Claim Ownership

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Flavien Defraire, fondateur du média Le Son Dopamine nous explique comment les entreprises peuvent s’emparer du metavers pour développer leur marque. Le metavers repose sur la notion de propriété dans un monde virtuel. Lié au web3 et à la technologie des NFT, il relie le monde physique au monde virtuel. « Les biens virtuels auront bientôt autant d’importance que les biens physiques. Pour vos enfants, c’est déjà le cas. Un skin Fortnite - complètement digital - a une valeur réelle. La notion d’appartenance à la marque est très importante. On s’identifie beaucoup aux choses qu’on achète. La transposition de notre personnalité dans un monde virtuel va prendre de plus en plus d’importance. Forcément, les marques ont à y gagner. », résume Flavien. La communauté prend ici une place de premier plan. «  De nombreuses choses peuvent se faire dans le metavers en plaçant la communauté au centre du projet. Aujourd’hui, l’interaction entre l’artiste et le fan est très limitée. Avec la blockchain, l’artiste pourra développer sa carrière grâce à sa communauté en accordant des jetons spécifiques aux fans qui le soutiennent. » Qui dit titre de propriété dit risque d’usurpation. C’est ici qu’intervient la blockchain, qui garantit l’authenticité des titres de manière sécurisée et décentralisée. « Tous les NFT sont certifiés. On voit aujourd’hui se créer une économie parallèle à partir d’échanges de titres de propriété de données. » Pour Flavien, nous n’en sommes qu’aux prémices du web3 et les possibilités ouvertes sont immenses. A l’avenir, le virtuel ne sera plus considéré comme un vase clos mais comme la continuité logique et illimitée du monde physique. Bonne écoute !
Cette semaine, Mathias Povse, Directeur de l'action régionale d'EDF Hauts-de-France, fait le point sur les évolutions du marché de l’énergie, et la façon dont les entreprises peuvent s’emparer de la transition écologique. Depuis l’été 2021, la reprise économique post-Covid et le contexte géopolitique tendu ont fait s’envoler les prix du gaz et du charbon, avec des répercussions directes sur le prix de l’électricité. Si l'Etat a espéré dans un premier temps que cette hausse soit conjoncturelle, elle semble aujourd’hui s’ancrer dans le temps long. Dès lors, comment protéger les entreprises face à cette hausse du prix de l’énergie ? Le dispositif de l’accés régulé au nucléaire historique (ARENH) protège aujourd’hui largement les entreprises françaises de la hausse des prix. Par ailleurs, la France produit aujourd’hui 97% d’électricité décarbonée, un atout majeur qui la rend moins dépendante que ses voisins en énergies fossiles et en approvisionnements en gaz russe. La stratégie française consiste donc à étendre sa production d’électricité décarbonée pour être au rendez-vous de ses engagements climatiques et assurer son indépendance énergétique. Cela passe notamment par des transferts d’usage au sein des entreprises. La décarbonation des entreprises s’appuie aujourd’hui sur 2 piliers : la sobriété énergétique d’une part, la production d’énergie décarbonée in-situ d’autre part. « Aujourd’hui, on peut joindre l’équation économique et environnementale », résume Mathias. Bonne écoute !
Jessica Sampé, fondatrice du cabinet Human & You, nous délivre ses conseils pour embarquer ses équipes dans le travail hybride. Voilà 2 ans que la crise sanitaire a bousculé les habitudes de travail des entreprises, créant des points de rupture dans la cohésion des équipes. Les managers ont particulièrement souffert dans cette période, perturbés par l’éloignement physique des collaborateurs. Aujourd’hui encore, 44% des managers sont en détresse psychologique. Dès lors, comment manager ses équipes à distance ? Pour Jessica Sampé, la réponse part nécessairement du ressenti des collaborateurs et de la façon dont ils ont vécu le télétravail. Jessica s’appuie ensuite sur la méthode des 4C : reposer le cadre, collaborer avec les équipes dans la prise de décision, instaurer une relation de confiance et favoriser la cohésion. « Le télétravail a individualisé les parcours. Il faut désormais créer des moments de proximité et déposer la posture, se reconnecter en tant qu’humains. » La notion de sens est au coeur de la transformation du travail pour recréer un lien entre l’individu et le collectif. Le sens se décline en 3 axes. Premièrement Jessica souligne l’importance de proposer aux collaborateurs des tâches à la hauteur de leur potentiel pour éviter les phénomènes de bore-out. Ensuite, il s’agit d'identifier les forces motrices de chaque individu pour lui assurer une reconnaissance matérielle et existentielle adaptée. Enfin, le collaborateur souhaite être considéré pour qui il est en tant que personne et non simplement en tant que statut. A ce titre, il importe de ne pas le mettre en porte-à-faux vis-à-vis de ses valeurs au travail. Suivez Jessica Sampé sur LinkedIn pour décrypter les révolutions du monde du travail. Bonne écoute !
Pour entamer la saison 2 du Micro des Argonautes, Romain Moulin, fondateur d’Exotec, première licorne industrielle française, nous explique comment piloter son hypercroissance. Lorsqu’il a créé Exotec, Romain Moulin a d’emblée posé les jalons pour être capable de scaler très vite sans être limité dans sa croissance. Cela passe d’une part par un niveau d’exigence supérieur sur les produits sortant de l’usine pour éviter de se trainer une dette technique auprès des clients, d’autre part par la mise en place de process permettant à chaque collaborateur d’avancer sans se retrouver bloqué dans ses facilités de fabrication par manque d’accès aux informations. Il est important de ne pas prendre la croissance pour acquise : « Entreprendre, ça doit rester une question de vie ou de mort. La force d’une start-up, c’est sa soif de survie, et donc une exigeance élevée vis-à-vis de ce qu’elle délivre ». Pour cela, l’entrepreneur met en évidence l’importance d’avoir une culture d’entreprise forte : « Quand votre entreprise s’agrandit, vous ne connaissez plus tout le monde à l’intérieur. Vous avez besoin de vos managers pour souder l’entreprise. Et si vous avez la bonne culture, ça vous évite de mettre des règles et des process partout. » Enfin, Romain Moulin souligne la nécessité de recruter les bonnes personnes pour être en mesure de déléguer et préserver son équilibre pro-perso : « Il ne faut pas hésiter à faire entrer des gens plus forts que soi. Ca permet d’exécuter plus vite et d’être prêt pour la croissance. Les économies de bout de chandelle ne servent à rien; il vaut mieux passer plus de temps pour lever suffisamment, afin d’assurer les fondations les plus solides pour aller vite ensuite ». Retrouvez Romain Moulin sur LinkedIn pour suivre le développement prodigieux et inspirant d’Exotec. Bonne écoute !
Le Micro des Argonautes revient !  Pour cette saison 2, le Medef de Lille s'attaque aux grands sujets d'actualité rencontrés par les entrepreneurs.  Rendez-vous dès mercredi pour comprendre comment piloter votre hypercroissance avec Romain Moulin, fondateur d'Exotec, 1ère licorne industrielle française !
Pour conclure notre première saison du Micro des Argonautes, Théo Plantier, cofondateur d’Oversoc, nous explique comment se défendre dans la compétition économique cyber. Dans un contexte de rivalités économiques fortes entre les pays, le risque cyber est devenu quotidien pour de nombreuses entreprises. Ce risque  se décline en deux grands types d’attaques : Les attaques ciblées, qui poursuivent un objectif de déstabilisation des sites stratégiques d’un Etat ou d’une entreprise (paralysie d’hôpitaux, de télécoms,etc). Les attaques opportunistes, testant les systèmes de sécurité de milliers entreprises pour identifier celles dans lesquelles il est aisé de s’infiltrer. Théo Plantier insiste sur la nécessité de se prémunir sans délai contre ces incursions : « Il ne faut pas attendre l’attaque. Les dommages peuvent être considérables. On peut même ne pas se rendre compte que le dommage est fait. On a parfois des attaquants qui restent pendant des mois dans le système d’information de l’entreprise, et une fois qu’ils ont collecté assez de données, ils prennent le contrôle du système et toute la boîte est à l’arrêt du jour au lendemain. » Si les grosses entreprises sont des cibles de choix, la sécurité de leurs prestataires est tout aussi fondamentale, car ces derniers sont particulièrement visés et peuvent se transformer en cheval de Troie des attaquants. Retrouvez Théo sur LinkedIn pour suivre les dernières actus sur le monde cyber. Bonne écoute !
Yannick Da Costa est Directeur régional de BPI France à Lille. Dans ce nouvel épisode, il détaille les axes stratégiques de financement des entreprises. Dans un univers industriel en pleine transition, la BPI se donne pour mission d’aider les entrepreneurs qui souhaitent à leur tour se tourner vers un fonctionnement toujours plus vert. Il s'agit d'atteindre les objectifs nationaux de neutralité carbone à l'horizon 2050, ce qui suppose des changements immédiats sur nos modes de production. « Aujourd'hui, une entreprise qui ne s'intéresse pas à ces sujets, c'est simple; on ne la financera pas. » La crise sanitaire a également accentué d'autres problématiques économiques nationales, au premier rang desquelles se trouve l'impératif de réindustrialisation de l'économie. La BPI soutient le financement des projets industriels grâce à des prêts sans garantie et des échéances de paiement appropriées. Le cœur de son projet consiste donc à rapprocher start-ups et industriels. « Les idées et les solutions viendront des start-ups » estime Yannick. « C’est en rapprochant ces deux mondes  qu’on arrivera a rebooster l’industrie. » Yannick est convaincu que les start-ups seront à l’origine de l’émergence d’usines nouvelles pour lesquelles la BPI déploie déjà des offres de financement : « On a ce devoir chez BPI France, parce qu’on est une banque à mission, de mettre les feux sur les axes stratégiques pour les entreprises et pour l’économie française. » Retrouvez Yannick Da Costa sur LinkedIn pour en savoir plus sur les offres de BPI France. Bonne écoute !
Dans cet épisode dédié à l’humour, nous partons à la rencontre de Grégoire Furrer, fondateur et producteur du Montreux Comedy Festival, qui est devenu en 32 ans la 1ère marque mondiale de l’humour francophone. Dans le cadre de Lillarious, nouveau festival d’Humour qui se déroule du 1er au 5 février 2022 à Lille, Grégoire nous partage l’histoire du Montreux Comedy Festival et son rayonnement sur le territoire français. Convaincu que l’humour est un art de vivre qui nécessite d’être partagé au plus grand nombre, Grégoire nous explique comment l’émergence de la marque Montreux Festival Comedy s’inscrit dans cette lignée, et comment Lillarious devient un véritable levier d’attractivité pour la région des Hauts-de-France et de la Métropole Européenne de Lille. Le festival Lillarious présente un large panel d’humoristes francophones venus des scènes parisiennes, de Suisse, d’Afrique ou du Québec. Derrière leur singularité se cache une troupe de comédiens prête à faire vivre une expérience unique à l’ensemble de la population locale. “On rit partout dans le monde.” commente Grégoire***.*** La mondialisation du Montreux Comedy Festival s’est développée grâce au digital, qui offre un nombre de supports intéressants (radio, vidéos, podcasts...) pour répondre à un public varié. Néanmoins, l’expérience du live demeure unique. L’humour serait-il un stimulant naturel de l’attractivité et de l’innovation ? Grégoire nous livre son point de vue sur le rôle modérateur du rire en entreprise et dans la vie en général. Et si le rire ensemble encourage le vivre ensemble, c’est surtout un bon moyen de se nourrir de la diversité, de se reconnecter aux autres pour affronter le futur avec davantage de discernement et de créativité. Bonne écoute et bonne découverte !
Comment travailler son image en vue de fidéliser un public ? Comment repenser son offre et sa posture pour toucher un public plus large ? Quels sont les ingrédients d'une communication réussie ? Autant de réponses auxquelles répond Marie Lavandier, Directrice du musée du Louvre Lens dans cet épisode. Depuis 2016, le Louvre Lens a repositionné sa stratégie d’offre et de communication pour mettre l’accent sur ses efforts en matière de démocratisation culturelle. « La première valeur de ce musée, c’est de s’adresser à tout le monde », explique Marie Lavandier. Au-delà de ses 500 000 visiteurs annuels, le Musée attire aujourd’hui deux à trois fois plus de public populaire que les autres musées du territoire. Mission réussie ! Bonne écoute !
Dans ce nouvel épisode, Ophélie Vanbremeersch nous explique que faire du Made in France accessible, écolo et rentable, c'est possible ! Avec sa société Zac, elle donne une seconde vie aux lunettes qui finissaient au fond de nos tiroirs. Une démarche entrepreneuriale ambitieuse sur les plans commercial, environnemental et social. Retrouvez Ophélie sur LinkedIn, et pensez à déposer vos paires de lunettes usagées dans les différents points de collecte de Zac. Bonne écoute !
Dans ce nouvel épisode, Maxence Damarey, boxeur professionnel et entrepreneur dans la FoodTech nous explique comment se fixer un cap et s'y tenir. Une leçon de vie valable aussi bien en sport qu'en entreprise. Avec une notion clé : la résilience ! Suivez Maxence sur LinkedIn pour tout connaître de son aventure sportive et entrepreneuriale avec sa société NØKO Foods.
Dans ce nouvel épisode, Sabrina Nechaf, Directrice commerciale du réseau d’insertion D.Multiple, nous donne les clés d’une inclusion réussie des salariés en insertion professionnelle. Les entreprises ont tout intérêt à travailler avec des structures d'insertion pour capitaliser sur leur démarche RSE et préparer leurs futurs recrutements. « Notre vocation est avant tout d'aider les salariés à retrouver un emploi. Ma plus grande joie, ça a été mon premier placement d'un salarié en CDI chez un client », s'exclame Sabrina. Les profils de l'insertion sociale recouvrent des personnes en inactivité depuis plus d'un an et qui ont une problématique sociale : parent isolé, jeunes sans qualification ou profils plus expérimentés réorientés suite à une maladie professionnelle. « Quand un salarié arrive, il pense qu'il ne sait rien faire. On y va étape par étape pour lever les freins. L'idée, c'est de lever les aprioris qu'on peut avoir sur soi pour aider les salariés à reprendre confiance en eux. » Sabrina a une conviction : « Inclusion rime avec qualité. » L'accompagnement des salariés par des encadrants techniques au quotidien leur permet de monter en compétence, en qualité et en productivité. Un jeu gagnant-gagnant pour l'entreprise cliente, pour le salarié qui gagne en autonomie, et pour l'encadrant qui transmet son savoir. A côté de leur formation sur le terrain, les salariés reçoivent en outre une formation métier adaptée aux process du client. Pour les entreprises, passer par une structure d'insertion est un formidable accélérateur de recrutement. « Quand un employeur veut recruter, il a tout intérêt à prendre un salarié qui travaille dans son entrepôt depuis un an, qui connaît la maison, tous les produits. Quand il arrive le lundi matin, il est déjà opérationnel ! », résume Sabrina. Suivez Sabrina Nechaf sur LinkedIn pour tout savoir sur les structures d'inclusion en insertion professionnelle. Bonne écoute !
Dans ce nouvel épisode, Manuel Davy nous explique comment déployer l'intelligence artificielle dans son entreprise sans brusquer ses collaborateurs. Le dirigeant de Vekia, qui est également à la tête de la Cité de l'IA, détaille les 3 grandes questions que toute entreprise doit se poser avant de lancer un programme d'intelligence artificielle : Quelle est ma problématique ? En quoi l'intelligence artificielle est la meilleure solution pour y répondre ? Qu'est-ce que ça va apporter à mes collaborateurs et à mes clients ? Les difficultés d'adoption de l'IA dans une entreprise proviennent souvent des mêmes erreurs : l'isolement des équipes travaillant sur les données, la négligence des attentes des utilisateurs, la volonté de déployer rapidement l'IA sur un périmètre trop large, ou la pensée magique imaginant que l'intelligence artificielle peut tout résoudre de façon miraculeuse. Pour Manuel Davy, un déploiement réussi nécessite l'implication totale du top management pour expliquer aux collaborateurs les façons dont l'IA va simplifier leur quotidien. Aujourd'hui, les horizons de l'intelligence artificielle s'élargissent. Toutes les entreprises peuvent s'investir dans le développement d'outils numériques et aller vers l'IA pour franchir de nouveaux paliers de performance. C'est également un enjeu écologique majeur, compte tenu des économies de matière et de transport phénoménales réalisées. Retrouvez Manuel Davy sur LinkedIn pour suivre les dernières évolutions de l'intelligence artificielle.  Bonne écoute !
Cette semaine, Marion de Seze, nous dévoile les coulisses du coaching RH. Forte de son expérience de dirigeante des sociétés BMV & Associés (conseil) etCoopRH (portage salarial), elle explique quelles sont les grandes transformations de la gestion des ressources humaines, entre nouvelles exigences des collaborateurs et défis du manager. Pour Marion, le lien social est un besoin qu’il faut retrouver dans toute entreprise. Or, les métiers liés aux Relations Humaines font actuellement face à deux grandes transformations. Les jeunes générations sont en quête de sens au travail tandis la notion de carrière s’est modernisée : « Chacun a envie de créer sa propre carrière ». Pour respecter ces nouveaux paradigmes, le manager doit créer un lien fort avec le collaborateur. Les services RH ont pour objectif d’être attentif aux attentes et besoins de chacun.e.s : il est important de donner une sécurité aux personnes embauchées. La nouvelle génération n’hésite plus à quitter l'entreprise si elle n’est pas satisfaite du management. La préférence de la cohérence au salaire pose de nombreux défis. Marion explique que créer un sens du collectif à distance est avant tout une question d’état d’esprit. L’entreprise a le devoir d’instaurer un dialogue régulier afin que les collaborateurs aient une visibilité sur ce qu’il se passe. Elle doit également identifier les signaux faibles de chaque individu pour prévenir le manque de motivation ou, au contraire, le burn-out. Selon elle, « quand on arrive dans un lien automatisé avec le travail, on commence à décrocher ». Retrouvez Marion de Seze sur LinkedIn pour suivre ses prospections sur le milieu RH.  Bonne écoute !
Dans ce premier épisode du Micro des Argonautes, Matthieu Régnier nous livre sa vision de l'échec à travers les difficultés de son entreprise Dagoma entre 2017 et 2019. Fin 2017, confronté à une pression chinoise très forte et à des rapports difficiles avec un de ses actionnaires, Matthieu envisage la fin de l'aventure Dagoma. Après plusieurs mois de stress et d'intériorisation, il se décide à en parler autour de lui et à évoquer les problèmes avec ses équipes. C'est le début d'une reprise en main qui portera ses fruits 3 ans plus tard. Matthieu voit l'échec comme la combinaison d'erreurs et de résignation. "Si on décide d'apprendre, ça n'est plus un échec. Personne n'a envie de souffrir avec un caillou dans sa chaussure très longtemps". Face à une impasse, Matthieu prend en 2018 la décision de proposer une rupture conventionnelle collective à ses collaborateurs pour permettre à chacun de choisir s'il souhaite partir ou rester. "Les gens qui restent sont ceux qui acceptent le risque. Ça a mis une bonne ambiance. Créer du collectif quand ça va mal, c'est parfois plus simple que quand ça va bien car on a envie tous ensemble d'aller de l'avant". D'un point de vue personnel, Matthieu  retient de cette aventure que rien n'est jamais fini avant qu'on l'ait décidé.  "À tout moment, ça peut rebondir si l'équipe a envie d'avancer ensemble". Si cette expérience a été douloureuse, il a depuis regagné confiance et amélioré sa manière de communiquer avec ses équipes en interne pour faciliter l'échange d'informations. Aujourd'hui Dagoma est de nouveau rentable et se lance à l'assaut d'un nouveau segment : les professionnels. Retrouvez Matthieu Régnier sur LinkedIn pour suivre son aventure entrepreneuriale et en savoir plus sur les imprimantes 3D pour particuliers et professionnels. Bonne écoute !
Cet épisode avant-propos du Micro des Argonautes proposé par le Medef Lille Métropole, nous donne un avant-goût des prochaines escales sonores. À travers une série de 10 escales, ce podcast donne la parole à des entrepreneurs qui ont la légitimité de leur vécu pour partager des conseils concrets sur les grands sujets de l'entrepreneuriat. L'objectif de cette série de podcasts est d'accompagner les entrepreneurs dans la transformation environnementale, sociale et numérique de leur entreprise. Bonne écoute.
Micro des Argonautes c'est le podcast qui donne la voix aux entrepreneurs qui se transforment. La transformation digitale, la transition énergétique, l’évolution du management et des modes d’organisation sont au cœur des stratégies des entreprises et ce podcast. Ils ou elles nous partagent leurs succès, leurs difficultés et leurs solutions. Un format proposé par le Medef Lille Métropole
Dans ce premier épisode, Marion de Seze, dirigeante des sociétés BMV & Associés (conseil) et CoopRH (portage salarial), nous dévoile les coulisses du coaching RH. Ses multiples expériences lui permettent de donner ici sa vision des grandes transformations du milieu RH, entre nouvelles exigences des collaborateurs et défis actuels du manager. Pour elle, « le lien social est un besoin qu’il faut retrouver dans toute entreprise ». Or, les métiers liés aux Relations Humaines font actuellement face à deux grandes transformations. Les jeunes générations exigent à tout prix un intérêt concret à ce qu’ils font tandis la notion de carrière s’est totalement modernisée : « Chacun a envie de créer sa propre carrière ».  Pour respecter ces nouveaux paradigmes, le manager doit créer un lien fort avec les collaborateur. Les services RH ont pour objectif d’être attentif aux attentes et besoins de chacun.e.s : il est important de donner une sécurité aux personnes embauchées. Pour Marion de Seze, la nouvelle génération n’hésite plus à se retirer si elle n’est pas satisfaite du management car « beaucoup de personnes préfèrent désormais la cohérence au salaire ».  Créer un sens du collectif à distance est « avant tout une question d’état d’esprit ».  L’entreprise a le devoir d’instaurer un dialogue régulier afin que les collaborateurs aient une visibilité sur ce qu’il se passe. Elle doit également identifier les signaux faibles de chaque individu pour prévenir le manque de motivation ou, au contraire, le burn-out. Selon elle, « quand on arrive dans un lien automatisé avec le travail, on commence à décrocher ».   Retrouvez Marion de Seze sur le micro des Argonautes pour suivre ses prospections sur le milieu RH.   Bonne écoute !  
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