent les cabinets de recrutement pour embaucher en travail temporaire ?  Toutes les réponses sont dans ce 3e Fedcast. 💡 Les étapes du recrutement des intérimaires 🤓 Le processus de recrutement des intérimaires est identique à celui de salariés en contrat permanent. Chez Fed par exemple, le parcours classique d’un intérimaire commence en ligne. « Soit l’intérimaire voit sur le site de l’un de nos cabinets une offre qui l’intéresse et il postule, soit il a déposé son CV sur les CVthèques en ligne et c’est l’un de nos recruteurs qui repère son profil et le contacte », détaille Céline Blanc, manager Fed Construction et Fed Business à Lyon.  L’entretien : étape décisive du recrutement 📄🖋️📂   L’objectif des entretiens de recrutement est de valider les compétences, la motivation, les éléments avancés sur le CV du candidat en intérim avant de se porter garant pour lui. Une fois l’entretien passé, un dossier est créé en interne chez Fed. Ce dossier regroupe alors le CV du candidat, ses diplômes, ses formations, ses expériences, ses aspirations, ce qu’il souhaiterait faire et ce qu’il ne souhaite pas faire.  Optimiser la visibilité des candidats 🔎 Le dossier des candidats est rendu accessible à l’ensemble des recruteurs du cabinet. Les recruteurs peuvent ainsi le consulter pour les offres d’emploi dont ils ont la gestion et le proposer à leurs clients. « La visibilité du candidat n’est donc pas limitée uniquement aux postes du consultant avec qui l’entretien a eu lieu, mais à l’ensemble de l’entreprise », précise Samantha Fhima, manager Fed Supply. Si un poste convient au candidat et que ses compétences correspondent à une offre, son profil est proposé à un client de Fed qui, s’il l’accepte, rencontre à son tour le candidat.     Le candidat retenu intègre l’entreprise utilisatrice comme tout autre collaborateur avec, contractuellement parlant, la particularité d’être salarié Fed. 🌟✨
Pour ce deuxième podcast consacré à l’intérim, nous allons tordre le cou aux idées reçues à propos du travail temporaire. L’intérim n’a pas toujours bonne réputation, souvent par méconnaissance. Alors, quels sont les avantages et les inconvénients d’un contrat de travail temporaire ? Comment les intérimaires sont-ils rémunérés ? 💰🔦 L’intérim ne concerne que les emplois peu qualifiés pour des courtes durées 📅⌛ C’est l’idée reçue n° 1.  Et pourtant, non ! L’intérim ne concerne pas uniquement les emplois peu qualifiés ! « Chez Fed, la plupart des intérimaires recrutés, quel que soit le secteur d’activité, sont des profils cadres », atteste Céline Blanc, manager Fed Construction. Les missions d’intérim peuvent dans certains cas être assez courtes, mais juridiquement, une entreprise peut intégrer un intérimaire 18 mois maximum.  Le travail en intérim, moins bien payé ? 💸 Un contrat de travail temporaire est plus avantageux qu’un CDD ou un CDI en termes de rémunération, car l’intérimaire bénéficie de primes. La prime dite « de précarité », par exemple, qu’on appelle indemnité de fin de mission, correspond à 10 % du salaire brut cumulé sur toute la durée de la mission. Mais attention, la prime de précarité n’est versée que si le contrat n’est pas transformé en CDI. À l’issue de sa mission, l’intérimaire perçoit également une indemnité compensatrice de congés payés égale à 10 % du salaire brut perçu.  L’intérim : des métiers pas toujours intéressants 👎🐌 Dans le cadre d’un contrat de travail temporaire, un intérimaire est amené à changer d’entreprise fréquemment. Au-delà de découvrir de nouvelles équipes et de nouveaux secteurs d’activité, ce changement d’environnement de travail permet de développer de nouvelles compétences telles que la capacité d’adaptation, l’autonomie ou la flexibilité. « Cette diversité d’environnements professionnels permet également de développer son réseau professionnel », témoigne Samantha Fhima, manager Fed Supply.
Pour ce premier podcast, nous abordons le thème de l’intérim comme solution de recrutement d’urgence pour les entreprises. Afin de faire face à un accroissement temporaire d’activité ou pour un remplacement, le contrat de travail temporaire est un recours précieux pour les managers et responsables des ressources humaines. 💎  L’intérim : qu’est-ce que c’est ?  📄 Dans le milieu du recrutement, on préfère le terme de « contrat de travail temporaire » à celui d’intérim. Le salarié sous contrat de travail temporaire est quant à lui appelé « intérimaire », précise Céline Blanc, dans ce podcast. L’intérimaire est recruté par un cabinet de recrutement ou une entreprise de travail temporaire et mis à disposition d’une entreprise dite « utilisatrice » pour une durée déterminée.  L’intérim, la solution pour trouver un collaborateur dans l’urgence  💥    Les entreprises qui font appel à de l’intérim souhaitent intégrer des candidats dans les plus brefs délais, pour un accroissement temporaire d’activité (ATA) généralement lié à un projet, à une forte hausse de business ou à une période saisonnière. La raison peut aussi être le remplacement d’un collaborateur à la dernière minute. « Un client qui appelle, c’est souvent un manager opérationnel ou une personne du service RH qui souhaite nous faire part d’un besoin urgent. Il a peu de temps à nous consacrer pour rentrer dans le détail car il est souvent sous l’eau », précise Samantha Fhima, manager Fed Supply.    3 millions de personnes concernées en France 👧👨👩👴 En France, on compte plus de 7 000 agences d’intérim et cabinets de recrutement.  Agences et cabinets embauchent environ 3 millions de salariés en contrat de travail temporaire, essentiellement dans le secteur du tertiaire, mais pas uniquement.
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